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Chafik Sarsar,

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On avait cru à un moment que le rapport explosif de la Cour des comptes sur les nombreuses dérives financières au sein de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) allait dormir dans les tiroirs des autorités. Et bien non, semble-t-il. L’avocat Fethi Lâayouni a indiqué sur Jawhara FM ce jeudi 08 juin 2017 que le procureur de la République près du tribunal de première instance de Tunis va diligenter une enquête sur les membres de l’ISIE pour des présomptions de corruption…

L’avocat a rappelé qu’il avait déposé une plainte contre l’instance et son président démissionnaire, Chafik Sarsar, pour des faits présumés de corruption et de détournement de fonds publics, sur la base du rapport de la Cour des comptes…

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L’avocat Fathi Laâyouni a indiqué avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République au pôle judiciaire financier à l’encontre de l’ISIE en la qualité de son président démissionnaire Chafik Sarsar.

Dans une déclaration, ce mardi 30 mai 2017 à Jawhara Fm, Laâyouni a ajouté que cette plainte intervient suite à la parution du compte rendu de la Cour des comptes qui a prouvé l’existence de plusieurs dépassements au sein de l’instance.

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Après moult soubresauts et atermoiement, le président de l’Instance indépendante supérieure des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a tiré sa révérence. Enfin il va assurer l’intérim jusqu’en juillet 2017, mais on peut considérer d’ores et déjà – d’ailleurs ceux qu’il administre seront les premiers à le faire, en prenant leur aise – qu’il est enterré. Et même pas en première classe ! Pourtant ses états de service méritaient mieux, malgré le fait qu’ils soient un peu ternis par le rapport explosif de la Cour des comptes (CC) sur les dérives au sein de l’instance. Sarsar a officiellement annoncé son départ, définitif, hier mercredi 17 mai 2017, sans que ça fasse un pli. Enfin si, un peu, trop peu au regard du poids dans la vie publique de l’institution qu’il pilote. Le futur ex-président de l’ISIE va aller peupler le cimetière post-révolutionnaire déjà rempli de personnalités qui, il y a peu, étaient indispensables, pour paraphraser la célèbre citation de l’homme d’Etat français Georges Clémenceau (né en 1841 et décédé en 1929). Il va rejoindre l’ex-ministre de l’Education nationale, Néji Jalloul, l’ex-ministre des Finances, Lamia Zribi, l’ex-ministre de la Fonction publique, Abid Briki, etc., dont les noms, il n’y a pas si longtemps, étaient sur toutes les lèvres. Qui parle d’eux à présent ? Quasiment personne. L’anonymat, surtout dans un pays qui a perdu la boussole, n’a jamais été efficace dans son travail d’ensevelissement des personnes et de leurs épopées.

Il est vrai aussi que le principal intéressé, Sarsar, s’était très mal dépatouillé avec son affaire. Au départ il avait suscité l’intérêt, et même le soutien, d’une bonne partie de l’opinion publique en faisant état de pressions, insoutenables, sur les épaules des membres de l’ISIE et de manoeuvres pouvant torpiller la jeune démocratie. En conséquence il avait décidé, le 09 mai 2017, de se saborder – démissionner – pour alerter les citoyens. Puis à peine quelques heures après, patatras, il fait savoir qu’il est retourné au travail, comme si de rien n’était. Il fait pire le lendemain en déclarant que, après mûre réflexion, il ne faut plus parler de pressions et qu’il a annoncé sa démission juste pour obtenir des garanties et des conditions de travail convenables, pour le bien de la nation. Avouez qu’il y a mieux en matière de clarté et de transparence ! Le lendemain, le 10 mai, Sarsar se fait presque tancer publiquement par le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, pour avoir osé quitté le navire, en pleine tempête. BCE en rajoutera une louche dans la confusion en affirmant que le président de l’ISIE lui avait promis des pourparlers et qu’il était encore possible d’éviter la démission. On connait la suite…

On file du mauvais coton

Pour une fois, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, n’est pour rien dans cette hécatombe au sein de l’ISIE, à quelques mois des élections municipales. Les membres de l’instance et le microcosme politique qui gravite autour, pour les intérêts que nous savons, se sont débrouillés tout seuls, comme des grands, pour atomiser Sarsar. Jusqu’au bout, les membres de l’instance, pour d’obscures raisons, lui ont bien savonné la planche, allant jusqu’à boycotter la dernière réunion du Conseil censée pourtant éteindre l’incendie. Jusqu’à hier mercredi, Sarsar déclarait, sur RTCI, au matin, qu’une réunion de la dernière chance était prévue dans la journée et qu’on pouvait encore sauver les meubles, pour peu que ses collaborateurs acceptent d’entériner les 4 nouveaux axes qu’il propose et qui sont censés toiletter l’instance, notamment après la sortie calamiteuse, pour l’ISIE, de la CC. Mais il faut croire que les membres de l’instance n’ont pas voulu de la version ‘Sarsar chevalier blanc de la vertu et de la morale publique’, et par conséquent n’ont rien fait pour le retenir. Au contraire, on a entendu, dans la même journée, qu’un vice-président lui avait déjà été collé. Chronique d’un enterrement annoncé, pour Sarsar. Pourtant ce qu’il proposait était très séduisant sur le papier, notamment le fait de bétonner les ordinateurs de l’ISIE pour éviter les intrusions partisanes durant les scrutins ou de mettre de l’ordre dans la manière de gérer les deniers publics.

On n’aura pas d’explications sur l’étrange conduite des membres de l’ISIE face à ces propositions qu’ils auraient dû agréer les yeux fermés s’ils s’agitaient uniquement pour le bien du pays, pas plus d’explications sur le lâchage de leur chef, comme on n’en aura non plus sur la tiédeur de la CC qui a fini par quasiment blanchir les dérives au sein de l’ISIE, en les qualifiant de simples erreurs de gestion et non de malversations ou détournements de fonds publics, qui auraient pu valoir aux indélicats de l’ISIE des explications devant le juge, voire pire. Et là aussi, comme pour le départ de Sarsar, les étranges conclusions de la CC n’ont pas fait de vagues, encore moins indigné les citoyens. Indignez-vous ! a théorisé le Français Stéphane Hessel, dans un fameux essai qui a fait le tour de la planète en 2010, inspirant tous les révoltés de la terre. Et bien il semble qu’en Tunisie la capacité d’indignation – face à tous les trains qui n’arrivent pas l’heure, ratés et autres injustices – ait atteint ses limites. Les citoyens ont en ce moment les yeux braqués sur les prix, notamment à l’approche du Ramadan, et on peut les comprendre vu le niveau de l’inflation. Après on parlera de l’Aïd el-Fitr, en abondance, puis cap sur le farniente de l’été. Ensuite on bascule dans la rentrée scolaire, avec sa cohorte de dépenses qui assomment les ménages, après vient l’Aïd el-Kébir…. Ainsi de suite. Un cycle infernal qui ne laisse pas beaucoup de place à autre chose, fût-il un sujet de la plus haute importance qui engage le devenir de toute une nation. La Tunisie file du mauvais coton…

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Le président démissionnaire de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé, dans une déclaration rapportée ce jeudi 18 mai 2017, par Mosaïqué Fm, qu’un accord a été trouvé, en vertu duquel, il poursuivra ses missions à la tête de l’instance jusqu’au 24 juillet prochain.

Il a par ailleurs appelé l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) à combler ce vide dans les plus brefs délais pour respecter le calendrier des prochaines élections municipales.

Il est à rappeler à ce propos que Chafik Sarsar, a officiellement présenté sa démission, mercredi 17 mai 2017, au cours d’une réunion du conseil de l’instance.
Mourad Ben Mouelli, vice-président de l’ISIE, et Lamia Zargouni, membres, ont également présenté, officiellement, leur démission.
Anouar Ben Hassan a été élu vice-président de l’ISIE. Il sera chargé de diriger l’instance à partir de l’entrée en vigueur de la démission des trois membres précités.

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“La démission du président et de deux membres de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) risque de se répercuter sur la date des municipales”, a estimé mardi le ministre des Affaires locales et de l’environnement et président du Conseil national du parti Afek Tounes, Riadh Mouakher.
“On ne peut pas parler aujourd’hui du report de la date des élections municipales, dans la mesure où l’ISIE est la seule structure habilitée à fixer la date du déroulement de cette échéance électorale”, a-t-il précisé en marge d’une conférence de presse organisée par son parti dans la capitale.
Fortement attaché à l’organisation des élections dans les délais fixés (17 décembre 2017), le gouvernement d’Union nationale veut éviter tout problème de démission au sein de cette instance, a-t-il dit.
“Nous devons franchir cette étape provisoire et mener à terme le processus de transition démocratique”, a-t-il souligné.
“Les municipalités font face à plusieurs problèmes structurels, financiers et locaux”, a-t-il noté.

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Après le flou autour de la démission du président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Chafik Sarsar, et surtout les atermoiements de ce dernier, il semble qu’il ait pris sa décision, définitive, dit-il : Il jettera officiellement l’éponge demain mercredi 17 mai 2017. Sarsar en a fait l’annonce ce mardi 16 mai 2017 sur Express FM…

Par ailleurs il a évoqué la réunion du Conseil de l’instance qui aurait dû être organisée hier, lundi 15 mai 2017, mais qui capoté « en raison de l’absence de la plupart des membres du Conseil ». Le président de l’ISIE a déploré le manque de sérieux et d’abnégation des absentéistes…

Sur un autre point, Sarsar a fait savoir que l’article 16 du règlement intérieur de l’ISIE, qui encadre les cas de vacance au sein du Conseil de l’ISIE et les voies à suivre, va entrer en vigueur dès que son dossier sera transmis à l’Assemblée des représentants du peuple, qui prendra acte de son départ à la tête de l’ISIE et élira en conséquence un nouveau président.

Pour rappel, Sarsar avait annoncé sa démission le 09 mai 2017, avant d’affirmer, dans les heures qui ont suivi, qu’il était retourné au travail, puis qu’il avait démissionné pour obtenir des garanties, et enfin qu’il n’y avait pas de pression exercée sur les membres de l’ISIE, alors qu’il l’avait avancée comme le principal motif de son départ. Les propos du chef de l’Etat, le 10 mai 2017, quant à une possibilité de conciliation avec Sarsar avaient davantage épaissi le mystère autour du sort du président de l’ISIE…

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Une réunion du conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) est prévue demain mercredi, 17 mai 2017 à 10h00, pour examiner les démissions annoncées le 9 mai dernier, indique l’ISIE.
Selon un communiqué de l’ISIE, publié, lundi soir, une réunion devait se tenir ce lundi. Elle a été annulée faute de quorum ; la majorité des membres du conseil de l’instance étant absents.
Le président de l’ISIE, Chafik Sarsar, avait appelé le conseil de l’instance à se réunir, lundi matin, pour examiner “un projet de charte visant à assurer le processus électoral des municipales” et permettre, ainsi, “le bon déroulement et la bonne organisation de cette échéance et la continuité du travail au sein de l’instance”, lit-on de même source.
Rappelons que Chafik Sarsar, président de l’ISIE, Mourad Ben Mouelli, vice-président, et Lamia Zargouni, membre, ont annoncé leur démission, mardi dernier (9 mai), au cours d’une conférence de presse. Selon Chafik Sarsar, cette démission intervient suite à “un différend au sein de l’ISIE”. Ce différend, a-t-il expliqué, ne concerne pas la méthode du travail mais porte, plutôt, sur “les principes et valeurs sur lesquelles est fondée la démocratie”.
Cette démission intervient à sept mois des municipales prévues le 17 décembre prochain.
Lamia Zargouni avait indiqué, samedi dernier, dans une déclaration à l’agence TAP que “le renoncement du président et des deux membres de l’Instance à leur démission est tributaire du respect de la charte d’action qui sera discutée lundi prochain”.
“Cette charte d’action devrait régir les rapports entre les membres de l’Instance d’une part et entre ces derniers et l’administration d’autre part”, avait-elle expliqué.

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Le président démissionnaire de l’Instance Supérieur Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a assuré, dans une déclaration ce vendredi 12 mai 2017, à Shems Fm, qu’il n’y a aucune pression politique exercée sur l’instance. « S’il y’en a eu, je l’aurais dit. » a-t-il ajouté.

Chafik Sarsar a  par ailleurs ajouté qu’il poursuivra son travail jusqu’à ce qu’une solution finale soit trouvée et ce, malgré que plusieurs parties ont demandé aux membres démissionnaires de revenir sur leurs décisions.

Rappelons que Chafik Sarar a récemment présenté sa démission de la présidence de l’ISIE, soulignant que les raisons sont en rapport avec les valeurs démocratiques et non plus avec une majorité ou minorité.

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Un jour après l’annonce de sa démission de la présidence de l’Instance Supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar était ce mercredi 10 mai 2017 l’invité de la commission du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour mettre fin aux rumeurs et conjectures sur son départs. Sarsar a dit clairement qu’il n’a pas voulu parler, pour le moment, des raisons de sa démission, mais voilà il est obligé de le faire et de clarifier les choses devant les représentants du peule, qui sont venus en masse pour l’écouter. Oui, il a parlé. Il a tout déballé, ou presque. Il a parlé des pratiques policières, de piratage de comptes, de l’insécurité informatique… Mais si Sarsar voulait convaincre les députés de l’ARP sur la recevabilité des motifs derrière “cette grande et surprenante démission“, c’est loupé. Certains sont même allés jusqu’à lui conseiller de maintenir sa démission pour cause de perte de confiance.

Aujourd’hui, on a des craintes sur le bon achèvement du  processus démocratique. On a senti qu’on n’a pas pu avancer à cause de toutes ces pratiques policières“, a expliqué Sarsar, soulignant que contrairement à ce qui a été dit, il n’a pas quitté le navire à mi-chemin. “Je suis toujours à l’ISIE et je n’ai pas interrompu mon travail malgré l’annonce de ma démission“, a-t-il assuré.

Il a par ailleurs critiqué la façon avec laquelle le directeur exécutif de l’ISIE avait été démis de ses fonctions, faisant remarquer que le conflit ne touche pas directement le mode de gestion mais plutôt les principes.

Sarsar a dans le même contexte critiqué le renouvellement des membres de l’ISIE et le harcèlement sur les anciens membres pour les obliger à démissionner. “Ils ont obligé tous les membres qui ont signé une pétition manifestant leur désapprobation suite au départ du directeur exécutif de l’ISIE à démissionner à l’occasion du 1er mai“, a indiqué Sarsar, avant d’ajouter : “Le 7 mai, ils m’ont envoyé un mail à moi et m’ont demandé de démissionner. Ils m’ont accusé de ne pas respecter la loi parce que j’ai dit que cette démission est non légitime“, a encore dit Sarsar, sans donner plus de détails sur l’affaire. Il s’est contenté de dire que ces demandes ont été envoyées par mail et ont été signées par 5 personnes, mais sans divulguer les noms.

Sur cette même question, Sarsar a dit des nouveaux membres de l’ISIE qu’ils sont moins compétents que ceux qui avaient été démis de leurs fonctions, alors qu’ils n’ont commis aucune faute et sont connus par leur moralité. “Certains n’ont pas bénéficié de congé“, a assuré le président de l’ISIE, avant d’ajouter qu’il n’avait intégré aucune personne à part une assistante qui va partir avec lui dès l’achèvement du processus électoral.

Sarsar a en outre indiqué que l’ISIE a découvert que la boite mail de Lamia Zargouni, membre démissionnaire de l’ISIE, a été complètement vidée, ce qui portera atteinte à l’instance, à la confidentialité des données et mettra en danger le processus démocratique. “Comment peut-on après cela garantir une campagne électorale et des tris sans dépassements“, s’est interrogé Sarsar.
Le président de l’ISIE a également tenu à préciser que malgré tout il n’a jamais eu de problèmes avec les lois “mais plutôt avec les principes démocratiques, les droits et les libertés, qui ne signifient rien chez certains“, a-t-il dit.

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“Quelles que soient tes raisons, elles n’atteignent pas la gravité des problèmes de la Tunisie”, a indiqué le président de la République, Béji Caied Essebsi, dans un message adressé au président de l’ISIE, Chafik Sarsar qui a présenté, hier mardi 09 mai 2017, sa démission.

Dans le discours qu’il est en train de prononcer au palais des congrès à Tunis, Essesbsi a toutefois indiqué que Sarsar lui a promis d’ouvrir le dialogue sur cette question, chose qui laisse entendre que le président de l’ISIE pourrait revenir sur sa décision…

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L'Association pour l'intégrité et la démocratie des élections «ATIDE» a

Moez Bouraoui le président de L’Association tunisienne pour l’Intégrité et la Démocratie des élections (ATIDE) a assuré, lors de son passage, ce mercredi 10 mai 2017, sur Shems Fm, que la démission de Chafik Sarsar, le président de l’ISIE, n’a rien à voir avec des éléments extérieurs ni une pression politique.

Moez Bouraoui a estimé que des différends au sein du comité sont derrière la démission de Chafik Sarsar.
Il a démenti par ailleurs, les informations selon lesquelles la démission de Sarsar aurait un lien avec le référendum.

Quant à la tenue des élections municipales en décembre 2017, le président de ATIDE a considéré que cette date ne peut plus être respectée, et qu’il est probable que les élections seront reportées jusqu’à la recomposition de l’instance.

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Le président de l’ISIE

L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) a pris six décisions réglementaires relatives aux prochaines élections municipales prévues le 17 décembre 2017, a déclaré mardi Chafik Sarsar peu avant l’annonce de sa démission de l’Instance.
Selon Sarsar, ces décisions réglementaires portent sur l’échéancier électoral, l’accréditation des observateurs locaux et étrangers, l’accréditation des représentants des candidats, l’accréditation des journalistes locaux et étrangers, la création des sections régionales de l’ISIE, ainsi que sur la base des données des électeurs et l’inscription sur le fichier électoral.
Lors d’une conférence de presse, Sarsar a également fait état du lancement d’un appel à candidature pour des postes permanents au sein de l’ISIE. Il s’agit des postes de directeur exécutif, de président de l’unité centrale du système informatique, du président de l’unité centrale de communication, du président de l’unité des réseaux et de la sécurité et des membres des sections régionales.
Il a également envisagé des recrutements relatifs au processus électoral qui, a-t-il expliqué, portent sur 1751 agents d’inscription, 500 agents de sensibilisation, 108 agents d’assistance technique et 97 agents destinés à la salle des opérations.
D’après Chafik Sarsar, l’ISIE prévoit aussi le recrutement d’agents de contrôle des campagnes électorales et d’agents de contrôle des bureaux de vote.
Par ailleurs, Sarsar a fait état de certaines difficultés particulièrement en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral.
” L’opération d’inscription sur le registre électoral ne peut se dérouler correctement que si les frontières municipales sont strictement délimitées “, a-t-il tenu à préciser.
” L’opération d’inscription pour les municipales 2017 sera beaucoup plus difficile que celle effectuée pendant les élections de 2014, dans la mesure où cette opération exige l’indication de l’adresse exacte des électeurs “, a-t-il expliqué.
L’Instance a entamé la mise en place d’une commission en charge de l’organisation de l’opération d’inscription électorale et envisagé la réalisation d’un audit externe du registre électorale, a annoncé Sarsar.

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La création de la

Dans une déclaration accordée ce mardi à Africanmanager, le président de l’observatoire “Chahed”, pour le contrôle des élections, Salah Riahi, a estimé que la démission du président de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), Chafik Sarsar et de deux autres membres aura sans doute un impact négatif sur le processus électoral en Tunisie.

Il a, dans le même contexte, rappelé que l’ISIE avait joué un rôle très important durant les élections de 2014.

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Chafik Sarsar a annoncé, mardi, lors d’une conférence de presse sa démission de la présidence de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) ainsi que celle de Mourad Ben Mouelli, (vice-président) et de Lamia Zargouni (membre).
Selon Sarsar, cette décision répond à l’engagement qu’il avait pris lors de sa prestation de serment au cours de laquelle il s’est engagé à respecter les dispositions de la Constitution et à garantir des élections libres et transparentes.
Elle intervient, également, suite à ” un différend au sein de l’ISIE “. Ce différend, a-t-il expliqué, ne concerne pas la méthode du travail mais porte, plutôt, sur ” les principes et valeurs sur lesquelles est fondée la démocratie “.
D’après Sarsar, l’origine du conflit remonte au 10 février 2017, jour de passation entre les membres sortants de l’instance et les nouveaux membres. ” Malheureusement, les tensions ont été rapidement attisées allant jusqu’à la réclamation de la fin de mission de certains cadres de l’ISIE qui ont fait preuve de compétence et d’abnégation lors des précédentes échéances électorales “, a-t-il soutenu.
Le président de l’ISIE a qualifié de ” responsable ” sa démission, ajoutant qu’elle sera présentée, ultérieurement, conformément à la loi organique n°23/2012 relative à l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE).
Par ailleurs, Sarsar a assuré que les membres démissionnaires vont poursuivre leur travail pour parachever les préparatifs du prochain processus électoral, invitant l’Assemblée des représentants du peuple à prendre les mesures nécessaires en vue de remplacer les démissionnaires avant les vacances parlementaires.

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Walid Helali, le président de l’Union des magistrats administratifs a affirmé dans une interview accordée au journal “Le Maghreb” et parue dans son édition de ce jeudi 23 février 2017 qu’il est impossible d’organiser les élections municipales durant le mois de novembre de cette année, démentant ainsi les déclarations du président de l’ISIE, Chafik Sarsar qui a évoqué la possibilité de tenir les municipales durant ce mois en question.

Il a par ailleurs critiqué le retard accusé dans la création des circonscriptions et le recrutement des juges, appelant ainsi à fournir aux juges administratifs qui seront chargés du contentieux, toutes les garanties pour faire réussir ce défi national.

Rappelons à ce propos que le président de l’ISIE a récemment affirmé, dans une déclaration faite aux médias, que l’organisation des élections municipales avant la fin de 2017 est possible et que l’instance est prête et elle va préparer la feuille de route qui sera transférée à l’ARP pour valider le calendrier.

“Le mois de novembre serait idéal. La date des élections municipales sera fixée après la validation du calendrier qui doit prendre en compte l’inscription sur les listes électorales, la durée de la campagne et les délais pour valider les candidatures. Huit mois sont suffisants pour l’ISIE, mais tout dépend de l’accord des parties prenantes», a-t-il expliqué.

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Le président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar, a indiqué qu’ ” il n’est pas possible, à l’heure actuelle, d’utiliser le vote électronique faute de confiance en les moyens utilisés d’une part, et entre les différents intervenants dans l’opération de vote d’autre part “.
Lors d’une séance d’audition par la Commission parlementaire du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales, jeudi, au Palais du Bardo, consacrée au rapport d’activités de l’ISIE de 2015, Chafik Sarsar a affirmé que malgré les propositions d’aide en matière de vote électronique formulées par plusieurs pays, ” il n’est pas envisageable de s’aventurer et prendre le risque de nuire à la crédibilité des élections, jusqu’ici acquise “.
” Etant leader dans le domaine électronique, la Corée du Sud utilise toujours la méthode classique des bulletins de vote “, a-t-il fait remarquer, ajoutant que ” l’introduction du vote électronique sera effectuée, progressivement, à mesure de l’acquisition de confiance “.
Par ailleurs, Chafik Sarsar a indiqué que l’ISIE a eu des propositions d’adhésion à des organisations internationales, faisant savoir que la Tunisie a été classée 25e sur un total de 117 pays dans le dernier rapport sur l’intégrité électorale publié par les universités de Sidney et d’Oxford. Elle est ainsi classée première à l’échelle arabe et africaine, a-t-il ajouté.

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Le taux de participation dans les centres et bureaux de vote pour les élections du Conseil Supérieur de la Magistrature a atteint 6,3%, à 10h du matin. Les bureaux de vote dans la faculté de droit de Tunis, ont enregistré le plus haut taux d’affluence avec 424 électeurs, alors que le centre de vote de Sidi Bouzid a accusé le taux le plus faible avec seulement 11 électeurs, a déclaré Chafik Sarsar, président de l’instance Supérieure Indépendante pour les Elections, dans une conférence de presse tenue dimanche au Palais des Congrès à Tunis.
Le taux des votants a été de 15,3% pour les catégories des juges judiciaires et des juges administratifs, a t-il fait savoir, soulignant que l’affluence va crescendo dans les centres et bureaux de vote dans les gouvernorats, pour les différentes catégories. Il a assuré qu’aucune infraction aux règles électorales ni à la loi de façon générale, n’a été enregistrée depuis le démarrage de l’opération de vote à 8h du matin.
Sarsar a affirmé que le vote sur les listes des différentes catégories, se déroule dans de bonnes conditions en présence d’observateurs dans tous les bureaux et centres de vote.
Pour ce qui est des élections du Conseil Supérieur de la Magistrature, il a considéré qu’il s’agit d’élections “spécifiques” qui différent des élections législatives et présidentielle puisqu’elles ne comportent pas de campagne électorale, ni de financement, ni de contrôle, ni de silence électorale. Il a rappelé que la propagande est interdite à l’intérieur des bureaux ou des centres de vote, tout en avançant que les attroupements enregistrés devant certains bureaux ou centres de vote ne portent pas atteinte aux règles de l’opération électorale.

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De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

Le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Chafik Sarsar a annoncé lors d’un point de presse ce mercredi à Tunis que 179 candidats sont en lice pour les élections du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) qui auront lieu le 23 octobre prochain, invitant ainsi les journalistes souhaitant couvrir l’événement à déposer leurs dossiers avant le 14 octobre prochain.

Chafik Sarsar a, en outre, indiqué que 106 bureaux de vote ainsi que 200 observateurs représentants de la société civile seront disponibles avant la tenue des élections.

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De « dangereuses irrégularités » ont été enregistrées lors des élections législatives

La Fédération internationale des systèmes électoraux (IFES) a décerné le prix Joe Baxter 2016 au président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE), Chafik Sarsar.
Contacté lundi par l’agence TAP, Sarsar a déclaré que ce prix vient récompenser les efforts consentis par la jeune instance électorale et les progrès démocratiques réalisés par la Tunisie.
Selon lui, le prix lui sera décerné en novembre prochain à Washington.
D’après le site de la Fédération, ” l’attribution de cette distinction à Chafik Sarsar intervient en témoignage de reconnaissance pour son rôle important dans la transition démocratique en Tunisie ainsi que pour sa contribution agissante à la réussite des élections “.
Elle vient également récompenser son instauration de nouvelles pratiques électorales qui ont permis d’apporter des améliorations techniques aux législatives et à la présidentielle de 2014.
Lancé depuis huit ans, ce prix est attribué chaque année par l’IFES à une personnalité opérant dans le domaine des élections ou à un président d’une instance électorale.

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L’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a annoncé dans un communiqué que la fondation internationale pour les systèmes électoraux (IFES) a décidé d’attribuer le prix Joe Baxter pour l’année 2016 au président de l’ISIE Chafik Sarsar.

Ce prix lui a été attribué pour sa contribution au développement des pratiques électorales. Le prix Joe Baxter sera officiellement remis à Chafik Sarsar le 8 novembre prochain à Washnington.

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