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Près de 150 participants tunisiens et français prendront part, mardi 4 décembre, aux rencontres franco-tunisiennes des céréales au moment où la Tunisie importe 15% de ses besoins en blé tendre de France (moyenne de la dernière décennie), cinquième producteur mondial et quatrième exportateur de blé meunier.

Selon France export céréales, les rencontres franco-tunisiennes ont pour objectif de promouvoir la production française de céréales qui devrait atteindre, cette année, environ 48 millions de tonnes et de faire le point sur les tendances et perspectives du marché céréalier au niveau mondial.

La Tunisie a lancé, le 22 novembre 2018, un appel d’offres pour l’achat d’environ 42 mille tonnes de blé dur, 117 mille tonnes de blé tendre et 75 mille tonnes d’orge. Sa production de céréales durant la saison 2017/2018 a été d’environ 14,1 millions de quintaux selon le ministère de l’Agriculture.

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La production de blé en Syrie a atteint son plus bas niveau en 29 ans, selon une mission d’évaluation de l’ONU sur les récoltes et la situation alimentaire pour ce mois d’octobre.

D’après cette mission conjointe de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM), la production céréalière est estimée à 1,2 million de tonnes, soit environ les deux tiers des niveaux de 2017.

Une situation qui n’est pas étrangère à « la période prolongée du temps sec au début de la campagne agricole suivie par de fortes pluies hors saison ». « Les conditions météorologiques extrêmes qui ont caractérisé la septième année de conflit en Syrie ont amené la production agricole nationale à son plus bas niveau en trois décennies », a déclaré aux médias ce mardi à Genève, Hervé Verhoosel, un porte-parole du PAM.

Le rapport révèle également que, même si le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire en Syrie a légèrement diminué, le maintien de l’aide alimentaire à grande échelle est essentiel. Selon Hervé Verhoosel, les agriculteurs ont signalé qu’il s’agissait de la pire saison agricole de tous les temps à Al-Hasakeh, la région du nord-est qui fournit généralement près de la moitié du blé du pays.
Situation difficile chez les personnes déplacées

Les données de suivi de la sécurité alimentaire montrent qu’environ 44% des ménages ont réduit le nombre de repas consommés et plus de 35% ont limité les repas des adultes afin de donner la priorité aux enfants. « La situation est plus difficile parmi les personnes déplacées, les rapatriés et les ménages dirigés par une femme », a indiqué le porte-parole de l’agence onusienne basée à Rome.

C’est dans ce contexte que plus de 963.000 personnes déplacées internes sont rentrées dans leur foyer, soit 58% de plus qu’en 2017. Plus de 23.000 réfugiés syriens ont également quitté les pays voisins pour rentrer chez eux. « Un certain degré de stabilité dans de nombreuses régions de la Syrie permet aux familles déplacées de rentrer chez elles », fait remarquer le porte-parole du PAM. Cependant une fois de retour, beaucoup trouvent des maisons détruites et des moyens de subsistance évaporés.

Malgré l’augmentation des retours, le déplacement de la population reste le principal facteur d’insécurité alimentaire dans le pays. Selon le PAM, plus de 13 millions de personnes ont toujours besoin d’une aide humanitaire, dont plus de 6 millions de personnes déplacées internes qui sont en état d’insécurité alimentaire.

Dans ces conditions, « il est essentiel de maintenir une aide alimentaire vitale pour les familles vulnérables en Syrie ». L’agence onusienne est venue en aide à 3 millions de personnes en septembre. Le PAM fournit également de la nourriture à plus de 600.000 écoliers, ce qui incite les parents à envoyer leurs enfants à l’école.
La publication du rapport intervient alors que le Directeur exécutif du PAM entame ce mardi une visite dans ce pays. David Beasley devrait visiter la Ghouta orientale et la région rurale de Damas. Il est également attendu mercredi au Liban où se sont réfugiés 1 million de Syriens, dont 700.000 dépendent de l’aide du PAM.

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Le projet du budget de l’Etat pour l’année 2019 a alloué une enveloppe de 4350 MD au titre de la compensation dans laquelle les hydrocarbures et l’électricité se taillent la part de lion avec 2100 MD, avec une régression de 600 MD, par rapport aux nouvelles estimations de l’année 2018 (2700 MD).
L’équilibre du système des hydrocarbures reposera, au cours de l’année prochaine, sur la subvention accordée par l’Etat, mais aussi sur les impacts des augmentations des prix des carburants au cours de cette année.
Il proviendra, également, des économies sur les dépenses de la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) et la Société Tunisienne des Industries de la Raffinerie (STIR), lesquelles sont imputés à la maîtrise du coût de production.
L’équilibre du système des carburants s’appuie également sur les réajustements périodiques des prix de vente au public en 2019, sachant qu’une hausse de 1 dollar dans le prix d’un baril de pétrole entrainera une augmentation dans les dépenses de subvention de l’ordre de 128 MD et une hausse de 10 millimes du prix de change du dollar provoque une croissance de 40 MD dans ces mêmes dépenses.
Il convient de signaler que l’impact financier des hausses à trois reprises des prix des hydrocarbures (décembre 2017, mars et juin 2018, sans compter la hausse du mois de septembre 2018) sur le budget de l’Etat est estimé à 430 MD.
Le projet du budget de l’Etat, estimé à 40861 MD pour 2019, requiert le maintien du prix du baril de pétrole, à un niveau de 75 dollars.
Les dépenses de subvention destinées aux produits de base occupent la deuxième place avec une enveloppe de 1800 MD (contre 1570 MD inscrites dans le budget 2018 et 1750 MD, montant actualisé pour 2018), alors que les blés tendre et dur détiennent la plus grande part des subventions avec 1325 MD, suivis des huiles végétales (240 MD) et du lait (180 MD).

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La Tunisie de retour sur le marché mondial du blé

L’Office tunisien des céréales est de retour sur le marché mondial à travers les appels d’offres mensuels qu’il émet régulièrement pour l’achat de blé et d’orge.

Ce mercredi, l’Office a acheté 25 000 tonnes de blé tendre, 50 000 tonnes d’orge fourragère et 75 000 tonnes de blé dur, ont annoncé les négociants.

Le blé tendre a été acheté auprès de l’entreprise de négoce Olam à 249,11 dollars la tonne, coût et fret (/ tc & f), ont-ils déclaré.

L’achat d’orge comprenait un lot de 25 000 tonnes à 262,67 $ / tc & f vendu par Glencore et un autre 25 000 tonnes à 262,68 $ / tcf / 5 vendu par Casillo.

Le blé dur a été vendu en entier par Glencore, comprenant trois lots de 25 000 tonnes à 270,73 $ / tc & f, 272,48 $ / tc & f et 274,29 $ / tc & f, ont précisé les négociants.

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L’office tunisien des céréales a acheté 67 000 tonnes de blé meunier, 75 000 tonnes de blé dur et 50 000 tonnes d’orge dans un appel d’offres vendredi, ont indiqué les négociants.

Au début de cette semaine, son homologue d’Egypte avait acheté 235 000 tonnes de blé lors d’un appel d’offres international, tandis que l’Algérie en a acheté 630 000 tonnes.

Ces achats interviennent alors que les contrats à terme sur le blé aux États – Unis ont bondi de 3% vendredi, après un repli de huit semaines sur une série d’achats techniques et une couverture courte avant le week-end, ont annoncé les négociants.

“Le blé est en tête des gains avec le contrat de Chicago rebondissant sur le niveau psychologique de 5 dollars par boisseau, la Russie toujours en course et la plupart des grands exportateurs toujours préoccupés par la sécheresse “, a déclaré Matt Zeller, directeur de la communication sur le marché chez INTL FCStone, dans une note aux clients.

Le contrat de référence pour le blé tendre d’hiver du mois de décembre à la Bource du commerce de Chicago(CBOT) s’est établi à 14-1 / 2 cents à 5,11-1 / 2 le boisseau, mettant fin à une série de trois séquences perdantes (tous chiffres confondus).

Le blé CBOT a augmenté de 0,1% cette semaine.

Les négociants ont déclaré que les approvisionnements en blé étaient restés assez serrés et que les principaux acheteurs physiques profitaient de la faiblesse récente des prix pour accélérer leurs achats.

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  • La découverte du blé dur résistant à la chaleur peut aider à éradiquer la pauvreté
  • Les travaux sur le sujet remportent le prix international de la Sécurité alimentaire.

Une ‘idée folle’ a permis de cultiver du blé dur dans les conditions de chaleur extrême du Sénégal, de la Mauritanie et du Mali, trois pays affectés par la famine [1]. Elle pourrait ainsi augmenter les revenus de 1 million de familles agricultrices, et a par conséquent remporté le Prix Olam 2017 de l’Innovation pour la sécurité alimentaire.

Le projet de recherche sur l’empreinte génomique [2] mené par le Dr Filippo Bassi de l’ICARDA [3] et le Professeur Rodomiro Ortiz (SLU, Alnarp), et financé par le Conseil suédois de la recherche scientifique, a employé des techniques de sélection moléculaire non GM pour développer un ensemble de variétés de blé dur capables de résister à des températures constantes de 35 à 40 degrés le long de la savane du bassin du fleuve Sénégal.

Dans cette région, les agriculteurs cultivent du riz pendant 8 mois de l’année [4], mais la terre reste inutilisée pendant les 4 autres mois. Les nouvelles variétés de blé dur ont dès lors été développées pour pousser extrêmement vite [5]. Ainsi, les agriculteurs seront en mesure de cultiver le blé entre les saisons du riz, ce qui pourrait résulter en 600 000 tonnes de nourriture nouvelle, soit 175 portions de pâtes par personne par an dans la région, et générer 210 millions d’US$ de revenus supplémentaires pour les exploitants [6]. Le blé contenant 5 fois plus de protéines, de vitamines et de minéraux que le riz, il contribuera aussi à améliorer les régimes alimentaires.

Grâce à la politique de partage libre des germoplasmes et de l’IP (préservation de l’identité) pratiquée par l’ICARDA avec les pays en voie de développement, la découverte présente aussi un grand potentiel d’adaptation pour d’autres régions touchées par des températures en hausse. En conséquence, 12 juges experts ont attribué à ces recherches révolutionnaires le Prix Olam pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire – un prix international lancé par l’agroentreprise internationale en partenariat avec l’Agropolis Fondation [7].

Le Dr Bassi a commenté : « Lorsque nous avons eu cette idée il y a 5 ans, les gens ont pensé que nous étions un peu fous. Nous sommes donc ravis de voir notre projet d’introduire du blé dur dans cette région récompensé par le prix Olam. J’aimerais remercier particulièrement nos partenaires pour leur soutien : l’U-Forsk2013, le CNARAD, l’ISRA, l’Université Mohammed V, et la SLU Sweden. En collaborant étroitement avec les agriculteurs, nous avons gagné leur confiance. Ils sont en effet conscients des avantages qu’offre cette variété qui peut être facilement cultivée moyennant un investissement minimum. Maintenant, nous devons agir pour la mettre sur le marché. Nous utiliserons donc le montant du prix pour promouvoir l’établissement d’un partenariat commercial avec l’industrie des pâtes et du couscous nord-africaine. »

Sunny Verghese, Cofondateur et CEO du Groupe a déclaré : « L’agriculture mondiale est confrontée à des problèmes graves. Des millions de personnes souffrent de famine et la planète lutte pour répondre à la demande croissante de calories en ne dépassant pas ses limites. Ces recherches menées par le Dr Bassi et son équipe nous montrent comment nous pouvons repenser l’agriculture grâce à une idée originale et à l’engagement d’une équipe de personnes poursuivant un objectif commun. Cette découverte crée non seulement une solution viable et évolutive qui améliorera probablement la vie de nombreuses personnes dans le bassin du Sénégal, mais pourrait aussi se révéler grandement utile dans d’autres régions affectées par l’augmentation des températures liée au changement climatique. »

Le Dr Pascal Kosuth, Directeur de la Fondation Agropolis explique : « La région africaine a, en moyenne, la productivité agricole la plus faible du monde et de nombreux pays du continent ont répondu à l’augmentation de la demande alimentaire grâce aux importations d’outre-mer. Le développement d’une production agricole durable dans des conditions climatiques difficiles et des systèmes d’exploitations familiales nécessite un effort commun au niveau de la sélection des plantes, des systèmes semenciers, des systèmes de production, de la chaîne de valeur du produit ainsi que du renforcement et de la formation des agriculteurs. C’est pourquoi le panel d’experts internationaux indépendants convoqués par l’Agropolis Fondation a unanimement élu le projet de l’ICARDA en tant que gagnant du Prix Olam de cette année pour l’Innovation dans la sécurité alimentaire. »

Pour en savoir plus :

[1] Classés respectivement 67e, 83e et 94e dans l’Indice de la faim dans le monde 2017
[2] Découverte des régions génomiques – un extrait d’ADN contenant la séquence d’un ou plusieurs gènes importants
[3] La mission de l’ICARDA (le Centre international de recherches agricoles en zone aride) consiste à améliorer les moyens de subsistance des habitants pauvres en ressources dans les zones arides grâce à la recherche et à des partenariats visant à atteindre des améliorations durables en termes de productivité et de revenus agricoles.
[4] Le riz ne peut pas pousser correctement pendant les mois d’hiver lorsque la température atteint 35 à 40 degrés Celsius pendant la journée, mais seulement 16 degrés Celsius pendant la nuit
[5] Avec un rendement potentiel de trois tonnes par hectare en 90 jours à peine
[6] Les activités d’un ménage agricole moyen au Sénégal ont généré 646 500 francs CFA en 2011 – le 15/11/2017, ceci équivalait à 1 167,12 US$ (Source : Institut international de recherche sur les politiques alimentaires)
[7] La valeur du prix s’élève à 50 000 US$

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Une dizaine d’entreprises étrangères, parmi lesquelles une majorité de françaises et d’italiennes, auraient distribué en Tunisie une grande quantité de céréales infertiles et de mauvaise qualité, nous apprend ce vendredi 2 décembre 2016 le quotidien Asarih.

De même, du blé d’origine inconnue et de contrebande inonde plusieurs marchés locaux. Ces produits ne sont pas soumis au contrôle des services spécialisés, causant ainsi la propagation de diverses maladies sur les terrains agricoles. La même source nous révèle que la Tunisie importe 95% de ses besoins en blé tendre, dur et orge fourragère.

On rappelle qu’un chercheur du centre régional des études des grandes cultures à Béja avait déclaré que les terrains agricoles en Tunisie sont menacés d’infertilité à l’horizon 2030. Cela s’explique, selon lui, par l’utilisation massive de produits chimiques tels que les phosphates et les pesticides.

Il a avait appelé les différentes parties concernées à protéger les zones agricoles et les terrains de culture des céréales à travers le lancement d’une série de mesures urgentes dont notamment l’interdiction de l’utilisation de produits chimiques contrefaits importés de manière illégale.

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117.69 dollars la tonne, c’est l’offre la plus basse dans un appel d’offres international lancé par l’office des céréales de Tunisie, jeudi, pour l’achat de  142.000 tonnes de blé meunier d’origine facultative, selon les négociants  européens.

Pour l’achat de 67.000 tonnes de blé dur, l’offre la plus basse était de  257.99 $ la tonne et de 164,39 $ la tonne pour 100.000 tonnes d’orge fourragère, ajoutent-ils. L’office des céréales n’achète pas toujours suite à  l’offre la plus basse, si d’autres conditions liées à l’offre sont considérées comme peu attrayantes.

 Le blé meunier devrait être expédié en cinq envois de 25.000 de tonnes et un de 17 000 tonnes  entre le 25 septembre et le 15 décembre, selon l’origine. Le blé dur le sera en deux de  25 000  tonnes et un de 17 000 tonnes  entre 25 le 25 octobre et le 25 décembre également en fonction de l’origine.

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Le président adjoint de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) chargé de la production végétale Chokri Rezgui a indiqué, jeudi, à Tunis, que la régression des quantités de céréales collectées en Tunisie, au cours de la saison agricole 2015-2016, à environ 6 millions de quintaux contre plus de 7 millions de quintaux au cours de la dernière saison accentuera les difficultés et la souffrance des agriculteurs.
Et d’ajouter à l’occasion d’un séminaire consacré à l’évaluation de la saison des céréales que 93% des superficies emblavées ont été récoltées dans différentes régions, soulignant la baisse de ces superficies à 750 mille hectares, alors qu’il avait été convenu de planter 1200 hectares.
Il a expliqué cette baisse par les chutes de grêle qui ont détruit des plantations au Kef ainsi que par la sécheresse et le déficit pluviométrique. .
Rezgui a attiré l’attention sur la chute des prix du quintal de blé dur à la production, lesquels ont varié entre 60 et 65 dinars au cours de l’actuelle saison contre des prix oscillant entre 65 dinars et 70 dinars le quintal la saison écoulée, les taxant de “décevants pour les agriculteurs”.
Il a fait remarquer que la rareté des ressources hydrauliques menace le secteur de l’agriculture après la baisse des stocks des eaux des barrages, affirmant que cette situation a contribué aussi à la régression des cultures des pastèques et des tomates ainsi que des grands investissements agricoles. Il a ajouté, dans ce contexte, que la rareté des eaux collectées dans le barrage de Siliana ne permettra aux agriculteurs d‘irriguer les arbres fruitiers que pour une période de trois jours chaque 10 jours.
Rezgui a appelé à l’impératif de résoudre les problèmes financiers des agriculteurs et à améliorer les services de la Banque nationale agricole (BNA), soulignant la nécesssité d’annuler la taxe de 0,3% appliquée par la banque lors du recouvrement des dettes des agriculteurs.
De son côté, un membre de l’Union régionale de l’agriculture au Kef Abdelwaheb Aloui a déclaré la saison catastrophique dans la région qui vit une situation de sécheresse depuis quatre ans successifs, soulignant la régression de 50% de la production du blé.
“La quantité du blé collectée a atteint 700 mille quintaux actuellement contre environ un million de quintaux l’année précédente, ce qui dénote de l’ampleur de la crise financière que vivent les agriculteurs au Kef et la nonchalence du gouvernent dans la recherche de solutions urgentes “, a-t-il expliqué
Mtir Ferjani, membre de l’union régionale de l’agriculture et de la pêche, à Hammamet, a indiqué que la production du blé dans la région a baissé de 40% pour atteindre actuellement environ 30 tonnes, avertissant que la fourniture des semences aux agriculteurs sera difficile l’année prochaine.

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Une commission au sein du ministère de l’Agriculture est en train d’examiner la possibilirté de réviser l’actuel barème unifié de blé, lequel fixe les critères (poids spécifique, humidité, impureté, impuretés totales, grains mitaines et protéine) pour reconnaître la qualité, à l’achat et à la vente, de ce céréale, a annoncé le ministre de l’Agriculture des ressources hydraulique et de la pêche, Saâd Seddik. Cette commission, qui regroupe des représentants des différentes parties, dont les minoteries, l’UTAP et autres, doit parachever son travail dans un mois, a-t-il précisé, lors d’une conférence nationale sur “la réalité du secteur des légumineuses et les perspectives de son développement” L’objectif, a-t-il dit, est d’identifier une approche qui garantit à la fois l’intêret des minoteries et ceux des agriculteurs. Les deux parties ne sont pas satisfaites, semble-t-il, de la tarification actuelle.
Pour Abdelmajid Ezzar, président de l’UTAP, les agriculteurs sont toujours lésés et ils ont revendiqué cette révision depuis 2012, année durant laquelle, ils ont subi des pertes estimées à 30 millions de dinars.
L’UTAP propose la mise en place de deux barèmes, le premier spécifique aux agriculteurs et destiné à la collecte de blé auprès de ces derniers, tandis que le deuxième sera dédié aux minoteries. Il régira les critères du blé vendu par l’Office des céréales aux minoteries.
Selon l’actuel barème unifié de blé, ce produit céréalier, au rendement semoulier élevé doit répondre à des caractéristiques techniques (peu humide, farineux, pur…), sinon l’offre à la vente sera soumise à des réfactions (simples et /ou doubles ) du prix fixé.

TAP

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L’Office tunisien des céréales a acheté 75.000 tonnes de blé de meunier e et environ 75.000 tonnes d’orge fourragère  d’origines facultatives suite à un appel d’offres clôturé ce  mercredi, selon des courtiers  européens.

Le blé meunier sera chargé pour expédition entre mai et juin et l’orge fourragère entre mars et mai, selon l’origine. Le blé a été acheté en trois lots de 25.000 tonnes à 178,91 $ la tonne c & f, 179,41 $ la tonne c & f et 179,33 $ la tonne c & f, précisent les courtiers.

Un lot de  blé 25.000 tonnes a été acheté à la place d’un autre de  17.000 tonnes initialement recherché. L’orge a été achetée en trois lots de 25.000  tonnes, un à 173,53 $ la tonne c & f et deux autres à 174.24 $ la tonne c & f.

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Le sous-directeur de la protection des forêts à la direction des forêts

Le sous-directeur de la protection des forêts à la direction des forêts au ministère de l’agriculture, Samir Bel Hadj a relevé, dans une déclaration à l’agence TAP, que 9 incendies ont été enregistrés, du 1er au 11 juin 2014, dans les forêts, envahissant 61 hectares (ha).

Le plus important de ces incendies est celui qui s’est déclaré au Jbel Nahli (gouvernorat de l’Ariana) les 5 et 6 juin courant et a détruit environ 59 ha. Les 8 autres incendies se répartissent sur le reste des gouvernorats. Leur superficie n’a pas dépassé le quart d’un hectare.

En ce qui concerne les incendies déclenchés dans les zones de récolte, le responsable a précisé que leur nombre a atteint 16 incendies survenus, essentiellement, sur 238 ha de blé et orge.

Le plus grand nombre des incendies a été enregistré dans le gouvernorat du Kef, provoquant des dégâts sur 202 ha suivi par le gouvernorat de Siliana avec 4 incendies sur 43 ha puis le gouvernorat de Jendouba qui a enregistré deux incendies sur 36 ha. Le gouvernorat de Béja a enregistré un seul incendie sur 2 ha.

Samir Bel Hadj a imputé le déclenchement de ces incendies dans les zones de la récolte à l’inattention des ouvriers lors de la formation d’étincelles provenant des équipements utilisés pour la récolte ainsi qu’à la non réalisation des travaux d’entretien de ces équipements.

Le responsable a estimé, également, que les faits de fumer et d’allumer le charbon dans les fermes et endroits de la récolte entraînent le déclenchement des incendies.

Il a recommandé, à cet effet, d’éviter ces pratiques et de fournir des tracteurs et outils de labour pour former des circuits isolants lors du déclenchement des incendies sur les sites de la récolte et ce, pour empêcher la propagation des flammes sur une grande superficie.

Le sous-directeur de la protection des forêts a prévu, auparavant, que les zones de la récolte seront celles les plus exposées aux incendies au cours de la saison estivale, précisant que toutes les mesures ont été prises pour garantir le bon déroulement de la saison de la récolte et éviter la survenue des incendies.

Il a souligné que la récolte de cette année sera abondante (près de 24 millions quintaux), ce qui nécessite d’assurer la récolte contre les incendies, faisant remarquer que tous les intervenants, notamment les agriculteurs ont été sensibilisés à la nécessité de réaliser des opérations d’entretien des équipements et matériels, tant au niveau central que régional.

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Un incendie qui s’est déclaré ce dimanche 08 juin 2014 dans la région de

Un incendie qui s’est déclaré ce dimanche 08 juin 2014 dans la région de Boussalem à Jendouba a détruit près de 5 hectares de champ de blé dur. Le feu a été maitrisé au bout de deux heures de lutte.

Une enquête a été ouverte pour déterminer l’origine du feu, indique une source sécuritaire.

Il s’agit, en effet, du quatrième incendie en une semaine qui a frappé les champs agricoles de la région de Jendouba dévastant quelques 50 hectares.

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Le ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture, Lassaad Lachaal a précisé dans une déclaration à l’une des radios de la place que selon les premières estimations, la récolte de blé est estimée à près de 22 millions de quintaux.

Il a souligné, en outre, que les commissions régionales et nationales travaillent actuellement pour veiller à garantir le transport de la récolte de blé et l’aménagement des espaces de stockage.

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La Tunisie a acheté 75 mille tonnes de blé tendre et 59 mille tonnes de blé dur

La Tunisie a acheté 75 mille tonnes de blé tendre et 59 mille tonnes de blé dur, rapporte le journal « Achourouk » citant des commerciaux européens. La même source a ajouté que l’approvisionnement en blé tendre se fera en trois lots de 25 mille tonnes chacun. Un autre marché pour le blé dur a été également conclu, et se fera lui aussi en 3 lots de 17 mille tonnes chacun. La date d’approvisionnement aura lieu en mars ou avril prochains.

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L’office des céréales de Tunisie a acheté 92 000 tonnes de blé meunier tendre et 25.000 tonnes de blé dur suite à un  appel d’offres clôturé,  vendredi, selon des traders européens.
Toutes les céréales sont  d’origine optionnelle et leur expédition est prévue pour octobre / novembre.

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