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Sous le haut patronage de son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé, Président de la République Togolaise, le Ministre des Mines et de l’Énergie, Monsieur Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon (http://mines.gouv.tg/node/336), le Ministre des Finances, Monsieur Sani Yaya, et le Directeur Général du groupe industriel panafricain Eranove, Monsieur Marc Albérola, ont signé le 23 octobre une convention de concession de production d’électricité pour la conception, le financement, la construction, la mise en service, l’exploitation et la maintenance de la centrale électrique de Kékéli Efficient Power (Kékéli signifiant « aurore » en langue Mina), qui sera située dans la zone du port de Lomé.

Ce projet a été initié dans le cadre du partenariat stratégique entre la République Togolaise et le groupe Siemens qui fournira les turbines, la technologie et les services de maintenance. La construction sera assurée par le groupe espagnol Grupo TSK (EPC). Quant au financement qui sera mobilisé en francs CFA, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) et le groupe bancaire panafricain Oragroup seront les chefs de file. Le groupe Eranove assurera le développement puis l’exploitation et la maintenance de la centrale.

D’une puissance installée de 65 MW, la centrale à gaz de Kékéli Efficient Power utilisera la technologie du cycle combiné. Cette technologie permet notamment de produire plus d’électricité sans consommation additionnelle de gaz et en limitant les rejets de CO2 dans l’atmosphère, participant ainsi à une production électrique qui respecte l’équilibre économique et financier du secteur et l’environnement.

« Ce projet structurant et stratégique répond à la double volonté de son Excellence Monsieur Faure Essozimna Gnassingbé et du Gouvernement de promouvoir l’économie nationale et de faire face à la demande sans cesse croissante en énergie électrique. Cette centrale sera donc au service du développement du Togo tout entier et permettra de fournir une énergie électrique additionnelle pour l’équivalent de 263 000 foyers togolais », souligne M. Marc Dèdèriwè Ably-Bidamon (http://mines.gouv.tg/node/336), Ministre des Mines et de l’Énergie du Togo.

Le développement de la centrale de Kékéli Efficient Power au Togo marque également une étape importante dans le développement du groupe industriel panafricain Eranove, qui exploite déjà 1 247MW de capacité de production et développe actuellement des projets ambitionnant d’apporter 1 000 MW au service du continent.

« Nous sommes très heureux et très fiers de contribuer à la stratégie nationale et à la réalisation du Plan National de Développement en développant cette nouvelle unité de production électrique aux côtés de la République Togolaise et nous remercions les autorités du pays pour leur confiance. Grâce à son expertise reconnue et son ancrage africain, le groupe Eranove n’a de cesse de vouloir développer des projets structurants, performants et adaptés au continent. Afin de garantir le succès d’un partenariat public/privé de qualité, nous avons réuni un financement panafricain innovant libellé exclusivement en francs CFA (une première pour un Producteur Indépendant d’Electricité en Afrique) mobilisé par des institutions régionales, ainsi que des partenaires techniques pan-européens de renom avec Eranove, Siemens et TSK. Ce projet illustre parfaitement ce modèle que nous souhaitons promouvoir pour répondre au défi de l’accès à l’électricité et à l’eau en Afrique », explique Marc Albérola, Directeur Général du groupe Eranove.

Soutenu par son actionnaire de référence Emerging Capital Partners (ECP), leader panafricain du capital investissement ayant levé 3 milliards de dollars d’actifs dédiés au continent africain, le groupe Eranove développe de nombreux projets en Côte d’Ivoire, au Gabon, à Madagascar et au Mali (voir dossier de presse ci-joint).

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Hédi Herichi a été nommé DG des hydrocarbures le 26 décembre 2017, sous le ministère de Khaled Kaddour. Tous les deux viennent d’être remerciés par le chef du gouvernement dans le cadre de tout un coup de balai qui a touché presque tous les départements et entreprises sous tutelle et même la structure du gouvernement, dans la mesure où tout le ministère a été rayé de la liste et fusionné avec le ministère de l’Industrie et des PME.

Loin de tout ce qui se dit, sur les réseaux sociaux surtout, nous avons voulu rapporter sans aucun commentaire de notre part ce que disent les principaux protagonistes de cette affaire qui, disons-le clairement, ne comporte aucune accusation officielle. Tel est en tout cas le contenu même du communiqué du chef du gouvernement.

Précisons, tout d’abord, que l’affaire dont il s’agit concerne une concession d’exploitation pétrolière, dite Halk El Menzel en pleine mer du côté de Hammamet, octroyée depuis le 29 janvier 1979 à la société française Elf-Aquitaine et de cession en cession de ces droits d’exploitation, elle avait été rachetée par la société autrichienne OPM, puis rachetée en 2016 par la société Topic du groupe tunisien Toumi. La concession n’est pas encore entrée en production. Elle contiendrait des réserves en place de 8,1 millions de barils et des réserves récupérables de l’ordre de 50 à 60% des 8 millions en place.

Alors que le gouvernement prenait l’initiative, ce vendredi 31 août 2018, d’organiser une conférence de presse, conduite par son porte-parole, Iyed Dahmani, pour expliquer le renvoi de presque tout un ministère, Khaled Kaddour garde pour l’instant officiellement le silence. Africanmanager a pris soin de contacter le directeur des hydrocarbures Hédi Herichi, qui a expliqué l’affaire dans ses faits et dates et Hachem Hmidi a parlé dans plus d’une station radio locale.

  • Iyed Dahmani au nom du gouvernement

Le porte-parole du gouvernement, Iyed Dahmani, a expliqué, dans un compte-rendu rapporté par l’agence Tap, qu’un investisseur tunisien qui exploite, dans les zones côtières de Monastir, un champ pétrolier sans disposer d’un permis est la raison du limogeage du ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Gaddour, du secrétaire d’Etat chargé des Mines, Hachem Hmidi et de certains responsables de son département.

Il a ajouté, lors d’une conférence de presse tenue, vendredi, au palais du gouvernement, à la Kasbah, que l’investisseur tunisien a sollicité le Chef du gouvernement pour inaugurer le champ pétrolier ” Halk El Menzel ” au cours des prochaines semaines mais après vérification, il s’est avéré que le délai d’exploitation de son permis d’exploitation a expiré depuis 2009.

Dahmani a reconnu que la responsabilité du ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables est indirecte dans ce dossier qui remonte à 2009, soulignant qu’une enquête approfondie sera ouverte par l’Instance de contrôle général des services publics (ICGSP) et celle du Contrôle général des finances (CGF), pour identifier les responsables impliqués dans cette affaire.
Il a souligné que le champ pétrolier de “Halk El Menzel”, exploité illégalement, figure parmi les principaux champs en Tunisie, avec une réserve de 8,1 millions barils, alors que la Tunisie produit 15 millions de barils annuellement. La production du champ atteindrait 15 mille barils au cours de la première période d’exploitation contre une production nationale quotidienne de pétrole estimée à 39 mille barils, soit une contribution supplémentaire du dit champ, dans la production nationale, à hauteur de 30% par jour.

  • Hédi Herichi, les noms, les faits et les dates

Le DG des hydrocarbures a, de son côté, fait cette déclaration à Africanmanager : «Ce dont on parle est la concession Halk El Menzel, propriété de la société Topic du groupe familial Toumi, des investisseurs en pétrole depuis longtemps à travers la société Saros. Ils ont racheté la concession d’exploitation en 2006.

 L’arrêté de cette concession a été publié sur le Jort en janvier 1979, octroyée pour une durée de 50 ans au nom d’Elf-Aquitaine. Après moult cessions de droits et obligations entre sociétés, jusqu’à 2006 où elle est acquise par Topic. Le 17 août 1999, le Code des hydrocarbures a été promulgué. Il apportait alors de nouvelles incentives aux investisseurs dans le secteur des hydrocarbures. Par la loi de la non-rétroactivité, il ne pouvait concerner cette concession, accordée depuis 1979. Pour en faire bénéficier les nouveaux investisseurs, nous avons accordé la possibilité d’opter pour le principe de l’option de l’exercice du Code des hydrocarbures et de choisir de se soumettre au nouveau Code. Cela permettait le bénéfice des nouvelles incentives, mais cela obligeait aussi à limiter la durée de la concession à seulement 30 ans au lieu des 50 contractuels. Ceci est bien dit dans le nouveau code qui stipule que «en cas de contradiction ou de non-conformité, entre le nouveau code auquel il a adhéré et l’ancienne convention pétrolière, c’est le nouveau code qui prime.

 Si on compte entre 1979 et 2018, son contrat ne finirait qu’en 2029. Or selon le nouveau Code, auquel Topic a adhéré, la concession serait déjà caduque depuis le 31 décembre 2009. L’Administration a oublié, dans le tumulte des évènements de la révolution, de lui appliquer cette disposition de durée du nouveau Code, le manque de développement de la concession qui n’a commencé qu’en 2017. En cette période, l’investisseur avait même obtenu des autorisations d’importation de matériel et même un fax lui confirmant que la durée de sa concession est de 50 ans. Il y a quelques semaines, on nous signifiait que le chef du gouvernement allait se déplacer à Halk el Menzel pour inaugurer les travaux d’exploration. Or, les traditions veulent qu’on n’inaugure pas l’exploration, qui pourrait s’avérer négative, mais le début de l’entrée en production dit aussi «First Oil».

 C’est le ministère qui a fait part de toutes ces questions, dans une note envoyée il y a 3 semaines au chef du gouvernement. Nous l’avions ensuite rencontré, hier jeudi 30 août en présence du ministre de la Justice et de ses Conseillers, pour discuter des points de la validité de la concession, ainsi que le point de la participation de l’Etap à cette concession, comme l’y autorise le nouveau Code et comme l’a refusé la société Topic. Les questions de la non-conformité avec le Code et de l’Etap ont donc été soulevées par les services du ministère de l’Energie et non par la présidence du gouvernement. Ce serait ainsi cette note qui évoquait des questions juridiques de haute importance qui serait derrière et la cause de notre renvoi».

  • Hachem Hmidi explique

Le secrétaire d’État aux Mines, Hechmi Hmidi, débarqué ce vendredi 31 août 2018 par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, est monté au front pour tenter de couper court aux bruits selon lesquels il serait mouillé dans une affaire de corruption.

Il a affirmé, sur Shems FM, que Chahed l’a écarté de l’équipe gouvernementale suite à une plainte au pénal qui a été déposée contre lui dans une affaire de vente d’engrais à une compagnie étrangère.

«Quelqu’un a porté plainte contre moi devant la justice. Je confirme que c’est une accusation fantaisiste contre ma personne» a indique l’ex-secrétaire d’Etat ; il a ajouté qu’il s’agit d’une vente d’engrais impliquant le Conseil d’administration du Groupe Chimique dans lequel le ministère n’a aucun contact, direct ou indirect.

«Nous disposons de toutes les preuves indiquant que le ministère n’a rien à voir avec ce dossier (…) et nous avons foi en la justice de notre pays», a déclaré Hmidi, tout en précisant que jusqu’ici la justice ne l’avait pas convoqué pour cette affaire…

Enfin il a dit qu’il comprend la décision du chef du gouvernement, et qu’il est normal qu’un ministre cité dans une affaire judiciaire quitte le navire pour ne pas «nuire au travail gouvernemental», et réaffirme qu’il n’a trempé dans aucun acte de corruption.

K.B & SL

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Le facilitateur du commerce international DP World a signé une concession de 20 ans, avec prolongation automatique de 20 ans, avec la République du Mali en vue de construire et exploiter une plateforme logistique moderne de 1 000 hectares en périphérie de Bamako, la capitale et plus grande ville du Mali. La plateforme logistique multimodale, Mali Logistics Hub (MLH), disposera de dépôts intérieurs pour conteneurs et de stations de fret en conteneur qui faciliteront l’importation et l’exportation de marchandises.

Télécharger des extraits sonores pour les radios contenant les commentaires du PDG de DP World Moyen-Orient et Afrique, Suhail Al Banna (en anglais), du ministre de l’Équipement et des transports du Mali Moulaye Ahmed Boubacar (en français), et du responsable de DP World pour l’Afrique de l’Ouest, Alassane Diop: www.APO-Mail.org/180724

Le Mali Logistics Hub, qui sera situé sur le principal axe routier entre Dakar, au Sénégal, et Bamako, et à proximité de la ligne ferroviaire Dakar-Bamako, pourra traiter 300 000 EVP (équivalents vingt pieds), 4 millions de tonnes de vrac et des marchandises générales. La première phase du projet, avec un investissement initial estimé à 50 millions de dollars, soutiendra la croissance de l’économie malienne en rationnalisant l’importation et l’exportation de marchandises. La construction devrait démarrer en 2019 et durer environ 18 mois.

DP World fournira également à la République du Mali trois trains de locomotives pour renforcer le trafic de fret et de passagers le long du système ferroviaire Bamako-Dakar.

En outre, le Mali Logistics Hub réduira très nettement les délais de traitement pour les produits arrivant sur le marché malien dans le cadre des efforts visant à réduire les obstacles au développement du commerce et de l’économie. DP World mettra par ailleurs en œuvre sa plateforme de facilitation dématérialisée en ligne pour accélérer le mouvement des marchandises dans le cadre de l’accord.

La convention de concession a été signée à Dubaï ce lundi par Suhail Al Banna, chef de la direction et directeur général de DP World pour le Moyen-Orient et l’Afrique, et Moulaye Ahmed Boubacar, Ministre de l’équipement et des transports de la République du Mali, en présence de fonctionnaires maliens et de représentants de DP World.

Sultan Ahmed ben Sulayem, président et chef de la direction de DP World, a déclaré : « Le marché malien devrait croître au cours des deux prochaines décennies et il est animé par une robuste croissance économique et démographique. Le Mali Logistics Hub est donc véritablement nécessaire et fournira au pays une plateforme logistique visant à faciliter l’importation et l’exportation de marchandises via le Port de Dakar, qui est exploité par DP World.

« L’investissement de DP World réduira significativement les délais de traitement pour les marchandises et facilitera ainsi le commerce. Nous nous engageons à faciliter le commerce dans la région et à aider les entreprises et populations locales à prospérer, et nous réjouissons à l’idée de travailler ensemble. »

Moulaye Ahmed Boubacar, Ministre de l’équipement et des transports de la République du Mali, a affirmé : « Nous sommes ravis de nous associer à DP World pour ce projet. Le Mali Logistics Hub réduira très nettement le coût et les délais du commerce pour la Mali. Le projet nous fournira une installation logistique de grande qualité, comparable aux normes internationales, et sera la plus importante en termes de capacité. »

« Nous sommes convaincus qu’avec DP World comme partenaire nous serons en mesure de répondre aux attentes de notre population, de permettre aux commerçants et exportateurs d’accéder à davantage de marchés et d’apporter une efficacité et une rentabilité économiques accrues au commerce international. Le projet permet par ailleurs à la République du Mali d’être connectée aux routes commerciales mondiales et d’accélérer l’accès et les transports entrant et sortant du pays. »

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Sonatrach, Total, Repsol et l’Alnaft (Agence Nationale pour la Valorisation des Ressources) ont signé, lundi 11 juin 2018, un nouveau contrat de concession pour une durée de 25 ans afin de poursuivre l’exploitation du champ de gaz et de condensats de Tin Fouyé Tabankort (TFT), selon un communiqué de Total publié, lundi.
Ce nouveau contrat, qui entrera en vigueur à l’approbation des autorités algériennes compétentes, confèrera à Total 26,4 % d’intérêts aux côtés de Sonatrach (51 %) et de Repsol (22,6 %). Les sociétés ont également signé un accord de commercialisation du gaz produit.
Les partenaires s’engagent à réaliser les investissements de forage et de développement, nécessaires à la valorisation des réserves additionnelles estimées à plus de 250 millions de barils équivalent pétrole. Ces investissements permettront de maintenir la production du champ qui s’élève actuellement à plus de 80 000 barils équivalent pétrole par jour pendant 6 ans.
Total opère dans l’exploration-production en Algérie depuis 1952. En 2017, le Groupe a produit 15 000 barils équivalent pétrole par jour (bep/j) qui provenaient intégralement du champ de gaz et de condensats de TFT dont le Groupe détient actuellement 35 %.

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DP World a remporté une concession de 30 ans avec la possibilité de prolongation de 20 ans pour la gestion et le développement d’un tout nouveau projet portuaire polyvalent à Banana, République Démocratique du Congo (RDC). Le port de Banana sera le premier port en eau profonde du pays le long de la petite côte de 37 kilomètres, qui dispose actuellement seulement du port fluvial de Matadi.

DP World créera une coentreprise avec un contrôle de 70% conjointement avec le gouvernement de la RDC détenant une part de 30% pour gérer et investir dans le port de Banana. La première phase du nouveau projet estimée d’un investissement initial de 350 millions de dollars, comprendra un quai de 600 mètres et des terres pleins  de 25 hectares d’une capacité de conteneur de 350,000 EVP (unités équivalent vingt pieds) et de 1.5 million de tonnes pour les marchandises générales. La construction devrait être entamée en 2018 et elle s’étalera sur environ 24 mois.

L’investissement initial de 350 millions de dollars sur 24 mois et tout autre investissement supplémentaire dépendra de la demande du marché pour les infrastructures portuaires ainsi que les zones industrielles et logistiques. Ce port permettra à la République Démocratique du Congo d’être connectée aux voies commerciales mondiales et d’avoir accès à un large éventail de marchés dans le monde et de réduire la dépendance du pays vis-à-vis des ports des pays voisins.

Sultan Ahmed Bin Sulayem, PDG de DP World, a déclaré : « Nous sommes ravis d’étendre notre portée africaine par un investissement majeur dans la République Démocratique du Congo, qui est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique, mais qui n’a pas de port sur la façade atlantique. Les investissements dans ce port en eau profonde représentent un changement majeur pour le commerce du pays avec une économie considérable de coûts et de temps, attirant plus de demandes directes de grands navires d’Asie et d’Europe, et agissant en fin de compte comme catalyseur pour la croissance du pays et de l’économie de la région. »

« DP World est devenu un acteur clé en Afrique et le port de Banana contribuera à notre réseau mondial et à la croissance continue dans les marchés en développement. Nous sommes confiants que cet investissement aura un retour attractif aux actionnaires sur le long terme et nous sommes impatient d’apporter à la République Démocratique du Congo les meilleures pratiques de classe mondiale de DP World en matière d’amélioration de productivité, de sécurité, et les meilleurs pratiques environnementales en termes du développement et d’exploitation de terminaux à conteneurs ».

Son excellence José Makila Sumanda, Vice-Premier Ministre et Ministre des Transports et des Communications a déclaré : « Nous sommes ravis de collaborer avec DP World dans ce projet phare. Le port de Banana offrira le premier port en eau profonde à la République Démocratique du Congo, ce qui améliorera considérablement le coût et la durée du commerce, car la majorité du fret est traitée par les pays voisins. »

Le projet nous fournira une infrastructure marine de première classe comparable à celle des autres pays africains en termes de capacité, de tirant d’eau  et de la capacité à opérer  la dernière génération de navires de transport de marchandises. »

« Le pays attendait ce projet stratégique et structurel depuis longtemps. Nous sommes confiants qu’avec DP World en tant que partenaire dans ce projet, nous serons en mesure de répondre aux attentes des gens, des commerçants et des exportateurs en ouvrant l’accès à plus de marchés et d’apporter plus d’efficacité et de rentabilité à notre commerce international. »

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La société Artes, concessionnaire tunisien de la marque automobile française Renault, cotée en bourse et faisant partie du groupe Mzabi, informe ses actionnaires et le public dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 28 août 2017 qu’elle a «conclu définitivement l’acquisition directe et indirecte de 100% du capital social de la société «Wallys  Services SARL», qui est concessionnaire automobile officiel de la marque «LADA » en Tunisie. «LADA» est une marque du constructeur Russe Avtovaz, qui est le partenaire de l’Alliance Renault – Nissan Avtovaz et qui dispose de la plus grande usine automobiles de l’Europe de l’Est ; il est le leader de l’industrie automobile en Russie, avec plus de 25 Millions de véhicules vendus depuis 1970.

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