Tags Posts tagged with "Chafik Sarsar,"

Chafik Sarsar,

par -

Le président par intérim de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) Anouer Belhssan a annoncé, lors d’un point presse ce jeudi à Tunis, que l’instance est prête à assurer la tenue des élections municipales à la date du 17 décembre 2017.

Il a par ailleurs rappelé que l’ancien président de l’ISIE, Chafik Sarsar avait déjà annoncé que l’instance est prête à ce droit électoral.

Il est à rappeler à ce propos que Chafik Sarsar, avait officiellement présenté sa démission de l’instance depuis le mois de mai dernier, évoquant des désaccords internes au sein conseil de l’instance non seulement sur les méthodes de travail mais aussi sur les principes fondateurs de la démocratie.

par -

Walid Helali, le président de l’Union des magistrats administratifs a affirmé dans une interview accordée au journal “Le Maghreb” et parue dans son édition de ce jeudi 23 février 2017 qu’il est impossible d’organiser les élections municipales durant le mois de novembre de cette année, démentant ainsi les déclarations du président de l’ISIE, Chafik Sarsar qui a évoqué la possibilité de tenir les municipales durant ce mois en question.

Il a par ailleurs critiqué le retard accusé dans la création des circonscriptions et le recrutement des juges, appelant ainsi à fournir aux juges administratifs qui seront chargés du contentieux, toutes les garanties pour faire réussir ce défi national.

Rappelons à ce propos que le président de l’ISIE a récemment affirmé, dans une déclaration faite aux médias, que l’organisation des élections municipales avant la fin de 2017 est possible et que l’instance est prête et elle va préparer la feuille de route qui sera transférée à l’ARP pour valider le calendrier.

“Le mois de novembre serait idéal. La date des élections municipales sera fixée après la validation du calendrier qui doit prendre en compte l’inscription sur les listes électorales, la durée de la campagne et les délais pour valider les candidatures. Huit mois sont suffisants pour l’ISIE, mais tout dépend de l’accord des parties prenantes», a-t-il expliqué.

par -

Le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a indiqué qu’ ” il n’est pas possible, à l’heure actuelle, d’utiliser le vote électronique faute de confiance en les moyens utilisés d’une part, et entre les différents intervenants dans l’opération de vote d’autre part “.
Lors d’une séance d’audition par la Commission parlementaire du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales, jeudi, au Palais du Bardo, consacrée au rapport d’activités de l’ISIE de 2015, Chafik Sarsar a affirmé que malgré les propositions d’aide en matière de vote électronique formulées par plusieurs pays, ” il n’est pas envisageable de s’aventurer et prendre le risque de nuire à la crédibilité des élections, jusqu’ici acquise “.
” Etant leader dans le domaine électronique, la Corée du Sud utilise toujours la méthode classique des bulletins de vote “, a-t-il fait remarquer, ajoutant que ” l’introduction du vote électronique sera effectuée, progressivement, à mesure de l’acquisition de confiance “.
Par ailleurs, Chafik Sarsar a indiqué que l’ISIE a eu des propositions d’adhésion à des organisations internationales, faisant savoir que la Tunisie a été classée 25e sur un total de 117 pays dans le dernier rapport sur l’intégrité électorale publié par les universités de Sidney et d’Oxford. Elle est ainsi classée première à l’échelle arabe et africaine, a-t-il ajouté.

par -

Le taux de participation dans les centres et bureaux de vote pour les élections du Conseil Supérieur de la Magistrature a atteint 6,3%, à 10h du matin. Les bureaux de vote dans la faculté de droit de Tunis, ont enregistré le plus haut taux d’affluence avec 424 électeurs, alors que le centre de vote de Sidi Bouzid a accusé le taux le plus faible avec seulement 11 électeurs, a déclaré Chafik Sarsar, président de l’instance Supérieure Indépendante pour les Elections, dans une conférence de presse tenue dimanche au Palais des Congrès à Tunis.
Le taux des votants a été de 15,3% pour les catégories des juges judiciaires et des juges administratifs, a t-il fait savoir, soulignant que l’affluence va crescendo dans les centres et bureaux de vote dans les gouvernorats, pour les différentes catégories. Il a assuré qu’aucune infraction aux règles électorales ni à la loi de façon générale, n’a été enregistrée depuis le démarrage de l’opération de vote à 8h du matin.
Sarsar a affirmé que le vote sur les listes des différentes catégories, se déroule dans de bonnes conditions en présence d’observateurs dans tous les bureaux et centres de vote.
Pour ce qui est des élections du Conseil Supérieur de la Magistrature, il a considéré qu’il s’agit d’élections “spécifiques” qui différent des élections législatives et présidentielle puisqu’elles ne comportent pas de campagne électorale, ni de financement, ni de contrôle, ni de silence électorale. Il a rappelé que la propagande est interdite à l’intérieur des bureaux ou des centres de vote, tout en avançant que les attroupements enregistrés devant certains bureaux ou centres de vote ne portent pas atteinte aux règles de l’opération électorale.

par -
De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé lors d’un point de presse ce mercredi à Tunis que 179 candidats sont en lice pour les élections du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui auront lieu le 23 octobre prochain, invitant ainsi les journalistes souhaitant couvrir l’événement à déposer leurs dossiers avant le 14 octobre prochain.

Chafik Sarsar a, en outre, indiqué que 106 bureaux de vote ainsi que 200 observateurs représentants de la société civile seront disponibles avant la tenue des élections.

par -
De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

La Fédération internationale des systèmes électoraux (IFES) a décerné le prix Joe Baxter 2016 au président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar.
Contacté lundi par l’agence TAP, Sarsar a déclaré que ce prix vient récompenser les efforts consentis par la jeune instance électorale et les progrès démocratiques réalisés par la Tunisie.
Selon lui, le prix lui sera décerné en novembre prochain à Washington.
D’après le site de la Fédération, ” l’attribution de cette distinction à Chafik Sarsar intervient en témoignage de reconnaissance pour son rôle important dans la transition démocratique en Tunisie ainsi que pour sa contribution agissante à la réussite des élections “.
Elle vient également récompenser son instauration de nouvelles pratiques électorales qui ont permis d’apporter des améliorations techniques aux législatives et à la présidentielle de 2014.
Lancé depuis huit ans, ce prix est attribué chaque année par l’IFES à une personnalité opérant dans le domaine des élections ou à un président d’une instance électorale.

par -

L’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a annoncé dans un communiqué que la fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) a décidé d’attribuer le prix Joe Baxter pour l’année 2016 au président de l’ISIE Chafik Sarsar.

Ce prix lui a été attribué pour sa contribution au développement des pratiques électorales. Le prix Joe Baxter sera officiellement remis à Chafik Sarsar le 8 novembre prochain à Washnington.

par -
Plusieurs sources d'informations prévoient que le représentant des universitaires au sein de la nouvelle ISIE

Le président de l’Instance supérieure indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a déclaré que les élections municipales et locales prévues pour le 26 mars 2017 ont été annulées suite au retard enregistré dans l’élaboration de la loi électorale.

Intervenu ce lundi 8 août 2016 sur Express Fm, Chafik Sarsar a accusé certains partis politiques de veiller à ne pas tenir les municipales dans les délais indiqués : ” Certains partis ne sont pas prêts pour la tenue des élections municipales durant l’année 2017″, a-t-il dit.

par -
Chefik Sarsar

Le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé lors de son passage ce jeudi 28 juillet 2016 sur la radio nationale que l’ISIE se trouve dans l’obligation de repousser le calendrier électoral, y compris la date des élections municipales fixées initialement pour le 26 mars 2017 si la loi relative aux élections municipales et locales ne sera pas adoptée avant les vacances parlementaires prévues en août prochain.

par -

Les élections au Conseil supérieur de la magistrature (CSM) auront lieu le 23 octobre prochain, a annoncé ce lundi 20 juin 2016 le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar.

« En choisissant cette nouvelle date, l’ISIE a pris en considération plusieurs conditions dont notamment les vacances judiciaires », a expliqué Chafik Sarsar lors d’un point de presse organisé à cette occasion.

13122 électeurs…

Annonçant le démarrage de l’opération du processus relatif à ces échéances, le responsable a précisé qu’elle a commencé par la publication des listes des électeurs dont le nombre s’élève à environ 13122 électeurs.

De même, les délais sont ouverts pour les observateurs et les journalistes pour déposer leurs dossiers d’accréditation.

S’agissant des recours, il a fait savoir que les parties concernées peuvent s’opposer à un nom ou inscription. « La rectification est permise dès aujourd’hui », a-t-il ajouté.

Le président de l’ISIE a par ailleurs mis l’accent sur les toutes les mises à jour qui doivent être disponibles avant le 27 juillet prochain, faisant savoir que l’ISIE a pris en considération le mouvement qui aura lieu prochainement dans ce corps.

Les résultats préliminaires prévus pour le 25 octobre

Selon Chafik Sarsar, 13 centres de vote avec un total de 108 bureaux de vote ont été sélectionnés à proximité des cours d’appel afin de faciliter les opérations du scrutin et les recours.

En vertu de l’échéance électorale, les listes définitives des électeurs seront publiées le 14 juillet. Les résultats préliminaires des élections seront annoncés le 25 octobre 2016, a encore indiqué Chafik Sarsar.

Sur une question posée par Africanmanager sur la nature des financements, le conférencier a assuré qu’il s’agit d’élections spécifiques, parce que chaque candidat doit utiliser ses ressources propres étant donné qu’il n’y a pas de financement publique, a précisé Sarsar.

« Pour ces élections, il n’y pas de règle, ni campagne, ni jour de silence. Ces sont vraiment les spécificités de cette élection par rapport à d’autres échéances nationales puisque les candidats sont au sein de leur corps », a-t-il conclu.

Faut-il rappeler que les élections prévues pour le 25 septembre 2016 ont été reportées au 23 octobre prochain et ce, en réponse à la demande des représentants des structures judiciaires dont certains ne pouvaient pas participer aux élections avec l’ancienne date.

De même, ces élections viennent à un moment opportun car l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté le 15 mai dernier le projet de la loi organique relatif au Conseil supérieur de la magistrature dans sa version finale avec 131 voix pour, 14 voix contre et 8 absentions.

par -
De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a déclaré que tous les changements politiques ne doivent pas avoir un impact sur le processus électoral.
Rencontré lors d’un point de presse organisé ce lundi 20 juin, il a précisé que « si on va arrêter le processus à chaque changement, cela ne finira pas et on va se trouver face à la non application du chapitre 7 relatif aux collectivités locales ».
La précision du président de l’ISIE intervient à un moment où les concertations se poursuivent pour la formation d’un gouvernement d’unité nationale.

par -
L’assemblée nationale constituante vient d’élire

Les élections du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) auront lieu le 25 septembre 2016, a annoncé jeudi le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar.
” En choisissant cette date, l’ISIE a pris en considération les délais de préparation des élections locales, les préparatifs de l’ISIE à cette échéance ainsi que les vacances judiciaires, a-t-il expliqué lors d’une réunion avec des représentants des institutions concernées par les élections du CSM.
Le Conseil supérieur de la magistrature sera composé de 33 sièges, a-t-il ajouté.
Selon Mourad Ben Moula, membre de l’ISIE, douze bureaux de vote ont été sélectionnés à proximité des Cours d’appel pour faciliter l’opération du scrutin ainsi que les procédures de recours. Les bureaux de vote ont été aménagés au sein de certains établissements de l’enseignement supérieur, a-t-il précisé.
En vertu de l’échéancier électoral, l’accréditation d’observateurs, la publication des listes des électeurs et l’examen des plaintes et des recours judiciaires auront lieu du 13 juin au 23 juillet. Les listes définitives des électeurs seront publiées le 24 juillet avant d’entamer le dépôt des candidatures et leur validation.
Les résultats préliminaires des élections seront annoncés le 25 septembre 2016, a-t-il indiqué.
Le président de la République Béji Caïd Essebsi avait promulgué le 28 avril 2016 la Loi organique portant création du Conseil supérieur de la magistrature. Cette loi a suscité une large polémique en milieu juridiciaire, dans la mesure où elle a été invalidée à deux reprises par l’Instance provisoire de contrôle de la constitutionnalité des projets de loi.

par -

Le président de l’Instance Supérieure Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar, a déclaré que deux conditions sont nécessaires pour pouvoir tenir les élections municipales le 26 mars 2017.

Au cours d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth, il a jugé impératif de publier le décret-loi relatif au découpage territorial avant le 30 mai courant.

De même, il a exigé l’adoption du projet de loi relatif aux élections avant le 22 juillet prochain.

“Ceci est une condition sine qua non pour que la feuille de route élaborée par l’ISIE devienne un agenda concret et pour qu’on puisse tenir les élections dans les délais fixés” a-t-il dit dans une déclaration à la presse.

par -
Le président de l’ISIE

Le président de l’Instance Supérieure Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar, a déclaré que deux conditions demeurent nécessaires pour pouvoir tenir les élections municipales le 26 mars 2017.

Au cours d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth, le Sarsar a jugé impératif de publier le décret-loi relatif à l’aménagement du territoire avant le 30 mai courant.
De même, il a exigé l’adoption du projet de loi relatif aux élections avant le 22 juillet prochain.
“Ceci est une condition sine qua non pour que la feuille de route élaborée par l’ISIE se transforme en agenda concret et pour qu’on puisse tenir les élections dans les délais fixés” a dit le responsable dans une déclaration à la presse.

par -
Le chef du gouvernement Habib Essid a déclaré que la tenue des élections municipales constitue une étape cruciale pour la Tunisie au cours de la prochaine étape.

Lors d’une rencontre organisée ce mardi 17 mai 2016 par l’ISIE, le chef du gouvernement a ajouté que cet évènement est important pour le bon déroulement du travail municipal.
“La tenue des éléctions municipales revêt une importance particulière surtout que le pays est encore en phase transitoire”, a dit Habib Essid faisant savoir que le respect des échéances des élections est une priorité pour le gouvernement.
Il est à rappeler que les élections municipales seront organisées le 26 mars 2017, d’après ce qu’a annoncé récemment le président de l’ISIE, Chafik Sarsar

par -

Le chef du gouvernement Habib Essid a reçu ce vendredi 13 mai 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Instance Supérieure de l’indépendance des élections (ISIE), Chafik Sarsar.

A l’issue de cet entretien, Chafik Sarsar a annoncé que le 26 mai 2017 a été fixée comme date préliminaire pour la tenue des élections municipales, soulignant que des concertations auront lieu prochainement avec les représentants des partis politiques pour mettre en place la feuille de route des prochaines élections.

par -
Le président de l’ISIE

Le président de l’Instance supérieure indépendance des élections (ISIE), Chafik Sarsar a fait état jeudi de plusieurs entraves à la consécration de l’autonomie administrative de l’Instance.
Dans une déclaration aux médias en marge d’une conférence sur « l’autonomie administrative des pouvoirs publics et des instances constitutionnelles indépendantes : Quels problèmes, quelles solutions », Sarsar a cité notamment la non-publication d’un décret portant statut particulier du personnel de l’Instance, bien qu’un projet ait été soumis en juillet 2014 à cet effet.
« La publication d’un tel décret est de nature à mieux organiser les concours et le processus de recrutement ainsi qu’à garantir un situation stable au personnel de l’Instance », a-t-il expliqué.
L’absence de l’autonomie administrative et financière des instances constitutionnelles revient essentiellement à l’absence de textes juridiques claires régissant la situation réglementaire du personnel de l’Instance lors de la publication des décrets y afférents, a-t-il ajouté.

TAP

par -
De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Le président de l’Instance Supérieure Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar, a déclaré ce jeudi 28 avril 2016, que le processus électoral devrait être rapidement entamé afin de réussir l’organisation des élections municipales en mars prochain.

Dans une déclaration rapportée par Jawhara Fm, il a ajouté que la tenue des élections municipales en mars 2017 est possible, au cas où le processus électoral serait  lancé dès maintenant.

par -
De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Les membres de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) ont présenté, mercredi, une série de propositions et d’amendements relatifs à la loi électorale lors d’une séance d’audition devant la Commission de règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).
Selon le président de l’instance Chafik Sarsar, ces propositions concernent les élections municipales, l’inscription des électeurs et la relation de l’électeur local à sa circonscription, outre les mesures à prendre pour faciliter l’opération électorale.
Quant aux observations relatives aux législatives et à la présidentielle, elles ont été axées sur les délais et le contrôle de la campagne électorale. La date d’octobre 2016 pour les municipales a été fixée conformément à une feuille de route qui requiert à son tour le parachèvement de la loi et l’accélération du processus de découpage électoral, a précisé Sarsar. « Le démarrage des préparatifs pour les municipales et pour l’enregistrement des électeurs n’est possible qu’après l’établissement du nombre des circonscriptions municipales et la mise en œuvre de la carte du découpage électoral », a-t-il ajouté.
Le mode de scrutin et la question de parité sont encore en discussion au sein de l’ISIE, d’où la nécessité
d’amender la loi et de prévenir les dysfonctionnements, selon Sarsar.
S’agissant du contrôle du financement des campagnes électorales, les participants à la réunion ont indiqué que l’ISIE a proposé la mise en place d’une commission ad hoc composée d’experts et de juristes, en remplacement de la Cour des comptes en raison de la différence de la méthode de contrôle de l’ISIE et celle de la Cour des comptes. De son côté, la présidente de la commission Kalthoum Badreddine a annoncé le démarrage des séances d’audition relatives au projet de la loi organique amendant et complétant la loi n°2014-16 relative aux élections et aux référendums. Cette loi prévoit l’élaboration d’articles adaptés aux élections municipales et locales et l’identification de solutions aux difficultés rencontrées par l’instance lors des dernières élections. La commission a, par ailleurs, décidé d’organiser des séances d’audition pendant deux jours sur le projet de la loi électorale. Des auditions du ministre des Affaires locales Youssef Chahed, des représentants de la Cour des comptes et des composantes de la société civile seront prévues.

TAP

par -
La prolongation des délais fixés pour l’inscription aux prochaines élections est possible

La prolongation des délais fixés pour l’inscription aux prochaines élections est possible, mais difficile, car elle implique la révision du calendrier des élections dans son ensemble . Tel est le constat du président de l’ISIE, Chafik Sarsar.

Sarsar a, dans ce contexte, signalé que les propositions avancées par certains partis politiques font, aujourd’hui, l’objet d’un examen au sein du conseil de l’instance, et pousse l’ISIE à donner les éclaircissements nécessaires aux formations politiques et à l’opinion publique sur le sujet.

La porte ouverte laissée par Sarsar à une possible révision du calendrier électoral a déjà engagé une polémique. D’ailleurs, l’Observatoire Chahed a déjà mis en garde l’Assemblée nationale constituante(ANC) contre tout changement de ce calendrier qui aboutira nécessairement à un report du scrutin. Et l’Observatoire Chahed de souligner qu’il est inconcevable de transgresser la nouvelle constitution tunisienne quelques mois après son adoption.

Des lois à amender

Sur cette polémique, Kaies Saied, professeur en droit constitutionnel a indiqué, dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, que tout changement du calendrier nécessite au préalable un accord politique et un amendement juridique.

Sur le plan politique, Saied a affirmé que le faible taux des inscrits est un message fort adressé par le peuple tunisien à la classe politique qui a acquis la conviction que les politiciens ne s’adressent à lui qu’au moment des élections.

« La crainte des résultats des prochaines élections a obligé certains partis à demander de prolonger les délais des inscriptions , laquelle crainte trouve sa justification dans la réticence des citoyens à aller s’inscrire », a-t-il dit avant de relever une dialectique entre la position de l’électorat qui boude les bureaux d’inscription et les partis politiques qui n’arrivent pas à séduire cet électorat pour l’amener à s’inscrire, comme premier pas pour le convaincre à aller voter en masse, lors des prochains scrutins .

Absence de responsabilité des partis envers les électeurs et électeurs qui expriment leur réticence par rapport au processus électoral dans son ensemble, souligne Kais Said avant d’ajouter « Ceci était d’autant prévisible que la démarche actuelle est identique à celle adoptée lors des élections de 23 octobre 2011 ou on a procédé au vote sur les listes, ce qui rend ces élections une affaire de partis qui n’impliquent à aucun moment le citoyen-électeur ».

Pour le volet juridique, Kaies Saied a relevé que la prolongation des délais serait considérée comme une entorse à la constitution, puisque l’article 148 de la constitution est clair, en stipulant que la tenue des élections doit avoir lieu dans un délai ne dépassant pas la fin de l’année en cours.

La proposition de prolonger les délais d’inscription , nécessite aussi selon Kais Said , l’amendement de la loi portant sur le calendrier des prochaines élections qui a fixé le 26 octobre une date pour les élections législatives et le 23 novembre pour le premier tour des élections présidentielles. « On ne peut jamais modifier une loi sans en promulguer une nouvelle à sa place», a-t-il remarqué.

Sur un autre plan, le professeur en droit constitutionnel a exhorté l’ISIE à prendre la meilleure décision de manière à éviter les risques et parvenir à relever ce défi.

La prolongation a son impact

Interrogé sur l’impact d’une telle proposition, l’analyste en politique Jomaa Guesmi s’est dit favorable pour la prolongation des délais d’inscription afin de mettre fin à la réticence des Tunisiens. « La proposition de certains politiques est utile car elle stimulera le maximum des citoyens et assurera la transparence de ces échéances », a-t-il estimé.

Jomaa Guesmi estime que les retombées de cette initiative seraient certainement positives en garantissant la participation d’un grand nombre d’électeurs et donnant la chance de réussite aux partis politiques.

Wiem Thebti

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders est choqué par le traitement inhumain et les violences dont sont victimes les migrants en Libye. Il...

Reseaux Sociaux

SPORT

Le Comité exécutif de l'Union arabe de football (UAFA), a tenu mercredi à Ryadh (Arabie saoudite), une réunion sous la présidence de l'algérien Mohamed...