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Un carnage s’est produit ce mercredi 02 mai 2018 au matin au siège de la Commission électorale libyenne à Tripoli, d’après les autorités, citées par Le Figaro. Un commando armé a fait irruption dans le local et a tiré dans le tas. “Nous avons des martyrs et des blessés. Nous sommes encore sur les lieux“, a indiqué un haut responsable de la sécurité dans la capitale libyenne. Aucune précision pour le moment sur le nombre de morts..

Ce qu’on sait c’est qu’il y avait parmi les assaillants un kamikaze, qui a déclenché sa charge. On sait aussi qu’il y a eu échange de tirs avec des agents des forces de sécurité et que le personnel de la commission est parvenu à s’échapper.

Dans des photos relayées par les réseaux sociaux, on voit une épaisse fumée noire surplomber le quartier de Tripoli qui abrite la commission. A noter que la commission était en plein travail sur les listes d’électeurs dans la perspective des nouvelles élections que la communauté internationale souhaite encadrer d’ici la fin de l’année. Mais manifestement il y a des parties qui ne veulent pas voir le pays sortir de l’ornière. La question est de savoir si elles arriveront à prendre le dessus sur la volonté des autorités et de l’ONU…

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«Un homme de nationalité tunisienne, identifié comme Akram Baazaoui, est montré escorté dans une voiture de police alors qu’il quittait le siège de la police à Latina, en Italie, jeudi 29 mars 2018. Cette prise ferait suite à l’arrestation par la police italienne de cinq personnes liées à Anis Amri, le Tunisien qui a effectué l’attentat de camion de marché de Noël de Berlin en 2016 et qui a ensuite été tué lors d’une fusillade avec la police en Italie. Dans un communiqué jeudi, la police a déclaré que l’un des cinq aurait acheté les faux papiers d’identité italiens qui ont permis à Amri de se déplacer en Europe”. C’est ce que rapporte «The Gazette», sur la foi de l’agence italienne d’information ANSA, via l’Associated Press.

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C’est la question qui est dans toutes les têtes après l’explosion qui s’est produite ce mardi 13 mars 2018 dans la bande de Gaza, aux abords d’une route qu’a empruntée le convoi du Premier ministre palestinien, Rami Hamdallah, indique un communiqué rapporté par Reuters. Le texte indique que Hamdallah s’en est sorti indemne et que trois voitures du cortège ont été touchées par la déflagration.
A noter que les bureaux du Premier ministre palestinien se trouvent en Cisjordanie et qu’il a pris la direction de Gaza pour inaugurer une usine de traitement des déchets.

L’Autorité palestinienne fait endosser au Hamas la responsabilité de cet attentat, puisque c’est lui qui administre la bande de Gaza ; il ne s’agit pas pour autant d’accuser directement le mouvement, mais juste dire que les islamistes n’ont pas fait ce qu’il faut pour assurer la sécurité du responsable palestinien, rapporte l’agence officielle de presse WAFA.
Le Hamas quant à lui a dénoncé cette tentative de meurtre qui visait, selon lui, à “dégrader la sécurité à Gaza et porter atteinte aux efforts de réconciliation“.
Cette attaque contre le gouvernement de consensus est une attaque contre l’unité du peuple palestinien“, a souligné Nabil Abou Rdainah, porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas.

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Pour la quatrième année consécutive, le bilan annuel de victimes civiles afghanes de conflits a franchi en 2017 la barre des 10.000 personnes, a indiqué la Mission d’assistance des Nations unies en Afghanistan (MANUA).

Dans un rapport publié jeudi, la MANUA a recensé 10.453 victimes civiles (3.438 morts et 7.015 blessés) sur le territoire afghan en 2017. Un chiffre en baisse de 9% par rapport à 2016, principalement en raison du recul des affrontements directs entre insurgés et forces pro-gouvernementales.

Les deux tiers des civils tués ou blessés l’an dernier l’ont été par des forces antigouvernementales (42% par des Talibans et 10% par des djihadistes du groupe Etat islamique). Les forces pro-gouvernementales sont responsables d’un cinquième des victimes civiles (près de 13% par des forces gouvernementales et 2% par forces internationales).

La MANUA attribue 1.000 victimes civiles (399 morts et 601 blessés) et 119 enlèvements à Daech. « Le groupe a principalement visé les civils en 2017 mais a également mené des attaques aveugles et disproportionnées contre les forces de sécurité dans les zones civiles », indique la mission onusienne dans son rapport.

En outre, le rapport constate une augmentation du nombre de frappes aériennes menées par les forces militaires afghanes et internationales. Avec l’augmentation des raids aériens aussi bien afghans qu’américains contre des positions des Talibans et celles de l’Etat islamique, les victimes de ces frappes (295 morts et 336 blessés) sont en hausse de 7% en comparaison à 2016, soit le bilan annuel le plus lourd des opérations aériennes depuis 2009. Un bilan particulièrement lourd et en augmentation pour les femmes (+22%) et les enfants (+33%).

« Les chiffres effrayants de ce rapport fournissent des données crédibles sur l’impact de la guerre, mais ces statistiques ne peuvent à elles seules rendre compte des souffrances humaines effroyables infligées aux personnes ordinaires, notamment aux femmes et aux enfants », a fait remarquer Tadamichi Yamamoto, le Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU pour l’Afghanistan.

Augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides

M. Yamamoto, qui dirige également la MANUA, a également exprimé sa profonde préoccupation face à l’augmentation des pertes civiles causées par les attentats-suicides.

« Je suis particulièrement consterné par la poursuite de l’utilisation aveugle et illégale d’engins explosifs improvisés tels que des bombes humaines dans des zones habitées par des civils. C’est honteux », a déclaré le Représentant spécial.

Au total, 57 attaques suicides et autres formes d’attentats ont fait 605 morts et 1.690 blessés (+17% en un an), devenant avec les mines et autres engins explosifs la première cause de mortalité et de blessures dues au conflit, devant les combats terrestres, précise la MANUA.

« Les gens sont tués pendant leurs activités quotidiennes, quand ils voyagent en bus, prient à la mosquée ou simplement parce qu’ils passent à côté du bâtiment visé », a relevé le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein.

Le rapport de la MANUA salue toutefois les mesures prises par le gouvernement afghan et les forces de sécurité pro-gouvernementales en 2017 pour protéger les communautés dont une politique nationale de prévention des victimes civiles. La Mission onusienne a souligné une réduction de 23% des pertes civiles attribuées aux forces pro-gouvernementales.

Parmi ses recommandations, l’ONU exhorte les parties au conflit à prendre toutes les précautions possibles pour protéger les civils et les installations civiles. Il appelle les éléments antigouvernementaux à cesser de cibler délibérément les civils et les biens de caractère civil et à faire un usage inconsidéré et disproportionné de tous les engins non explosés.

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Les autorités afghanes n’ont jamais été aussi fragilisées depuis 2011. Ce lundi 29 janvier 2018, les insurgés ont encore frappé dans la capitale, Kaboul, cette fois un avant-poste de l’armée afghane aux environs de l’une des plus grandes académies militaires du pays. L’attaque a tué au moins 11 militaires et blessé quinze d’entre eux, d’après un nouveau bilan du ministère de la Défense rapporté par l’agence Reuters. L’assaut a été revendiqué par Daech. C’est la troisième en moins d’une semaine, après les carnages des 25 et 27 janvier 2018, à ajouter à ceux d’août, octobre et décembre 2017, etc.

On a appris que deux des assaillants ont fait exploser leurs ceintures piégées et deux autres ont été abattus par les forces de sécurité, le cinquième a été interpelé, indique le ministère dans un communiqué.

A noter qu’en octobre 2017, une attaque suicide à la voiture piégée avait touché la même académie militaire, fauchant 15 personnes qui se déplaçaient dans un minibus transportant des élèves-officiers et leurs formateurs…

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Encore une attaque djihadiste contre un camp militaire. Les faits se sont produits ce samedi 27 janvier 2018 dans un camp militaire au nord du pays, rapporte l’AFP. Au moins 14 militaires y ont trouvé la mort, a fait savoir l’armée malienne, qui a qualifié cela de “terrorisme“.

Les (Forces armées maliennes) FAMa ont été attaquées tôt ce matin aux environs de 4h00 à Soumpi (Tombouctou). Les FAMa déplorent 14 morts, 18 blessés et des dégâts matériels“, dit l’armée malienne sur sa page Facebook.

Un responsable militaire local a confirmé à l’AFP l’assaut et précisé que 10 soldats avaient été tués dans “cette attaque des terroristes contre le camp de Soumpi. Il y a eu 17 blessés“.

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Carnage ce samedi 27 janvier 2018 à Kaboul. Une bombe planquée dans une ambulance a explosé au niveau d’un barrage de la police aux environs d’un quartier administratif et des ambassades, causant la mort de 63 personnes et plus de 150 blessés, ont indiqué les autorités à l’agence Reuters. L’attaque a été revendiquée par les taliban. A rappeler que le mouvement extrémiste s’était dit l’auteur de l’attentat de l’hôtel Intercontinental de Kaboul qui a fauché plus de 20 civils il y a une semaine.

C’est un massacre“, a dit Dejan Panic, coordinateur pour l’Afghanistan de l’ONG humanitaire italienne Emergency, en charge de l’hôpital à proximité.
L’explosion s’est produite à l’heure du déjeuner dans une rue très fréquentée. A noter que les Afghans travaillent le samedi.

Les taliban entendent ainsi répliquer à la dernière sortie du président afghan, Ashraf Ghani et de ses soutiens américains, qui ont déclaré que leur nouvelle stratégie militaire, plus offensive, a bouté les extrémistes hors des grandes localités provinciales…

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Au moins vingt-deux personnes ont été tuées et une trentaine blessées, mardi 23 janvier 2018, à Benghazi par l’explosion d’une voiture piégée devant une mosquée dans le centre de cette ville de l’est libyen, rapporte “Le figaro”, citant des sources médicales et de sécurité.

Une source à l’hôpital al-Jala de Benghazi a par ailleurs indiqué que ce bilan provisoire pourrait s’aggraver.

Le véhicule piégé a explosé devant une mosquée dans le quartier d’al-Sleimani dans le centre de la ville, a précisé une source des services de sécurité. Cette mosquée est connue pour être un fief de groupes salafistes qui ont combattu les jihadistes à Benghazi aux côtés des forces de l’homme fort de l’est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, indique la même source.

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Au moins neuf personnes sont mortes vendredi 29 décembre dans l’attaque d’une église par un homme armé, au sud du Caire, en Egypte, a annoncé un responsable du ministère de la santé égyptien. L’assaillant a été abattu, rapporte Le Monde.

L’individu a ouvert le feu à l’extérieur de l’église, blessant également cinq gardes de sécurité, et tenté de donner l’assaut au bâtiment avant d’être abattu par la police.

Les chrétiens d’Egypte, les coptes, ont été visés par plusieurs attaques cette année, la plupart revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI).

Le 11 décembre 2016, au Caire, un attentat-suicide contre l’église copte Saint-Pierre-et-Saint-Paul avait fait 29 morts. L’attentat, qui avait eu lieu en pleine célébration, avait été revendiqué par l’EI.

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Intervenant ce lundi 25 décembre 2017 sur les ondes de la radio Shems fm, la porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrach, a indiqué que les autorités émiraties ont collecté des informations selon lesquelles des Tunisiennes ou des femmes en possession d’un passeport tunisien projettent d’attaquer des avions des compagnies aériennes des Emirats Arabes Unis.

On rappelle que la Tunisie a annoncé, dimanche 24 décembre, avoir suspendu les vols de la compagnie Emirates entre Dubaï et Tunis.

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Dix-huit policiers ont été tués, quinze autres ont été blessés, après qu’un kamikaze se soit fait exploser à l’intérieur de l’école, rapporte l’AFP.

Selon des témoins, un homme déguisé en policier et portant une ceinture d’explosifs est entré dans le camp alors que les policiers s’étaient rassemblés sur une place ouverte pour leur parade matinale.

L’assaillant “aurait pu faire plus de victimes s’il était parvenu à se rendre au milieu, à l’endroit où il y avait le plus de monde”, a indiqué un commandant de police, Ibrahim Mohamed.

Un témoin, Hussein Ali, a raconté à l’AFP que “certains des policiers étaient déjà en rangs, d’autres étaient en train d’arriver quand l’homme déguisé en policier est entré et s’est fait exploser”, ajoutant que “les ambulances avaient emporté les morts et les blessés”.

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Après le triomphe de sa loi anti-immigration à la Cour suprême, malgré maints obstacles dressés par des juges fédéraux, le président américain, Donald Trump, veut serrer la vis sur le regroupement familial, selon l’AFP. Le prétexte : Le dernier attentat de Manhattan, le deuxième en six semaines. L’administration américaine veut s’appuyer sur le fait que le responsable présumé de l’attaque du 11 décembre 2017 est entré sur le territoire américain au motif du regroupement familial.
D’après la police new-yorkaise, Akayed Ullah, un chauffeur de taxi de 27 ans originaire du Bangladesh, qui a débarqué aux USA en 2010 avec un visa F-4 mis en place pour le rapprochement familial, est le suspect de l’attentat dans le quartier de Times Square.

Trump s’en est pris à la politique migratoire américaine en déclarant que «[cette attaque] illustre une nouvelle fois l’urgente nécessité pour le Congrès de voter des réformes législatives pour protéger les Américains». Il a ajouté : «Le Congrès doit mettre fin aux migrations en chaîne». Ce sera donc le prochain combat du républicain, qui continue d’agiter la planète avec sa décision sur le statut de Jérusalem…

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Selon des informations rapportées ce vendredi 24 novembre 2017 par la chaine de télévision Sky News Arabia, une explosion s’est produite dans une mosquée située à proximité de la ville d’El-Arich dans le nord de la péninsule du Sinaï, en Égypte, faisant plus de 100 morts.

Des terroristes ont actionné un engin explosif pendant la prière traditionnelle musulmane du vendredi avant d’ouvrir le feu sur les fidèles rassemblés dans la mosquée. Les témoins oculaires indiquent que des ambulances transportaient des blessés vers les hôpitaux, a encore précisé la même source.

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Le Mali de nouveau frappé par des éléments djihadistes. Hier mercredi 08 novembre dans la soirée, le “Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans”, l’alliance jihadiste qui fait le plus de dégâts humains au Sahel et affiliée à Al-Qaïda, a revendiqué une kyrielle d’attaques dans le nord et le centre du Mali dans lesquelles 10 personnes, dont 9 civils, ont laissé la vie, rapporte l’AFP. Preuve que l’insécurité dans la région, et dans le pays tout entier, est à son summum, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a dû ajourner une visite dans la zone après qu’une mine a sauté au passage d’une voiture d’escorte.

Le patron de la Minusma, Mahamat Saleh Annadif, qualifie les auteurs de cette énième attaque d’“ennemis de la paix”, de “fanatiques drogués”, et d’“êtres sans foi ni loi”. Il a ajouté : “Ces lâches se confondent avec les populations paisibles, se fondent discrètement dans la masse avant d’accomplir leur forfait”, invitant les Maliens à “une prise de conscience collective”. Il a appelé les populations à “dénoncer leurs bourreaux et les débusquer avec l’aide et le soutien des forces nationales et internationales”.

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Le chef d’accusation porté contre l’auteur de l’attaque au couteau du Bardo a été modifié suite au décès du commandant Riadh Barrouta, une des deux victimes de cette attaque, a indiqué vendredi le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiène Selliti.
L’inculpation est passée de tentative de meurtre à homicide volontaire avec préméditation, a précisé Selliti, indiquant que l’agresseur est actuellement mis en examen par un juge d’instruction du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme et du ministère public.
Le commandant Riadh Barrouta, un des deux policiers attaqués la veille au couteau, est décédé, jeudi, avait rapporté le chargé de l’information au ministère de l’Intérieur.
Pour rappel, le dénommé Zied Ben Salem Gharbi avait attaqué, mercredi, au couteau, une patrouille de la police de circulation au Bardo. Il a poignardé le commandant Riadh Barrouta au cou et blessé le capitaine Mohamed Aidi au front. Les forces sécuritaires présentes sur les lieux ont maitrisé l’agresseur alors qu’il essayait de s’en prendre à un troisième policier.
Le ministère public avait ordonné, mercredi, de placer l’agresseur en garde à vue et de le confier à l’unité nationale de recherche dans les crimes terroristes d’El Gorjani.
Selon les premiers éléments de l’enquête, l’assaillant a crié “Allahou Akbar” et “Taghout”, alors qu’il s’attaquait à la patrouille de la police de circulation Place du Bardo.
Né en 1992, l’agresseur n’a pas de casier judiciaire, affirme Selliti. Il a avoué avoir adopté depuis trois ans, la pensée takfiriste et qu’il s’apprêtait à rejoindre des groupes terroristes en Libye.

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Une source sécuritaire bien informée a confié ce vendredi 3 novembre 2017 à Africanmanager qu’une personne impliquée dans l’attaque au couteau à Bardo a été interpelée.

La même source a ajouté que les unités des forces spéciales de la Sûreté nationale ont également arrêté un autre élément takfisirste et ce, lors d’une descente menée dans sa maison sise à Hammamet.

On rappelle qu’une attaque au couteau s’est produite mercredi sur la place Bardo à Tunis, un individu a poignardé un policier en service au niveau du cou et un autre au niveau du front.

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La sœur de l’auteur de l’attaque de la patrouille de police au Bardo est une employée à l’ARP. Selon des informations rapportées par Shems Fm, elle travaille comme attachée de gestion.

Lors d’une descente dans son domicile à cité Ettadhamene, une liste comportant les noms, adresses, salaires, heures d’entrée et de sortie des députés et même des femmes de ménage travaillant au Parlement a été découverte dans son ordinateur, indique la même source.

Il est à noter à ce propos que les deux sécuritaires ont été agressés ce matin au Bardo par un élément takfirste. Arrêté, l’agresseur a reconnu avoir adopté la “pensée takfiriste” depuis trois ans. Il considère que les sécuritaires sont des “Taghouts” et que leur meurtre est une forme de djihad.

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Le procès de l’attaque terroriste du Musée du Bardo a été reporté au 9 janvier 2018, a indiqué le porte-parole du Tribunal de première instance et du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme Sofiene Selliti.
Il a ajouté que toutes les demandes de libération ont été rejetées par le tribunal.
Dans une déclaration mardi à l’agence TAP, Sofiene Selliti a précisé que ce procès, qui concerne 25 accusés (21 arrêtés et 4 en liberté) a été reporté à la demande de la partie civile.

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Les Américains, très sourcilleux sur les questions de menace terroriste depuis le 11 septembre, 2001 ont semble-t-il quelques craintes du côté du Sénégal. Leur ambassade à Dakar a appelé ses ressortissants à faire preuve de vigilance s’ils se rendent dans les endroits fréquentés par des étrangers dans la capitale, “en raison d’une menace crédible liées à des activités terroristes potentielles“, rapporte hier jeudi 19 octobre Le Figaro.

L’ambassade américaine conseille aux citoyens américains d’être vigilants lorsqu’ils fréquentent des établissements et des hôtels fréquentés par des Occidentaux, en raison d’une menace crédible liée à des activités terroristes potentielles à Dakar“, dit ce texte en  date du 18 octobre. Il va plus loin en interdisant “au personnel de l’ambassade américaine de séjourner dans les hôtels de Dakar qui se trouvent au bord de la mer jusqu’à la première semaine de décembre” et informe les citoyens américains qu’ils “doivent s’attendre à des contrôles de sécurité plus approfondis lorsqu’ils se déplacent à Dakar“.

Même son de cloche chez le gouvernement du Canada, qui a également modifié l’onglet “sécurité” de son site d’avis pour ses ressortissants qui partent pour le Sénégal. Intitulé “menace terroriste à Dakar“, le texte reprend l’alerte de l’ambassade américaine et invite les citoyens canadiens à “rester vigilants en tout temps dans les lieux publics” de Dakar. “Séjournez dans les hôtels qui ont des mesures de sécurité renforcées, mais gardez à l’esprit que même les endroits les plus sécuritaires ne sont pas sans risque“, précise la diplomatie canadienne.

La France elle se montre plus mesurée, même si elle appelle depuis des mois à une “vigilance accrue“. Hier le ministère des Affaires étrangères n’a ni changé ses consignes en direction des voyageurs pour le Sénégal, ni transmis un message à la communauté expatriée. Donc il y a des raisons de croire que la menace est sérieuse certes, mais pas au point d’affoler tous les visiteurs du pays avec des mesures de hors normes. Il n’en demeure pas moins que le Sénégal se prépare depuis des années à affronter le péril djihadiste, vu que les extrémistes ont frappé un peu partout dans la région : Au Mali, très régulièrement ; au Burkina Faso, en janvier 2016 et en août 2017 ; en Côte d’Ivoire, en mars 2016… A noter que Dakar va organiser les 13 et 14 novembre 2017 le Forum international sur la paix et la sécurité en Afrique. Tout cela pour dire que le terrorisme est pris très au sérieux dans cette partie du continent…

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