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Afrique de l’Est

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Les travaux du 28ème congrès de l'Organisation des Nations unies pour
Selon une alerte émise aujourd’hui par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les faibles pluies tombées à travers la région est-africaine ont aggravé les souffrances liées à la faim, asséché les terres et pâturages et provoqué des milliers de décès au sein du bétail.

Les zones les plus affectées, sur lesquelles sont tombées moins de la moitié des précipitations normales de saison, sont situées au centre et au sud de la Somalie, au sud-est de l’Ethiopie, au nord et à l’est de Kenya, au nord de la Tanzanie et au nord-est et au sud-est de l’Ouganda.

L’alerte, émise par le Système mondial d’information et d’alerte rapide (SMIAR) avertit que cette nouvelle saison de faibles pluies, la troisième consécutive, a sérieusement dégradé la résilience des familles et qu’il est nécessaire et urgent de soutenir leurs moyens d’existence.

«Pour la troisième saison consécutive, les familles ont dû faire face à des pluies insuffisantes, elles manquent à présent de solutions pour s’en sortir. Elles ont besoin d’aide dès maintenant avant que la situation ne se détériore davantage», a déclaré M. Dominique Burgeon, Directeur de la Division des urgences de la FAO.

Les besoins humanitaires en hausse

Le nombre de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire dans les cinq pays mentionnés auparavant, estimé actuellement à près de 16 millions, a augmenté d’environ 30 pour cent depuis la fin de l’année 2016. En Somalie, près de la moitié de la population est en situation d’insécurité alimentaire mais une aide humanitaire délivrée en temps opportun a permis d’éviter la famine jusqu’à présent, il est cependant important qu’elle se poursuive. La situation à travers la région devrait encore se détériorer dans les prochains moins avec le début de la saison sèche et un démarrage précoce de la saison creuse.

La sécurité alimentaire des éleveurs suscite de vives inquiétudes en Ethiopie, au Kenya et en Somalie, où les taux de mortalité animale sont élevés et où la production laitière tirée du bétail survivant a fortement baissé, entraînant des conséquences négatives sur la sécurité alimentaire et la nutrition.

«Lorsque l’on sait à quel point le lait est essentiel pour le développement des enfants âgés de moins de cinq ans et les dommages irréversibles que son absence peut entraîner, il est évident qu’aider les éleveurs à faire face à cette sécheresse est primordial», a indiqué M. Burgeon.

Les prix du bétail ont chuté en raison de l’état physique déplorable des animaux et à cela s’ajoute la hausse des prix des céréales. Tous ces éléments ont contribué à limiter l’accès des éleveurs à l’alimentation. La situation des pâturages et du bétail devraient, eux aussi, se détériorer de plus belle, au moins jusqu’à la prochaine saison des pluies en octobre.

De piètres perspectives de récolte

Dans plusieurs zones agricoles à travers la région, les faibles pluies ont provoqué une forte diminution des plantations, tandis que les cultures se sont flétries. Malgré quelques précipitations tombées en mai, les dégâts subis par les cultures sont irréversibles.

De plus, la chenille légionnaire, qui a provoqué des dégâts importants sur les cultures de maïs en Afrique australe, s’est propagée vers l’est et a aggravé la situation. Au Kenya, le fléau a affecté jusqu’à présent près de 200 000 hectares de cultures, tandis qu’en Ouganda, plus de la moitié des 111 districts du pays sont touchés.

En Somalie, les perspectives  sont défavorables pour les principales récoltes du gu de cette année, après que les pluies du gu soient arrivées en retard, des pluies tombées faiblement et de manière irrégulière sur la plupart des régions du pays. Dans la région du Bas-Chebeli, la principale région productrice de maïs, les précipitations saisonnières étaient 50 fois inférieures à leur moyenne et la sécheresse affecte actuellement jusqu’à 85 pour cent des terres cultivées.

En Ethiopie, les pluies défavorables belg dans les régions agricoles du sud du pays devraient enregistrer un déficit de la production céréalière locale. La sécheresse affecte également les rendements dans le centre, le sud-est et les zones côtières du Kenya. En Tanzanie, les pluies défavorables devraient également avoir pour effet de réduire la production céréalière locale dans les régions du nord et du centre, tandis qu’en Ouganda, les perspectives de récolte sont défavorables pour la première campagne dans les districts du sud-ouest et du nord.

Les prix des céréales vont fortement augmenter en raison de la baisse des stocks et des inquiétudes liées aux résultats  des campagnes agricoles actuelles. Les prix en mai se sont rapprochés des niveaux record dans la plupart des marchés et ont presque doublé par rapport à l’année dernière à la même période.

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La société Unimed veut étendre ses tentacules en Afrique subsaharienne. Elle a fait savoir, hier jeudi 5 janvier 2017, à travers un communiqué, qu’elle a présenté une offre dans le cadre d’un appel pour une participation majoritaire dans un groupe pharmaceutique qui possède une unité de production et une plateforme d’approvisionnement de l’Afrique de l’Est (Ouganda, Tanzanie, Kenya, Burundi et Rwanda).

Le communiqué précise que la société de Ridha Charfeddine a soumis une offre ferme et est déjà en pourparlers exclusifs avec les actionnaires de ce groupe. L’affaire est donc très bien engagée…

Mais Unimed souligne que la finalisation de cette opération dépendra des conclusions d’investigations qui seront bouclées mi‐février 2017. Elle dépend également de l’aval des directions des deux parties et de celui des autorités dont relève ce secteur…

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C’est le jackpot pour le roi du Maroc, Mohammed VI, en pleine tournée en Afrique de l’Est. Après avoir paraphé 19 accords avec le Rwanda, dans divers secteurs, le souverain va dépasser ce chiffre avec la Tanzanie où pas moins de 20 contrats seront signés. C’est le ministre des Affaires étrangères tanzanien qui l’a confié à la presse locale ce lundi 24 octobre 2016.

Ces partenariats seront scellés dans les domaines de la sécurité, de la finance, du développement du secteur bancaire, de l’énergie ou encore de l’éducation. Mohammed VI, à la tête d’une délégation composée notamment de ses conseillers, de ministres ainsi que de plusieurs personnalités civiles et militaires, a donc, une fois de plus, rondement mené son affaire. C’est d’ailleurs toujours le cas quand l’infatigable roi fait des périples en Afrique où il a coutume de prendre tout son temps pour ficeler des accords…

Après la Tanzanie, cap sur l’Ethiopie où, on peut en être sûr, un paquet de contrats attendent le souverain marocain…

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Le conseil d'administration du géant pétrolier « Total » a choisi de scinder en deux la fonction du défunt PDG Christophe de Margerie

Total croit en la formidable manne pétrolière en Afrique. Pour le groupe français la fin du pétrole c’est pas pour demain, au contraire. La preuve : Il a cassé sa tirelire pour se payer des parts dans la holding mauricienne Gulf Africa Petroleum Corporation (GAPCO) au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, a annoncé Total ce mardi 31 mai 2016. Bon pour le moment motus sur le montant, mais on imagine qu’un très gros chèque a été libellé.

Le contrat porte sur l’acquisition d’un réseau d’une centaine de stations-service dans ces trois pays d’Afrique de l’Est et deux terminaux logistiques à Mombasa (Kenya) et Dar Es Salam (Tanzanie).

Le groupe français est déjà sur la première marche du podium continental, avec un réseau de plus de 4 000 stations-service. Avec ces rachats, il veut ratisser encore plus large. « Ces actifs complémentaires de nos activités actuelles permettront de tirer pleinement parti des effets de taille et de construire le dispositif régional intégré supply-logistique-marketing le plus compétitif d’Afrique de l’Est », a déclaré Momar Nguer, directeur général de la branche Marketing & Services, repris dans le communiqué.

Total ambitionne d’occuper plus de 20 % du secteur en Afrique à partir de 2019, contre 17 % en 2015, avait fait savoir le groupe lors de sa journée investisseurs en septembre 2015. L’affaire est très bien engagée…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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