Tags Posts tagged with "arrestations"

arrestations

par -

Six personnes suspectes ont été appréhendées, lundi, suite aux actes de pillage et de saccage perpétrés, dimanche soir, dans le quartier d’Ettadhamen.
Selon une source sécuritaire, plusieurs jeunes, dont la majorité habite à Ettadhamen et Douar Hicher, ont bloqué des routes, brulé des pneus et lancé des pierres sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène.
La même source a ajouté que les unités de la garde nationale ont montré de la bravoure face aux troubles commis également hier soir à Chabbaou, dans la délégation d’Oued Ellil et ont réussi à disperser des jeunes manifestants dont plusieurs comptaient commettre des actes de vandalisme.

par -

Pour ceux qui la craignaient ou l’espéraient, il n’y aura pas de seconde Révolution. Non pas que ce ne démange pas une bonne partie des citoyens, mais c’est un fait : L’Histoire repasse très rarement par le même chemin. D’abord les nations qui ont connu ce soulèvement populaire, massif et très particulier qui débouche sur un renversement de toute la table – les institutions – ne sont pas nombreuses à l’échelle du globe. Ensuite partout où cela s’est produit, le bouleversement est tellement profond, les esprits tellement chamboulés et le traumatisme tellement fort que les citoyens préfèrent nettement les imperfections d’un système plus ou moins démocratique aux aléas et incertitudes d’une deuxième révolte, avec ses promesses de refondation. Ce fut le cas en Angleterre, après une longue fièvre révolutionnaire, de 1642 à 1649 ; aux Etats-Unis, là aussi après une longue gestation, de 1765 à 1783 ; en France en 1789 ; en Roumanie en 1989, etc.  Les Tunisiens aussi préféreront les tourments que leur inflige une classe politique très en-dessous des standards à une deuxième Révolution, à peine 6 ans après la première. Mais les politiques auraient tort de se congratuler derrière les murs, avec des sourires satisfaits, en se disant qu’ils ont échappé à la vague populaire qui allait les emporter. Car ce qui se profile est bien pire que ça, pour eux et pour l’avenir du pays.

Depuis le fameux 14 janvier 2011, les citoyens n’ont jamais eu autant l’impression d’être frappés par des décisions injustes, à tort ou à raison. La Loi de Finances 2018, la principale raison de la discorde, avec sa cohorte de ponctions fiscales, très maladroitement vendues à la population, a laissé de côté une grosse part de l’économie, le secteur informel, pour taper sur les mêmes contribuables, plus facilement prenables. Par ailleurs les députés ont bloqué Youssef Chahed dans son élan pour aller plus loin dans la taxation des cafés, restaurants, grossistes, etc., et l’idée des caisses enregistreuses a été abandonnée en rase campagne. Tous ces rendez-vous manqués, ajoutés aux autres dysfonctionnements dans le pays, alimentent le sentiment chez les citoyens, encore une fois à tort ou à raison, que les dirigeants ne sont pas là pour les défendre et faire prévaloir le principe d’équité. Et tout cela nourrit une démotivation et une démobilisation générales qui font de sacrés dégâts, à tous les niveaux, lesquels vont de la désobéissance civile à l’abstention aux élections (que les sondeurs prédisent forte aux prochaines municipales), en passant par le non respect des lois, la corruption, le manque de productivité au travail (qui est déjà un fléau dans la pléthorique administration tunisienne), les incivilités diverses et variées, la montée de la violence, la dissolution du patriotisme, un climat insurrectionnel permanent dans les gouvernorats, etc., etc.

Chronique d’un crash annoncé

Cette musique du “tous pourris” – en parlant de la classe politique – qui monte dangereusement chez les citoyens nous mène tout droit vers un divorce entre la population et leurs dirigeants. Et ce sont les institutions et l’unité nationale qui vont trinquer. Et puis il y a l’économie, le talon d’Achille de la Tunisie en ce moment. Sans une convergence des énergies vers le même idéal, à tous les niveaux, les précieux point de croissance que lorgne le chef du gouvernement resteront une chimère. Et c’est justement cette dynamique que cette loi de finances et la montée affolante des prix, devant laquelle le ministre de l’Industrie a déclaré son impuissance, sont en train de casser, en brisant d’abord le moral des citoyens, qui l’a déjà dans les chaussettes à cause de moult anomalies qui sont nous yeux et qui discréditent complètement nos élites. On a un président de la République dont les saillies sortent régulièrement du cadre que lui a fixé la Constitution, sans que personne ne s’en offusque ; on a un chef de gouvernement qui a été installé par un Pacte, lequel parasite son pouvoir et de ce fait l’empêche d’être pleinement efficace dans son action ; on a des organisations nationales qui ont leur mot à dire – un peu trop fort – dans la direction des affaires du pays, alors qu’ils n’ont reçu aucun mandat du peuple pour cela ; on a un parti majoritaire au Parlement, Ennahdha, qui est dans la coalition gouvernementale et l’opposition en même temps, et retourne avec dextérité sa veste au gré du vent, etc., etc.

Et quand on regarde vers le parti sorti vainqueur des législatives de 2014, qui a perdu bien des plumes depuis, Nidaa Tounes, que voit-on ? Une formation qui depuis sa naissance fuit comme la peste un Congrès électif, malgré les promesses et qui est sous la coupe du fils du chef de l’Etat, un directeur exécutif qui ne doit son ascension fulgurante qu’à son patronyme et au silence coupable du papa, qui ne pipe pas mot devant le naufrage de la machine qu’il a pourtant fabriquée. Et que vient de nous servir Nidaa dernièrement ? Une flopée de ministres pour piloter des délégations régionales en vue des municipales qui terrorisent la direction du parti. Des activités partisanes alors que les collaborateurs de Chahed sont censés s’occuper, dans toute la mesure du possible, de questions d’intérêt national, lesquelles ont encore plus de prégnance avec les difficultés actuelles. Emploi de temps de ministre, a-t-on l’habitude de dire, pour signifier des journées bien remplies. Alors comment y glisser du temps pour des élections locales ?! Mais Nidaa Tounes, plus que les autres, se moque éperdument de l’image qu’il renvoie aux citoyens, à ses électeurs et fait de la politique à la hache, sans vergogne, sans se soucier de la bienséance, des convenances. Tout cela va couter très cher au parti prochainement… et aussi au pays, hélas.

par -

Les autorités tunisiennes sont appelées “à veiller à ce que les personnes qui manifestent ne soient pas arrêtées arbitrairement et à ce que toutes les personnes détenues soient traitées dans le plein respect de leurs droits à une procédure équitable“, lit-on dans un communiqué de presse du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) rendu public vendredi soir.
Le HCDH fait allusion aux récents mouvements de protestation observés dans plusieurs régions du pays dont certains d’entre eux ont été émaillés d’actes de pillage et de vandalisme.
Lors d’une conférence de presse à Genève, le porte-parole du HCDH, Rupert Colville, a déclaré : “Nous suivons de près les manifestations dans toute la Tunisie et la réaction des autorités“, en se disant “inquiet du nombre élevé d’arrestations – 778 personnes depuis lundi, dont environ 200 âgées entre 15 et 20 ans“.
Les autorités doivent veiller à ce que ceux qui exercent leur droit à la liberté d’expression et de réunion pacifique ne soient pas empêchés de le faire. En prévision du 14 janvier, date anniversaire de la révolution de 2011, il est particulièrement important de s’assurer que les manifestants puissent manifester pacifiquement“, a ajouté M. Colville cité dans le communiqué.

Evoquant les informations obtenues par le HCDH, selon lesquelles “il y a eu des pillages, du vandalisme et de la violence, y compris des dégâts causés à des commissariats de police et à des magasins“, M. Colville a indiqué : “Nous appelons tous ceux qui descendent dans la rue à faire preuve de retenue et de calme. Les manifestants pacifiques ne doivent pas être tenus pour responsables ou pénalisés pour les actes de violence commis par d’autres“.
Et d’appeler toutes les parties “à travailler ensemble pour résoudre, dans le plein respect des droits de l’homme, les problèmes économiques et sociaux qui sous-tendent les troubles“, lit-on de même source.

par -

Les forces de sécurité ont interpellé, jusqu’à ce matin, 237 individus impliqués dans des actes de vandalisme, de pillage, d’attaques contre des biens publics et privés, d’incendies et de blocages de routes, a indiqué mercredi à l’agence TAP, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Colonel-major Khelifa Chibani.
Parmi les interpellés, un salafiste takfiriste qui fait l’objet d’une mesure d’assignation à résidence à Djerba, a ajouté Khelifa Chibani.
Ces interpellations ont été faites après consultation du ministère public, a-t-il dit, précisant qu’elles interviennent suite aux actes de vandalisme et de pillage survenus dans plusieurs gouvernorats du pays et dont les auteurs n’ont aucun rapport avec les protestations sociales.
Et d’ajouter que ces groupes de casseurs ont attaqué, la nuit dernière, des postes de police afin de détourner l’attention des unités sécuritaires qui y sont déployées et pouvoir dévaliser des commerces et des agences bancaires et procéder à des braquages.
Selon Khelifa Chibani, 58 policiers et gardes nationaux ont été blessés à des degrés divers lors des affrontements avec les casseurs et 57 voitures de fonction appartenant à ces unités ont été endommagées.

par -

Comme l’a constaté le chef du gouvernement tunisien et l’a confirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur, plusieurs régions dans les gouvernorats de Tunis, La Mannouba, Gafsa et Kasserine ont été le théâtre d’actes de violence et de pillage des biens publics et privés, ainsi que des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, dans la nuit du lundi à mardi. Des violences commises en pleines manifestations pacifiques… la nuit, dans un pays encore sous état d’urgence !

Selon le dernier bilan des manifestations pacifistes qui viennent de secouer la Tunisie, des unités de l’armée se sont déployées autour du siège de la délégation d’El Hamma après que des jeunes ont envahi et saccagé le local, au cours de la nuit de lundi à mardi. Les assaillants ont détruit tous les équipements de bureau et dilapidé les documents administratifs qu’ils ont, ensuite, brûlés en pleine rue et avaient auparavant bloqué la route nationale n°16, pas loin du siège de la délégation, et brûlé des pneus.

A Battan de la Manouba, le poste de police a été saccagé et un de ses bureaux, contenant certainement des documents de sécurité, a été brûlé. Le poste de police d’El Gtar de Gafsa a connu le même sort avec ses équipements et ses documents brûlés. Au même endroit, c’est la recette des finances du coin qui est attaquée et vidée de son stock de cigarettes. Quatre voitures seront volées dans le dépôt municipal de la ville. Le tout, fait par des manifestants pacifiques, qui ne faisaient qu’exercer, de nuit, leurs droits que tous les partis politiques qui jouent aux pompiers pyromanes défendront dès demain. A Kasserine, ce sont 34 motocyclettes qui seront volées par les manifestants pacifistes.

Dans une autre bourgade de la banlieue tunisoise, c’est une banque de la Biat qui fera les frais des pacifistes. A la Cité Ettadhamen, dans la banlieue de Tunis, c’est un magasin de la chaîne MG qui a été pour la énième fois saccagé et pillé par les manifestants pacifiques. Dès le lendemain, les habitants de la région s’accuseront les uns les autres et se laveront les mains de ce qui est arrivé. Dès le lendemain aussi, les politiciens comme le président de la commission des finances dans une ARP qui a tout voté en décembre dernier des mesures refusées en janvier feront la même chose. Ils diront même que «les protestations pacifiques se poursuivront».

Quatorze personnes parmi les interpellés lors des mouvements de manifestation pacifique qui se sont déclenchés dans certaines zones de la capitale ont été placées en garde à vue, a déclaré mardi le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti. Elles devraient répondre d’accusations telles que «actes de vandalisme prémédité sur la voie publique et refus d’obéissance à un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions l’empêchant de s’acquitter de sa mission, agression avec violence d’un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions», a-t-il encore ajouté, indiquant que l’enquête se poursuit en coordination avec le ministère public.

Il y a des choses qu’on ne peut faire que la nuit. La nuit, tous les chats sont gris et il est difficile d’y séparer le bon grain de l’ivraie. Bientôt, des brigades de «droit-de-l’hommistes» prendront la défense de ceux qui cherchaient de l’emploi, la nuit, en saccageant et en brûlant biens publics et privés. Bientôt aussi, on verra des accords à La Kamour et à La Kerkennah, se négocier entre gouvernement et manifestants refusant l’application de la loi, soutenus par des ONG défendant le droit au saccage, à la destruction des biens publics et privés et au pillage des institutions de l’Etat et des entreprises économiques, de ceux qu’ils présenteront toujours et malgré toutes les preuves du monde comme des manifestants pacifiques. Entre-temps, comme y ont déjà veillé les municipalités des villes concernées, les preuves ou «traces du crime» de tout ce qui s’est passé cette nuit ont été balayées, effacées. On se demande alors comment la justice fera l’enquête qui est la base de tout procès équitable, comme le promet, encore une fois, le chef du gouvernement, Youssef Chahed. On entendrait presque le refrain de la chanson «paroles, paroles… !» de Dalida.

par -

Quatorze personnes parmi les interpellés lors des mouvements de protestation qui se sont déclenchés dans certaines zones de la capitale ont été placées en garde à vue, a déclaré mardi le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti.
Les chefs d’accusation retenus contre eux portent sur : “actes de vandalisme prémédité sur la voie publique et refus d’obéissance à un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions l’empêchant de s’acquitter de sa mission“, a précisé Selliti à l’agence TAP.
Les accusés seront, également, poursuivis pour “agression avec violence d’un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions“, a-t-il encore ajouté, indiquant que l’enquête se poursuit en coordination avec le ministère public.
Le porte-parole du ministère de l’Intérieur avait déclaré précédemment à l’agence TAP, que plusieurs régions dans les gouvernorats de Tunis, La Manouba, Gafsa et Kasserine ont été le théâtre d’actes de violence et de pillage des biens publics et privés, ainsi que des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, dans la nuit du lundi à mardi.

par -

Depuis des jours, des activistes de la campagne « Fech Nestanew », de diverses régions du pays, ont appelé sur les réseaux sociaux les Tunisiens, à travers la diffusion de vidéos, photos, communiqués, à protester dans les rues contre la hausse « vertigineuse » des prix de vente de produits de consommation.

Suite à ces appels, des protestations menées par des jeunes ont été organisées à Tunis, Sousse, Gafsa, Kef, Tozeur. Dans la soirée du dimanche 7 janvier 2018, des dizaines de militants de ladite campagne ont effectué une marche de protestation à l’avenue Habib Bourguiba.

Les participants à la marche ont brandi, dans les rues de la capitale, des slogans qui condamnent le renchérissement des prix et les mesures prises dans la loi de finances 2018.

Les activistes ont également dénoncé les interpellations de certains membres de la campagne et ont appelé à la libération de leurs collègues dans de brefs délais.

A Thala, des affrontements ont eu lieu également dans la même soirée entre les unités sécuritaires et des jeunes qui ont fermé la route principale avec des pierres et des pneus.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, les manifestants  se sont regroupés devant le siège du district de la sûreté après la projection d’un film  dans le cadre de la journée du martyr organisée dans plusieurs délégations au gouvernorat de Kasserine, les 7 et 8 janvier 2018.

De violents affrontements ont éclaté entre jeunes et forces de l’ordre. Les manifestants ont jeté des pierres et les forces de l’ordre ont riposté en utilisant le gaz lacrymogène, selon plusieurs sources.

A sidi Bouzid, les habitants de Sidi Ali Ben Aoun ont protesté aujourd’hui et fermé la route nationale n°3 reliant Tunis à Gafsa. Les protestataires ont incendié des roues en caoutchouc.

Rappelons qu’une marche populaire a eu lieu, ce matin, au centre ville de Sidi Bouzid, pour dénoncer la hausse des prix de certains produits et réclamer la révision de la politique fiscale, relate Shems fm.

Plus de 70 jeunes devant la justice !

Selon des données dévoilées ce lundi par le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), plus de 70 jeunes Tunisiens comparaitront dans les prochains jours devant la justice pour avoir participé à des mouvements de protestation et revendiqué leur droit à l’emploi et au développement.

Le FTDES a dénoncé le retour aux pratiques policières adoptées avant la révolution, précisant que la multiplication des procès contre les manifestants est une atteinte à leurs droits légitimes.

par -

Le ministère de la Défense a annoncé, dans un communiqué rendu public, ce lundi 4 novembre 2017, l’arrestation de 199 personnes dont 6 de nationalité africaine. Ces arrestations ont eu lieu, durant le mois de novembre dernier, au niveau de la zone militaire tampon Sud-est.

Lors de cette opération, les unités militaires ont saisi une kalachnikov, 30 cartouches de calibre 7,62 mm, trois fusils de chasse et 3 cartouches. Ils ont également saisi 61 camions et 22 véhicules chargés de marchandises de contrebande d’une valeur d’un million et 300 mille dinars.

par -

Suite à l’arrestation de 5 jeunes ayant manifesté leur colère contre le mutisme des autorités régionales, la délégation de Mdhilla a été ce matin le théâtre d’incidents qui ont vu des manifestants procéder à la fermeture des sièges de la municipalité, de la délégation et du district de la CPG, rapporte Express fm.

Des bus de transport des ouvriers ont été empêchés de rallier les sites de production de phosphate, tout comme les camions de la STTPM, a ajouté la même source.

par -

Une unité sécuritaire spécialisée relevant de la brigade nationale de lutte contre le terrorisme d’El Gorjani a arrêté, hier dimanche, plusieurs individus accusés d’être derrière la rumeur de la mort du président de la République diffusée sur les réseaux sociaux, rapporte Shems Fm, citant une source sécuritaire.

Il s’agit, selon la même source, d’un réseau composé de 4 individus originaires de Béja, Jendouba et du Grand Tunis.

Les éléments de l’enquête ont révèle que la diffusion de la rumeur a été bien organisée, les accusés sont toujours à la disposition des enquêteurs, indique la même source.

A noter que la rumeur a été publiée via une fausse page de France 24 sur Facebook .

par -

Le roi Salmane et le prince héritier “savent exactement ce qu’ils font”, avait tweeté lundi dernier le président américain, Donald Trump, en apprenant la purge massive orchestrée par le jeune successeur de son père à la tête du royaume saoudien, Mohammed ben Salmane, à peine 32 ans. “Certains de ceux qu’ils traitent durement “saignent” leur pays depuis des années!“, avait argué Trump. Il semble que la musique ait quelque peu changé depuis…

Cette vague d’arrestations sans précédent, plus de 200 personnes, entre princes, ministres et hommes d’affaires, au nom du combat contre la corruption, commence à angoisser sérieusement Washington, d’après l’AFP. En effet que deviendrait la région, déjà instable, avec une Arabie saoudite troublée, agitée socialement et politiquement, et un Iran, l’ennemi juré des Américains, qui guette le moindre faux pas ? Le chef de la diplomatie américaine, Rex Tillerson, a déclaré ce vendredi que cette opération nourrit “quelques inquiétudes“.
J’ai parlé au ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir pour avoir des clarifications, et je pense, sur la base de cette conversation, que l’intention est bonne“, a-t-il ajouté dans l’avion qui l’amenait ver Danang, au Vietnam.
Personnellement, je pense que cela soulève quelques inquiétudes tant que l’on n’a pas plus de clarté sur ce qui va arriver à ces individus“, a-t-il conclu, tout de même. Les USA commencent à prendre la mesure des dangers que recèle la main de fer du futur souverain, qui fait feu de tout bois en ce moment…

par -

L’exécutif catalan paie cher son aventure indépendantiste et sa bravade contre le gouvernement central espagnol. Ce jeudi 02 novembre 2017, le juge de l’Audience nationale espagnole a cédé aux demandes du procureur général de l’Etat en ordonnant la détention, provisoire, de neuf responsables gouvernementaux catalans, dont l’ancien vice-président Oriol Junqueras, rapporte l’agence Reuters.

Le juge a également délivré un mandat d’arrêt européen contre l’ex-président Carles Puigdemont, présentement en Belgique, nous apprend le journal La Vanguardia. A noter que le procureur l’avait formellement demandé, mais pas de confirmation officielle pour le moment…
Les charges contre les prévenus sont lourdes : “rébellion, sédition et détournement de fonds publics“.

par -

Neuf mandats de dépôts ont été émis contre des personnes accusées dans des crimes de blanchiment d’argent et 5 autres ont été maintenues en liberté. Au total 20 personnes dont des cadres banquiers et des douaniers sont recherchés, a déclaré samedi à l’agence TAP, Sofiene Selliti porte-parole du Tribunal de première instance et du pôle judiciaire et financier.
Le ministère public avait ordonné la veille l’ouverture d’une information judiciaire contre 20 personnes dont 13 en détention pour blanchiment d’argent et exercice des fonctions ou des activités professionnelles ou sociales pour se procurer des facilités pour commettre leurs crimes.
L’interrogatoire s’est prolongé pendant près de 13 heures, en présence des représentants du ministère public, (jusqu’à samedi 02h00) a expliqué Selliti qui ajoute que les investigations se poursuivent.

Les personnes interpellées appartiendraient à un réseau spécialisé dans la contrebande du prêt-à-porter, démantelé par les services relevant de la direction des enquêtes douanières.
L’activité du réseau consiste en l’importation, au profit de plusieurs commerçants, de marchandises diverses dont la valeur est calculée à partir de son poids. A cela s’ajoute différentes commissions, pots-de-vin et autres virements bancaires suspects servant à faciliter l’octroi des autorisations et des documents relatifs au contrôle technique.
Le pôle judiciaire, économique et financier s’est saisi de l’affaire dont certains crimes sont passibles d’une peine de 20 ans de prison pour blanchiment d’argent, trafic de devises, importation sans déclaration de marchandises prohibées, fausse déclaration sur la nature et la valeur ou l’origine des marchandises, importation de marchandises non conformes aux normes techniques… Des infractions estimées à quelque 3 milliards 160 mille dinars.

par -

Le ministère public a décidé mercredi de placer en garde à vue l’homme d’affaires Mohamed Fekih et 12 cadres et fonctionnaires des différentes administrations publiques, a annoncé le porte-parole du pôle judiciaire financier, Sofiène Selliti.
Selon lui, la mesure de garde à vue intervient sur fond des investigations menées par la Direction des enquêtes douanières en rapport avec des infractions douanières et des crimes de change et de blanchiment d’argent.
A la fin du mois de septembre 2017, l’homme d’affaires Mohamed Fekih a été arrêté et assigné à résidence surveillée, conformément à la loi sur l’état d’urgence.

par -

Plus de 145 opérations de contrebande déjouées, plusieurs arrestations ainsi qu’une quantité d’armes et de stupéfiants saisie, tel est le bilan de la campagne sécuritaire, menée par les unités de la garde nationale, entre le 24 et le 30 septembre dernier.
Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur précise que la valeur totale de la marchandise saisie est estimée à environ 3,350 millions de dinars.
La campagne s’est, également, soldée par l’interpellation de cinq membres présumés d’une organisation terroriste et de l’arrestation de 1226 autres, activement, recherchés par la police.
Dans un autre registre, quelque 290 pilules psychotropes, 5 kilogrammes de résine de cannabis, 14 fusils de chasse sans permis, 155 cartouches de différents calibre et 116 véhicules recherchés ont été saisis au cours de la même campagne.
Selon le même communiqué, 17 tentatives de franchissement illicite des frontières maritimes ont été également déjouées ce qui a permis l’arrestation de 332 individus.

par -

A vrai dire, le contexte sécuritaire s’est  amélioré dans les différentes régions de la République et ce grâce aux multiples efforts consentis par les institutions militaire et sécuritaire, qui ont fait mordre la poussière à une pléthore de réseaux terroristes.

L’activité des groupes armés est, actuellement, confinée dans les zones montagneuses, proches de la frontière algérienne, où des incidents sont signalés par moment.

Selon des sources bien informées citées ce mercredi par Mosaïque fm, les unités spéciales de lutte contre le terrorisme ont récemment découvert plusieurs plans terroristes visant trois gouvernorats : Jendouba, Kef et Kasserine.

Des groupes appartenant à la cellule d’Oqba Ibn Nafaa et composés de Tunisiens et d’Algériens ont planifié l’enlèvement d’un officier sécuritaire dans une ville du Nord-Ouest.

Ces terroristes auraient également projeté d’attaquer un bus militaire sur les frontières tuniso-algériennes et une patrouille militaire dans le centre-ouest, détaille la même source.

On rappelle également que le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiane Sliti, a annoncé que les unités sécuritaires ont récemment fait avorter un plan terroriste au sud du pays et ont démantelé un réseau composé de 22 personnes.

Selon Sliti, le juge d’instruction, chargé de l’affaire, avait ordonné, après avoir interrogé cinq accusés placés en garde à vue, l’émission de mandats d’arrêt contre quatre d’entre eux et de maintenir un cinquième individu en état de liberté. Les personnes arrêtées entretenaient des relations avec d’autres éléments terroristes sur le sol libyen, a-t-il précisé. Il a, de même, précisé que ces individus projetaient d’attaquer des structures sécuritaires, militaires et économiques.

D’après le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, ce plan terroriste, semblable à celui de Ben Guerdane, était bien avancé avec l’embrigadement d’un nombre important d’individus et le choix de la date d’exécution.

Ce groupe terroriste a, également, planifié de faire entrer clandestinement en Tunisie des terroristes pour commettre des attentats contre des postes sécuritaires et militaires et profiter des troubles enregistrés dans certaines régions du sud tunisien.

Et d’ajouter que le démantèlement de ce réseau a été rendu possible par une enquête qui a été menée depuis 3 mois et demi par le ministère public tunisien, en coordination avec l’unité nationale des investigations et de la lutte contre le terrorisme.

par -

Les unités sécuritaires à Kébili ont procédé à plusieurs descentes dans la nuit du lundi 13 mars 2017 et ont interrogé près de 40 personnes suspectées d’être en relation avec les terroristes qui ont attaqué la patrouille sécuritaire à Jenaoura, rapporte Mosaïque Fm.

Le ministère public avait autorisé l’arrestation d’une personne et le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a pris le dossier de l’affaire à sa charge.
De son côté Sofiane Selliti a assuré que le terroriste blessé n’a pas encore été entendu à cause de ses blessures, indique la même source.

par -

La route reliant la délégation de Chebba et le centre ville de Mahdia, bloquée depuis trois jours par des protestataires, a finalement été ré-ouverte par les forces de l’ordre, tôt dans la matinée du dimanche 26 février 2017, rapporte Jawhara Fm.

Plusieurs sit-inneurs ont été arrêtés par les agents de police au lendemain du déploiement d’un grand renfort sécuritaire dans la région, a indiqué la même source.

Des habitants de la région El Bradâa poursuivent leur mouvement protestataire et appellent les autorités régionales et centrales à répondre à leurs revendications.

par -

Trois hommes, soupçonnés de projeter un attentat, ont été arrêtés ce mardi à Clermont-Ferrand, Marseille et en région parisienne par les services antiterroristes, a-t-on appris auprès de l’Agence France-Presse.

Les suspects avaient un projet et ils étaient suffisamment avancés pour que les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) décident de leur interpellation.

Une opération de déminage a été menée à Clermont-Ferrand au domicile d’un des suspects âgé de 37 ans, dans le quartier de la Fontaine du Bac, a précisé la même source.

par -

Quatre personnes soupçonnées de préparer un attentat ont été interpellées ce vendredi matin à Montpellier lors d’un coup de filet antiterroriste, rapporte le site L’express.fr.

Lors d’une perquisition au domicile de l’un de ces individus, des produits entrant dans la composition d’engins explosifs ont été découverts : plusieurs grammes de TATP, une substance explosive instable, un litre d’acétone et un litre d’acide sulfurique. Les quatre suspects sont âgés de 16, 20, 26 et 33 ans. Deux des suspects sont déjà connus des services anti-terroristes : un homme de 20 ans et une jeune fille d’à peine 16 ans. Elle devait servir “d’appât” et se faire sauter avec un gilet explosif. Elle a été repérée sur les réseaux sociaux, après avoir exprimé la volonté de partir en zone syro-irakienne ou sinon de frapper la France.

Le meilleur des RS

Expert-comptable de son état et chroniqueur économique sur plusieurs plateaux TV, Walid Ben Salah surprend le ministre Zied Laadhari en «délit de communication politicienne»....

INTERVIEW

Il n’est pas le ministre des Finances, mais il en connait tous les arcanes. C’est un survivant du gouvernement «Essid» et il est l’homme...

AFRIQUE

Le ministère des Finances a annoncé que le Fonds de Régulation des Recettes (FRR) a couvert 83% du déficit du Trésor des neuf premiers...

Reseaux Sociaux

SPORT

La sélection nationale olympique de football a fait match nul (1-1) face à son homologue algérienne, en match amical disputé mercredi au stade Omar-Hamadi...