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Environ 300 responsables représentant le gouvernement tunisien et des organisations et institutions financières régionales et internationales participeront, jeudi, à la Conférence Nationale sur “l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique”, qui se tiendra à la Banlieue nord de Tunis et se poursuivra jusqu’au 6 avril 2018.

Cette conférence, qui sera ouverte par le chef de Gouvernement, a pour objectif de contribuer à la réalisation de l’efficacité énergétique espérée par la Tunisie, notamment dans les régions. Elle a été annoncée durant le Forum de Tunis pour l’investissement, dans le cadre des initiatives gouvernementales pour la croissance et l’emploi.

La Tunisie avait déjà adopté, en 2016, une stratégie de transition énergétique prévoyant la mise en place des conditions d’une mutation progressive et équilibrée du modèle énergétique actuel, fondée sur la diversification des sources d’énergie et une meilleure exploitation des gisements d’efficacité énergétique disponibles.

L’objectif recherché est de réduire la demande énergétique de 30% et d’augmenter la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique de 30% également, et conformément à l’Accord universel de Paris sur le climat, ratifié par la Tunisie et dont la Contribution nationale déterminée de la Tunisie prévoit une baisse de l’intensité carbone de l’économie tunisienne, de 41% d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2010.

A l’issue de la conférence, un groupe de travail sera formé pour l’élaboration d’un plan d’action visant à accélérer la mise en œuvre des programmes d’efficacité d’énergie et identifier les rôles et les responsabilités de chaque intervenants dans le secteur de l’énergie suivant un agenda bien déterminé.

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Le 23 février 2018, une Conférence internationale de Haut niveau sur le Sahel s’est tenue à Bruxelles sous l’égide du Président de la République du Niger, Président en exercice du G5 Sahel, Issoufou Mahamadou, du Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, du Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres et du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, au terme de laquelle les conclusions suivantes ont été tirées :

2. Le G5 Sahel, l’Union européenne, les Nations Unies et l’Union Africaine se félicitent de l’engagement international renouvelé en faveur des États membres du G5 Sahel qui restent confrontés à plusieurs défis en particulier des actes terroristes récurrents. Cette conférence, qui s’inscrit dans la continuité des événements de haut niveau qui se sont tenus ces dernières semaines et notamment le Sommet du G5 Sahel le 6 février 2018 à Niamey, a permis de focaliser le soutien de la communauté internationale autour des trois axes suivants :

Sur le plan politique et diplomatique

3. Les Co-Présidents ont appelé à un appui renouvelé aux efforts politiques déployés par les pays du G5 Sahel afin de réunir les conditions d’une stabilité durable de la région. Cela passe notamment par la capacité des Etats du G5 à lutter contre le terrorisme et les trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, de promouvoir le développement durable, de fixer un cadre efficient de gouvernance et de répondre aux besoins et aspirations des populations sur l’ensemble de leur territoire, en particulier dans les zones les plus fragiles.

Les Co-Présidents réitèrent leur ferme condamnation des actes terroristes perpétrés, saluent la mémoire de leurs victimes, civiles et militaires et expriment leur solidarité à l’endroit des familles et des pays touchés.

Ils ont salué les progrès dans la mise en œuvre des dispositions de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali.et encouragent une mise en œuvre pleine et entière des dispositions de cet accord. A cet égard, ils ont recommandé d’accentuer la lutte contre le terrorisme et d’accélérer les efforts notamment dans la mise en œuvre du volet désarmement, démobilisation et réintégration. Un plein soutien a été renouvelé à l’observateur indépendant de l’Accord et au régime de sanctions souligné dans la Résolution 2374 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Par ailleurs, ils ont exprimé leur préoccupation face à la persistance de la crise libyenne et émis le vœu d’une résolution urgente et durable de ce conflit. Ils saluent enfin les efforts déployés par les Etats du Bassin du Lac-Tchad dans la lutte contre Boko Haram.

Sur le plan de la sécurité

4. La Force conjointe du G5 Sahel a fait l’objet d’engagements particulièrement notables. Les premières opérations menées au cours de ces derniers mois résultent de la détermination des pays du G5 Sahel à traiter directement les défis de la région. En réponse aux besoins et aux priorités opérationnelles nécessaires à la pleine opérationnalisation de la Force conjointe, et exprimés par son Commandant, des annonces cumulées de l’ordre de 414 M€ ont été faites dont 176 M€ de la part de l’Union européenne et de ses Etats membres, y compris 100M€ de la Facilité africaine de Paix. Ils ont appelé à assurer un financement pérenne à la Force conjointe.

5. Les Co-Présidents ont pris note de l’appel des Chefs d’Etat du G5 Sahel au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour examiner leur demande d’accorder à la Force conjointe du G5 Sahel un mandat sous chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

6. Les Co-Présidents se sont félicités de la décision des Chefs d’Etat du G5 Sahel de rendre opérationnelles immédiatement les structures visant à soutenir la Force conjointe, tels que le Fonds fiduciaire pour la Force conjointe du G5 Sahel, le Comité de soutien et le Comité de contrôle. La complémentarité de ces instruments avec ceux existant a été soulignée. L’Union européenne a formellement mis à la disposition des autorités du G5 Sahel un mécanisme dédié de coordination (“Coordination Hub”) qui accompagnera la montée en puissance du Comité de soutien.

7. Les Co-Présidents ont souligné l’importance du lien de confiance entre les populations locales et la Force conjointe, et réitéré la nécessité de respecter les standards en matière de Droits de l’homme, tel que discuté lors de la Conférence du 22 février à Bruxelles. A ce titre, la mise en place d’un cadre de conformité en matière de droits de l’homme et du Droit International Humanitaire, avec une attention particulière pour la protection des droits des femmes, des jeunes et des enfants, pour les opérations de la Force conjointe a été actée.

8. Sur la base de la recommandation de la Résolution 2391 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, un arrangement technique entre la Commission européenne, les Nations Unies et le G5 Sahel a été signé en vue de fournir, par l’intermédiaire de la MINUSMA, un appui opérationnel et logistique spécial à la Force conjointe. Le dispositif assurant le respect des Droits de l’homme et le Droit International humanitaire par la Force Conjointe sera mis en place dans le cadre de cette convention.

Sur le plan du développement

9. Le Sahel reste confronté à des défis majeurs en termes de développement qui participent de la vulnérabilité de l’ensemble de la région. Les Co-Présidents ont ainsi rappelé que l’action sécuritaire de la force conjointe n’aura d’impact que si elle s’accompagne d’actions de développement et d’un retour des services de l’Etat, en particulier dans les zones fragiles.

Tout en reconnaissant les soutiens significatifs déjà mobilisés par la communauté internationale (dont 8 milliards d’euros pour l’UE et ses Etats membres sur la période 2014-2020) en faveur du développement des pays du G5 Sahel, les Co-Présidents ont appelé à l’accélération de la mise en œuvre des stratégies nationales et actions de développement.

Les Co-Présidents ont aussi pris acte de l’appel des Chefs d’Etat du G5 Sahel adressé aux Institutions financières internationales à considérer les conséquences des crises sécuritaires sur leurs finances publiques.

10. Les Co-Présidents se sont félicités du travail réalisé autour du Programme d’investissement Prioritaire (PIP) du G5 Sahel qui permettra de promouvoir des projets d’investissement pour le Sahel qui s’articulent autour des quatre axes suivants : Défense et Sécurité ; Gouvernance ; Infrastructures, Résilience et développement humain. Les Co-Présidents se sont engagés à soutenir le Secrétariat Permanent du G5 Sahel pour organiser la Table Ronde du financement du Programme d’Investissement Prioritaire en Juin 2018.

11. Les Co-Présidents se sont également félicités du travail accompli par les membres de l’Alliance Sahel qui accompagnent les priorités stratégiques des pays du G5 Sahel, et qui constituent déjà une première réponse au PIP, en mobilisant 6 milliards d’euros de paiements à venir (sur la période 2018- 2022) visant des cibles ambitieuses comme, par exemple, l’employabilité des jeunes (création de 1 million d’emplois) et la connexion énergétique (1,4 million de foyers supplémentaires connectés à une source d’énergie). L’Alliance Sahel concernera en particulier les zones fragiles et instables dans lesquelles l’aide au développement doit accompagner les efforts de sécurisation. Elle vise à améliorer les modalités de mise en œuvre de l’aide afin de les rendre plus rapides et plus flexibles. Enfin, l’Alliance Sahel est une initiative ouverte qui pourra accueillir rapidement d’autres membres

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Le Groupe de la Banque mondiale et les autorités iraquiennes ont signé aujourd’hui des accords au titre de deux projets d’un montant total de 510 millions de dollars pour aider la population iraquienne en améliorant les conditions de vie, en renforçant l’approvisionnement en eau et en créant des emplois. Ces deux projets ainsi que l’opération d’urgence à l’appui du développement de 750 millions de dollars qui se poursuit actuellement et les autres engagements prévus porteront le montant des engagements de la Banque mondiale en Iraq à 4,7 milliards de dollars, contre 600 millions de dollars il y a quatre ans.

Le Premier ministre iraquien, Haider Al-Abadi et le Président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, ont participé à la cérémonie de signature des projets, qui s’est tenue en marge de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq organisée dans l’État du Koweït.

Les montants plus élevés engagés par la Banque contribueront au rétablissement immédiat des services d’éducation et de santé, à la reconstruction de routes et de ponts importants et à la remise en état des systèmes d’alimentation en électricité et en eau. Les projets de reconstruction d’urgence en cours ont déjà fourni des milliers d’emplois aux Iraquiens et les nouveaux projets devraient en créer des millions d’autres.

« Nous mobiliserons toute la gamme des compétences spécialisées du Groupe de la Banque mondiale pour investir dans un nouvel Iraq, plus résilient », note M. Kim dans l’allocution qu’il a prononcée à l’ouverture de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq. « Nous continuerons de collaborer avec nos partenaires internationaux pour assurer une transition harmonieuse et durable, de la phase de stabilisation à celle de la reprise et, pour finir, à la reconstruction ».

La Banque mondiale s’est engagée à intensifier son aide à la reconstruction et au développement de l’Iraq selon la disponibilité des ressources. Outre l’appui financier qu’il accorde à l’Iraq, le Groupe de la Banque mondiale collabore activement avec les autorités iraquiennes en assurant une assistance technique dans le but de soutenir la reprise du pays et de préparer des conditions propices à la réalisation d’investissements privés dans ce dernier.

« Nous travaillerons en étroite collaboration avec le secteur privé afin de soutenir l’Iraq » dit M. Kim. « Nous devons tous investir dans les jeunes iraquiens, leur intelligence et leur ambition. Nous devons investir dans les femmes iraquiennes et leur résilience. Ce sont là des investissements qui continueront d’avoir un impact bien après l’achèvement du processus de reconstruction. »

Les autorités iraquiennes ont présenté leur Cadre pour la reconstruction et le développement national préalablement à la conférence. Ce dernier a pour objet non seulement de remédier aux répercussions de la crise actuelle, mais aussi d’en prévenir de nouvelles en s’attaquant aux raisons structurelles du conflit. Parce qu’il favorise la poursuite des réformes essentielles à l’établissement d’un nouveau pacte social, le cadre fournit les orientations nécessaires au rétablissement de la confiance entre les citoyens et les autorités.

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Il est déjà question de la reconstruction de l’Irak, alors que les armes, et les bombes aussi, parlent encore, du fait surtout de Daech. Mais peu importe, les autorités irakiennes ont envie d’y croire, de rêver au réveil du pays, et planchent sur de grands projets pour rebâtir ce que des décennies de guerre et d’embargo a détruit. Ce lundi 12 février 2018, le gotha de la finance arabe a rendez-vous au Koweït pour justement parler reconstruction et gros sous, rapporte l’AFP. Le vice-ministre koweïtien des Affaires Étrangères, Khaled al-Jarallah, table sur la venue de plus de 2000 entreprises et businessmen. La rencontre de durera trois jours…

Objectif : Lever des milliards de dollars. Le Premier ministre, Haider al-Abadi, avait estimé au Forum économique mondial de Davos, fin janvier, qu’il faudra pas moins de 100 milliards de dollars pour retaper les  infrastructures et habitats du deuxième producteur de pétrole de l’Opep.

Nous avons lancé des programmes de reconstruction (…) mais ce que nous avons accompli est inférieur à 1% de ce dont l’Irak a besoin“, a dit Mustafa al-Hiti, président du fonds de reconstruction des localités impactées par les affrontements avec  l’EI.

Plus de 138.000 maisons sont endommagées, dont la moitié sont complètement détruites“, a-t-il indiqué. Il a souligné le calvaire de 2,5 millions d’Irakiens, qui ont été contraints de quitter leurs domiciles…

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On s’attendait, pour le discours du chef du gouvernement à l’occasion de la conférence «Opportunités pour tous, croissance, emploi et inclusion dans le monde arabe», organisée à l’initiative du FMI, du FMA, du FADES et du Gouvernement marocain, que Youssef Chahed mette l’accent sur ce que devrait faire le Fonds monétaire international pour aider les pays qu’il soutient à faire passer les pilules des mesures draconiennes qu’il conseille, pour redresser leurs économies et rester solvables. L’idée ne serait pas saugrenue, tant le directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale du FMI, Jihad Azour, a versé dans le genre, dans son dernier article.

Plutôt digne et préférant montrer ce que la Tunisie compte faire pour elle-même d’abord, Youssef Chahed a préféré rester dans l’optimisme qui l’enveloppe depuis peu, à la comparaison notamment des ratios économiques et sociaux avec des pays concurrents de la Tunisie (Nous y reviendrons), et mettre l’accent sur ce que compte faire son pays pour s’en sortir. Une sorte de discours de la méthode qu’il compte suivre pour sortir de l’ornière.

«Nous sommes déterminés en Tunisie, à faire réussir notre expérience, aux plans politique et économique», a soutenu le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, mardi dernier à Marrakech, et «le gouvernement comptera, pour cela, sur ses propres moyens financiers et sur le soutien de ses partenaires stratégiques» a-t-il ajouté sans sourciller. Devant la DG du FMI qui prônait ce qu’elle ne faisait pas, Chehed a égrené ainsi les principales réformes engagées en Tunisie, mettant d’abord en exergue comme il en avait peu le choix le volet de la transition politique. «La Tunisie a réussi sa transition politique, en jetant les bases d’un pays démocratique, comme en témoigne son classement, comme étant le seul pays libre du monde arabe», a-t-il déclaré à juste titre et devant un parterre de pays arabes qui ne pouvaient certes en dire autant.

Rattrapé ensuite par la réalité de la situation économique et financière de son propre pays et qui fait désormais du FMI un de ses principaux bailleurs de fonds et rend ses aides incontournables, il convient que la «Tunisie souffre encore, de difficultés économiques, à cause du dysfonctionnement des moteurs de croissance».

Cette réalité vite dite, il se met à parler, avec sérénité, de ce qu’il compte faire et de ce qu’on pourrait appeler la méthode Chahed pour résorber la crise et pour absorber les effets sociaux de ces mesures. «La Tunisie a mis en place une série de réformes portant sur les finances publiques, l’amélioration du climat des affaires, l’impulsion de l’investissement, et aussi, la mise en place de programmes sociaux, à même d’améliorer le bien-être des citoyens».

Parmi ces programmes, Chahed a surtout parlé du projet de loi relatif à la sécurité sociale. Ce dernier vient d’être déposé à l’Assemblée de Représentants du Peuple (ARP). Il y attend son tour, parmi un nombre incalculable d’autres projets de lois (PL) dans la liste des 96 PL en attente chez une ARP plus prompte à questionner le GUN, sur presque des futilités, par rapport à des PL qui rendraient l’action du GUN plus facile et ses actions plus visibles. Les principaux objectifs, du PL relatif à la sécurité sociale, sont pourtant d’assurer un revenu stable aux familles nécessiteuses, une couverture sociale et de santé à l’ensemble des habitants et un logement pour chaque famille.

Devant Christine Lagarde, directrice d’un fonds qui s’intéresse plus aux résultats financiers des économies qu’il soutient, Youssef Chahed parle de la Tunisie, comme d’un pays qui «œuvre à assurer un climat sécuritaire adéquat, à améliorer le climat des affaires et à veiller à multiplier les opportunités d’emploi destinées aux jeunes». Il assure même que «la croissance économique est un critère important pour mesurer le développement d’un pays, mais qu’il n’est plus suffisant, dans la mesure où la prospérité d’un peuple s’impose aujourd’hui comme un pilier indispensable pour assurer la stabilité sociale, et partant économique et politique dans la région arabe». Et si on devait retenir une seule chose de ce discours de la méthode, pour un pays soutenu par le FMI, ce serait bien cette dernière phrase.

Pour l’agence de presse officielle tunisienne Tap, Youssef Chahed indique que le projet de loi relatif à la création d’un programme de sécurité sociale, qui vient d’être soumis à l’ARP, s’inscrit parfaitement dans cette approche. «Une fois adoptée, la loi permettra d’asseoir une base sociale minimale en faveur de toutes les couches de la population de manière à assurer un revenu minimal stable pour tous les Tunisiens, y compris les chômeurs, les retraités dont la cotisation sociale est faible ainsi que pour les employés dont le revenu est inférieur au SMIG», a-t-il précisé. En fait, ce programme permettra d’assurer des conditions de vie dignes pour chaque Tunisien, grâce à une couverture sociale et de santé globale pour tous et offrira à toutes les familles la possibilité d’acquérir un logement à des conditions avantageuses.

Le chef du gouvernement tunisien a aussi fait savoir que son gouvernement agira autrement, contre le phénomène du chômage. «Nous allons changer notre approche de traitement de ce phénomène, d’autant plus que 40% des chômeurs tunisiens sont des diplômés de l’enseignement supérieur» a-t-il dit, ajoutant que «le gouvernement mettra en application les principaux axes de la stratégie nationale de l’emploi et évaluera tous les mécanismes employés dans le cadre du Fonds de chômage en vue de de les ajuster et leur conférer davantage d’efficacité».

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La ville de Marrakech accueille depuis lundi 29 janvier 2018 et durant deux jours la Conférence régionale du Fonds monétaire international (FMI) pour la région du Maghreb et du Moyen-Orient (MENA). Sous l’intitulé “Les opportunités pour tous : croissance, emplois et inclusion dans le monde arabe”, cette conférence traite de l’état des lieux et des perspectives de croissance dans la région.

Le FMI a pointé, via son directeur du département Moyen-Orient et Asie centrale, Jihad Azour, les “frustrations” exprimées par les citoyens dans les pays du Maghreb et du Moyen-Orient, et les réformes nécessaires à conduire.

Jihad Azour a alerté, lors de l’ouverture de cette conférence, sur les risques de montée des tensions sociales et des manifestations dans plusieurs pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, en expliquant cette tension par le «désir insatisfait» de prospérité et d’équité. Le directeur a appelé à des réformes immédiates afin d’éviter des «explosions» sociales généralisées. Ces réformes doivent viser les problèmes fondamentaux des sociétés de la région : la corruption généralisée et endémique, le taux de chômage élevé, la faible croissance.

En préparation de cette conférence, le FMI avait publié une note de présentation intitulée «Vers une croissance plus soutenue et inclusive au Moyen-Orient et en Afrique du Nord», laquelle a fait un récapitulatif de la situation de la région sous l’éclairage des indicateurs de croissance inclusive, les réformes en cours, les mesures déjà entreprises et les réformes nécessaires pour assurer l’égalité des chances.

Jihad Azour a par ailleurs souligné dans un article publié le 18 janvier dernier que les pays de la région MENA «souffrent depuis des décennies d’un modèle d’assistanat où le secteur public pourvoit à un cinquième des emplois”. Une situation qui ne fait qu’empirer en raison «des conflits interminables, des attentats terroristes, de           la chute des cours des produits de base et du repli de la croissance».

Une productivité faible et une corruption généralisée et omniprésente participent à la décélération des performances économiques de la région, explique  Azour. Dans sa note de présentation, il rapporte la préoccupation du FMI face à une croissance qui ne profite pas à tous et qui creuse les inégalités. Le document pointe également le manque d’opportunités ainsi que la difficulté d’accès à des services publics «abordables et de qualité». “Ce sont tous ces facteurs qui alimentent une grande frustration (…) et qui alertent sur une situation explosive», ajoute le texte.

La note rappelle que la région MENA affiche des taux d’emploi parmi les plus faibles du monde. Moins de 50% de la population adulte travaille, et parmi elle très peu sont des femmes.

Avec une population composée à plus de 60% de personnes de moins de 30 ans, la région a désespérément besoin d’une croissance plus vigoureuse et de plus d’emplois”. Une situation amenée à s’aggraver car 5,5 millions de jeunes arriveront chaque année sur le marché du travail dans les cinq prochaines années, selon cette note.

Selon M. Azour, les réformes les plus urgentes à mener dans la région portent sur «la lutte contre la corruption, la création d’emploi pour les jeunes, l’insertion des femmes dans la vie économique, et le développement du secteur privé». Ces thèmes seront au programme de la conférence de Marrakech à laquelle ont été conviés les hauts responsables des pays de la région, des chefs d’entreprises, des jeunes et des représentants de la société civile. Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien, y est et a rencontré ce mardi Christine Lagarde, directrice générale du FMI, arrivée dimanche 28 janvier 2018 à Marrakech pour présider la conférence “Opportunity4Mena“. “Nous soutenons les réformes du gouvernement et continuerons à travailler en étroite collaboration pour assurer l’équilibre social des réformes“, a indiqué Lagarde à l’issue d’un entretien avec Chahed.
Elle a souligné, dans une déclaration à la presse, “nous avons eu une réunion fructueuse, nous avons discuté des récents développements en Tunisie et des efforts fournis par le gouvernement pour améliorer la situation économique“.

Nous comprenons la frustration des Tunisiens qui n’ont pas encore bénéficié des retombées économiques de la transformation politique“, a-t-elle dit, soulignant que “ce processus est difficile et prend du temps” et que “les réformes sont essentielles pour permettre aux Tunisiens de voir le chômage baisser et sentir la croissance s’accélérer“.

Evoquant les réformes engagées par la Tunisie, elle a noté que “parmi les principales réalisations figurent la loi des finances 2018 ainsi que la stratégie de réforme de la fonction publique visant à améliorer la qualité du service et à ralentir la croissance de la masse salariale“.
Nous soutenons, également, les réformes visant à mettre fin à la corruption et à améliorer le climat des affaires, ainsi que la soutenabilité des entreprises publiques“.

Finalement, elle a réitéré “nous partageons tous le même objectif : croissance et équité. Nous travaillons ensemble pour une économie tunisienne plus forte et un avenir meilleur pour tous les Tunisiens“.

تصريح كريستين لاغارد المديرة العامة لصندوق النقد الدولي اثر لقائها برئيس الحكومة يوسف الشاهد ظهر اليوم بمدينة مراكش المغربية

تصريح كريستين لاغارد المديرة العامة لصندوق النقد الدولي اثر لقائها برئيس الحكومة يوسف الشاهد ظهر اليوم بمدينة مراكش المغربية

Publié par ‎Présidence du Gouvernement Tunisien – رئاسة الحكومة التونسية‎ sur mardi 30 Janvier 2018

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a entamé, lundi 29 janvier 2018, une visite officielle de deux jours au Maroc, où il prend part à l’ouverture officielle d’une conférence de haut niveau sur la promotion de la croissance, de l’emploi et de l’inclusion dans le monde arabe.
A cette occasion, Chahed donnera une allocution où il misera essentiellement sur la présentation des principaux programmes dédiés à l’impulsion de l’emploi en Tunisie.
Placée sous le thème ” Opportunités pour tous : croissance, emploi et inclusion dans le monde arabe “, la conférence sera marquée par la présence du chef du gouvernement marocain, Saad Eddine El Otmani, la directrice générale du Fonds Monétaire International (FMI), Christine Lagarde, le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du Fonds Arabe pour le Développement Economique et Social (FADES), Abdlatif Y. Al-Hamad et le Directeur Général Président du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire Arabe (FMA), Abdulrahman Al Hamidy.
A l’ordre de jour de cette visite, le chef du gouvernement aura des rencontres avec son homologue marocain, Lagarde et Al Hamidy.

Organisée à l’initiative du FMI, du FMA, du FADES et du Gouvernement marocain, cette manifestation vise à favoriser un échange d’expériences, d’enseignements et d’idées sur les moyens qui permettront de créer des millions d’emplois grâce à la mise en valeur de nouveaux foyers et secteurs de croissance.
Dans un communiqué publié sur son site électronique, le FMI a souligné que les participants de différentes sphères (publique, privée et non officielle), échangeront leurs expériences, enseignements et idées sur les moyens de créer plus d’emplois en exploitant de nouvelles sources de croissance.
Ils débattront notamment de la multiplication des débouchés en faveur des femmes et des jeunes en misant sur l’innovation et l’esprit d’entreprise ainsi que sur la transparence et la technologie pour exploiter le potentiel de la région.

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La “positive attitude“, des pensées positives, porteuses, c’est sans doute ce qu’il y a de plus difficile à trouver en ce moment en Tunisie. Les citoyens ont certes des raisons de se plaindre (des prix ; des ponctions fiscales ; du sucre en poudre et de l’huile, tous subventionnés, qui ont été planqués par je ne sais qui pour je ne sais quoi ; de l’insécurité ; de l’insalubrité ; des incivilités, etc.), mais il faut aussi reconnaitre que certains se complaisent dans cette sinistrose ambiante, l’entretiennent, la diffusent. Pourtant ce n’est pas faute de tenter de semer de bonnes graines, de tenter d’inoculer le virus de la foi en des lendemains meilleurs, après les années de marasme économique et de turbulences sociales post-révolutionnaires. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’y essaye, énergiquement, mais la mayonnaise ne prend pas. La défiance et le défaitisme sont tels que c’est maintenant des économistes français de renom qui s’y collent pour tenter de convaincre les élites et les citoyens qu’il y a, tout de même, des raisons d’espérer, d’y croire encore. Après le vibrant plaidoyer de Lionel Zinsou le 17 janvier 2018, c’est au tour de Jacques Attali de prêcher la bonne parole ce 29 janvier… lui aussi avec moult solutions pratiques !

Si vous voulez réussir, pensez à mettre en place une Tunisie positive, une Tunisie qui travaille pour l’intérêt des générations suivantes et pourquoi pas à établir un plan Tunisie 2030 dans lequel vous inscrirez toutes les stratégies et actions devant servir cette fin“. C’est l’appel adressé aux Tunisiens par l’économiste, écrivain, haut fonctionnaire français et ex-conseiller du président François Mitterrand, Jacques Attali.
Animant, lundi, une conférence économique internationale sur le thème “Evolution de l’économie mondiale et la place de la Tunisie“, Attali estime que “dans un contexte incertain où la probabilité de mettre en place un état de droit planétaire est encore difficile à prévoir, ce qui fait la place relative d’un pays, c’est d’abord sa capacité à établir un Etat de droit stable, à connaitre ses atouts (position géographique, histoire, ressources naturelles…) et à être positif“.
Et d’expliquer “une économie positive c’est une économie qui travaille dans l’intérêt des générations suivantes. Un pays ne peut avancer que s’il est positif ; c’est-à-dire lorsque chacune des décisions qu’il prend doit servir l’intérêt des générations à venir. Plus un pays est positif, plus son niveau de vie est élevé, plus il résiste aux crises et plus le bien-être y est généralisé“.

Toujours selon l’économiste français, la Tunisie dispose d’une multitude d’atouts, dont son contact direct avec la mer. “Tournez-vous vers la mer“, a-t-il dit. “La mer comme enjeu stratégique, comme une source de l’histoire mais aussi d’avenir. Votre port en eaux profondes constitue un enjeu absolument stratégique. Vous devez l’accomplir le mieux, le plus vite et le plus vaste possible“, a-t-il ajouté.
Et de poursuivre “la question pour vous sera, quels seront les ports qui relieront, dans le futur, l’Europe à l’Afrique. Est-ce celui de Tanger seulement ? Ou y aura-t-il un port tunisien qui assurera aussi cette liaison ?
Un autre atout de la Tunisie, selon Attali, c’est l’Afrique. Et de recommander “tournez-vous vers le sud. Il n’est pas normal que vous ne soyez pas encore membre de la COMESA. Il n’est pas normal non plus que vous n’avez pas assez développé votre présence (banques, institutions, compagnie aérienne…) sur un marché de 2 milliards et demi d’habitants dans 30 ans“.

Parmi les avantages de la Tunisie figurent également, selon l’ex-conseiller de François Mitterrand “son appartenance à la francophonie, mais aussi au monde arabe dont le potentiel de développement est gigantesque et pour lequel la Tunisie pourrait incarner la volonté de modernité“.
L’économiste français a également évoqué la dimension européenne de la Tunisie, soulignant à ce sujet : “vous faites partie de l’Europe en quelques sorte. Le destin de l’Europe dépend de ce qui se passe en Afrique, et donc de ce qui se passe en Tunisie. Aider la Tunisie n’est pas un acte altruiste mais un acte rationnel, voire un acte égoïste. Le développement de la Tunisie c’est la condition de maintien de la société occidentale. La Tunisie étant l’un des points de passage pour les immenses potentialités africaines“.

L’expérience tunisienne, si elle réussit, sera un signe d’espoir pour le monde entier. Si elle échoue, ce sera un signe de catastrophe“, a-t-il aussi estimé.
L’économiste français est aussi revenu sur le contexte général de l’économie mondiale. “Le contexte est un contexte de très grande croissance potentielle du monde. Si on regarde le monde comme s’il était un seul pays, tous les facteurs de croissance à long-terme sont réunis“, a-t-il conclu.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chaded, accusé, notamment par le patronat, de ménager l’économie parallèle et de toujours taper, fiscalement, sur les mêmes, a donné l’assurance ce lundi 28 janvier qu’il fait de son mieux contre de fléau et dans d’autres dossiers. “Nous œuvrons au quotidien pour libérer l’initiative privée et les moteurs de la croissance et éradiquer toutes les barrières administratives. Pour cela, des actions fortes ont été entamées et se poursuivront avec assiduité, telles que la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande ou la guerre sans merci contre la corruption et la mauvaise gouvernance, outre la mobilisation des capacités productives du pays. L’objectif étant de rétablir la confiance, base de toute activité économique“. C’est ainsi que Chahed a présenté à Gammarth son ordre de priorités pour la prochaine période.
Ouvrant une conférence économique internationale, sur “Les nouvelles perspectives de l’économie mondiales : quelle place pour la Tunisie“, animée par l’éminent économiste français Jacques Attali, Chahed a souligné que “2018 doit, impérativement, être l’année de l’investissement et des grands projets pour une croissance durable et inclusive“.

Notre vision pour la Tunisie est celle d’un pays ouvert sur son espace géographique naturel, la Méditerranée, le Maghreb, l’Afrique mais aussi, l’Europe, notre partenaire historique. Une Tunisie orientée vers l’économie numérique, les énergies renouvelables et les industries à haute valeur ajoutée. Une Tunisie répertoire de connaissances, de compétences, et dotée d’une intelligence et d’un savoir-faire que nous pouvons exporter. Pour cela, nous aspirons à davantage de co-développement plutôt que de sous-traitance, avec nos partenaires européens“, a-t-il encore, déclaré.
Chahed a rappelé que “la Tunisie se trouve dans une période difficile et déterminante pour le présent et le futur du pays. Sur le plan politique, la construction démocratique se poursuit avec les difficultés et les tractations qui ponctuent la vie politique. Sur le plan économique, les défis sont grands, d’où l’importance de bien définir cette phase pour bien tracer le cap de l’avenir. Après une croissance molle de l’ordre de 1%, durant les 6 premières années, la Tunisie devrait enregistrer une croissance moyenne de 2% en 2017 et nous tablons sur un taux de 3% en 2018. L’objectif du gouvernement étant d’atteindre 5% en 2020 et d’entamer une transformation de notre modèle économique, afin qu’il soit plus créateur d’emplois“.

Le chef du gouvernement a par ailleurs évoqué “le retour, depuis une année, des moteurs de croissance tunisienne, à savoir l’investissement et l’exportation. Des secteurs comme le tourisme et les industries mécaniques connaissent, également, un net regain d’activité“.
Il a estimé, toutefois, que “ce retour à la croissance reste en deçà de nos attentes et est encore faible au regard des capacités du pays. Par ailleurs, nous sommes toujours confrontés à des difficultés budgétaires et à des déficits élevés, que nous nous efforcerons de réduire d’ici la fin de l’année 2018, et à l’horizon 2020“.
Ces objectifs nécessitent des sacrifices et créent certaines difficultés que nous sommes amenés à surmonter au quotidien, a-t-il encore soutenu, rappelant que “plusieurs réformes ont été entamées et plusieurs projets de lois adoptés au Parlement, tels que la nouvelle loi sur l’investissement, la loi sur le Partenariat Public-Privé, la nouvelle loi bancaire, la réforme des douanes, la réforme de la fonction publique et celle des caisses sociales“.
Toutes ces réformes sont, selon lui, vitales pour le pays et constitueront un nouveau socle sur lequel doit se construire toute relance économique du pays.

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La Tunisie est de retour sur la carte économique, à travers l’activation des moteurs de la croissance, malgré la situation de ses finances publiques. L’année 2018 sera ainsi celle des investissements et des grands projets pour réaliser une croissance durable et intégrée“. C’est ce qu’a affirmé le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, lors de la cérémonie d’ouverture du Colloque économique international sous le thème «Nouveaux horizons pour l’économie mondiale… Quel positionnement pour la Tunisie ». La conférence se déroulait ce matin à Tunis, en présence de 400 personnalités des milieux économiques nationaux et étrangers, sous la houlette de l’économiste français de renom Jacques Attali.

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Les autorités qui ont la main sur l’est de la Libye ont fait savoir ce mardi 26 décembre 2017 qu’elles allaient organiser en mars 2018 une conférence pour recueillir des fonds afin de financer la reconstruction de Benghazi, la deuxième ville du pays, rapporte Reuters. Après trois ans d’intenses affrontements entre les forces armées et les djihadistes, l’endroit n’est plus que l’ombre de lui-même et a des besoins en tout.

Ce n’est qu’en juillet dernier que les troupes du maréchal Khalifa Haftar se sont débarrassées des islamistes armés. Mais les combats ont laissé des traces, avec des morceaux de la cité portuaire complètement rasés par les raids aériens et les bombardements. Et même en ce moment il n’est pas rare que les armes parlent dans certains quartiers. Toutefois les habitants de la localité tentent de prendre le dessus et retrouvent un appétit pour un semblant de vie normale.

La rencontre, dénommée “Conférence internationale et exposition pour la reconstruction de la ville de Benghazi“, aura lieu du 19 au 21 mars, indiquent les organisateurs. Une fois ce cap passé, reste à gagner la bataille de la paix, de l’unité nationale. Haftar, qui est de fait l’homme fort de l’est – c’est lui qui a les armes et les bataillons – est du côté du gouvernement et du Parlement implantés dans cette partie du pays. Mais cette coalition ne reconnait toujours pas le gouvernement installé à Tripoli, qui lui est appuyé par l’ONU. La Libye reste donc divisée et source de déstabilisation pour toute la région, un vrai casse-tête pour la communauté internationale.

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La Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) va tenir son 7ème Sommet Ordinaire des Chefs d’Etat et de Gouvernement le 19 octobre 2017 à Brazzaville en République du Congo.

Ce Sommet, organisé sous le thème “Accélérer la Mise en Œuvre du Pacte en Vue de Faciliter la Stabilité et le Développement dans la Région des Grands Lacs”, sera précédé par une réunion des Experts Financiers le 8 octobre 2017, suivi par les réunions des Chefs des Services de Renseignement et des Chefs d’Etat-Major respectivement le 9 et 10 octobre, en vue d’analyser le rapport du Centre Conjoint de Fusion des Renseignements (CCFR) et du Mécanisme Conjoint de Vérification Elargie (MCVE) sur la sécurité et la situation humanitaire au sein de la région.

Les Ministres de la Défense des pays membres de la CIRGL vont se rencontrer le 11 octobre 2017 pour analyser les rapports des Chefs des Services de Renseignement et des Chefs d’Etat-Major.

Le Coordinateurs Nationaux de la CIRGL vont se rencontrer les 13 et 14 octobre 2017 pour analyser entre autres, le rapport du Secrétariat sur les activités de la CIRGL pendant les dix premières années (2006 – 2016), et l’état des contributions des pays membres au budget de la CIRGL.

Le Comité Inter- Ministériel Régional composé des Ministres des Affaires Etrangères se rencontre les 15 et 16 octobre 2017 pour préparer l’ordre du jour du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement.

C’est au cours de ce Sommet que la République du Congo va prendre la présidence de la CIRGL. Nous nous attendons également à ce que la Troika soit réactivée.

Les pays membres de la CIRGL sont: République d’Angola, République du Burundi, République Centrafricaine, République du Congo, République Démocratique du Congo, République du Kenya, République du Rwanda, République du Soudan, République du Soudan du Sud, République Unie de Tanzanie, République d’Ouganda et République de Zambie.

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A l’issue de la réunion de la commission des Congrès et Séminaires de la FIACS qui s’est tenue à Lyon le 21 août 2017, la Tunisie et le Sénégal se sont vus honorés pour que l’un de ces deux pays soit désigné pour abriter la prochaine conférence internationale (Zone Afrique) sur la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption sportive pour l’année 2018.

Selon Shems Fm, cette visite aura lieu avant la fin du mois de septembre prochain avec présentation du cahier des charges et de la feuille de route et a pour objectif de définir et de décrire tous les détails et les spécifications de l’organisation de la conférence.

Les représentants de la FIACS sont également chargés de recueillir, de centraliser et d’exploiter les informations recueillies lors de cette visite, de mener toutes études ou investigations et de proposer toutes mesures de nature à garantir le succès de la conférence.

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La 10ème conférence francophone des autorités de protection des données personnelles s’est ouverte lundi à Tunis avec la participation de 18 Etats membres issus d’Europe, d’Afrique, et d’Amérique.
Organisé par l’Association Francophone des Autorités de Protection des Données Personnelles (AFAPDP) et de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), cet événement annuel se tient pour la première fois en Tunisie avec la participation de 12 présidents d’instances de protection des données personnelles“, a souligné, Chawki Gaddes, président de l’Instance de Protection des Données Personnelles (INPDP), dans une déclaration aux médias.

M. Gaddes a fait savoir que la journée sera l’occasion de débattre des problématiques touchant le domaine de la protection des données, à l’instar de l’identification biométrique ou encore les défis à relever avec la rentrée en vigueur en 2018 de la nouvelle loi européenne sur la protection des données personnelles.
Cette nouvelle loi européenne a été prise en considération dans l’élaboration du nouveau projet de loi tunisien relatif à la protection des données personnelles“, a-t-il précisé, ajoutant que “dans l’ère du numérique, la protection des données par l’Etat est un gage pour promouvoir l’image de la Tunisie comme une destination économique chez les investisseurs étrangers“.
Répondant à une question sur l’empreinte biométrique exigée par certaines cliniques privées, M. Gaddes a rappelé que c’est une démarche contraire à la loi. Il a à ce propos indiqué que depuis juin 2016 l’INPDP a soumis à la justice des dossiers contre 5 cliniques pour non respect des données personnelles des citoyens.

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Lors de son intervention ce mardi 29 novembre 2016, à la Conférence internationale sur l’investissement, “Tunisia 2020”, l’émir du Qatar, Cheikh Tamim Bin Hamad Al Thani, a annoncé qu’une aide de 1,25 milliards de dinars sera débloquée par le Qatar pour lancer des projets de développement en Tunisie.

Il a par ailleurs exprimé l’intention de son pays à soutenir la Tunisie et faire réussir sa transition démocratique.

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Une délégation allemande conduite par l’ancie nprésident de la République fédérale d’Allemagne Christian Wulff effectuera  participera à la Conférence Internationale sur l’Investissement « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre 2016 à Tunis. Elle sera composée comme suit :

Dr. Joachim Rücker, représentant spécial du gouvernement fédéral chargé du partenariat pour la stabilité au Moyen-Orient

Mr Günter Nooke, représentant personnel de la chancelière fédérale allemande.

Dr. Angela Merkel, chargée des Affaires africaines, et Délégué de l’Afrique auprès du Ministère fédéral de la Coopération (BMZ).

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Le PDG du groupe Comete Engineering, Radhi Meddeb, a déclaré, jeudi 24 novembre 2016, que la Conférence internationale sur l’investissement,  prévue les 29 et novembre, est un évènement adapté au contexte de transition.

Il a par ailleurs ajouté, lors de son intervention, ce jeudi 24 novembre 2016, sur Express Fm, que la Conférence vise à faire réussir la transition économique. Cette dernière devra être accompagnée d’un consensus sur le besoin de changement », a indiqué Radhi Meddeb. « Pour apporter des améliorations considérables, il est important d’approfondir la démocratie et placer l’intérêt de la patrie au-dessus des différences », a-t-il poursuivi.

En outre, le PDG du groupe Comete a affirmé que l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) fait de la politique en adoptant une position contre l’ingérence du Fonds Monétaire International (FMI) dans l’agenda économique du pays.

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Une Conférence internationale sur l’allocation équitable des ressources pour un développement régional durable se tiendra, à Sfax, du 7 au 9 octobre 2016, à l’initiative de l’Association locale Horizon du développement, en collaboration avec l’Université de Sfax et avec la participation d’experts, universitaires, acteurs économiques et personnalités politiques de Tunisie, ainsi que l’universitaire français Christophe Charlier.
Dans une conférence de presse tenue, mardi, le président d’Horizon du développement, Boulbaba Abdelmoumen, souligne qu’en prévision de cette première édition, l’association a élaboré des études sur les besoins économiques de deux zones pilotes : la cité populaire d’Erbadh à Sfax et la délégation rurale de Ghraiba classée parmi les délégations les plus démunies.
Ces deux études réalisées en collaboration avec l’Université de Sfax serviront de références lors des travaux de la conférence pour l’élaboration d’un modèle de développement en Tunisie à l’échelle rurale et urbaine capable de relever les défis actuels.
L’association Horizon du développement a été créée, en 2013, par des universitaires, des ingénieurs et des cadres. Elle a pour but la promotion du développement durable, l’adhésion à la réforme de l’enseignement supérieur et la consécration de l’ouverture de l’université sur l’environnement économique.

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La Tunisie organisera les 29 et 30 novembre prochain la conférence internationale sur l’investissement. Il s’agit de la deuxième de ce genre en Tunisie, après celle de 2014 avec le gouvernement de Mehdi Jomâa sous le thème « Investir en Tunisie, start-up democracy ».

Dénommée « Tunisia 2020 », cette rencontre va rassembler des chefs d’Etats, d’importantes institutions internationales, des opérateurs privés et des fonds d’investissement tunisiens et étrangers. Chiffre à l’appui, elle accueillera en fait 70 pays, 150 personnalités influentes et plus de 1500 participants.

Venant suite à une campagne de promotion lancée par le gouvernement tunisien en juin dernier et qui a visé les investisseurs et les partenaires du pays à travers le monde, cet évènement incontournable a pour but de redorer l’image de la Tunisie.

« Notre objectif est de faire l’exhibition des atouts de la seconde République », a dit Mourad Fradi, co-commissaire général de la Conférence internationale pour l’Investissement lors d’un point de presse organisé ce jeudi 15 septembre 2016. Il a fait savoir que la réalisation de cet objectif passerait également par la mise en valeur du plan de développement 2016-2020.

Un plan ambitieux au service du développement

«  La communauté internationale doit s’informer davantage sur les ambitions dudit plan, le programme des réformes du gouvernement tunisien », a indiqué de son côté le DG de la FIPA, Khalil Laabidi.

Ce plan, rappelle-t-il, vise à accroitre l’attractivité de l’économie afin de renforcer le rôle moteur du secteur privé dans la croissance et favoriser les investisseurs nationaux et internationaux..

Selon les prévisions du gouvernement, ce plan stratégique permettra d’accélérer la croissance et de créer 400 mille emplois tout au long de ce quinquennat, ce qui  aura pour effet de réduire le taux de chômage à moins de 12% et celui de la pauvreté extrême à 2% à l’horizon 2020 contre 4.6% actuellement.

Ce plan dont la mise en œuvre exige la mobilisation de 60 milliards de dollars d’investissements s’articule sur cinq axes prioritaires. D’abord la bonne gouvernance, la réforme de l’administration et la lutte contre la corruption. Le deuxième axe a trait à la transition d’une économie à faible cout à un hub économique, alors que le troisième touche le développement humain et l’inclusion sociale. Pour les derniers axes, ils visent la concrétisation des ambitions des régions et l’instauration d’une économie verte.

C’est pour cette raison que des fonds importants ont été mobilisés pour la promotion de ce plan, dont fait partie l’organisation de la conférence internationale « Tunisia 2020 ». A cet effet, 4.5 millions de dinars ont été mobilisés par un consortium composé de la banque d’affaires française Arjil & Associés, du bureau d’études tunisien COMETE Engineering et du groupe de médias et événementiel Jeune Afrique. Ce dernier est retenu par la République tunisienne pour conduire les opérations de promotion du Plan de Développement 2016 – 2020.

Le rythme de l’investissement révisé à la hausse !

L’organisation de cet évènement intervient à un moment opportun où le pays a encore besoin de tout type d’investissement (public, privé et étranger) pour pouvoir relever les défis rencontrés.

C’est important dans la mesure où les attentes du gouvernement sont très fortes par rapport à ce plan. En fait, le rythme de l’investissement sera porté à environ 4% au cours de cette période, passant de 19.4% actuellement à 24% à l’horizon 2020, a précisé Khalil Laabidi. Et d’ajouter : « Notre objectif est de passer d’une enveloppe d’investissement public-privé de l’ordre de 80 milliards de dinars à 120 milliards de dinars, ce qui permettra par la suite d’augmenter les proportions d’investissement des deux secteurs, respectivement 60 et 40%, et de les porter à 50% chacun ».

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“La culture et le patrimoine dans le discours médiatique arabe” est l’intitulé d’une conférence internationale qui sera oganisée à Sfax, du 16 au 18 septembre courant à l’initiative de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) dans le cadre de la manifestation “Sfax, capitale de la culture arabe”.
Prendront part à cette rencontre plusieurs spécialistes des secteurs des médias et de la culture de Tunisie, d’Algérie, de Lybie, de Palestine, de Bahrein, d’Arabie Saoudite, des Emirats arabes Unis et du sultanat d’Oman.
Les participants débatteront au cours de la première journée plusieurs thèmes dont les propositions d’inscription du patrimoine arabe sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco et l’importance des médias dans la promotion et la sauvegarde du patrimoine matériel et immatériel.
Un accord de partenariat entre l’agence TAP et le comité exécutif de la manifestation “Sfax, capitale de la culture arabe” sera également signé lors de cette journée.
La première séance de la deuxième journée (17 septembre) sera axée sur le thème “les médias, la culture et le patrimoine” et connaitra la présentation des expériences des pays arabes participants outre des témoignages de journalistes tunisiens et arabes et le vernissage d’une exposition sur l’histoire du journalisme à Sfax.
La deuxième séance intitulée “les médias et la culture environnementale” portera sur les thèmes “les objectifs du développement durable, quel rôle pour les médias” et “le rôle de la société civile dans la diffusion de la culture environnementale”.
La dernière journée sera consacrée à la visite des délégations arabes participantes aux sites archéologiques et monuments historiques de la médina de Sfax.

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