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Le chômage en Tunisie devient de plus en plus inquiétant, surtout qu’il a persisté au-delà de 6 ou 7 ans pour se situer aux alentours de 15%. Un niveau élevé, voire très risqué par rapport à la situation de stagnation économique que nous vivons depuis un bon nombre d’années. Plusieurs enseignants en économie en confirment la gravité.

Joint au téléphone par Africanmanager, Yassine Slama, professeur universitaire, a considère que le système éducatif est malade, les calmants qu’on injecte de temps à autre à travers des réformes périodiques ne marchent plus et n’ont pas pu réduire le chômage qui a atteint le taux de 15,3% en 2017.

Cependant, il a affirmé que le dossier du chômage figure parmi les grandes priorités du gouvernement de Youssef Chahed, précisant que l’augmentation de ce phénomène mènera à la hausse de la pauvreté en Tunisie.

Slama a aussi critiqué le niveau déplorable des élèves, la mauvaise rentabilité des institutions éducatives. «Il y a des  failles au niveau du système éducatif actuel, qui est n’est plus adapté aux offres d’emploi, ce qui contribue à la hausse du chômage. D’ailleurs, aucun établissement tunisien ne figure dans les classements des meilleures universités à l’échelle internationale. Nos universités sont devenues incapables de créer des ressources humaines pouvant intégrer facilement le marché de l’emploi. Même les orientations universitaires ne sont plus efficaces“, a-t-il dit. Et d’ajouter : «Avec l’absence de réformes structurelles, le système éducatif tunisien est plus que jamais critiqué. Nous avons besoin d’une série de réformes innovatrices afin de garantir l’employabilité des jeunes diplômés».

On rappelle que l’Institut national de la statistique (INS) a annoncé que le chômage a atteint le taux de 15,3%. Le nombre de chômeurs au troisième trimestre de 2017 est de 628,600 mille sur l’ensemble des personnes actives, contre 626,100 chômeurs durant le deuxième trimestre 2017.

Le taux de chômage au troisième trimestre 2017 est de 12,3% chez les hommes et 22,8% chez les femmes. Le nombre de diplômés chômeurs a atteint environ 270 600 au troisième trimestre 2017 contre 250 600 au second trimestre de la même année. Le taux de chômage s’élève respectivement à 30,6% et 30,3%, selon les chiffres de l’INS.

Le nombre de personnes qui travaillent a atteint 3 472 200 durant le troisième trimestre 2017 : 2 560 200 sont des hommes et 912 mille des femmes. Au deuxième trimestre 2017, le nombre de personnes ayant un travail est de 3 458 100 , avec une augmentation de 14 100 employés. 52,3% des travailleurs sont actifs dans le domaine des services, 18,3% dans le secteur industriel, 15,2% dans le secteur non industriel et 14,3% dans le secteur de l’agriculture et de la pêche, détaille l’INS.

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Selon une note d’information publiée lundi 5 février par le HCP et rapporté par le site d’information marocaine Telquel.ma, le taux de chômage a enregistré une hausse en 2017 et ce au niveau national.

L’économie marocaine a créé 86.000 postes d’emploi (32.000 en milieu urbain et 54.000 en milieu rural), contre une perte de 37.000 une année auparavant.

Toujours selon le HCP, avec une hausse de 49.000 personnes, le nombre de chômeurs est pourtant passé de 1,167 million  à 1,216 million de personnes entre 2016 et 2017.

Le taux de chômage s’est ainsi accru de 9,9% à 10,2% au niveau national, enregistrant une hausse de 14,2% à 14,7% en milieu urbain et une stagnation à 4% en milieu rural.

L’évolution du chômage en fonction des catégories actives de la population, relève que les taux de chômage les plus élevés sont enregistrés principalement parmi les femmes (14,7% contre 8,8% chez les hommes), les jeunes âgés de 15 à 24 ans (26,5% contre 7,7% pour les personnes âgées de 25 ans et plus) et les détenteurs d’un diplôme (17,9% contre 3,8% parmi les personnes n’ayant aucun diplôme).

D’après le HCP, ce sont également ces catégories qui ont enregistré les hausses du taux de chômage les plus significatives entre 2016 et 2017 (0,6 point parmi les femmes, 0,7 parmi les jeunes de 15-24 ans et 0,3 point parmi les diplômés).

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Le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des forces d’intervention a exprimé, jeudi, dans une déclaration communiqué, son “refus catégorique de la mesure relative à l’augmentation de 1% à 2% de la contribution des adhérents au système d’épargne retraite”.
Une telle mesure proposée par la Mutuelle des fonctionnaires de la sécurité nationale, des prisons et de la réhabilitation ayant été relayé récemment dans certains milieux sécuritaires porte atteinte aux droits des adhérents et à leur pouvoir d’achat, a estimé le syndicat.
Le syndicat a, dans ce contexte, mis en garde le président du conseil d’administration de la Mutuelle contre les éventuelles répercussions de la mise en application d’une telle mesure.

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La zone touristique de Sousse-El Kantaoui a enregistré, en 2017, une augmentation de 20% du nombre d’entrées, par rapport à 2016.
Les hôtels à Sousse-ville et à El Kantaoui ont accueilli, entre le 1er janvier et le 31 décembre de l’année écoulée, 941 mille 276 touristes, contre 784 mille 202, en 2016, fait savoir à l’agence TAP, mardi, le commissaire régional au tourisme, Bassam Ouertani.
Le nombre de nuitées a cru de 26% passant de 3 millions 362 mille 635, à 4 millions 232 mille 947.
Le tourisme local était en tête, avec 393 mille 898 visiteurs tunisiens (+12%). Le nombre de touristes algériens a fait un bond de 56%, avec 209 mille 587 entrées.
Malgré une baisse de 8,5%, le marché russe a maintenu une place de choix, avec 131 mille 486 touristes.
On note, également, une reprise remarquée des marchés classiques, notamment allemand (+49% soit au total 35 mille 923 touristes), français (+82% pour atteindre 26 mille 472 touristes) et belge (+ 500% avec un total de 10 mille 682 touristes).

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La hausse des prix des produits de consommation, due à l’augmentation de la TVA décidée dans le cadre de la loi de finances 2018, entrainera une aggravation de l’inflation, d’au moins 1%, par rapport aux niveaux moyens de l’inflation enregistrés en 2017, a indiqué jeudi un responsable de l’Institut national de la statistique (INS), dans une déclaration à l’agence TAP.

Selon ce responsable, qui a requis l’anonymat, nous devons nous attendre à partir du mois de janvier 2018 à une inflation persistante. De fait, la hausse de 1% de la taxation de différents produits (passant de 6 à 7% pour certains, de 12 à 13% pour d’autres et de 18 à 19% pour d’autres encore) engendrera une hausse minimale de l’inflation de 0,5%. A cela s’ajoute la dernière hausse des prix du carburant qui sera à l’origine d’un accroissement d’au moins 0,5% de l’inflation.
L’augmentation des prix des produits pétroliers aura un impact direct sur le pouvoir d’achat du citoyen, mais aussi, un impact indirect sur le coût du transport des personnes et des marchandises et sur le coût de la production et de la compétitivité des entreprises.

Le droit au choix du consommateur, balayé !

Pour Foued Ajroudi, porte-parole de l’Organisation Tunisienne pour informer le consommateur (OTIC), “le droit au choix du consommateur qui lui donne accès à une variété de produits et services correspondant à ses besoins, à des prix compétitifs, n’existe plus en Tunisie, surtout avec la hausse continue des prix et la dernière augmentation de la TVA qui a engendré un renchérissement excessif et incontrôlé de certains produits“.
Cela constitue désormais un réel problème en Tunisie, puisque des commerçants ont profité de cette situation pour augmenter abusivement les prix de certains produits d’usage quotidien. Confronté à la hausse des prix de la majorité des produits, le consommateur se retrouve dans une situation difficile avec la détérioration de son pouvoir d’achat“, a-t-il relevé.

La hausse de la TVA n’est pas la solution à adopter en pareille situation de crise. Imposer plus d’impôts au consommateur et au secteur organisé est une démarche erronée et inopportune, qui peut obliger certains à recourir à la fraude ou à la fermeture” s’est-il indigné.
Et de rappeler que “54% de l’économie tunisienne ne sont pas soumis actuellement, à la TVA alors que le pays souffre déjà des phénomènes de l’expansion du marché parallèle et du flux des importations anarchiques“.
La vie est chère pour le consommateur au moment où les phénomènes de fraude et de spéculation prennent de plus en plus d’importance et nécessitent des interventions fortes de la part de l’Etat. Les prix sont contrôlés et manipulés par les grands spéculateurs, à l’exemple des centaines de tonnes de pommes de terre saisies récemment et qui étaient stockées illégalement, dans le but de manipuler les prix sur le marché. Toute personnes impliquée dans des fraudes doit figurer sur une liste noire et privée de toute opération avec l’Etat“, a t-il estimé.
Il a appelé à cet effet à réviser les mécanismes de concession et de régulation ainsi que les systèmes de sous-traitance au niveau des marché de gros en particulier et des autres marchés en général, étant donné qu’ils ont laissé libre cours à la spéculation et aux fraudes.

L’enchérissement des prix touche aussi de plein fouet le secteur de l’automobile. En effet, face à la hausse de la TVA, la classe moyenne ou le fonctionnaire ordinaire trouvera des difficultés à acheter une nouvelle voiture populaire, dont le prix atteint actuellement plus de 30 mille dinars.
Il convient de rappeler que l’UGTT a estimé que les mesures prises par le gouvernement ont entraîné une forte hausse des prix de plusieurs produits de consommation quotidienne et prédit comme corolaire une hausse du taux d’inflation, une détérioration du pouvoir d’achat des Tunisiens et une amplification des disparités sociales.

Pour rappel, la BCT avait fait état, fin décembre 2017, de la poursuite de l’accélération de l’inflation pour atteindre 6,3%, en glissement annuel, en novembre 2017 contre 5,8% en octobre, 5% en avril et 4,6% en janvier 2017. L’institut d’émission a souligné l’accentuation des pressions inflationnistes en perspective, qui s’établirait en moyenne à 6,1%, en glissement annuel, en 2018 contre 5,2% attendue en 2017.
Dans une interview à l’Agence TAP, l’expert comptable Walid Ben Salah avait mis en garde contre l’augmentation du taux d’inflation, laquelle pousserait le citoyen à recourir à l’économie informelle, alors que l’un des principaux objectifs du gouvernement est de lutter contre l’économie parallèle.

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Le ministère du Commerce a démenti, dans un communiqué rendu public, ce mercredi 3 janvier 2018, toute augmentation dans les prix des produits subventionnés, soulignant que le budget consacré à la subvention des produits de base a été fixé dans le budget de 2018 à 3520 Millions de dinars, soit le même niveau que celui de l’année dernière.

Le ministère a par ailleurs rappelé que les prix pratiqués actuellement sur le marché sont comme suit :- Gros pain (400 grammes) : 230 Millimes
– Baguette (220 grammes) : 190 Millimes
– Pâte alimentaire (Spaghetti) : 805 Millimes le Kg
– Couscous : 795 Millimes le Kg
– Lait : 1120 Millimes le litre
– Huile végétale : 900 Millimes le litre
– Sucre : 970 Millimes le Kg
– Semoule : 450 Millimes le Kg

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Le chef de cabinet du ministre du Commerce, Mohamed Lassaâd Laâbidi, a annoncé, lors de son passage, mardi 2 janvier 2018 sur les ondes de Mosaïque Fm, que les prix de certains produits vont augmenter dont notamment les tarifs du thé et du café.

Selon ses déclarations, le tarif d’un paquet de café va augmenter de 15 millimes contre 25 millimes pour le paquet de thé de 250 grammes. Cette hausse concerne également le thé et le café importés.

Il est à rappeler à ce propos que les prix de plusieurs autres produits ont également connu une hausse par rapport à l’année passée.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, est passé sur Express FM ce mardi 02 janvier 2018 pour faire la lumière sur son secteur, concerné par les hausses de prix dans le cadre de la Loi de finances 2018.
Il a affirmé que le droit de consommation de certains matériaux de construction, qu’ils soient locaux ou importés, tels que la céramique et le marbre, a été révisé à la hausse, ce qui a impacté les prix des logements. Il a aussi évoqué la dépréciation du dinar et la montée du coût de la matière première parmi les facteurs de renchérissement de l’habitat.

«Nous, les promoteurs immobiliers, sommes toujours accusés de gonfler les prix des logements, alors que ces augmentations nous pénalisent en premier. Le pouvoir d’achat des clients a aussi fondu. En outre, nous devons honorer des échéances de remboursement de dettes auprès des banques, ces crédits sont évalués à 4000 Millions de dinas», a-t-il indiqué.

Le président de la CSNPI a tenu à préciser que la nouvelle TVA de 13% sur les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers (à l’exception des logements sociaux) va faire monter les prix de 3% à 6%.
«On voudrait rassurer les Tunisiens sur le fait que l’augmentation effective moyenne est de 5% pour les projets en cours. La TVA de 13% ne concerne que les stocks immobiliers. Par ailleurs, un nouveau dispositif sera prochainement mis en place ; il s’agit d’une caisse nationale de garantie dédiée aux personnes n’ayant pas un revenu fixe, afin de leur faciliter l’accès à des crédits immobiliers et d’aménagement. Un décret sera publié dans les semaines à venir, pour déterminer les personnes ciblées par cette mesure ainsi que la fourchette des prêts octroyés et la nature du logement» a déclaré Chaâbane.

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Le besoin moyen des banques en liquidité a totalisé, à fin novembre 2017, 10,4 milliards de dinars, soit 4,1 milliards de dinars de plus qu’une année auparavant. D’un mois à l’autre, le besoin des banques a augmenté de 400 MDT, portant la marque de l’effet restrictif exercé par le secteur extérieur, tel qu’en témoignent les achats nets par les banques de devises auprès de la Banque centrale (529 MDT en novembre 2017), a indiqué, jeudi, la BCT, dans sa note de conjoncture.

Dans ce contexte, la Banque centrale est intervenue sur le marché monétaire, essentiellement, par voie d’appels d’offres, pour une enveloppe moyenne de 7.000 MDT, en novembre. L’Institut d’émission a plafonné, depuis juillet 2017, ses interventions sous cette forme au montant susmentionné. L’intervention de la BCT a été complétée par des swaps de change, utilisés comme instrument de politique monétaire, pour une enveloppe moyenne de 937 MDT, en novembre, soit 150 MDT de plus qu’en octobre.

Le plafonnement de l’appel d’offres à 7.000 MDT a engendré un recours intensif des banques à la facilité de prêt à 24 heures (1.497 MDT en moyenne, en novembre après 1.275 MDT en octobre 2017), au taux de 5,25%, c’est-à-dire 25 pbs au-dessus du taux directeur. De ce fait, le total des opérations de politique monétaire a culminé à 10,4 milliards de dinars, en moyenne, en novembre 2017, son niveau le plus élevé historiquement.
Le déficit de liquidité sur le marché interbancaire a maintenu le taux d’intérêt quotidien sur le marché monétaire, tout au long du mois de novembre, à un niveau proche du taux de la facilité de prêt à 24 heures, soit 5,23%.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements à participation étrangère dans les activités de service sont passés de 101,4 MD durant les onze premiers mois 2016 à 200,6 MD durant les onze premiers mois 2017, enregistrant ainsi une hausse de 97,8%. Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont les investissements ont atteint 164,8 MD contre 75,3 MD durant les onze premiers mois 2016 (+119,1%.), que pour les projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 35,8 MD contre 26,2 MD durant les onze premiers mois 2016, soit une augmentation de 36,6%.

Il est à signaler aussi que le nombre des projets à participation étrangère a diminué de 9,3% en passant de 1082 durant les onze premiers mois 2016 à 981 au cours des onze premiers mois 2017. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution de 20,7% enregistrée au niveau du nombre de projets de partenariat (322 projets durant les onze premiers mois 2017 contre 406 durant la même période de 2016), que de celle enregistrée au niveau des projets 100% étrangers
où le nombre a atteint 659 contre 676 durant les onze premiers mois 2016.

Quant aux emplois à créer, ils ont connu une augmentation de 7,8% pour les projets de partenariat et une baisse de 16,9% pour les projets 100% étrangers.

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L’Union des professeurs universitaires tunisiens (IJABA) a annoncé mardi dans un communiqué qu’elle a intenté un procès administratif contre le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique pour non application de la loi relative à la grille salariale de la fonction publique.
Selon IJABA le ministère de tutelle ne se réfère pas à la compétence scientifique dans l’application de la grille salariale. Le communiqué précise que l’article 4 du décret loi n°47 de 2013 publié dans le journal officiel de la république tunisienne le 11 janvier 2013 stipule que le diplôme national de doctorat représente le diplôme national le plus élevé dans l’enseignement supérieur. Il habilite ceux qui en sont titulaires, à exercer toutes les professions qui correspondent au 7ème niveau de la classification nationale des qualifications conformément au décret n° 2009-2139 du 8 juillet 2009, fixant la classification nationale des qualifications, susvisé.
IJABA a souligné qu’elle a appelé depuis 2015 au respect de la grille salariale de la fonction publique et à faire bénéficier les professeurs universitaires de leurs droits étant donné qu’ils sont les plus qualifiés.
Le communiqué a ajouté que la grève administrative ouverte des professeurs universitaires chercheurs observée depuis le début du mois de janvier 2017 ne sera levée qu’après la satisfaction de leurs revendications.
IJABA avait appelé tous ses adhérents à boycotter toutes les formes d’encadrement durant l’année universitaire 2017-2018 jusqu’à l’application de la grille salariale conformément aux normes internationales.
A noter que l’agence TAP n’a pas réussi à avoir une réponse de la part du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à ce sujet.

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L’Assemblée Générale Extraordinaire de SERVICOM, tenue le 28 novembre 2017, a approuvé l’augmentation du capital de la Société par incorporation de réserves, et ce, par l’émission de 5 937 000 actions nouvelles gratuites attribuées à raison d’une (1) action nouvelle pour une (1) action ancienne, portant ainsi le capital de 5 937 000 dinars à 11 874 000 dinars. Les actions nouvelles gratuites porteront jouissance à partir du 1er janvier 2017. La date de détachement des droits d’attribution est fixée au 27 décembre 2017. Le capital social sera ainsi fixé à la somme de Onze Millions Huit Cent Soixante Quatorze Mille (11.874.000) Dinars, divisé en Onze Millions Huit Cent Soixante Quatorze Mille (11.874.000) actions d’un (1) Dinar chacune, intégralement souscrites et entièrement libérées.

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Au cours du mois de novembre 2017, le taux d’inflation a atteint 6.3%, contre 5.8% enregistré le mois précédent, selon les données publiées mercredi par l’Institut national de la statistique (INS).
Le taux d’inflation a connu des augmentations successives allant de 4.6% en janvier 2017 à 5.0% au mois d’avril, suivi d’une stabilité à 4.8% puis une importante augmentation à 6.3% durant ce mois, précise la même source.
Et d’expliquer cette augmentation du taux d’inflation par l’accélération du rythme d’augmentation des prix du groupe alimentation et boissons de 8.7% ce mois, contre 7.2% le mois qui précède, et ce à cause essentiellement de l’augmentation des prix des viandes qui sont passés de 1.7% à 5.4% et les légumes de 14.6% à 15.9%.

Hausse des prix à la consommation

En novembre 2017, l’indice de prix à la consommation a connu une augmentation de l’ordre de 0.7% par rapport au mois d’octobre 2017, et ce en raison notamment de l’enrichissement des prix du groupe alimentation et boissons de 1.5%, suite à l’augmentation des prix des volailles de 14.1% et les fruits secs de 7.5%.
De même les prix des articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 0.6%. Ainsi, les prix des vêtements ont augmenté de 0.6%, des chaussures de 0.3% et des tissus de 0.8%.
De plus, le groupe meubles, articles de ménage et entretien du foyer de 0.7% suite à l’augmentation des prix des meubles, tapis et autres revêtements de 0.7% et les prix des appareils ménagers de 0.7%.
Les prix du groupe logement ont aussi augmenté de 0.3% sous l’effet de l’augmentation des prix des produits d’entretien et réparations des logements de 2.0%.
Des hausses de prix ont été également observées au niveau des tarifs des biens et services divers de 0.8% dues essentiellement à la hausse des prix des soins personnels de 1.0% et les effets personnels de 1.1%.

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Le ministre de la Défense nationale, Abdelkrim Zbidi, a annoncé mardi qu’une augmentation des salaires des militaires, tous grades confondus, sera programmée en 2018.
Le ministre de la Défense s’exprimait au cours d’une visite d’inspection qu’il a effectuée, ce matin, au deuxième centre de formation des appelés de Souk Jemaa dans la délégation de Makther (gouvernorat de Siliana).
Cité dans un communiqué du ministère de la Défense, Abdelkrim Zbidi a souligné que le département poursuivra l’acquisition des équipements nécessaires afin de renforcer les capacités opérationnelles des unités militaires pour lutter contre le terrorisme, le crime organisé et la contrebande.
Il a, par la même occasion, affirmé la détermination de l’Etat à accorder davantage d’attention aux militaires et une plus grande sollicitude à leurs familles ainsi qu’aux familles des martyrs et blessés parmi les militaires.
Le ministre de la Défense a, en outre, appelé les militaires à redoubler d’efforts et à faire preuve de vigilance.

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Les investissements à participation étrangère dans les activités de service sont passés de 93,7 MD durant les dix premiers mois 2016 à 196,3 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une hausse de 110,6%. Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont les investissements ont atteint 162 MD contre 70 MD durant les dix premiers mois 2016 (+130%.), que pour les projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 34.3 MD contre 23,2 MD durant les dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 47,6%. C’est ce qui ressort des derniers chiffres de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

En revanche, le nombre des projets à participation étrangère a diminué de 9,5%, passant de 986 durant les dix premiers mois 2016 à 892 en 2017. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution de 19,8% enregistrée au niveau du nombre de projets de partenariat (295 projets durant les dix premiers mois 2017 contre 368 durant la même période de 2016), que de celle enregistrée au niveau des projets 100% étrangers où le nombre a atteint 597 contre 618 durant les dix premiers mois 2016.

Quant aux emplois à créer, ils ont connu une augmentation de 11,4% pour les projets de partenariat et une baisse de 19,8% pour les projets 100% étrangers.

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Il aura beau essayer de lui serrer les mains dans l’étau du contrôle, le chef du gouvernement tunisien ne devrait pas terminer l’année 2017 en bons termes avec les prix, dont l’indice semble courir plus vite que les visites inopinées et les saisies de marchandises dans les entrepôts frigorifiques de Youssef Chahed et son ministre du Commerce. Les deux n’avaient pourtant pas craint de se frotter aux opérateurs des marchés de la distribution, pour essayer d’exercer le peu de pression qu’il reste à leur statut de hauts responsables de gouvernement.

Ce n’est certainement pas le pire cas de figure que l’inflation ait connu. En 1982, l’inflation avait grimpé à 14,1 % ; en 1992, elle était à 8,4 % et avait même connu un 3,6 % en 2012. Pour 2017, le gouvernement de Youssef Chahed avait terminé ses quatre premiers mois d’exercice 2016 avec une inflation de 4,2 %. Fin août 2017, après un an jour pour jour de GUN (Gouvernement d’union nationale), l’inflation était déjà à 5,7%. L’exercice 2017 sera d’ailleurs celui de la non-maîtrise de l’inflation pour Chahed et ses différents ministres du Commerce. Force est donc de remarquer que Youssef Chahed s’était mis à la lutte contre l’inflation un peu tard.

  • Une gestion de la hausse des prix par la communication

On pourrait ainsi imaginer que si le chef du gouvernement tunisien s’était réveillé à cette lutte, depuis janvier dernier, tenu compte de l’impact des hausses des salaires sur les prix, ainsi que de la dépréciation du dinar sur divers intrants, fait et refait ses visites surprises aux différents marchés de gros du pays, et s’attaquer plus tôt aux entrepôts frigorifiques, l’état de l’indice des prix serait autre. On pourrait aussi imaginer que s’il s’était mis à confisquer plus tôt les milliers de tonnes de fruits et légumes pour les réinjecter dans les circuits légaux de distribution, leurs ardeurs se seraient calmées depuis l’été dernier. On pourrait, enfin, sans que ce soit la fin, imaginer que s’il avait réuni plus tôt les patrons des grandes surfaces et réuni même les petits vendeurs de fruits et légumes et les épiciers de quartier, le glissement des prix n’aurait pas continué de manière aussi débridée et l’inflation, au moins pour les produits agricoles, aurait été mieux maîtrisée.

Youssef Chahed avait déjà présidé depuis le 6 février 2017 une séance de travail consacrée à la discussion sur les prix des produits de consommation, des circuits de distribution et de la préservation du pouvoir d’achat des citoyens. C’était le temps de Zied Laadhari et Fayçal Hafiane au ministère du Commerce et l’inflation n’était alors qu’à 4,6 %. Depuis, elle n’a pas baissé. Deux mois plus tard, elle grimpait de 0,2 points.

En octobre dernier, le ministère du Commerce apportait même un démenti aux plaintes des consommateurs d’une hausse des prix et affirmait qu’il «lance quotidiennement de vaste campagnes de contrôle économique sur tous les points de vente de produits de consommation, couvrant tout le territoire de la République. Cette mobilisation a pour objectif de protéger le consommateur, surtout durant la période d’intersaison et de lutter contre les pratiques de monopole et l’augmentation illégale des prix de vente des légumes et fruits». Octobre dernier aussi, nombre de citoyens se plaignaient de la hausse des prix des légumes, et nouveau démenti et nouvelle promesse que les prix reviendront à la baisse. En octobre, la hausse reprenait et l’inflation aussi.

Si les promesses avaient été alors tenues, le chef du gouvernement n’aurait peut-être pas été obligé de se lever très tôt pour aller encore une fois à Bir El Kassaa. Mais, on ne refait pas le monde avec des Si !

  • 6% d’inflation d’ici fin 2017 et plus en 2018, estiment des sources d’AM

Visiblement, pris à la gorge par les différentes urgences – politiques, politiciennes, économiques, financières et sociales -, le chef du gouvernement a choisi une gestion à grands coups de communication éclairs et des coups de poing médiatiques. Mais ne dit-on pas que «la corde du mensonge est courte» ?

Cette campagne antihausse des prix, faut-il le rappeler, est intervenue dans une conjoncture interne où de plus en plus de voix s’étaient élevées demandant le départ de Youssef Chahed et au moment où ses détracteurs avaient cru tenir, dans le projet de la loi de finance 2018, le bon filon pour serrer l’étau autour du chef du gouvernement tunisien et le pousser vers la sortie. Aussi, est-il désormais permis de croire que ce n’était là que de la simple communication. Dans le cas contraire, même si nous croyons que la marge de manœuvre de Chahed est très restreinte en matière de prix, les prix se seraient au moins stabilisés à 5 %, ce qui ne fut pas le cas.

En octobre 2017, l’indice de prix à la consommation a connu une augmentation remarquable de l’ordre de 1.1% par rapport au mois de septembre 2017, et ce en raison notamment de l’enrichissement des prix du groupe alimentation et boissons de 1.0%, suite à l’augmentation des prix des légumes et des fruits frais. De même, les prix des articles d’habillement et chaussures ont augmenté de 4.9%.

Avec l’approche du mois de décembre, mois de consommation, notamment pour la fiesta du jour de l’an et les départs en vacances de fin d’année, la Tunisie devrait terminer l’exercice 2017 avec une inflation plus proche du 6 % que du 5 %, selon des sources officielles qui se sont confiées à Africanmanager (AM) et qui préfèrent garder l’anonymat. Le trend haussier de l’inflation ne devrait pas non plus s’inverser en 2018, une année où l’impact des prochaines hausses de TVA à tous les échelons devrait être plus important, cela sans compter d’autres hausses de prix d’un très important nombre de produits et services.

Khaled Boumiza

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A l’issue d’une séance d’audition tenue jeudi 16 novembre 2017 à l’ARP, le ministre de l’Energie et des Mines, Khaled Kaddour, a évoqué la possibilité d’une augmentation des prix des hydrocarbures et une nouvelle tarification de l’électricité et du gaz, et ce dans les prochains jours, relate Mosaïque fm.

Cette probable augmentation intervient dans le cadre de l’ajustement automatique du prix local du pétrole aux cours mondiaux.

Dans le  même sens, Kaddour a souligné que la subvention des hydrocarbures sera aux alentours de 1,500 milliard de dinars en 2018, a ajouté la même source.

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Le député et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) Houssem Bounenni s’est opposé à l’augmentation des prix des abonnements Internet qui devraient subir, selon lui, une forte hausse avec l’approbation du projet de la loi de finances 2018, actuellement en discussion au niveau de la commission financière. “On n’a pas de problème avec l’augmentation des prix des cartes de recharge téléphonique, mais pour les tarifs internet c’est illogique dans un pays qui fait de la numération une de ses priorités“, a-t-il dit.

S’agissant de la TVA imposée sur le secteur immobilier et qui s’élève à 19%, Bounenni a proposé d’instaurer une TVA entre 7 et 13% au maximum : “19% c’est insupportable à la lumière de la crise que vit actuellement le secteur de l’immobilier“, a-t-il déclaré.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que le projet de la loi de finances 2018 prévoit l’augmentation des prix des cartes de recharge téléphonique. Pour une carte de recharge téléphonique, le Tunisien payera 5700 millimes contre 5500 actuellement, soit une hausse de 200 millimes. En effet le PLF 2018 prévoit l’augmentation de la valeur du timbre fiscal appliqué aux services de téléphonie (de 0,100 d à 0,140 d) et son extension aux services de l’internet, et également la révision de la valeur du timbre fiscal imposé sur certains contrats et documents administratifs.

Dans son premier draft, le PLF 2018 propose aussi de soumettre les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%.

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