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” Pour la première fois depuis des décennies, le nombre des condamnés va dépasser, dans les prochaines semaines, le nombre des détenus (en garde à vue et en détention préventive) “, s’est félicité vendredi le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
” Cette performance a été réalisée à la faveur de la diligence des juges dans le prononcé des jugements “, a-t-il ajouté en marge de sa participation à la cérémonie de clôture de la consultation nationale sur l’avant-projet d’amendement du premier livre du Code pénal.
” Le nombre de condamnés est aujourd’hui égal à celui des détenus placés en garde à vue “, s’est-il encore félicité.

Selon Jeribi, la surpopulation carcérale revient principalement à l’ancienne politique pénale, ainsi qu’à la mise à feu, au cours de ces dernières années, de certains établissements pénitentiaires et à la fermeture d’autres pour réaménagement après la Révolution.
Le nombre de détenus s’élève aujourd’hui à 22.500 détenus contre 30 mille avant la révolution, a-t-il tenu à souligner.
Par ailleurs, le ministre de la Justice a jugé indispensable de faire preuve d’audace et d’adopter une nouvelle philosophie qui prend en considération le développement de la société tunisienne et les standards internationaux en matière de traitement des dossiers criminels.
Il s’agit également, a-t-il ajouté, de prendre en compte les enquêtes réalisées dans les établissements carcéraux et qui sont venues faire état de l’augmentation du taux de récidive et confirmer la surpopulation carcérale.

Pour réduire le recours à la détention préventive ou aux travaux d’utilité publique, il semble nécessaire d’opter pour des peines alternatives comme la surveillance électronique (usage du bracelet électronique), a estimé Jeribi.
D’après lui, certains codes juridiques tunisiens sont désormais caducs. Ils ont été élaborés il y a plus d’un siècle. Leur révision parait aujourd’hui indispensable, notamment après la promulgation de la Constitution de 2014 qui vient consacrer certains droits et libertés et la ratification par la Tunisie de plusieurs conventions internationales y afférentes.

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Des organisations et partis politiques ont dénoncé, mardi, des actes de ” saccage ” et de ” pillage ” qui ont accompagné le mouvement de contestation sociale, survenu, dans la soirée de lundi, dans plusieurs gouvernorats du pays.
Dans un communiqué, le mouvement Ennahdha a dit regretter la dégénération de la colère sociale en affrontements avec les forces de l’ordre, dénonçant les actes de saccage des biens publics et privés dans plusieurs régions du pays.
Ennahdha a accusé des parties politiques de se tenir derrière ces troubles, faisant remarquer que les revendications ” légitimes ” des citoyens ont été instrumentalisées pour inciter à la violence et au désordre.
Ennahdha a appelé l’ensemble des Tunisiens à la retenue et à privilégier l’intérêt supérieur du pays en appuyant les efforts des forces de sécurité et de l’armée pour rétablir la stabilité.
Par ailleurs, le mouvement a sommé le gouvernement d’agir et d’œuvrer à répondre aux revendications ” légitimes ” des contestataires, particulièrement dans les régions de l’intérieur.

Pour sa part, Al-Joumhouri a condamné les actes de ” violences ” et ” d’agression ” commis contre les institutions de l’Etat dans plusieurs gouvernorats invitant les protestataires à préserver la paix et le caractère pacifique des mouvements de colère.
Dans le même sillage, Al-Jouhouri a réclamé l’annulation de la hausse des prix des produits de base.

Le parti ” Bani Watani ” a souligné la nécessité de préserver la sécurité et l’intégrité physique des manifestants, appelant à privilégier le dialogue pour apaiser la tension.
” Bani Watani ” a mis en garde contre les dangers pouvant découler de l’envolée des prix de plusieurs produits de première nécessité, dénonçant un effondrement ” catastrophique ” du pouvoir d’achat du citoyen.

Le président du mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes), Mohsen marzouk, a recommandé d’instaurer un couvre-feu nocturne pour dissuader les jeunes, fauteurs de troubles.
Marzouk a également appelé à la révision de la loi de finances 2018 et à prendre en considération les propositions avancées par son parti à ce sujet.

L’association ” Forza Tounes ” a jugé ” indispensable ” de décréter un couvre -feu nocturne pour faire face à des mouvements de protestation jugés ” suspects “.

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L’Autorité de régulation des télécommunications et de la poste du Niger (ARTP) a tapé fort sur quatre compagnies de télécoms qui opèrent dans le pays. Plus de 3,5 milliards de francs CFA (5,3 millions d’euros), c’est l’amende qu’elles devront payer pour ne pas avoir “amélioré” la couverture et la qualité de leurs prestations, rapporte l’AFP.

La chef de l’ARTP, Mme Béty Aichatou, a dévoilé à la télévision publique les reproches faits aux quatre compagnies dont une nationale et trois étrangères, et les sommes exactes qu’elles devront décaisser.

Celtel-Niger, une filiale du groupe Bharti, a été le plus lourdement condamné – 1,576 milliard de francs CFA (1,5% de son chiffre d’affaires) – pour ne pas avoir “réduit les coupures” des communications “en dessous de 2%” et pour ne pas avoir fait monter la qualité vocale dans presque toutes les grandes villes du pays dont Niamey, Agadez (nord), Zinder, et Maradi, la capitale économique.

Le français Orange-Niger devra verser 925,474 millions de francs CFA (1,6% de son chiffre d’affaires) pour ne pas avoir “augmenté la couverture” de son réseau “à l’intérieur des bâtiments” afin d’“atteindre 70%” dans la localité de Birnin’Konni (centre-sud).

La compagnie nigérienne Sahel-Com devra s’acquitter d’une amende de 620,505 millions de francs CFA (2,8% du chiffre d’affaires) pour ne pas avoir porté “à 70%la couverture de son réseau “à l’intérieur des bâtiments” dans plusieurs localités, dont Niamey, Maradi, Tahoua, Zinder.

Moov-Niger (filiale d’Atlantic Telecom) a été condamné à payer 423,463 millions de francs CFA (1,6% du chiffre d’affaires), pour ne pas avoir hissé “à 70%” la couverture de son réseau “à l’intérieur des bâtiments” à Niamey et à Birnin’Konni.

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L’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali et son épouse Leïla Trabelsi, déjà condamnés à de multiples reprises par contumace, viennent d’écoper chacun de dix ans de prison pour “corruption”, a indiqué  le porte-parole du parquet à Mosaïque fm.

Le couple a été reconnu coupable mardi par un tribunal de première instance de Tunis dans une affaire de “corruption administrative et financière”, a déclaré  Sofiène Sliti.

Ce dossier, “lié au domaine de l’environnement”, a donné lieu à trois autres condamnations, a-t-il affirmé : un ex-ministre de l’Environnement du régime Ben Ali et un cadre de ce même ministère ont écopé de cinq et trois ans de prison.

Une autre peine de trois ans d’emprisonnement a été prononcée à l’encontre d’une proche de Leïla Trabelsi.

Sliti n’a pas souhaité fournir des indications sur le fond de l’affaire. Une source ministérielle a toutefois affirmé qu’elle se rapportait à l’utilisation “à des fins mercantiles” du “club Elyssa”, bâtiment situé dans un parc naturel propriété de l’Etat, à Sidi Bou Saïd, dans la banlieue huppée de Tunis.
De fréquentes soirées mondaines étaient organisées dans ce club luxueux fondé par Leïla Trabelsi, nous apprend la même source.

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