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Cameroun

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Ce lundi 21 août 2017 est à marquer d’une pierre blanche pour les entreprises camerounaises. En effet c’est le top départ d’un dispositif de soutien massif du tissu entrepreneurial, avec un pactole de 180 milliards de francs Cfa, selon l’Agence Ecofin. L’annonce avait été faite dernièrement, le 18 août, par le ministre des Finances, Alamine Ousmane Mey, à l’occasion d’une rencontre avec les membres du nouveau bureau exécutif du Groupement inter-patronal du Cameroun (Gicam), l’organisation patronale la plus puissante du pays…

Par ce geste, le président de la République, Paul Biya, entend éponger l’énorme dette intérieure de l’Etat. En effet les factures des prestataires de l’Etat se sont accumulées sur le bureau de l’exécutif, un passif qui met en difficulté les entreprises, lesquelles dépendent en grande partie des commandes publiques. Il est aussi question de rembourser les crédits TVA. Globalement, 100 milliards de francs Cfa, seront dépensés par le gouvernement.
Le reste, 80 milliards de francs Cfa, sera “mis à la disposition des banques pour la relance des crédits aux entreprises (…). Les actions seront effectives dès la semaine du 21 août».

Cette initiative vient mettre un terme à une situation mortifère pour le secteur privé. Le premier trimestre 2017 a été très mauvais, économiquement, ce qui a tari les sources des caisses publiques. Résultat des courses : le Trésor public camerounais a zappé ses engagements financiers, plus de 246 milliards de francs Cfa tout de même ! D’ailleurs le compteur des dépenses publiques du Cameroun, programmées dans le cadre du budget 2017, n’affichait que 735,9 milliards de francs Cfa au 1er trimestre 2017, pour 982,2 milliards prévus, soit un taux d’exécution de 75%…

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Le directeur régional de la santé de Sousse Boujemaa Fertani a indiqué qu’un cas de Malaria a été enregistré à Sousse.

Il a en outre indiqué, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que la personne en question a résidé pendant quelques temps au Cameroun et qu’il est admis actuellement à l’hôpital Farhat Hached.

Pour information, le paludisme ou la malaria est une maladie infectieuse due à un parasite du genre Plasmodium, propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques anophèles.

Avec 207 millions de personnes malades et 627 000 décès en 2012, le paludisme demeure la parasitose la plus importante et concerne majoritairement les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. 80 % des cas sont enregistrés en Afrique subsaharienne.

Le parasite du paludisme est principalement transmis, la nuit, lors de la piqûre par une femelle moustique du genre Anopheles, elle-même contaminée après avoir piqué un individu impaludé. Le parasite infecte les cellules hépatiques de la victime puis circule dans le sang, en colonisant les hématies et en les détruisant.

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Une mission du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Corinne Deléchat a séjourné à Yaoundé du 20 février au 6 mars 2017 afin de mener des entretiens sur un programme économique et financier triennal pour le Cameroun.

Lors de sa visite, Corinne Deléchat a déclaré que  les services du FMI et les autorités camerounaises ont entamé des échanges sur un programme économique couvrant la période triennale jusqu’en 2019 et qui tracerait la voie vers une reprise économique durable et une croissance plus forte et plus inclusive.

Cette mission fait suite au Sommet du 23 décembre dernier à Yaoundé, durant lequel les chefs d’Etat de la CEMAC ont souligné la nécessité de mener un travail résolu et concerté pour préserver la stabilité macroéconomique dans la région, et d’engager des discussions avec le FMI et d’autres partenaires techniques et financiers pour contribuer à la résolution des défis économiques de la région.

Et d’ajouter que « La chute des cours des matières premières, les menaces sécuritaires dans le bassin du lac Tchad et, jusqu’à une période récente, les troubles civils en République centrafricaine ont eu des retombées négatives sur la situation extérieure et budgétaire du Cameroun. L’économie camerounaise a certes réussi à résister à ces chocs jusqu’à présent, affichant une croissance économique qui demeure relativement robuste, mais la dette publique s’est considérablement alourdie et les marges de manœuvre extérieures et budgétaires se sont sensiblement amenuisées… ».

 

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Quatre militaires camerounais, dont un général, ont trouvé la mort dimanche dans un crash d’hélicoptère. Ils survolaient le parc de Waza, à l’extrême nord du pays, dans le cadre d’une opération de lutte contre Boko Haram.
« Nous avons perdu quatre hommes, dont le général Jacob Kodji », a précisé à l’AFP dimanche 22 janvier un haut responsable militaire impliqué dans la lutte contre les insurgés islamistes de Boko Haram, sous couvert de l’anonymat.
L’information a été confirmée par une source de l’AFP, proche des autorités administratives régionales.

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Le Cameroun, qui a déjà la réputation d’être un des pays les plus corrompus au monde, est de nouveau sous les feux des projecteurs. En effet durant l’année 2016, à peu près 700 fonctionnaires ont encaissé de manière frauduleuse 1,3 milliard de francs CFA, d’après les médias locaux. Cette vaste escroquerie a été rendue possible par la ‘‘complicité des services informatique” et de paiement du ministère des Finances. Des agents de ce département ont été d’ailleurs placés derrière les barreaux, d’après des sources internes.

« Le stratagème de ces fraudeurs et de leurs complices, apprend-on, consistait à se faire payer à plusieurs reprises des rappels de soldes, des avances de soldes, les suppléments salariaux induits par les avancements en grade ou les reclassements », lit-on sur investiraucameroun.com.

Les fonctionnaires indélicats ont du souci à se faire puisqu’ils devront restituer intégralement l’argent détourné.

De l’avis des observateurs, ces fraudes sont fréquentes dans la fonction publique camerounaise, notamment dans l’armée. Les employés fictifs feraient perdre au Trésor public environ 5 milliards de francs par mois. Enorme !

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Le Cameroun et le Congo ont récemment signé un protocole d’accord relatif au projet d’aménagement hydroélectrique du barrage de Chollet sur le cours du fleuve Dja et des lignes électriques associées, rapporte le site « journaldebrazza ».

La partie camerounaise a déjà alloué un montant de 1,09 milliard de FCFA au titre des exercices 2015, 2016, 2017. Le Congo, lui, a déjà contribué à hauteur de 950 millions de FCFA au titre de l’exercice 2017. Soit un total de 2,04 milliards de FCFA disponibles.

Le budget au titre de l’année 2017 a été arrêté à 1,9 milliard de FCFA. Au cours de cet exercice, il sera question d’installer la direction du projet à Brazzaville, au Congo, au mois de janvier prochain.

Toujours selon la même source, le barrage de Chollet coûtera entre 354 et 670 milliards de FCFA selon l’option d’aménagement qui sera mise en place par l’entreprise chinoise Sinohydro. L’énergie produite servira à alimenter le Cameroun, le Congo, la Centrafrique.

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Crise économique oblige, les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) ont décidé de passer à la thérapie de choc en s’administrant un “ajustement structurel” corsé. Ces pays, qui ont la particularité de dépendre fortement des recettes du pétrole, qui pèse jusqu’à 80% dans les exportations, se sont réunis hier vendredi 24 décembre 2016 à Yaoundé, au Cameroun, pour ausculter leurs économies malades et s’accorder sur des remèdes. Les présidents Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (Guinée équatoriale), Faustin Archange Touadéra (République centrafricaine, RCA), Idriss Déby Itno (Tchad) ainsi que le président du pays hôte, Paul Biya, ont participé à ce sommet extraordinaire du sauvetage.
La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde et le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, ont également fait le déplacement.

Il est vrai qu’il y avait urgence pour ces pays lesquels, à part le RCA et le Cameroun, paient le prix fort de leur addiction aux recettes très confortables de l’or noir. Il a fallu quatre heures de pourparlers, à huis clos, pour faire le tour des nombreux problèmes de ces économies en récession. Au total 21 résolutions ont été prises. Reste maintenant à voir ces messieurs à l’oeuvre pour les appliquer, le plus dur en fait. En tout cas d’après le document final, lu par le ministre camerounais des Finances, Alamine Ousmane Mey, cet ajustement prendra la forme d’une “politique budgétaire adéquate, une politique monétaire appropriée et une coopération internationale”, des orientations destinées à “inverser durablement les tendances négatives des économies de la sous-région”.

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Noël sanglant au Cameroun. Un attentat-suicide est survenu ce dimanche 25 décembre 2016 à Mora, département du Mayo-Sava, région de l’Extrême-Nord, rapporte Koaci.com.

Le bilan provisoire fait état de deux morts (le kamikaze et un jeune garçon) et plusieurs blessés.

Un kamikaze à vélo, a fait exploser sa charge à quelques mètres du marché. La déflagration a tué le Kamikaze et un jeune garçon. Elle a également fait plusieurs blessés. Un cordon sécuritaire a été rapidement mis en place par les forces de sécurité, indique la même source.

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Au moins 21 personnes sont mortes au Cameroun après avoir consommé de l’odontol”, une boisson locale très alcoolisée et réputée dangereuse, a rapporté ce mercredi 16 novembre 2016 l’AFP.

Cette boisson locale est très prisée, notamment par les villageois de l’est, du sud et du centre du pays. Les autorités des zones concernées ont annoncé l’interdiction de la production et de la commercialisation de ce breuvage produit et vendu généralement dans le circuit informel, a précisé la même source.

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Tunisair va lancer d’ici la fin de cette année 2 nouvelles lignes : La première passera par Djamena, au Tchad et Douala, au Cameroun et l’autre fera la jonction entre Tunis et Conakry, capitale de la Guinée, en passant par Dakar.

Dans le but de mieux évaluer les possibilités du marché africain, le ministre des Transports, Anis Ghedira, se rendra le 14 septembre 2016 en Guinée, dans le cadre d’une visite de travail. A cette occasion, il pourrait annoncer officiellement l’ouverture de cette ligne.
Cette initiative est promise à un bel avenir dans la mesure où les visas ne sont pas nécessaires pour se déplacer entre la Tunisie et la Guinée et qu’il y a un flux de voyageurs conséquents entre les deux pays. En effet il y a beaucoup de Guinéens qui passent par la Tunisie pour rallier l’Europe où ils sont plus d’un million, il y a également le transit du au tourisme de santé en Tunisie. Par ailleurs la Guinée est un marché potentiel pour les services et l’ingénierie tunisiens dans le domaine des études ou celui des TIC.

A contrario l’ouverture de la ligne du Tchad et du Cameroun sera quelque peu plombée par la politique des visas entre la Tunisie et ces deux pays, sans parler du fait que le Tchad n’a pas d’ambassade à Tunis…

A terme, ces nouvelles destinations s’ajouteront aux efforts faits dernièrement par la compagnie nationale, en passant de 2 a 5 navettes vers la Côte d’Ivoire et en ouvrant pour la première fois une ligne directe vers le Niger.

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Le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement)

Le programme des Nations Unis pour le développement (PNUD) et le Ministère de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT) organisent du 05 au 08 septembre 2016 à l’hôtel florence d’Ebolowa un atelier de planification stratégique du Document de programme pays 2018-2020.
A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques
Cet atelier fait suite à la revue à mi-parcours du cadre de coopération pour la période 2013-2017 entre le système des Nations Unies et le gouvernement du Cameroun réalisée en 2015. Cette revue avait été motivée en grande partie par les changements majeurs du contexte marqués par les effets persistants des exactions de Boko Haram et l‘afflux de réfugiés issus de la république Centrafricaine qui ont engendré une série de crises humanitaires et sécuritaires

Durant ces 4 jours de travail, le PNUD, le gouvernement du Cameroun et leurs partenaires définiront les axes d’interventions, identifieront les localités cibles et formuleront le cadre des résultats du document de programme pays 2018-2020, conformément aux priorités du Gouvernement, au plan cadre d’assistance des Nations Unies pour le développement (UNDAF) 2018-2020 et aux Objectifs de Développement Durable.

En effet, Il s’agira de formuler des résultats concrets, pour permettre aux couches les plus vulnérables dans les zones frontalières des régions affectées par les crises sécuritaires et humanitaires, de faire face aux différents chocs écologiques et sécuritaires, de reconstituer leur tissu socioéconomique, de disposer de revenus stables, d’assurer leur relèvement et de renforcer leur résilience, ainsi que la cohésion sociale en rapport avec l’UNDAF 2018-2020 et le mandat du PNUD.

A titre de rappel, l’UNDAF 2018-2020 articulera la réponse humanitaire et la réponse aux défis de développement par des interventions stratégiques en appui au Gouvernement autour des 04 piliers de concentration de la Coopération Cameroun/SNU : le développement des opportunités d’emploi et de l’inclusion sociale ; la santé et la nutrition ; l’éducation et la formation professionnelle et la résilience, le relèvement précoce et la sécurité alimentaire.

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Au moins dix personnes ont été tuées dans un attentat-suicide dans la nuit de mercredi à jeudi dans l’Extrême-Nord du Cameroun, dans une localité frontalière du Nigeria, a indiqué une source sécuritaire à l’agence AFP.

“Un kamikaze de Boko Haram s’est fait exploser dans la nuit à Djakana”, à la frontière du Nigeria, tuant dix personnes, a indiqué la même source s’exprimant sous couvert d’anonymat. L’information a été confirmée par une source proche des autorités de la région, a ajouté la même source.

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Le ministère camerounais des Marchés publics vient d’attribuer cinq contrats d’un montant total de 13 milliards de francs Cfa à des bureaux d’études techniques (BET) français et tunisiens, en vue du contrôle des travaux de construction de routes dans le cadre du plan d’urgence triennal du gouvernement implémenté depuis l’année dernière, rapporte le site « Investir au Cameroun ».

Le contrat le plus important, d’un montant total de 3,1 milliard de francs Cfa, a été attribué au BET français Louis Berger, pour le contrôle des travaux de construction de la route Sangmélima-Oveng, dans le Sud du pays.

La société française Egis ainsi que les BET tunisiens Etudi International et Scet Tunisie s’adjugent quant à eux des contrats dont le montant est compris entre 2,6 et 2,9 milliards de francs Cfa. Tous les travaux devront durer 52 mois, a ajouté la même source.

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Selon le site « Investir au Cameroun », le gouvernement camerounais vient de signer avec la société tunisienne Soroubat un contrat d’un montant total de 38,2 milliards de francs Cfa pour la réalisation de la route Ekondo Titi-Kumba, dans la région du Sud-Ouest.

Ces travaux réalisés dans le cadre du plan d’urgence triennal gouvernemental implémenté depuis l’année dernière seront exécutés sur une période de 24 mois, précise le communiqué rendu public à cet effet par le ministre des Marchés publics, Abba Sadou.

Soroubat opère dans le domaine des travaux publics, notamment la construction de routes, les travaux d’assainissement, de drainage, la construction d’ouvrages d’art et de bâtiments. Cette entreprise tunisienne dispose de filiales en Côte d’Ivoire, en Algérie et en Lybie, rapporte la même source.

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Les soldats de l’armée camerounaise viennent de conduire une nouvelle offensive victorieuse contre le groupe terroriste nigériane Boko Haram.

Dans la nuit du 10 au 11 mai dernier, l’armée camerounaise s’est déployée à 7 km au-delà de sa frontière avec le Nigeria, et a détruit trois camps de Boko Haram dans la localité nigériane de Madawaya.

Selon les autorités camerounaises, l’opération a permis d’arrêter plusieurs membres du groupe, dont un certain Bukar Kawu, présenté comme étant l’un des commandants de Boko Haram. Elles ont également libéré plusieurs dizaines d’otages camerounais et nigérians.

Plusieurs footballeurs sont décédés sur le terrain, à l'image du Camerounais Patrick Ekeng,

Plusieurs footballeurs sont décédés sur le terrain, à l’image du Camerounais Patrick Ekeng, mort vendredi à l’âge de 26 ans, alors qu’il disputait un match du Championnat de Roumanie.

« Des tentatives de réanimation ont été faites durant une heure et demie sans réussite », a déclaré le médecin de Dinamo Bucarest Liviu Paltinean.

Âgé de 26 ans, l’international camerounais était entré sur le terrain depuis seulement sept minutes lorsqu’il est tombé sur la pelouse, sans aucun contact préalable avec un autre joueur.

Le Camerounais avait rejoint en janvier le Dinamo Bucarest, qui occupe lors de la dernière journée des playoffs la quatrième position dans le Championnat de Roumanie. Patrick Ekeng avait disputé plusieurs saisons en France entre 2009 et 2013.  (AFP)

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L’économie camerounaise va être oxygénée par la cagnotte de la troisième phase (2016-2020) du Contrat de désendettement et de développement (C2D), en vertu du mémorandum d’entente paraphé le 08 avril 2016 par le ministre français des Finances et des Comptes publics, Michel Sapin et son homologue camerounais, Alamine Ousmane Mey. Le dispositif a déjà été enclenché et à terme ce sont 600 millions d’euros (394 milliards de F CFA) qui vont être décaissés par la France pour soulager les caisses publiques du Cameroun.

Une source impliquée dans les négociations a confié à Jeune Afrique que l’accord sera effectivement signé en juin 2016 et c’est à ce moment là que seront dévoilés les arbitrages budgétaires pour l’utilisation de ce pactole. En attendant, l’Agence française de développement nous donne une indication sur l’orientation globale du C2D : « l’État camerounais continue d’honorer sa dette mais, aussitôt le remboursement constaté, la France reverse la somme correspondante sous forme de dons pour qu’elle soit affectée à des programmes de lutte contre la pauvreté sélectionnés d’un commun accord avec le Cameroun ».

566 milliards de F CFA (863 millions d’euros), c’est la somme qui a été versée par la France au Cameroun depuis 2006, sur deux tranches. Le premier C2D entre les deux pays, d’un montant de 352 milliards de F CFA et qui s’est étalé sur cinq ans, a été conclu en juin 2006. En juin 2011, le deuxième C2D est signé. Paris a versé 214 milliards de F CFA à Yaoundé.

D’après les documents officiels, cet argent a servi à financer des programmes dans l’agriculture et le développement rural, les infrastructures et le développement urbain, l’environnement, la santé, l’éducation et la formation professionnelle.

 

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Après la visite de la mission économique tunisienne au Cameroun du 24 au 28 février 2014 à l’effet de redynamiser les relations diplomatiques

Africa Business Council, la CONECT International et l’UPMI, organisent avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Yaoundé, une mission de prospection multisectorielle au Cameroun du 04 au 07 Avril 2016, indique un communiqué.
Après la mission de prospection multisectorielle organisée fin janvier dernier, au Mali, une trentaine d’hommes d’affaires tunisiens se rendent à Yaoundé, dans le cadre de cette mission, en espérant conquérir ce marché camerounais et trouver de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens dans cet immense pays en chantier.
Au programme de cette mission qui débute officiellement demain lundi 4 avril, des rencontres de très haut niveau avec les ministres et les cadres supérieurs de l’administration camerounaise ainsi qu’avec les hommes d’affaires locaux.
En marge de cette mission, deux forums économiques seront organisés, un forum le lundi 4 avril à Yaoundé qui sera co-présidé par le ministre du Commerce du Cameroun Luc Magloire MBARGA ATANGANA, et un forum le mercredi 6 avril à Douala, co-présidé par le Président du Groupement Inter Patronal du Cameroun (GICAM) André FOTSO avec le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat au Cameroun (CCIMA) Christophe EKEN.
La délégation tunisienne est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs à savoir : les industries plastiques, l’industrie électrique, l’agro-alimentaire, l’industrie mécanique et métallurgique, l’enseignement supérieur, la santé, la télécommunication, les services financiers, le conseil et la formation ainsi que les matériaux de construction.
Elle est présidée par Bassem LOUKIL, Président du TABC.
Cette mission d’hommes d’affaires, qui vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays du continent, permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et africains.

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La visite de la ministre du Tourisme au Cameroun, où Selma Rekik avait présidé la commission mixte sectorielle tuniso-camerounaise, s’est terminée avec les résultats probants dont nous avions parlé.

Jamais atelier de présentation de l’expérience et l’expertise tunisienne, n’avait été si suivi comme celui qui a été organisé à Yaoundé avec la participation de hauts cadres des ministères du Tourisme, de la Santé, de l’Enseignement supérieur et du Transport. Des expressions d’admiration pour cette expérience et une volonté de tirer profit de cette expertise, la délégation tunisienne qui avait été assaillie de demandes de dossiers et de cartes-visites, en avait été plusieurs fois comblée. Une assistance et des responsables camerounais qui gardent toujours en mémoire, plusieurs dizaines d’années après, la visite de l’ancien président Habib Bourguiba au Cameroun où le capital sympathie et l’estime de l’expérience dépasse parfois l’attendu.

Une visite aussi qui a pu ramener de vraies intentions de projets et de réelles opportunités pour que le know-how tunisien en matière d’hôtellerie et de loisirs soit reconnu à l’échelle internationale et devienne une référence à l’échelle africaine au moins, une référence qui pourrait générer un courant d’affaires pour un secteur privé mis à mal par la crise. Avec des efforts, comme ceux déployés  par le TABC, cela pourrait aussi contribuer à la recherche de nouveaux marchés sur l’Afrique, de diversifier les marchés pour le commerce et l’industrie tunisiens et contourner ainsi la crise économique qui frappe l’Union Européenne.

Tout cela ne vient cependant pas tout seul. Pour que cela arrive, il faudrait d’abord que les politiques et notamment la présidence de la République et la présidence du gouvernement se bougent et activent la diplomatie économique. Alors qu’approche la date de la prochaine haute commission mixte tuniso-camerounaise, il serait bien que Béji Caïed Essebssi, tout comme Habib Essid s’activent. Cela permettrait à la Tunisie de penser à autre chose que de s’endetter, de courtiser les créanciers et de contribuer à l’effort national de recherche de nouveaux marchés pour l’industrie et les services tunisiens. Ils ne feront alors que suivre l’exemple de beaucoup de pays développés dont les chefs d’Etat s’organisent des voyages purement commerciaux, se font accompagner par des hommes d’affaires et de chefs d’entreprise où le chef d’Etat devient la meilleure des introductions et le meilleur des appuis auprès de pays où les chefs d’Etat sont les vrais décideurs pour tous les projets du pays. C’est ainsi que l’on verrait bien une visite du chef de l’Etat dans un pays comme le Cameroun qui est actuellement engagé dans la construction d’importantes infrastructures dans le secteur touristique. Ceci bien sûr après étude de projets. On verrait bien aussi le chef du gouvernement visiter un tel pays, avec dans ses valises un certain nombre de projets privés tunisiens dans ce pays où des marques de l’agroalimentaire sont déjà présentes sur le marché camerounais et qui devrait s’y ancrer et pourquoi pas s’agrandir, dans des projets à bien étudier au préalable pour que l’appui officiel et gouvernemental ne trouve pas de difficultés à être apporté. Des spécialistes tunisiens du loisir ne manquent pas. Les hôteliers qui cherchent aussi à s’agrandir ailleurs ne manquent pas non plus. Essebssi ou Essid pourraient très bien les identifier et voyager autrement que pour quémander l’aide, mais aussi offrir l’expertise du pays qui est le leur. A bon entendeur, salut !

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La ministre tunisienne du Tourisme et de l’artisanat, a terminé mardi 23 février 2016, sa visite au Cameroun où elle avait présidé la 3ème Commission mixte. Une visite éclair où elle avait enchaîné cinq rencontres officielles en une seule journée (Chef du gouvernement, ministre des Affaires étrangères, président du parlement,  ministre du Tourisme et des loisirs et ministre du transport), avec dans ses bagages plein de cadeaux d’une Tunisie qui cherchait à se réconcilier avec son africanité et une délégation de 9 personnes, sans compter un ambassadeur omniprésent et qui se démène.

Et dès la première rencontre avec son homologue du tourisme, on savait que cette visite n’avait rien de politique et ne sacrifiait pas seulement aux amabilités habituelles et uniques cérémonials et palabres des traditionnelles commissions mixtes.  Bello Bouba Maïgari avait, dès le début et à l’ouverture officielle des travaux, dit clairement ce qu’il voulait, des actions concrètes qui aideraient son payer à bien boucler sa candidatures aux prochains championnats africains de football, hommes (2019) et femmes (2016). Une candidature pour laquelle le Cameroun doit se doter des infrastructures hôtelières et de loisirs nécessaires. Le ministre d’Etat de Paul Biya, l’avait maintes fois fait comprendre à la délégation tunisienne, le choix de la Tunisie s’imposait. Un choix que motivaient l’expérience et l’expertise tunisienne en matière de tourisme et d’infrastructures hôtelières et de thalassothérapie qui ont fait les beaux jours du tourisme tunisien et qui font la joie de touristes de plusieurs nationalités. Un choix qui d’ailleurs été largement plébiscité, lors  de l’atelier de travail où les cadres, du ministère du Tourisme, de la Santé et du Transport, s’en sont donné à cœur joie pour faire montre de le leur savoir-faire et d’éblouir une salle comble de cadres, responsables et dirigeants camerounais qui dévoraient les présentations, admiratifs de l’expertise de ce «petit pays qui fait de grandes choses». Et c’est justement à cette expertise, surtout mise dans le cadre de la coopération Sud-Sud, que le Cameroun a choisi de faire appel.

  • Un centre de formation touristique pilote au Cameroun sur le modèle tunisien

Le Cameroun, comme il a été inscrit dans le PV clôturant cette mission, veut d’abord «un appui tunisien au secteur hôtelier camerounais, à travers la participation au recyclage et au perfectionnement du personnel camerounais, financés par des organismes internationaux, dans le cadre d’une coopération triangulaire». Aux cabinets et instituts de formation, privés et publics donc de se démener, surtout que le financement est garanti par les organismes internationaux auxquels ce projet camerounais s’adressera. Le Cameroun qui demande aussi à la Tunisie une augmentation du nombre des boursiers camerounais, dans le domaine hôtelier et de tourisme et «la Tunisie s’est engagée à répondre positivement à cette demande », selon le PV. Là aussi, le financement est assuré pour les formateurs tunisiens.   Mieux, pour ceux parmi les investisseurs tunisiens qui s’y intéressent, «les deux parties se sont engagés à œuvrer de concert pour la création d’un centre de formation touristique pilote au Cameroun, sur le modèle de ce qui existe en Tunisie.

  • Des études d’aménagement de 5 projets camerounais à faire par les Tunisiens

Dans le PV de clôture de la 3ème session de cette commission mixte tuniso-camerounaise aussi, des études d’aménagement de cinq grands projets à faire par le Cameroun.  D’abord une station de loisirs avec un centre de thalassothérapie dans la ville de Kribi. Ensuite, l’aménagement de deux lacs (Tison dans la région d’Adamoua et les lacs jumeaux du Sud-ouest). Mais encore une Marina à Limbé, un centre de loisirs à Douala et un aquarium géant d’exhibition des espèces d’eau douce à Yaoundé. Des projets où l’expertise tunisienne est déjà existante et fait ses preuves dans divers villes et pour différentes entreprises tunisiennes qui s’y intéresseront certainement.

  • Des JV dans l’hôtellerie

Les deux parties, tunisienne et camerounaise, ont aussi convenu de la prochaine  création de «projets de joint-ventures durables entre les opérateurs tunisiens et camerounais du secteur hôtelier et du tourisme ». Mais aussi d’échanger  les expériences en matière de sécurité et de protection du touriste».

Ce sont là autant de projets où secteur privé et public en Tunisie peuvent enfin concrétiser le partenariat public- privé pour concrétiser à leur tour la coopération Sud-Sud avec un pays demandeur de cette coopération, qui croit en l’expertise tunisienne et qui a déjà identifié le financement pour des besoins réels qui ne pourront qu’ouvrir de nouveaux horizons, économiques et commerciaux, pour la Tunisie.

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