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07h37 mardi 14 août 2018, une Ford fiesta a foncé sur un groupe de cyclistes et des piétons avant de finir son trajet en entrant en collision avec les barrières de sécurité qui ceinturent le Parlement. Son conducteur, le seul occupant du véhicule, a été arrêté par les policiers présents sur place. Aucune arme n’a été trouvée sur les lieux, rapporte “sudouest.fr”.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent des policiers lourdement armés entourant le véhicule dont le conducteur est sorti menotté avant d’être emmené. Sur d’autres, on voit la police retenant l’homme, qui porte un jean et une veste noire, indique la même source.

Le conducteur, âgé d’une vingtaine d’années et arrêté par la police, est détenu pour “soupçon d’actes terroristes”.

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Le moins qu’on puisse dire est que les confidences de la mère de Oussama Ben Laden étaient très attendues. 17 ans après le carnage du 11 septembre à New-York, dont son fils est l’instigateur, Alia Ghanem, 70 ans, parle enfin publiquement dans un entretien exclusif avec The Guardian, diffusé ce vendredi 3 août.

Elle dit de Ben Laden, qu’on voit en évidence dans des photos autour d’elle, que “c’était un bon garçon qui l’aimait beaucoup”, écrit le journal britannique, cité par HuffingtonPost. D’après sa mère, le chef d’Al-Qaïda a mal tourné quand il avait environ 20 ans, à son entrée à l’université pour étudier l’économie. “Les gens de l’université l’ont changé. Il est devenu un homme différent. C’était un très bon enfant jusqu’à ce que ce qu’il rencontre des gens qui lui ont lavé le cerveau. On peut appeler ça une secte. Je lui disais de se tenir à l’écart mais il ne me racontait jamais ce qu’il faisait parce qu’il m’aimait tellement“, affirme-t-elle.

Un des demi-frères de Ben Laden abonde dans le même sens : “Tous ceux qui le rencontraient le respectaient. Au début nous étions très fiers de lui. Même le gouvernement saoudien le traitait de façon très respectueuse et noble. Et ensuite est arrivé Oussama le moudjahid“.
Je suis fier de lui en tant que frère aîné. Il m’a appris beaucoup. Mais je ne pense pas être très fier de lui en tant qu’homme. Il est devenu mondialement célèbre, et c’était pour rien“.
Alia Ghanem a ajouté que la trajectoire de son fils les a complètement surpris. “Nous étions dévastés (quand nous l’avons appris). Je ne voulais rien de tout ça. Pourquoi est-ce qu’il gâcherait tout comme ça?“, dit-elle en se remémorant leur dernière rencontre en 1999, “très content de l’avoir invitée” sur une base d’Afghanistan où il s’activait.

Mais dès qu’elle est sortie de la pièce, les demi-frères se sont lâchés, pointant l’indulgence de la maman vis-à-vis du fils, quoiqu’il ait fait. “Cela fait maintenant 17 ans (depuis le 11-Septembre) et elle est encore dans le déni. Elle l’aimait tellement, elle refuse de le tenir responsable. Pour elle, ce sont les autres autour qui sont coupables. Elle ne voit que le bien en lui, elle n’a jamais vu le jihadiste en lui“.
Puis ils évoquent la carrière de terroriste entamée par l’un des enfants de Oussama, Hamza, 29 ans. “On pensait que tout le monde était passé à autre chose et sans qu’on s’y attende il nous a dit ‘je vais venger mon père’. Je ne veux pas revivre ça. S’il était en face de moi je lui dirais qu’il va ouvrir d’atroces parties de son âme et qu’il devrait réfléchir à deux fois à ce qu’il fait“, concluent-ils.

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Rien ne semble pouvoir stopper les extrémistes Shebab. Face à un Etat faible et une armée sous-équipée, ils ont toutes les audaces. Ce samedi 07 juillet 2018 au matin, ils se sont permis d’attaquer le ministère somalien de la Sécurité, dans la capitale, Mogadiscio. Deux explosions suivies de rafales de mitrailleurs ont frappé le bâtiment, rapporte l’AFP, un attentat revendiqué par les islamistes.

Il y a eu deux explosions visant l’enceinte du ministère de la Sécurité intérieure près du Parlement”, a confié le commandant de police Ibrahim Mohamed, qui a confirmé la fusillade après les explosions.
Dans un communiqué émis sur un site web jihadiste, les Shebab, un groupe armé qui a fait allégeance à Al-Qaïda, se disent être les auteurs de cet assaut.
Pour le moment on ne sait pas s’il y a des victimes…

Les Shebab, qui voient d’un très mauvais oeil l’ingérence de la communauté internationale dans les affaires du pays et la présence des 20.000 soldats de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom), ont promis au gouvernement fédéral de lui faire payer très cher cette collaboration avec l’étranger. Mais en réalité ce qu’ils n’ont pas digéré c’est de perdre le gros de leurs bastions, où ils faisaient la loi et se livraient à toutes sortes de trafics.
Les choses se sont gâtées pour les insurgés en 2011, quand ils ont été boutés hors de Mogadiscio. Ils se sont repliés dans les régions rurales et lancent régulièrement des opérations de guérilla et des attentats suicides meurtriers dans la capitale somalienne.

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A en croire le FBI, Cleveland, dans l’Etat de l’Ohio, n’est pas passé loin d’un bain de sang le 04 juillet 2018. En effet d’après le Bureau fédéral d’investigation, un suspect de 48 ans, Demetrius Nathaniel Pitts, lié à Al-Qaïda, s’apprêtait à faire exploser sa voiture bourrée d’explosifs en plein centre-ville, lors des festivités de la Fête nationale américaine. Un projet qui rappelle l’attentat de Nice, le 14 juillet 2016, jour de la Fête nationale française.

Les Etats-Unis doivent leur salut à un agent du FBI, qui aurait réussi à gagner la confiance du présumé terroriste, selon le journal français Le Figaro. Alias Abdur Raheem Rafeeq lui aurait même confié qu’il voulait assassiner des soldats et leurs familles. Des messages publiés en ligne ont alerté les autorités avant l’irréparable…

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Le journal américain “Capital Gazette“, à Annapolis, dans l’Etat du Maryland, a de la ressource. En effet après l’attaque meurtrière qu’il a subie jeudi 28 juin 2018, laquelle a fait 5 décès, les journalistes se sont remis au boulot, dans leurs bagnoles, sur un parking, pour sortir l’édition de ce vendredi. Elle a tout de même une particularité : La page réservée aux éditoriaux est vide, en hommage aux victimes, rapporte l’AFP. “Nous n’avons pas les mots“, lit-on en lieu et place de l’éditorial.

A noter que c’est un individu de 38 ans qui a commis ce carnage dans la salle de rédaction du journal avec lequel il avait, dit-on, un contentieux judiciaire
Demain, cette page reviendra à son but originel, qui est de proposer à nos lecteurs des opinions informées“, a écrit le journal, sous les noms des 5 victimes, quatre journalistes et une employée du marketing.
Gerald Fischman, 61 ans, en charge des éditoriaux, fait partie des morts.

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Un carnage s’est produit ce mercredi 02 mai 2018 au matin au siège de la Commission électorale libyenne à Tripoli, d’après les autorités, citées par Le Figaro. Un commando armé a fait irruption dans le local et a tiré dans le tas. “Nous avons des martyrs et des blessés. Nous sommes encore sur les lieux“, a indiqué un haut responsable de la sécurité dans la capitale libyenne. Aucune précision pour le moment sur le nombre de morts..

Ce qu’on sait c’est qu’il y avait parmi les assaillants un kamikaze, qui a déclenché sa charge. On sait aussi qu’il y a eu échange de tirs avec des agents des forces de sécurité et que le personnel de la commission est parvenu à s’échapper.

Dans des photos relayées par les réseaux sociaux, on voit une épaisse fumée noire surplomber le quartier de Tripoli qui abrite la commission. A noter que la commission était en plein travail sur les listes d’électeurs dans la perspective des nouvelles élections que la communauté internationale souhaite encadrer d’ici la fin de l’année. Mais manifestement il y a des parties qui ne veulent pas voir le pays sortir de l’ornière. La question est de savoir si elles arriveront à prendre le dessus sur la volonté des autorités et de l’ONU…

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«Un homme de nationalité tunisienne, identifié comme Akram Baazaoui, est montré escorté dans une voiture de police alors qu’il quittait le siège de la police à Latina, en Italie, jeudi 29 mars 2018. Cette prise ferait suite à l’arrestation par la police italienne de cinq personnes liées à Anis Amri, le Tunisien qui a effectué l’attentat de camion de marché de Noël de Berlin en 2016 et qui a ensuite été tué lors d’une fusillade avec la police en Italie. Dans un communiqué jeudi, la police a déclaré que l’un des cinq aurait acheté les faux papiers d’identité italiens qui ont permis à Amri de se déplacer en Europe”. C’est ce que rapporte «The Gazette», sur la foi de l’agence italienne d’information ANSA, via l’Associated Press.

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C’est la question qui est dans toutes les têtes après l’explosion qui s’est produite ce mardi 13 mars 2018 dans la bande de Gaza, aux abords d’une route qu’a empruntée le convoi du Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, indique un communiqué rapporté par Reuters. Le texte indique que Hamdallah s’en est sorti indemne et que trois voitures du cortège ont été touchées par la déflagration.
A noter que les bureaux du Premier ministre palestinien se trouvent en Cisjordanie et qu’il a pris la direction de Gaza pour inaugurer une usine de traitement des déchets.

L’Autorité palestinienne fait endosser au Hamas la responsabilité de cet attentat, puisque c’est lui qui administre la bande de Gaza ; il ne s’agit pas pour autant d’accuser directement le mouvement, mais juste dire que les islamistes n’ont pas fait ce qu’il faut pour assurer la sécurité du responsable palestinien, rapporte l’agence officielle de presse WAFA.
Le Hamas quant à lui a dénoncé cette tentative de meurtre qui visait, selon lui, à “dégrader la sécurité à Gaza et porter atteinte aux efforts de réconciliation“.
Cette attaque contre le gouvernement de consensus est une attaque contre l’unité du peuple palestinien“, a souligné Nabil Abou Rdainah, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

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Pour la quatrième année consécutive, le bilan annuel de victimes civiles afghanes de conflits a franchi en 2017 la barre des 10.000 personnes, a indiqué la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA).

Dans un rapport publié jeudi, la MANUA a recensé 10.453 victimes civiles (3.438 morts et 7.015 blessés) sur le territoire afghan en 2017. Un chiffre en baisse de 9% par rapport à 2016, principalement en raison du recul des affrontements directs entre insurgés et forces pro-gouvernementales.

Les deux tiers des civils tués ou blessés l’an dernier l’ont été par des forces antigouvernementales (42% par des Talibans et 10% par des djihadistes du groupe Etat islamique). Les forces pro-gouvernementales sont responsables d’un cinquième des victimes civiles (près de 13% par des forces gouvernementales et 2% par forces internationales).

La MANUA attribue 1.000 victimes civiles (399 morts et 601 blessés) et 119 enlèvements à Daech. « Le groupe a principalement visé les civils en 2017 mais a également mené des attaques aveugles et disproportionnées contre les forces de sécurité dans les zones civiles », indique la mission onusienne dans son rapport.

En outre, le rapport constate une augmentation du nombre de frappes aériennes menées par les forces militaires afghanes et internationales. Avec l’augmentation des raids aériens aussi bien afghans qu’américains contre des positions des Talibans et celles de l’Etat islamique, les victimes de ces frappes (295 morts et 336 blessés) sont en hausse de 7% en comparaison à 2016, soit le bilan annuel le plus lourd des opérations aériennes depuis 2009. Un bilan particulièrement lourd et en augmentation pour les femmes (+22%) et les enfants (+33%).

« Les chiffres effrayants de ce rapport fournissent des données crédibles sur l’impact de la guerre, mais ces statistiques ne peuvent à elles seules rendre compte des souffrances humaines effroyables infligées aux personnes ordinaires, notamment aux femmes et aux enfants », a fait remarquer Tadamichi Yamamoto, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afghanistan.

Augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides

M. Yamamoto, qui dirige également la MANUA, a également exprimé sa profonde préoccupation face à l’augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides.

« Je suis particulièrement consterné par la poursuite de l’utilisation aveugle et illégale d’engins explosifs improvisés tels que des bombes humaines dans des zones habitées par des civils. C’est honteux », a déclaré le Représentant spécial.

Au total, 57 attaques suicides et autres formes d’attentats ont fait 605 morts et 1.690 blessés (+17% en un an), devenant avec les mines et autres engins explosifs la première cause de mortalité et de blessures dues au conflit, devant les combats terrestres, précise la MANUA.

« Les gens sont tués pendant leurs activités quotidiennes, quand ils voyagent en bus, prient à la mosquée ou simplement parce qu’ils passent à côté du bâtiment visé », a relevé le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein.

Le rapport de la MANUA salue toutefois les mesures prises par le gouvernement afghan et les forces de sécurité pro-gouvernementales en 2017 pour protéger les communautés dont une politique nationale de prévention des victimes civiles. La Mission onusienne a souligné une réduction de 23% des pertes civiles attribuées aux forces pro-gouvernementales.

Parmi ses recommandations, l’ONU exhorte les parties au conflit à prendre toutes les précautions possibles pour protéger les civils et les installations civiles. Il appelle les éléments antigouvernementaux à cesser de cibler délibérément les civils et les biens de caractère civil et à faire un usage inconsidéré et disproportionné de tous les engins non explosés.

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Les autorités afghanes n’ont jamais été aussi fragilisées depuis 2011. Ce lundi 29 janvier 2018, les insurgés ont encore frappé dans la capitale, Kaboul, cette fois un avant-poste de l’armée afghane aux environs de l’une des plus grandes académies militaires du pays. L’attaque a tué au moins 11 militaires et blessé quinze d’entre eux, d’après un nouveau bilan du ministère de la Défense rapporté par l’agence Reuters. L’assaut a été revendiqué par Daech. C’est la troisième en moins d’une semaine, après les carnages des 25 et 27 janvier 2018, à ajouter à ceux d’août, octobre et décembre 2017, etc.

On a appris que deux des assaillants ont fait exploser leurs ceintures piégées et deux autres ont été abattus par les forces de sécurité, le cinquième a été interpelé, indique le ministère dans un communiqué.

A noter qu’en octobre 2017, une attaque suicide à la voiture piégée avait touché la même académie militaire, fauchant 15 personnes qui se déplaçaient dans un minibus transportant des élèves-officiers et leurs formateurs…

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Encore une attaque djihadiste contre un camp militaire. Les faits se sont produits ce samedi 27 janvier 2018 dans un camp militaire au nord du pays, rapporte l’AFP. Au moins 14 militaires y ont trouvé la mort, a fait savoir l’armée malienne, qui a qualifié cela de “terrorisme“.

Les (Forces armées maliennes) FAMa ont été attaquées tôt ce matin aux environs de 4h00 à Soumpi (Tombouctou). Les FAMa déplorent 14 morts, 18 blessés et des dégâts matériels“, dit l’armée malienne sur sa page Facebook.

Un responsable militaire local a confirmé à l’AFP l’assaut et précisé que 10 soldats avaient été tués dans “cette attaque des terroristes contre le camp de Soumpi. Il y a eu 17 blessés“.

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Carnage ce samedi 27 janvier 2018 à Kaboul. Une bombe planquée dans une ambulance a explosé au niveau d’un barrage de la police aux environs d’un quartier administratif et des ambassades, causant la mort de 63 personnes et plus de 150 blessés, ont indiqué les autorités à l’agence Reuters. L’attaque a été revendiquée par les taliban. A rappeler que le mouvement extrémiste s’était dit l’auteur de l’attentat de l’hôtel Intercontinental de Kaboul qui a fauché plus de 20 civils il y a une semaine.

C’est un massacre“, a dit Dejan Panic, coordinateur pour l’Afghanistan de l’ONG humanitaire italienne Emergency, en charge de l’hôpital à proximité.
L’explosion s’est produite à l’heure du déjeuner dans une rue très fréquentée. A noter que les Afghans travaillent le samedi.

Les taliban entendent ainsi répliquer à la dernière sortie du président afghan, Ashraf Ghani et de ses soutiens américains, qui ont déclaré que leur nouvelle stratégie militaire, plus offensive, a bouté les extrémistes hors des grandes localités provinciales…

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Au moins vingt-deux personnes ont été tuées et une trentaine blessées, mardi 23 janvier 2018, à Benghazi par l’explosion d’une voiture piégée devant une mosquée dans le centre de cette ville de l’est libyen, rapporte “Le figaro”, citant des sources médicales et de sécurité.

Une source à l’hôpital al-Jala de Benghazi a par ailleurs indiqué que ce bilan provisoire pourrait s’aggraver.

Le véhicule piégé a explosé devant une mosquée dans le quartier d’al-Sleimani dans le centre de la ville, a précisé une source des services de sécurité. Cette mosquée est connue pour être un fief de groupes salafistes qui ont combattu les jihadistes à Benghazi aux côtés des forces de l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, indique la même source.

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Au moins neuf personnes sont mortes vendredi 29 décembre dans l’attaque d’une église par un homme armé, au sud du Caire, en Egypte, a annoncé un responsable du ministère de la santé égyptien. L’assaillant a été abattu, rapporte Le Monde.

L’individu a ouvert le feu à l’extérieur de l’église, blessant également cinq gardes de sécurité, et tenté de donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police.

Les chrétiens d’Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI).

Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat-suicide contre l’église copte Saint-Pierre-et-Saint-Paul avait fait 29 morts. L’attentat, qui avait eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l’EI.

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Intervenant ce lundi 25 décembre 2017 sur les ondes de la radio Shems fm, la porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrach, a indiqué que les autorités émiraties ont collecté des informations selon lesquelles des Tunisiennes ou des femmes en possession d’un passeport tunisien projettent d’attaquer des avions des compagnies aériennes des Emirats Arabes Unis.

On rappelle que la Tunisie a annoncé, dimanche 24 décembre, avoir suspendu les vols de la compagnie Emirates entre Dubaï et Tunis.

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Dix-huit policiers ont été tués, quinze autres ont été blessés, après qu’un kamikaze se soit fait exploser à l’intérieur de l’école, rapporte l’AFP.

Selon des témoins, un homme déguisé en policier et portant une ceinture d’explosifs est entré dans le camp alors que les policiers s’étaient rassemblés sur une place ouverte pour leur parade matinale.

L’assaillant “aurait pu faire plus de victimes s’il était parvenu à se rendre au milieu, à l’endroit où il y avait le plus de monde”, a indiqué un commandant de police, Ibrahim Mohamed.

Un témoin, Hussein Ali, a raconté à l’AFP que “certains des policiers étaient déjà en rangs, d’autres étaient en train d’arriver quand l’homme déguisé en policier est entré et s’est fait exploser”, ajoutant que “les ambulances avaient emporté les morts et les blessés”.

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Après le triomphe de sa loi anti-immigration à la Cour suprême, malgré maints obstacles dressés par des juges fédéraux, le président américain, Donald Trump, veut serrer la vis sur le regroupement familial, selon l’AFP. Le prétexte : Le dernier attentat de Manhattan, le deuxième en six semaines. L’administration américaine veut s’appuyer sur le fait que le responsable présumé de l’attaque du 11 décembre 2017 est entré sur le territoire américain au motif du regroupement familial.
D’après la police new-yorkaise, Akayed Ullah, un chauffeur de taxi de 27 ans originaire du Bangladesh, qui a débarqué aux USA en 2010 avec un visa F-4 mis en place pour le rapprochement familial, est le suspect de l’attentat dans le quartier de Times Square.

Trump s’en est pris à la politique migratoire américaine en déclarant que «[cette attaque] illustre une nouvelle fois l’urgente nécessité pour le Congrès de voter des réformes législatives pour protéger les Américains». Il a ajouté : «Le Congrès doit mettre fin aux migrations en chaîne». Ce sera donc le prochain combat du républicain, qui continue d’agiter la planète avec sa décision sur le statut de Jérusalem…

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Selon des informations rapportées ce vendredi 24 novembre 2017 par la chaine de télévision Sky News Arabia, une explosion s’est produite dans une mosquée située à proximité de la ville d’El-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï, en Égypte, faisant plus de 100 morts.

Des terroristes ont actionné un engin explosif pendant la prière traditionnelle musulmane du vendredi avant d’ouvrir le feu sur les fidèles rassemblés dans la mosquée. Les témoins oculaires indiquent que des ambulances transportaient des blessés vers les hôpitaux, a encore précisé la même source.

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Le Mali de nouveau frappé par des éléments djihadistes. Hier mercredi 08 novembre dans la soirée, le “Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans”, l’alliance jihadiste qui fait le plus de dégâts humains au Sahel et affiliée à Al-Qaïda, a revendiqué une kyrielle d’attaques dans le nord et le centre du Mali dans lesquelles 10 personnes, dont 9 civils, ont laissé la vie, rapporte l’AFP. Preuve que l’insécurité dans la région, et dans le pays tout entier, est à son summum, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a dû ajourner une visite dans la zone après qu’une mine a sauté au passage d’une voiture d’escorte.

Le patron de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, qualifie les auteurs de cette énième attaque d’“ennemis de la paix”, de “fanatiques drogués”, et d’“êtres sans foi ni loi”. Il a ajouté : “Ces lâches se confondent avec les populations paisibles, se fondent discrètement dans la masse avant d’accomplir leur forfait”, invitant les Maliens à “une prise de conscience collective”. Il a appelé les populations à “dénoncer leurs bourreaux et les débusquer avec l’aide et le soutien des forces nationales et internationales”.

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Le chef d’accusation porté contre l’auteur de l’attaque au couteau du Bardo a été modifié suite au décès du commandant Riadh Barrouta, une des deux victimes de cette attaque, a indiqué vendredi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti.
L’inculpation est passée de tentative de meurtre à homicide volontaire avec préméditation, a précisé Selliti, indiquant que l’agresseur est actuellement mis en examen par un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et du ministère public.
Le commandant Riadh Barrouta, un des deux policiers attaqués la veille au couteau, est décédé, jeudi, avait rapporté le chargé de l’information au ministère de l’Intérieur.
Pour rappel, le dénommé Zied Ben Salem Gharbi avait attaqué, mercredi, au couteau, une patrouille de la police de circulation au Bardo. Il a poignardé le commandant Riadh Barrouta au cou et blessé le capitaine Mohamed Aidi au front. Les forces sécuritaires présentes sur les lieux ont maitrisé l’agresseur alors qu’il essayait de s’en prendre à un troisième policier.
Le ministère public avait ordonné, mercredi, de placer l’agresseur en garde à vue et de le confier à l’unité nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié “Allahou Akbar” et “Taghout”, alors qu’il s’attaquait à la patrouille de la police de circulation Place du Bardo.
Né en 1992, l’agresseur n’a pas de casier judiciaire, affirme Selliti. Il a avoué avoir adopté depuis trois ans, la pensée takfiriste et qu’il s’apprêtait à rejoindre des groupes terroristes en Libye.

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