Tags Posts tagged with "AGE"

AGE

par -

La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

par -

Contrairement à certaines banques, la BIAT se veut très généreuse et a décidé de distribuer des dividendes à ses actionnaires. Il a en effet été décidé, lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, de distribuer aux actionnaires, en franchise de retenue à la source, un montant de 68 millions de dinars à prélever sur le compte “Prime d’émission” qui figure parmi les capitaux propres de la banque antérieurs à 2013.

En conséquence, le dividende par action est fixé à 4 dinars par action, soit 40% du nominal des actions. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 12 juin 2017.

par -

Au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT ont enregistré une hausse de 12,2%, à 9078 Millions de dinars (MD). Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. C’est ce qui a été indiqué lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui se tiennent actuellement à Tunis. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de leader sur le marché avec une part de 16% en 2016.

La structure des dépôts de la banque demeure parmi les plus favorables du secteur. La part des dépôts non ou faiblement rémunérés représente 53,9% du total. La banque se place à la première position pour cette catégorie de dépôt, avec une part de marché de 21,4%.

Par ailleurs, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part a été portée de 11,6% fin décembre 2015 à 12,3% fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

par -

Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la BIAT, qui se tiennent actuellement à Tunis, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré que la BIAT avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque“, a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

par -

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré, lors des assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. “C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé“, a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue marquant une hausse de 14,5%.

En matière de crédit, Agrebi a assuré que la BIAT est passée au 1er rang en réalisant 7679 MD de crédits nets avec une évolution de 16,6% et une part de marché de 15%, ce qui constitue un accomplissement majeur pour la banque.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6 MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

par -

Les actionnaires de la Banque nationale agricole (BNA) ont demandé des comptes à la direction de l’établissement suite à la non distribution de dividendes au titre de l’année 2016, une décision qui a été prise et approuvée par le conseil d’administration de la Banque, alors que l’exercice a été excellent. Ce lundi 22 mai 2017 lors de l’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la BNA, l’un des petits actionnaires a dit ceci : “Ce n’est pas normal que la banque n’accorde pas de dividendes à ses actionnaires comme le font les autres (…). C’est la quatrième année sans dividendes (…) Vous devez réviser votre politique“. Sur cette question, le directeur général de la Banque, Habib Belhaj Kouider, a indiqué que l’établissement ne pourra pas distribuer de dividendes avant de retrouver de la valeur, et c’est le cas déjà de plusieurs banques, selon ses dires. “On espère toutefois distribuer des dividendes dans les années à venir. 2017 est la première année de notre plan de développement et de transformation qui s’étale sur 5 ans“, a-t-il indiqué, avant d’ajouter : “Nous voulons faire une banque qui peut distribuer annuellement des dividendes d’une manière pérenne“, a-t-il assuré.

Dans le même ordre d’idée, le PDG de la banque a dit dans son interview accordée à Africanmanager : “Il y a anachronisme entre vendre du patrimoine dans le but de respecter la réglementation et distribuer un dividende. Cela ne se fait pas. Les actionnaires ont raison. Ils savent cependant que les deux exemples de réussite en matière de plan d’assainissement de banque n’ont rien distribué pendant 6 ou 7 ans. La BNA est dans la même logique, mais ne sera pas dans la même périodicité“.

Un autre actionnaire a critiqué la faiblesse de la capitalisation boursière de la banque malgré les bons résultats de l’exercice : “La capitalisation boursière de la BNA est équivalente à celle de la société Eurocycles qui vient d’entrer en bourse. Le cours est très faible et le titre n’est pas attractif…“, a indiqué l’un des actionnaires de la banque. Un constat partagé par le DG de la banque lui-même, qui a avoué que la capitalisation boursière de la BNA est très faible, soulignant toutefois que la Banque est dans la même situation que plusieurs banques : “Le comportement de l’action est étroitement lié à la structure saine et équilibrée à laquelle doit aboutir la banque“, a-t-il dit.
En effet, l’action de la BNA s’est échangée durant l’année 2016 pendant 245 séances de bourse avec un volume moyen de transactions journalières de près de 8.746 titres. Ainsi, les échanges globaux de l’action BNA ont porté sur 2.141.992 actions pour un volume global de 20.993 mD. Le cours de fin de séance a, pour sa part, fluctué entre un minimum de 8,120 dinars enregistré le 4 juillet 2016 et un maximum de 13,160 dinars le 13 janvier 2016.

Par ailleurs, à fin 2016, la capitalisation boursière s’est établie à 290.880 mD contre 358.400 mD en 2015. La banque a expliqué qu’en termes de performances, la baisse du rendement du cours du titre BNA a suivi la tendance de l’indice Tunindex au cours de l’année 2016 et ce, compte tenu de la morosité du marché.

Sur les prévisions, il est à signaler que l’évolution de l’activité de la BNA au cours de l’exercice 2017 sera caractérisée par un accroissement de 5,8% du total bilan, une progression de 5% de l’encours global des engagements bruts, une augmentation de 4,9% de l’encours des ressources mobilisées auprès de la clientèle et une augmentation de 29,4% de l’encours des emprunts et des ressources spéciales. Il est toutefois attendu que l’encours brut du portefeuille-titres d’investissement baissera en 2017 de 2%.

L’évolution de l’activité de la banque ainsi projetée se solderait par un accroissement des produits d’exploitation bancaire au taux de 6,8% et une hausse des charges d’exploitation bancaire de 7,8%, entraînant ainsi une progression du PNB de 6% au cours de l’exercice 2017.

par -

La Tunisie n’a nullement l’intention de décréter des  restrictions fondées sur l’âge sur l’entrée des Libyens.  Tous les Libyens peuvent continuer à entrer en Tunisie sans aucune restriction d’âge, a affirmé le ministère tunisien de l’Intérieur, par la voix de son  porte – parole dans une déclaration au site anglophone libyen « Libya Herald ».

Des informations ont circulé tout au long de cette semaine sur les réseaux sociaux et relayées par des médias libyens prêtant aux autorités tunisiennes l’intention d’ ” interdire bientôt ” aux Libyens de moins de 35 ans d’entrer en Tunisie via le point de passage frontalier de Ras Jedir.

“Ces informations sont sans fondement, et  il n’existe pas de loi interdisant aux Libyens d’entrer en Tunisie “, a insisté le porte-parole.

Toutefois, la page facebook  du point de passage frontalier de Ras Jedir Facebook fait état de  mesures de «routine» en cours, et de  “vérifications concernant les voyageurs qui viennent pour la première fois en Tunisie, pour des raisons de sécurité » ces mesures concernent aussi certains Libyens ” dont les noms figurent sur la liste  noire des autorités tunisiennes, qui ont  un casier judiciaire ou qui ont des liens avec une personne recherchée par les autorités tunisiennes”. Apparemment, dans le cas où les noms des voyageurs sont les mêmes que la personne recherchée, “ils seront refoulés en Libye”, est-il précisé.

 

par -

Habib Ben Saâd, PDG de la Banque de Tunisie (BT), a affirmé lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 26 mai 2016 à Tunis que l’exercice 2015 a été extrêmement difficile. Depuis l’an dernier, la banque n’a plus de recettes provenant du secteur touristique à cause du problème de l’endettement des professionnels, frappés de plein fouet par une crise de confiance suite aux attaques terroristes perpétrées en Tunisie en 2015, à savoir l’attentat du Bardo, de Sousse ou encore de Tunis.

C’est ainsi que Ben Saâd a annoncé la constitution de provisions au titre de cette année, comme c’était le cas en 2015, estimant toutefois qu’il s’agit de provisions « provisoires et confortables » en attendant que le secteur du tourisme redémarre. Il est à préciser par ailleurs que le volume global des créances (bilan et hors bilan) classées conformément à la circulaire de la BCT est de 390.067 mille dinars au 31 décembre 2015 contre 311.027 mille dinars au 31 décembre 2014. Par conséquent, le rapport de ces créances sur l’ensemble des engagements de la banque est passé de 7,9% en 2014 à 9,1% en 2015, enregistrant ainsi une hausse de 15,3% et avec une augmentation moyenne sur les cinq dernières années de 15,8%.

Interrogé par Africanmanager sur les impayés du secteur touristique, le PDG de la banque a précisé que l’année 2016 va être aussi une année difficile pour le secteur et que la banque ne s’attend pas à une reprise dans ce sens, d’où la constitution de provisions au titre de cette année.

Il a par ailleurs indiqué que la BT est la banque la plus solide en Tunisie et qu’elle table sur une croissance à deux chiffres.

Ben Saâd a dans le même cadre indiqué que la BT a cherché des ressources stables sur le marché international et qu’elle avait noué des liens avec plusieurs bailleurs de fonds internationaux, à l’instar de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ou de la Banque européenne de l’Investissement (BEI), sans même la garantie de l’Etat et avec des échéances sur plusieurs années.

Dans une déclaration à Africanmanager en marge de cette AGO, Ben Saâd a indiqué que la banque avait obtenu l’année dernière de la part de la BERD une ligne de crédit de 30 millions d’euros, soit l’équivalent de 70 millions de dinars. Un crédit remboursable sur 8 ans et sans la garantie de l’Etat, selon ses dires.

Le PDG de la BT a également annoncé l’obtention par la banque de l’approbation (BEI) concernant une ligne de crédit de 100 millions de dinars dont la moitié devrait être débloquée en septembre prochain. Il s’agit d’une ligne de crédit obtenue sans la garantie de l’Etat et qui est remboursable sur plus de 10 ans.

La BEI avait également obtenu durant l’année dernière une ligne de crédit de 22 millions d’euros de la BEI sans la garantie de l’Etat. « C’est très important d’avoir un crédit de la part d’une institution financière internationale sans la garantie de l’Etat », a-t-il dit

S’agissant des perspectives, il est à préciser que la banque prévoit durant l’année 2016 une progression du PNB de 10,65%. En poursuivant sa politique de maitrise des frais généraux, la BT devrait pouvoir dégager un résultat brut d’exploitation en augmentation de 13%.
Par ailleurs, selon les prévisions établies, les dépôts de la clientèle de la banque vont évoluer à un rythme soutenu de plus de 12% au courant de l’année 2016 pour atteindre 3,189 millions de dinars à la fin de l’exercice.

Les crédits nets à la clientèle évolueront à un rythme de 10,47% pour atteindre 3,770 MD à la fin de l’exercice 2016.

Pour l’exercice 2016, la Banque de Tunisie compte également poursuivre son programme d’organisation interne pour mettre en place les assises fondamentales d’un système de contrôle interne adéquat et efficace.

Ben Saâd a annoncé qu’il a été décidé de porter le capital de 150 MD à 180 MD, par incorporation des réserves ordinaires d’un montant de 30 MD et l’émission de 30 millions d’actions gratuites à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes. Les nouvelles actions porteront jouissance à partir du 1er janvier 2016.

Par ailleurs au 31 décembre 2015, les fonds de la banque, après distribution des bénéfices de 2015, s’élèvent à 628 MD. Ce niveau des fonds propres est jugé confortable et permet aisément de supporter l’activité de la banque.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la BT projette de développer son réseau avec l’ouverture de 10 nouvelles agences bancaires, faisant remarquer que ces agences sont pourvues d’espaces modernes et conviviaux afin de mieux accueillir la clientèle.

S’agissant de l’emploi, Ben Saâd a indiqué que la banque table sur le recrutement de nouveaux profils afin de couvrir le besoin de l’expansion de son réseau d’agences.

Par ailleurs et en application de la nouvelle réglementation bancaire en matière de gouvernance, le conseil d’administration de la Banque de Tunisie a décidé de dissocier les fonctions de président du conseil et de directeur général, tel que le stipule le code des sociétés commerciales.

Lors de l’AGO de la banque, il a été également décidé de distribuer aux actionnaires des dividendes au titre des bénéfices antérieurs à 2014 pour un montant de 45 millions de dinars, soit 300 millimes par action. Le montant de ces dividendes sera prélevé sur les réserves ordinaires constituées avant 2014 et figurant au bilan arrêté au 31 décembre 2013. Le paiement sera effectué à partir du 3 juin 2016.

 

par -

Réunis ce jeudi 26 mai 2016 à Tunis dans le cadre d’une Assemblée générale extraordinaire (AGE), les membres du conseil d’administration de la Banque de Tunisie (BT) ont décidé de porter le capital de 150 MD à 180 MD, par incorporation des réserves ordinaires d’un montant de 30 MD et l’émission de 30 millions d’actions gratuites à raison d’une action nouvelle pour cinq actions anciennes.

Les nouvelles actions porteront jouissance à partir du 1er janvier 2016.

Par ailleurs au 31 décembre 2015, les fonds de la banque, après distribution des bénéfices de 2015, s’élèvent à 628 MD. Ce niveau des fonds propres est jugé confortable et permet aisément de supporter l’activité de la banque. C’est ce qui a été indiqué lors de cette AGE.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

Le Fonds monétaire international (FMI) vient de donner un brevet de satisfecit au Sénégal, 2ème économie de l'UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), rapporte...

SPORT

Reseaux Sociaux