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Des jeunes chômeurs à Haidra (gouvernorat de Kasserine) ont été arrêtés, vendredi, pour avoir bloqué, depuis jeudi jusqu’à vendredi après-midi, le point de passage frontalier vers l’Algérie, fait savoir à l’agence TAP le premier délégué du gouvernorat de Kasserine, Atef Messi. Ils seront déférés, lundi, devant le ministère public au tribunal de première instance.
Le délégué affirme avoir tenté, depuis jeudi, de dialoguer avec les protestataires (une vingtaine) et de leur proposer une rencontre avec le gouverneur pour lui exposer leurs revendications relatives à l’emploi, mais en vain.
Il recommande aux protestataires de manifester pacifiquement et de ne pas empêcher la marche normale des services publics, soulignant que la loi sera appliquée aux contrevenantx.

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Mohammed VI n’est pas content et l’a fait vertement savoir aux ministres, qu’il a réunis hier dimanche 25 juin 2017 à Casablanca, pour le premier Conseil depuis la désignation du gouvernement en avril dernier, rapporte Jeune Afrique. Le roi du Maroc a signifié à l’équipe de Saad-Eddine Al-Othmani sa «déception» du fait des lenteurs dans l’application du programme de développement mis sur les rails en 2015 dans la région du Rif. Mohammed VI exige des ministres qu’ils mettent un terme à huit mois de tensions dans cette région délaissée en accélérant les investissements planifiés par le programme «Manarat Al Moutawassit» (le phare de la Méditerranée). Et pour se faire, Mohammed VI a privé de vacances certains ministres, jusqu’à ce qu’ils obtiennent des résultats tangibles…

Déception“, “mécontentement“, “préoccupation“… Les mots du communiqué du cabinet royal sont très forts, à la mesure de la situation explosive dans le Rif laquelle fait une très mauvaise publicité au royaume, dont les succès sont éclatants par ailleurs, sur le contient et ailleurs. Alors le roi a sonné le rassemblement autour du développement de cette partie du pays. Le programme, financé à hauteur de 6,5 milliards de dirhams (près de 600 millions d’euros), était censé s’achever en 2019, mais avec le retard pris, ce délai pourrait être repoussé. A moins que Mohammed VI mette sur le gril les ministres pour obtenir des avancées rapides, ce que manifestement il a l’intention de faire. D’après les autorités, les projets d’infrastructures du programme satisfont «90%» des demandes des contestataires du Rif et il sera «achevé sans délai». Affaire à suivre…

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Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (Inlucc), Chawki Tabib, a déclaré que les gros bonnets n’ont pas encore été arrêtés. «Les dossiers des personnes arrêtées sont dans 90% liés à la contrebande. Il reste la corruption en rapport avec les marchés publics, la corruption administrative et les soupçons de corruption sur certains partis politiques. D’autres dossiers impliquent des acteurs des médias et des hommes d’affaires», a affirmé le président de l’Inlucc ce jeudi 8 juin 2017 sur Shems Fm.

Chawki Tabib a par ailleurs indiqué à la même radio que les dossiers de corruption ne concernent pas seulement 10 personnes ou même une centaine…

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Malgré les arrestations, la contestation populaire ne faiblit pas dans le nord du Maroc, où l’Etat, après avoir choisi l’option sécuritaire, voit sa marge de manoeuvre se réduire pour désamorcer la colère, rapporte l’AFP.

Dimanche soir, des manifestations ont eu lieu dans la ville d’al-Hoceïma et d’autres localités pour exiger la libération de Nasser Zefzafi, leader emprisonné du “hirak” (“la mouvance”), le mouvement qui anime la contestation.

A Al-Hoceïma, leur nombre -autour de quelques centaines- était à la baisse, a constaté l’AFP. Comme la veille, la police s’était déployée au coeur du quartier de Sidi Abed pour empêcher les habitants de rejoindre le rassemblement, qui s’est cependant achevé peu avant minuit et sans incident.

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Dans une interview accordée au journal Lapresse et parue dans son édition de ce dimanche 4 juin 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed a assuré que la guerre anticorruption ne vise aucune personne en particulier mais elle n’excepte aucune personne compromise dans la corruption. “Elle ne protégera personne. Notre but est de mettre en pièces les systèmes de la corruption et du triptyque terrorisme-corruption-contrebande et évasion fiscale. C’est un système observable partout, notamment dans les régions”, a-t-il dit.

Le chef du gouvernement a dans le meme cadre indiqué que même les protestations sociales sont mises à profit par ce système. Les terroristes aussi en profitent. Tel est le cas au Jebel Chaambi ou à Sidi Bouzid. ” Nous voulons démonter les mécanismes de ce système et ce n’est guère sélectif. Les huit personnes arrêtées jusqu’ici ne sont guère des enfants de cœur en fait. Il s’agit de gros pontes de la contrebande. Lorsqu’il y avait eu les premières arrestations, on nous avait dit vous n’attrapez que les vendeurs à la sauvette.  Les huit personnes sont de gros poissons dont l’un est traduit devant la justice militaire. Ils répondent de faits graves et certains d’entre eux sont liés aux Trabelsia. Il y aura d’autres arrestations. Si nous avons eu recours à la loi sur l’état d’urgence pour les arrêter : à situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Il faut utiliser tous les outils. L’Etat se rebiffe et se défend. J’ai dit ou l’Etat triomphe ou c’est la corruption qui l’emporte. Si cette opération a bénéficié d’un large soutien de l’opinion c’est parce que les gens en ont marre de la corruption qu’ils voient partout”, a-t-il ajouté.

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Suite aux récents évènements survenus, concernant les actions menées par le Gouvernement pour lutter contre la corruption, le bureau directeur de l’IACE tient à saluer les mesures engagées par le Gouvernement, ainsi que l’ensemble des représentants des pouvoirs publics pour leur détermination, et exprime tout son soutien pour les mesures concrètes prises pour lutter contre la corruption et la contrebande qui gangrènent le pays, son économie et portent préjudice aux entreprises qui agissent dans le secteur formel.

Bien que l’impact de la corruption sur l’économie n’est plus à prouver, l’IACE a pour conviction que le retour de la croissance, et l’ambition de la porter à des paliers élevés ne saurait se concrétiser sans l’assainissement de l’économie de toutes les manœuvres de corruption et de pratiques d’enrichissement illicites, ainsi que l’éradication sans réserves de ces dangers.
Une étude de l’IACE-CIPE a montré qu’un assainissement immédiat des pratiques commerciales peut avoir un effet « boost » sur l’économie pouvant atteindre 5 points de croissance dans l’année qui suit et un point supplémentaire pendant les 5 années à venir. Les effets de l’amélioration des pratiques commerciales vont engendrer une économie de 13% sur les coûts de l’entreprise.

L’IACE, soucieuse de l’assainissement de notre économie et du climat d’investissement, seule source de création de richesse, apportera son soutien à toutes les actions qui s’inscriront dans cette démarche, qui vise à faire sauter les verrous de la corruption, de la contrebande et du secteur informel, qui entravent l’investissement et la performance de nos entreprises privées, qui, rappelons-le, contribuent à hauteur de 68% de l’emploi, à 63% des recettes fiscales, 72% des exportations et 63% du PIB, avec la grande entreprise comme locomotive de l’économie nationale employant en 2015, 42.29 % de l’effectif salarié total du secteur privé.

L’IACE invite par ailleurs les médias à éviter tout amalgame entre les acteurs du secteur informel et de la contrebande, les hommes d’affaires avec les chefs d’entreprises et opérateurs économiques qui contribuent, par leur engagement et leurs investissements, au développement de l’économie du pays.

L’IACE rappelle également l’importance de poursuivre cette lutte avec la même détermination et l’implication de toutes les parties prenantes : forces armées, représentants du peuple, pouvoir judiciaire, pouvoirs publics, syndicats, société civile, thinks tank, médias, ainsi que l’appui de la coopération internationale.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai, Mounir Ferchichi, président de la Commission de confiscation, a annoncé que «en se référant au décret numéro 13 de l’année 2011, il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui ont bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali. Il s’agit de :

*Mongi Ben Rebah

*Kamel Ben GHoulem Fradj

*Chafik Jarraya

*Yassine Channoufi

*Nejib Ben Ismail

*Ali Krioui

*Helel Ben Messaoud Bchar

*Mondher Jenaya

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La campagne anti-corruption décrétée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, déchaine les passions. Celles des citoyens, euphoriques, qui se lâchent sur les réseaux sociaux, mais aussi celles des hommes politiques qui font bloc avec Chahed, du moins selon les déclarations, un peu contraints et forcés par cette puissante vague de soutien populaire qu’ils auraient aimé déclencher eux-mêmes. L’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomâa, à la tête du parti Al Badil Ettounsi, est sorti du bois, sur Jawhara Fm hier jeudi 25 mai 2017, pour revendiquer la paternité de cette opération de nettoyage…

Jomâa a commencé par se réjouir de la campagne d’arrestations impulsée par Chahed, dans le cadre de la lutte contre la corruption. Il a salué «le travail du dispositif sécuritaire en place et à toutes les personnes qui s’activent, de près ou de loin». Puis il a enchainé avec ses actions dans ce sens, quand il était à la Kasbah. Il a affirmé qu’en 2014, à la veille de l’Aïd, il avait déclenché une vaste campagne de lutte contre la corruption, durant deux mois et demi, mais “dans le plus grand secret“. Elle avait permis, selon ses dires, de faire tomber 6 barrons de la corruption. Cette opération, qu’il a qualifiée de «réussie», n’avait pas été médiatisée pour «ne pas perturber la période électorale». En  conséquence, il soutient que son gouvernement a été le premier à croiser le fer avec les réseaux de la corruption…

«L’arrestation des six gros bonnets entrait dans le cadre des dispositions du code des douanes qui ne prévoient pas de peine d’emprisonnement», a déploré Mehdi Jomâa, mais il a ajouté que ce sont ces interpellations qui ont lancé la dynamique gouvernementale pour avoir une législation donnant de vrais outils au pouvoir exécutif pour combattre la corruption. Le chef de file d’Al Badil a toutefois indiqué que «malheureusement, deux ans et demi après, cette loi n’a toujours pas été réactivée».

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Plusieurs représentants de la société civile à Tataouine ont exprimé, jeudi, leur appui au chef du gouvernement, Youssef Chahed, dans la lutte contre la corruption.
Ils ont réitéré leur soutien à la campagne d’arrestations menée contre des hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption et de contrebande, qualifiant cette campagne de “démarche courageuse”.
“La corruption, aussi bien au niveau de l’économie que de l’administration, constitue une menace pour la Tunisie. C’est pourquoi, ont-ils souligné, il est nécessaire de s’unir dans cette bataille et de ne pas céder aux pressions afin de traduire tous les symboles de corruption devant la justice”.

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Les partis politiques continuent à apporter leur soutien au gouvernement dans la campagne d’arrestation de personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle. Le parti Moubadara souligné son “soutien total et inconditionnel” aux efforts de lutte contre la corruption, réaffirmant sa satisfaction pour cette démarche, “un des principaux objectifs du document de Carthage et un moyen de consolider la confiance entre le gouvernement et les citoyens”.Dans un communiqué rendu publié jeudi, il a appelé “toutes les forces politiques et la société civile à mobiliser leurs énergies et à se tenir aux côtés du gouvernement dans sa lutte contre la corruption qui constitue une menace évidente pour l’Etat et ses institutions”.

De son côté, le Front Populaire a estimé que “la lutte contre la corruption ne peut atteindre son objectif que si elle est globale et profonde et touche tous les secteurs vitaux atteints par la corruption, va jusqu’au bout sans exceptions et vise le principal axe du militantisme du peuple pour l’emploi, la liberté et la justice sociale”.
“Mais la lutte contre la corruption ne peut être une couverture pour réprimer les libertés collectives et individuelles ou incriminer les mouvements sociaux légitimes et consacrer les mêmes choix économiques et sociaux qui reproduisent le phénomène de la corruption”, souligne le FP.
Le parti d’opposition estime que “la lutte contre la corruption doit se baser sur une stratégie nationale globale traitant ce phénomène comme un système enchevêtré en lien avec la conjoncture politique et les choix économiques dont il importe de lui accorder la volonté politique, tous les moyens légaux, matériels et humains afin qu’elle ne soit pas une opération isolée visant à détourner l’opinion publique”.

Le parti Kotb s’est prononcé de son coté pour “des mesures susceptibles d’éradiquer la corruption qui a gangrené le pays”, appelant à placer la lutte contre la corruption comme “priorité nationale”. Il a appelé également à la mise en place d’un “plan d’urgence contre la corruption accompagné de mesures concrètes pour reformer l’Etat et l’administration”.
Kotb a demandé d’autre part la promulgation de lois “interdisant la soumission aux lobbies” et une loi régissant le financement public des partis politiques.

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Le Secrétaire Général adjoint de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Ali Boughdiri, a souligné, jeudi 25 mai 2017, que son organisation soutient la campagne de lutte contre la corruption entamée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, la qualifiant de ” démarche courageuse”.
“Les dossiers des personnes soupçonnés d’être impliquées dans des affaires de corruption doivent cependant être fondés sur des données solides et fiables pour éviter ainsi les accusations injustes et mensongères”, a-t-il souligné dans une déclaration à l’agence TAP.
“La lutte contre la corruption en Tunisie et son déracinement ont toujours été parmi les principales revendications de l’UGTT”, a-t-il dit, appelant le gouvernement à poursuivre cette campagne.
Le Chef du Gouvernement avait souligné, dans une déclaration donnée hier aux médias au Palais du Gouvernement à la Kasbah, que “le gouvernement va mener la bataille contre la corruption jusqu’à la fin et assume à cet égard toutes ses responsabilités”.
Cette déclaration intervient suite à la campagne d’arrestations mardi de plusieurs hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption.

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La commission parlementaire de la législation générale a reporté, jeudi, l’examen du projet de loi sur la réconciliation économique et financière en raison de l’absence de son président qui se trouve, actuellement, à Tataouine.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le président de la commission, Taieb Madani, a souligné que ce report n’a aucun lien avec la série d’arrestations qui a visé, récemment, plusieurs personnes, parmi lesquelles figurent des personnalités du monde des affaires.
Selon Madani, le coup de filet anticorruption n’aura aucun impact sur l’examen du projet de loi sur la réconciliation économique dans la mesure où ce projet ne concerne pas les hommes d’affaires ” corrompus ” et les crimes liés au volet financier, notamment la corruption et le détournement de fonds publics.
Des groupes parlementaires ont présenté des propositions d’amendement du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, a indiqué Madani, ajoutant que la commission est ouverte à toutes les suggestions qui seront présentées par les blocs parlementaires. Le but étant de parvenir à un consensus autour de ce projet de loi.

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Des sources bien informées ont confié ce jeudi 25 mai 2017 à Africanmanager que c’est le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui a donné des instructions pour l’arrestation de cinq gros bonnets, dont certains sont accusés d’avoir trempé dans la contrebande, la corruption et d’autres d’avoir porté atteinte à la sûreté de l’Etat.

Toujours d’après notre interlocuteur, les unités sécuritaires sont en route pour interpeller quatre autres gros poissons, pour les mêmes crimes…

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Le porte-parole du Front Populaire, Hamma Hammami a douté la capacité du gouvernement de Youssef Chahed à lutter contre la corruption.

Il a par ailleurs expliqué, lors de son passage, mercredi 24 mai 2017 sur Shems Fm, que ce processus nécessite une volonté politique et des moyens, ce qui n’est pas acquis chez le gouvernement actuel.

Rappelons à ce propos qu’une campagne d’arrestation d’hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption financière et administrative a été lancée, mardi soir, dans le cadre de l’application des dispositions de l’état d’urgence. Parmi eux, figurent les hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi.

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Le ministre de l’Intérieur peut assigner à résidence toute personne qui, par ses activités, pourrait porter atteinte à la sûreté de l’Etat, a affirmé, mercredi, le juge Mohamed Ayadi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Ayadi a souligné que la campagne d’arrestation qui a visé plusieurs individus suspectés de corruption dont les hommes d’affaires Chafik Jaraya et Yassine Chennoufi intervient en application des dispositions de l’article 5 de la loi relative à l’état d’urgence en date du 26 janvier 1978.
Selon le décret n° 78-50 du 26 janvier 1978, réglementant l’état d’urgence, le ministre de l’Intérieur peut prononcer l’assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée, de toute personne, résidant dans une des zones prévues à l’article 2 dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics desdites zones.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait décidé, le 16 mai dernier, de prolonger l’état d’urgence d’un mois.
Le chef de l’Etat avait pris cette décision après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple.
Le 24 novembre 2015, l’état d’urgence a été décrété pour un mois suite à l’explosion qui avait ciblé un bus de la garde présidentielle, faisant plusieurs morts et blessés. Depuis cette attaque, l’état d’urgence a été prolongé à plusieurs reprises.

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Tôt dans la matinée de ce vendredi, 57 personnes ont été arrêtées par les autorités turques dans une opération contre la bourse d’Istanbul, a rapporté l’agence turque Anadolu. Les services du président Recep Tayyip Erdogan les soupçonnent d’être impliquées dans le  putsch manqué de l’été 2016, rapporte le site 20minutes.fr

Plus précisément, les autorités pensent qu’elles seraient liées au réseau du prédicateur islamiste Fethullah Gülen, à qui Ankara impute la tentative de coup d’Etat du 15 juillet. L’intéressé, installé aux États-Unis, a fermement démenti les accusations.

Les arrestations ont eu lieu dans six provinces différentes a ajouté Anadolu. Une centaine de mandats d’arrêts ayant été émis, l’agence a précisé que les opérations se poursuivaient dans la matinée.

Le quotidien Habertürk a précisé sur son site qu’il s’agissait d’anciens employés de la bourse d’Istanbul soupçonnés d’avoir eu recours à une application de messagerie cryptée, Bylock, qui était, selon les autorités turques, l’outil de communication des putschistes. Ils sont également accusés d’avoir réalisé des transactions au profit de la Bank Asya, une banque proche de Fethullah Gülen et qui a perdu sa licence après le coup d’État avorté.

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Quatre individus cagoulés munis d’armes blanches ont tenté de cambrioler, jeudi 4 mai 2017, le bureau de la recette municipale dans la localité de Douar Hicher du gouvernorat de la Manouba avant de prendre la fuite à bord d’un camion léger, rapporte la Tap, citant une source sécuritaire.

Le butin qui s’élève à 5 mille dinars a été rapidement récupéré par les agents de la Garde nationale de Douar Hicher après l’interpellation de l’un des braqueurs aux abords de la cité Ettadhamen, précise la même source.

Elle a indiqué que l’identité des trois autres braqueurs a très vite été déterminée avant leur fuite à bord d’un camion léger, grâce notamment aux caméras de surveillance de la recette municipale et du siège de la municipalité voisine.

Aucune perte humaine n’a été déplorée, précise la source sécuritaire sur place, ajoutant que deux agents femmes ont été transportées à l’hôpital en raison de l’état de panique dans lequel elles se trouvaient.

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Cinq hommes ont été arrêtés, mardi 2 mai 2017, dans plusieurs lieux en France et des armes saisies par les services antiterroristes qui craignaient une possible action violente, a-t-on appris de sources judiciaire et proches de l’enquête. Ils étaient jusqu’alors totalement inconnus des services antiterroristes, rapporte europe1.fr

Selon la même source, les interpellations ont eu lieu notamment à Bihorel, près de Rouen, à Roanne et à Villeneuve-d’Ascq. Dans le Nord, les policiers ont arrêté un couple de Villeneuve d’Ascq. Dans la Loire, ils ont interpellé un habitant de Roanne, qui a grandi dans le même quartier que Rachid Kassim, recruteur de Daech, inspirateur de nombreux attentats, tué il y a quelques mois en Irak. Et dans la banlieue de Rouen, enfin, la Sous-direction antiterroriste (Sdat) a interpellé deux demi-frères. Ces deux hommes figurent parmi les gardés à vue.

L’un d’entre eux possédait deux pistolets et deux fusils mitrailleurs, transformés en simple carabine. Ces armes étaient légalement déclarées. Mais il avait aussi un brassard police et des gilets pare-balles sur lesquels il va devoir s’expliquer. Les enquêteurs comptent aussi sur l’exploitation des nombreux supports numériques trouvés en perquisition pour savoir plus sur les projets précis de ce petit groupe…

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Les unités sécuritaires à Kébili ont procédé à plusieurs descentes dans la nuit du lundi 13 mars 2017 et ont interrogé près de 40 personnes suspectées d’être en relation avec les terroristes qui ont attaqué la patrouille sécuritaire à Jenaoura, rapporte Mosaïque Fm.

Le ministère public avait autorisé l’arrestation d’une personne et le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme a pris le dossier de l’affaire à sa charge.
De son côté Sofiane Selliti a assuré que le terroriste blessé n’a pas encore été entendu à cause de ses blessures, indique la même source.

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La route reliant la délégation de Chebba et le centre ville de Mahdia, bloquée depuis trois jours par des protestataires, a finalement été ré-ouverte par les forces de l’ordre, tôt dans la matinée du dimanche 26 février 2017, rapporte Jawhara Fm.

Plusieurs sit-inneurs ont été arrêtés par les agents de police au lendemain du déploiement d’un grand renfort sécuritaire dans la région, a indiqué la même source.

Des habitants de la région El Bradâa poursuivent leur mouvement protestataire et appellent les autorités régionales et centrales à répondre à leurs revendications.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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