Tags Posts tagged with "Chafik Jarraya"

Chafik Jarraya

par -

La chambre d’accusation militaire près la Cour d’appel de Tunis a rejeté vendredi la demande de mise en liberté de droit de l’homme d’affaires Chafik Jarraya et du cadre sécuritaire Saber Laâjili dans l’affaire dite ” complot contre la sûreté de l’Etat “.

Selon l’avocat de Saber Laâjili, Me Kamel Boujah, la chambre d’accusation a refusé la demande de mise en liberté de droit de son client et de Chafik Jarraya, malgré leur maintien depuis plus de 14 mois en détention préventive.

” Cette mesure est contradictoire avec l’article 85 du Code de procédure pénale qui stipule que la durée de la détention préventive ne doit pas dépasser 14 mois “, a-t-il dit.
La Chambre d’accusation doit examiner le 18 septembre prochain l’affaire en question à la suite du rejet par la Cour de cassation de la décision de la chambre d’accusation refusant la demande de mise en liberté du cadre sécuritaire Imed Achour.

La Cour de cassation de Tunis avait rejeté les décisions rendues par la chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis relative à l’affaire dite ” complot contre la sûreté de l’Etat “.
La chambre d’accusation près la Cour d’appel de Tunis avait décidé de transférer les accusés dans cette affaire, à savoir Chafik Jarraya, Najem Gharsalli, Imed Achour et Sabeur Laâjili devant les chambres criminelle et pénale du Tribunal militaire permanent de Tunis.
La Cour de cassation avait également décidé de confier le dossier de l’affaire à la chambre d’accusation militaire près la Cour d’appel de Tunis pour réexaminer le dossier.

L’homme d’affaire Chafik Jarraya a été arrêté, le 24 mai 2017, au cours d’une campagne menée par le gouvernement contre des personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle.

Des décisions d’assignation à résidence ont été prises à leur encontre sur la base ” d’informations prouvant leur implication dans des infractions susceptibles de menacer dangereusement la sécurité et l’ordre public “, selon le ministère de l’Intérieur.

Par ailleurs, le Parquet militaire a diligenté, fin mai 2017, une enquête contre Chafik Jarraya et délivré un mandat de dépôt à son encontre. Il est accusé d’” atteinte à la sûreté de l’Etat “, ” trahison ” et ” intelligence avec une puissance étrangère en temps de paix “.

Selon le Parquet militaire l’enquête a été ouverte à la suite de plaintes parvenues au Parquet militaire accusant Chafik Jarraya d’avoir commis ” des actes de nature à porter atteinte à la sûreté de l’Etat “.
Chafik Jarraya est, aussi, accusé de malversation.

Dans le cadre de la même affaire, un mandat d’amener a été émis à l’encontre de l’ancien ministre de l’Intérieur Najem Gharsalli.

Il avait d’abord entendu en tant que témoin en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur dans cette affaire dans laquelle sont aussi accusés des cadres sécuritaires dont Saber Laajili (ancien directeur général de l’unité nationale d’investigation dans les crimes de terrorisme d’El Gorjani) et Imed Achour (ancien directeur général des services spécialisés du ministère de l’Intérieur).

Le businessman Chafik Jarraya, qui croupit en prison depuis mai 2017 pour des faits gravissimes – notamment atteinte à la sûreté de l’Etat – commence à trouver le temps long, à avoir des états d’âme et est manifestement très énervé par le lâchage en beauté de ses nombreux “amis”. Jarraya a chargé son fils Ahmed de balancer sur sa page Facebook un post qui va empêcher plus d’un de dormir. Dans ce texte court, publié mardi 24 juillet 2018, Ahmed Jarraya fait savoir que son papa «a décidé d’en finir avec ses secrets et de déballer, devant le juge d’instruction, des informations qui mouillent différentes parties politiques influentes. Il va demander au juge de convoquer des personnalités politiques et d’organiser des confrontation». Affaire à suivre…

par -

La demande de la levée de l’immunité de Najem Gharsalli sera examinée, aujourd’hui, mardi 2 janvier 2018 par le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).

L’ancien ministre de l’Intérieur avait été récemment entendu par le Tribunal Militaire en tant que témoin dans le cadre de l’affaire d’atteinte à la sûreté nationale, dans laquelle est impliqué l’homme d’affaires controversé Chafik Jarraya.

par -

Le porte-parole du Conseil supérieur de la magistrature, Imed Khaskhoussi, a indiqué que le conseil de l’ordre judiciaire se réunira, demain vendredi, pour se prononcer sur la demande de levée de l’immunité du juge Mohamed Najem Gharsalli, transmise par la justice militaire.
Dans une déclaration, jeudi, à l’agence TAP, Khaskhoussi a précisé que le conseil de l’ordre judiciaire s’est réuni, mercredi, pour examiner la question de la levée de l’immunité, mais n’a pu achever ses travaux faute d’un agenda chargé.
Le conseil de l’ordre judiciaire s’était déjà réuni la semaine dernière pour examiner cette demande ; mais la question de la levée de l’immunité du juge et ancien ministre de l’Intérieur n’a pu être tranchée.

Début décembre, la justice militaire a transmis au Conseil supérieur de la magistrature une demande pour la levée de l’immunité de Mohamed Najem Gharsalli, ancien ministre de l’Intérieur et ancien ambassadeur de Tunisie au Maroc.
Le Procureur général de la direction militaire avait indiqué le 3 novembre dernier que Gharsalli a été entendu par le juge d’instruction en tant que témoin, en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur, sur fond de l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat impliquant l’homme d’affaires Chafik Jarraya.
Gharsalli a été démis de son poste d’ambassadeur de Tunisie au Maroc fin octobre dernier sans que les motifs de cette décision ne soient donnés.
Il avait été nommé à ce poste en février 2016, un mois après avoir quitté le gouvernement de Habib Essid dans le cadre d’un remaniement ministériel.

par -

Le porte-parole du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Imed Khaskhoussi, a indiqué, jeudi, que la justice militaire a demandé au Conseil de lever l’immunité du juge Mohamed Najem Gharsalli, ancien ministre de l’Intérieur et ancien ambassadeur de la Tunisie au Maroc.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du CSM a indiqué que la levée de l’immunité ne peut être faite que selon des procédures bien définies dont la convocation de la personne concernée et son audition avant de fixer une audience pour trancher la question de la levée de l’immunité.
Le Procureur général de la direction militaire avait indiqué le 3 novembre dernier que Najem Gharsalli a été entendu par le juge d’instruction en tant que témoin en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur sur fond de l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat impliquant l’homme d’affaires Chafik Jarraya.
“Tout changement dans la situation des parties concernées par l’enquête exige la finalisation de certaines procédures préliminaires”, avait précisé la même source.
Mohamed Najem Gharsalli a été démis de son poste d’ambassadeur de la Tunisie au Maroc depuis fin octobre dernier sans que les motifs de cette décision ne soient donnés.

par -

Le Conseil supérieur de la magistrature n’a reçu aucune demande pour lever l’immunité du magistrat et ancien ministre de l’Intérieur, Najem Gharsalli. C’est ce qu’a indiqué Imed Khaskhoussi, membre du Conseil supérieur de la magistrature, lundi, dans une déclaration à l’agence TAP.

Il a précisé que le Conseil supérieur de la magistrature, et plus précisément le conseil de l’ordre judiciaire, est la seule partie habilitée pour demander la levée de l’immunité au cas où une demande dans ce sens est émise par la justice militaire, étant donné que Najem Gharsalli est un magistrat de l’ordre judiciaire.

Vendredi dernier, le Procureur général de la direction militaire a démenti l’information faisant état de l’émission d’un mandat de dépôt contre l’ancien ministre de l’Intérieur Najem Gharsalli sur fond de l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’État impliquant l’homme d’affaires Chafik Jarraya.

L’information relayée par les médias et sur les réseaux sociaux selon laquelle le juge d’instruction militaire près le Tribunal militaire permanent de première instance a émis un mandat de dépôt contre l’ancien ministre de l’Intérieur Najem Gharsalli est infondée, a indiqué le Procureur général de la direction militaire dans un communiqué.

A ce stade de l’enquête, Najem Gharsalli a seulement été auditionné en tant que témoin en sa qualité d’ancien ministre de l’Intérieur, précise le Procureur général de la direction militaire.

Dans des déclarations accordées à des radios, Najem Gharsalli, ancien ministre de l’Intérieur et ancien ambassadeur de Tunis au Maroc, a indiqué que le juge d’instruction du Tribunal militaire l’a entendu en tant que témoin et n’a pas émis à son encontre un mandat de dépôt.

par -

Le juge d’instruction près le Pôle judiciaire et financier a émis, ce mardi, un mandat de dépôt contre l’homme d’affaires Chafik Jarraya, pour malversation, a indiqué, à l’agence TAP, Fayçal Jadlaoui, avocat de Chafik Jarraya.
Il a indiqué que le juge d’instruction s’est rendu au lieu de détention de son client qui n’a pas pu se présenter à l’audition pour des raisons de santé et a pris connaissance de “la détérioration de l’état de santé” de Chafik Jarraya.
Cela, a ajouté Me Jadlaoui, ne l’a toutefois pas empêché d’émettre un mandat de dépôt contre Chafik Jarraya et de reporter son audition au 12 septembre prochain.

par -
L’homme d’affaire Chafik Jaray a annoncé qu’ « il a reçu des menaces de la part du conseiller auprès de président de la république

Selon les informations publiées ce jeudi 17 aout par le quotidien Assabah, l’homme d’affaires Chafik Jarraya va comparaitre aujourd’hui devant le tribunal militaire, pour atteinte à la sécurité nationale.

On rappelle que le parquet militaire a ouvert une enquête le 26 mai contre l’homme d’affaires en question pour atteinte à la sécurité nationale et pour trahison.

par -

Les syndicats sécuritaires ont décidé de porter plainte auprès des autorités judiciaires contre l’homme d’affaire tunisien Chafik Jarraya. Les raisons n’ont pas été dévoilées par le quotidien Al Sarih, ce vendredi 28 octobre 2016.

A noter que les journalistes ont entamé des procédures pour engager des poursuites judiciaires contre l’homme d’affaires en question, qui avait déclaré avoir “acheté” la conscience des journalistes.

par -

Le porte-parole du ministère public près le Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, a annoncé, mardi, l’ouverture par le parquet d’une information judiciaire sur les propos tenus, dimanche dernier, par l’homme d’affaires Chafik Jarraya qui, sur le plateau de la chaine de télévision privée “Al Hiwar Attounsi” a dit avoir acheté la conscience des journalistes.
” Le parquet a ouvert une information judiciaire sur les propos tenus, dimanche dernier, par l’homme d’affaires Chafik Jarraya qui, sur le plateau de la chaine de télévision privée “Al Hiwar Attounsi” a dit avoir acheté la conscience des journalistes “, a déclaré Selliti à l’agence TAP.
Selon le Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), ” les propos de Chafik Jarraya représentent en soi un aveu explicite de corruption “.
Dans une déclaration rendue publique lundi, le Syndicat a appelé le ministre de la Justice et le procureur de la République à traduire Chafik Jarraya en justice pour les crimes de corruption qu’il a avoués.
Des journalistes ont entamé aujourd’hui les procédures nécessaires pour engager des poursuites judiciaires contre l’homme d’affaires Chafik Jarraya pour diffamation et incitation de l’opinion publique à se dresser contre les journalistes.
Un grand nombre de journalistes ont signé, lundi, une pétition dans laquelle ils demandent au SNJT de déposer une plainte auprès du procureur de la République ” contre les journalistes corrompus “, sur la base des déclarations de Jarraya.

par -

Le président de l’ULP, Slim Riahi , vient de mettre en ligne sur sa page officielle facebook un post où il réagit à sa manière et surtout sur un évident ton sarcastique, l’annonce de l’adhésion de trois députés transfuges  de son parti à Nidaâ Tounès.

Il y adresse ses «  sincères et chaleureuses » félicitations au « président du parti Nidaâ Tounès » Chafik Jarraya et au « secrétaire général, et au  président du groupe parlementaire, le député Soufiène Toubal, suite à l’aboutissement réussi du marché et du travail titanesque qu’ils ont accompli pour reconquérir le prestige du groupe parlementaire de Nidaâ Tounès en tant que groupe parlementaire à l’Assemblée des représentants du peuple ».

Un post à saisir bien évidemment au second degré et qui n’est pas exempt d’accusations subliminales de collusion et même de félonie. Affaire à suivre !

fff

par -
Le comité de défense d’Abdelhakim Belhaj a tenu

Le comité de défense d’Abdelhakim Belhaj a tenu, ce vendredi 29 novembre, une conférence à Tunis. L’ambiance a été marquée par une tension extrême depuis le démarrage de cette rencontre qui a enregistré la présence de quelques membres du parti libyen Al-Watan, l’avocat libyen Mohamed Salem Drah, le blogueur et journaliste d’investigation Ramzi Bettibi ainsi que l’homme d’affaires Chafik Jarraya.

La présence de ce dernier a, en fait, suscité la polémique parmi les journalistes qui se sont interrogés ainsi sur le motif réel de cette intrusion. L’’effet de surprise s’est vite estompé, l’homme d’affaires ayant expliqué le pourquoi de sa présence en affirmant qu’il est venu défendre son « ami proche », Abdelhakim Belhaj tout en insistant sur « ses motivations patriotiques et son souci de préserver les relations tuniso-libyennes ».

Vive altercation entre Chafik Jaraya et un journaliste de l’AFP

Cette rencontre de presse a été entachée aussi par une vive altercation entre Chafik Jarraya et le journaliste de l’AFP , Mounir Souissi. Celui-ci a lancé son cartable contenant le dossier de presse fourni par les organisateurs du point de presse, au visage de celui qu’il a qualifié d’agent des services de sécurité français venu perturber le point de presse. La réponse virulente de Jarraya a fait suite aux questions posées par Souissi et d’autres journalistes sur les raisons de la présence de Chafik Jarraya, le persévérant effort qu’il fournit pour défendre Abdelhakim Belhaj et surtout sa relation avec les Trabelsi ainsi que son financement d’Ennahdha.

En signe de solidarité avec leur confrère, tous les journalistes présents ont quitté la salle où se tenait le point de presse , infligeant un camouflet à l’homme d’affaires qui s’est vite rétracté et a présenté ses excuses.

Abelhakim Belhaj est un homme d’Etat

D’autre part, et après une long exposé de plus d’une heure, le blogueur et journaliste d’investigation Ramzi Bettibi, a affirmé que les éléments dévoilés par Tayeb Laâgili concernant l’implication d’Abdelhakim Belhaj sont faux, précisant que c’est l’ex- directeur du district de la sûreté de Carthage, Mohamed Ben Othman qui a sorti le document présentant Abdelkrim Belhaj comme terroriste, et alertant les services de sécurité sur son entrée illégale en Tunisie pour préparer des attentats.

L’une des raisons ayant poussé Ramzi Bettibi à quitter l’IRVA tient au « manque d’objectivité » dont elle a fait preuve dans son travail ainsi qu’au fait qu’elle « veut tordre le cou aux données pour les faire correspondre à des résultats connus d’avance ».

« Abdelhakim Belhaj est un homme d’Etat et non un terroriste comme le soutient l’IRVA », a affirmé le journaliste qui a collaboré un moment avec cette initiative et qui a vivement critiqué le travail du ministère de l’Intérieur qui « n’a pas jusqu’à ce jour défini sa position concernant cette affaire et l’implication du dirigeant Libyen dans l’assassinat de Chokri Belaid en particulier ».

Plainte contre Tayeb Laâgili pour diffamation

La rencontre d’aujourd’hui était l’occasion pour le comité de défense d’Abdelhakim Bel-Haj d’annoncer son intention de porter plainte contre Tayeb Laâgili pour diffamation, indiquant qu’il a demandé au ministère de l’Intérieur de réagir aux accusations contre le leader libyen.

Wiem Thebti

par -
Le journaliste de l'AFP Mounir Souissi a jeté le cartable

Le journaliste de l’AFP Mounir Souissi a jeté le cartable , contenant le dossier de presse donné par les organisateurs du point de presse sur le visage de Chafik Jarraya qui l’a qualifié d’agent des services de sécurité français venu perturber le point de presse .

La réponse tendue de Jarraya a fait suite aux questions posées par Souissi et d’autres journalistes sur les raisons de la présence de Chafik Jarraya , et le grand effort qu’il fournit pour défendre Abdelhakim Belhaj .

Le point de presse du comité de défense de Abdelhakim Belhaj , tenu vendredi à l’Africa au centre de la Capitale , a été caractérisé par une tension extrême , ce qui a amené les journalistes à boycotter l’intervention de Chafik Jarraya .

Celui-ci a insisté sur ses motivations patriotiques et son souci de préserver les relations tuniso-libyennes .

par -
Dans une déclaration à Essabahnews

Dans une déclaration à Essabahnews, l’homme d’affaire Chefik Jarrayah a annoncé qu’Abdelhakim Belhadj est entré la première fois en Tunisie en Avril 2011 , par voie maritime, sans passeport, pour rencontrer Rachid Ammar et Beji Caid Sebssi (BCE) , et qu’il est rentré en Libye par voie aérienne dans un vol Tunis-Benghazi .

Jarreyah a annoncé que Nourredine Ben Ticha et Kamel Ltaif étaient derrière l’annonce du nom de Belhadj, lors de la conférence de presse de l’IRVA.

Chefik Jarrayah a déclaré qu’il présentera des documents qui accablent Taib Laguili et prouvent qu’il était impliqué avec les hommes du régime Ben Ali .

Et dans une réponse à cette déclaration , Kamel Ltaif a nié à Essabahnews tout lien avec cette affaire , soulignant qu’il n’intervient pas dans de tels dossiers .

par -
L’homme d’affaire

L’homme d’affaire, Chafik Jarraya se prépare à lancer une nouvelle télévisée très prochainement.

Chafik Jarraya , qui ne fait par cette nouvelle chaine , que relancer un ancien projet , a déjà entamé les contacts avec plusieurs animateurs et est en train de mettre la touche finale aux studios.

Ce nouveau-né coïncide avec le différend qui opposé le fondateur d’Hannibal Tv, Arbi Nassra et son animateur préféré Samir El Wafi .

Ce différend qui a fait couler beaucoup d’encre peut avoir deux raisons : ou bien les rumeurs du chèque qu’aurait reçu Samir El Wafi , de la part d’un homme d’affaires , ou bien les pourparlers qui seraient avancés entre Chafik Jarraya et Samir El Wafi pour que ce dernier regagne la nouvelle chaine TV dont le siège est situé à Mguira .

par -
Intervenant à l’émission « Assaraha Raha » diffusée sur Hannibal tv

Intervenant à l’émission « Assaraha Raha » diffusée sur Hannibal tv, dans la soirée de samedi, Chafik Jarraya , l’homme d’affaires tunisien controversé a démenti toute relation avec l’ancien régime, il s’est dit victime de campagnes de dénigrement non fondées. ” A l’époque de Ben Ali, j’étais entendu à maintes reprises par le juge d’instruction , et les services des douanes et des impôts me harcelaient ; et après la révolution je suis encore poursuivi pour différentes accusations, par exemple on m’a accusé d’avoir une « relation illégale » avec Leila Ben Ali” dit-il .

FOCUS 🔍

Italcar, concessionnaire et distributeur exclusif de plusieurs marques de voitures et de camions en Tunisie (Fiat, Alfa Romeo, Lancia, Fiat Professional, Iveco et Jeep), a...

Le meilleur des RS

L'étrangère qui vous dit vos 4 vérités

Elle s’appelle Martine Maçon. Manifestement une étrangère vivant à Tunis. Sur sa page des réseaux sociaux, elle se définit comme «Empêcheuse de tourner en...

INTERVIEW

Le PDG de la Caisse nationale d'assurance-maladie (CNAM), Béchir Irmani a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Algérie : Évolution record de la production en viande blanche

La production nationale en viande blanche a connu une évolution considérable en 2017, atteignant 5,3 millions de quintaux  (Mqt), contre 2,092 Mqt en 2009,...

Reseaux Sociaux

SPORT