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CEDEAO

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On le sait depuis vendredi 24 février 2017 : Le Maroc a transmis à Ellen Johnson Sirleaf, présidente en exercice de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) sa requête pour devenir membre « à part entière » de l’organisation ouest-africaine, « dans la droite ligne de la politique africaine du Souverain, couronnée par le retour du Royaume au sein de l’Union Africaine », dit le document envoyé par Rabat. Donc de ce point de vue, le Maroc, qui n’a d’yeux que pour l’Afrique subsaharienne ces dernières années, a une démarche très logique. On va vous en dire un peu plus sur les enjeux de cette affaire…

Le Maroc lorgne une organisation regroupant 15 Etats, et qui est de fait celle qui marche le mieux et pèse le plus lourd économiquement sur le continent. Le Nigeria, un ténor de l’Afrique et la Côte d’Ivoire, véritable locomotive de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, qui compte 8 Etats membres), en font partie. A ajouter au Sénégal et au Ghana, dont les institutions financières internationales disent le plus grand bien et auxquels elles prédisent un avenir florissant. La CEDEAO c’est aussi 320 millions d’habitants, la population la plus jeune de la planète, qui occupe 5,1 millions de km2,  affiche un PIB global supérieur à 700 milliards $. La libre circulation des biens et des personnes commence à être une réalité et une monnaie unique est en orbite, pour une entrée en vigueur en 2020. Mais avec le Maroc sur la balance, la CEDEAO serait la 16ème puissance économique mondiale, damant le pion à la Turquie et titillant l’Indonésie en termes de PIB !

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Le royaume chérifien a fait sa demande officielle d’intégration de la communauté économique des États de l’Afrique de l’ouest, la CEDEAO. Trouvant en l’Afrique noire, une opportunité de développer de plus en plus son économie, le Maroc affirme ainsi sa volonté à apporter sa plus-value à la structure sous-régionale, rapporte Latribune.fr

Le Maroc revient en force sur la scène communautaire africaine. Après avoir réintégré l’Union africaine, le royaume se prépare à faire une autre entrée, relativement inattendue. D’après le ministère des Affaires étrangères et de la coopération, les autorités marocaines viennent de faire officiellement la demande de devenir membre à part entière de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), indique la même source.

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Le Maroc a fait sensation le vendredi 24 février 2017 en présentant une demande officielle pour adhérer à la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Les intentions du royaume sont claires : Bétonner sa position en Afrique de l’Ouest pour mieux assurer son rayonnement dans l’Union africaine (UA), que le Maroc vient de réintégrer – le 30 janvier 2017 -, après l’avoir boudée pendant 32 ans en réaction à l’admission de la République arabe sahraouie démocratique…

L’affaire est d’importance pour le Maroc, qui avait déjà le statut d’observateur au sein de la CEDEAO. En franchissant ce cap, le royaume met le pied dans une communauté économique forte, composée de 15 Etats membres, dont des poids lourds en Afrique de l’Ouest – le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Ghana -, et qui sont du reste de “grands amis” du Maroc. Le Ghana par exemple vient de parapher 25 accords de partenariat avec le Maroc ; le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux membres très influents de l’UA, ont des liens historiques et très solides avec le royaume ; quant au géant économique le Nigeria, le pont est déjà établi avec le projet d’extension du pipeline ouest-africain, conclu en décembre dernier…

L’UMA est morte, vive la CEDEAO!

Au dernier sommet de l’UA, en Ethiopie, le roi du Maroc, Mohammed VI, avait sonné le glas de l’Union du Maghreb arabe (UMA), en assénant que « sa flamme s’est éteinte parce que la foi dans un intérêt commun a disparu». Pour son pays dorénavant, « la famille africaine est sa famille de référence ». Bien entendu le roi a provoqué de la sorte le courroux de l’Algérie et de la Mauritanie, qui continuent d’entretenir la flamme de l’UMA, une affaire qui a plus que jamais des allures d’utopie au regard de l’incapacité chronique des Etats du Maghreb à concéder le moindre effort dans le sens d’une réelle intégration. Alors Rabat a tourné casaque, un revirement du reste qui ne surprend personne puisque cela fait des années que le royaume ne regarde que vers l’Afrique subsaharienne, qui lui rend bien cette sollicitude avec des contrats par dizaines chaque fois que Mohammed VI fait un déplacement…

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Le président gambien, Yahya Jammeh, qui tient le pays d’une main de fer depuis 22 ans, s’est enfin plié à l’injonction de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) et a accepté de lâcher son fauteuil, sans qu’aucun coup de feu ne soit tiré, contrairement à la menace qu’il a brandie. Il a déclaré hier vendredi 20 janvier au soir à la télévision publique qu’il allait céder le pouvoir au vainqueur de la présidentielle de décembre 2016, Adama Barrow, qui avait déjà été investi officiellement le 19 janvier à Dakar, au Sénégal, où il s’est réfugié, craignant les foudres du terrible Jammeh.

«J’ai décidé aujourd’hui en conscience de quitter la direction de cette grande nation, avec une infinie gratitude envers tous les Gambiens (…). Ma décision d’aujourd’hui n’a pas été dictée par quoi que ce soit d’autre que l’intérêt suprême du peuple gambien et de notre cher pays», a dit le désormais ex-président à la télévision.

Certes Jammeh a soigné les apparences, prétextant un retour à la raison suite à la médiation des présidents mauritanien et guinéen, Mohamed Ould Abdel Aziz et Alpha Condé, mais personne n’est dupe, le fait est qu’il avait les canons des troupes de la CEDEAO pointés vers son palais et que sa propre armée l’avait lâché. On a même vu son chef d’Etat major faire la fête avec les partisans du président élu, une scène ahurissante qui en dit long sur la cote d’amour du dictateur de Banjul (la capitale).

Une source mauritanienne impliquée dans ces tractations avait déjà indiqué à l’AFP hier dans la soirée que l’affaire était presque pliée et que Jammeh avait “accepté de quitter le pouvoir. Les tractations tournent autour d’un point de chute pour son exil et des conditions qui doivent accompagner cet exil », avait-elle ajouté. On devrait donc voir Jammeh prochainement sous le soleil, quelque part dans le monde, jouir d’une retraite dorée, un sort nettement plus enviable que la fin atroce qu’ont eue certains dictateurs tristement célèbres du continent…

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Bruits de bottes hier mercredi 18 janvier 2017 à la frontière gambienne, où des troupes militaires sénégalaises ont pris position, rapporte l’agence Reuters, aux côtés d’unités armées nigérianes, ghanéennes, maliennes et togolaises. Ces bataillons ont été mandatés par la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest) pour forcer Yahya Jammeh à quitter le pouvoir suite à sa défaite à l’élection présidentielle de décembre 2016, qu’il a reconnue dans un premier temps avant de faire volte-face, une attitude condamnée par la communauté internationale…

« Nous nous préparons très sérieusement », a confié à Reuters une source militaire à Dakar, au Sénégal. Si demain vendredi 20 janvier Jammeh s’obstine à garder son fauteuil, l’assaut pourrait être donné. Mais vu le déséquilibre des forces, les opérations, si opérations il y a, ne devraient pas s’éterniser. En attendant des dizaines de milliers de citoyens gambiens ont déserté le pays…

Le 02 décembre 2016, Jammeh, après 22 ans de règne absolu, avait agréablement surpris la communauté internationale en reconnaissant publiquement – à la télévision – sa défaite. Il avait même soigné les apparences en téléphonant en direct à son adversaire, Adama Barrow, pour le féliciter. Les Gambiens commençaient à croire au crépuscule du dictateur, et ont manifesté bruyamment cette libération. Puis patatras, le 10 décembre 2016, Jammeh revient sur sa décision et conteste la victoire de Barrow, sous prétexte qu’il y aurait eu des fraudes massives. Depuis il s’accroche à son fauteuil, défie la communauté internationale et dit haut et fort qu’il ne craint pas de croiser le fer avec les troupes de la CEDEAO. Il a décrété l’état d’urgence dans le pays et se prépare au pire, malgré les appels à la raison des chefs d’Etat africains venus le voir récemment…

En tout cas sur le plan politique les choses avancent. Le président gambien déclaré vainqueur par les urnes, qui s’est réfugié au Sénégal, va être installé officiellement à la tête du pays ce jeudi 19 Janvier 2017, depuis l’ambassade de Gambie. Il a fait savoir sur son compte Twitter qu’il prêtera serment cet après midi à 16 heures. Il y aura donc de fait deux présidents de la République, mais pas pour longtemps…

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