Tags Posts tagged with "conflits"

conflits

par -

L’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Achim Steiner, et le Secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Mark Lowcock, appellent les partenaires nationaux et internationaux à renforcer leurs efforts conjoints pour venir en aide aux populations de la région du Nord-Est du Nigéria affectée par les conflits dans les états de Borno, Adamawa and Yobe, tout en accélérant le rétablissement des moyens de subsistance.

Au cours d’une visite officielle conjointe de deux jours au Nigeria, les hauts responsables de l’ONU ont rencontré le ministre des Finances, Zeinab Ahmad, des ministres et des hauts fonctionnaires. Le 6 octobre, ils ont visité des projets dans la ville de Bama et dans la communauté de Ngwom dans l’État de Borno, le plus touché par le conflit depuis près de dix ans. À Ngwom, où des travailleurs humanitaires et des acteurs du développement fournissent une assistance vitale et mettent en œuvre des programmes de développement, les deux responsables ont entendu des témoignages de personnes touchées par la crise du bassin du lac Tchad, qui tentent de reconstruire leur vie.

« Nous sommes attachés au Nigéria et à son peuple », a déclaré M. Lowcock. « Nous sommes ici pour appuyer le leadership du gouvernement dans la recherche de solutions dans le nord-est. L’aide humanitaire ne peut être qu’une solution temporaire. Je suis heureux d’être ici avec l’Administrateur du PNUD pour que les efforts humanitaires et de développement s’unissent afin de sauver des vies, de stabiliser la situation, de reconstruire la vie des communautés pour l’avenir. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher cette crise de perdurer pendant des années.

« Nous avons une occasion unique d’apporter un soutien et des solutions qui fassent une réelle différence pour les communautés du nord-est du Nigéria », a déclaré M. Steiner. « Pour aider les personnes touchées par la crise, nous devons travailler ensemble – organisations humanitaires et organisations de développement – pour faire face aux besoins humanitaires immédiats et aux causes profondes de la crise. »

Le Gouvernement nigérian a lancé des initiatives de redressement et mis en œuvre des moyens importants en vue d’une stabilisation rapide dans le nord-est du pays. Les activités de relèvement rapide et de subsistance mises en œuvre par les agences des Nations Unies et les ONG internationales et locales visent à s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit, à jeter les bases d’un développement durable et à éviter la dépendance à l’aide.

La crise humanitaire dans le nord-est du Nigéria s’est étendue à la région du lac Tchad. Cette crise est aujourd’hui l’une des plus graves au monde, avec 7,7 millions de personnes ayant besoin d’une assistance humanitaire dans les états les plus touchés, à savoir Borno, Adamawa et Yobe. La sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle sont extrêmement fragiles dans le nord-est du pays, notamment en raison de la forte dépendance vis-à-vis de l’aide, aggravée par le manque d’accès à la terre ou à d’autres moyens de subsistance. On estime que jusqu’à 3 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire critique. Près d’un million d’enfants âgés de 6 mois à 5 ans souffrent de malnutrition aiguë, dont 440 000 sont atteints de malnutrition aiguë sévère.

Cette visite fait suite à une conférence internationale des donateurs qui s’est tenue à Berlin au début du mois de septembre, au cours de laquelle des donateurs internationaux ont annoncé une contribution de 2,5 milliards de dollars américains pour des projets humanitaires, de stabilisation et de relance dans la région du lac Tchad.

par -

Selon un rapport de la FAO, des niveaux élevés d’insécurité alimentaire persistent à travers le monde, et ce, en grande partie en raison des conflits et des conditions climatiques défavorables qui ont des conséquences néfastes sur certains pays, notamment en Afrique de l’Est et au Proche-Orient où de nombreuses personnes ont encore un besoin incessant d’aide humanitaire.

Selon le dernier rapport de la FAO sur les Perspectives de récoltes et la situation alimentaire publié aujourd’hui, près de 37 pays ont toujours besoin d’une aide alimentaire externe, la situation demeure donc inchangée depuis trois mois.

Les guerres civiles et l’insécurité sont les principales raisons expliquant les taux élevés de faim dans 16 de ces pays, allant du Burundi au Yémen. Toujours d’après le rapport, les conflits déplacent des millions de personnes, entravant les activités agricoles et, dans certains cas, faisant augmenter les prix des denrées alimentaires de base. En République démocratique du Congo, l’inflation a plus que doublé en 2017, avec une hausse de 42 pour cent du taux annuel. Les violences ont perturbé les routes commerciales traditionnelles dans la région du Sahel, faisant augmenter les prix, tandis que des pénuries alimentaires ont été signalées au Sud et à l’Est de la Libye.

Pendant ce temps, des pluies insuffisantes et irrégulières menacent la sécurité alimentaire en Afrique australe et en Afrique de l’Est, où de nombreux ménages ruraux ont connu quatre saisons agricoles d’affilée amoindries par la sécheresse.

La sécheresse a des répercussions en Afrique de l’Est

En 2017, la production totale de céréales a rebondi en Afrique. Cela s’explique par de bons résultats en Afrique australe, après un succès mitigé des récoltes en 2016.

La production céréalière en Afrique de l’Est a pourtant chuté de 7,2 pour cent, provoquant ainsi un stress supplémentaire pour plusieurs pays. Selon le rapport, les récoltes qui viennent de s’achever et qui comptent pour les cultures céréalières de la seconde saison devraient être en dessous de la moyenne dans le Sud-Est du Kenya, dans le Nord-Est de la Tanzanie et au Sud de la Somalie.

L’ensemble de la production céréalière de la saison des pluies appelée “deyr” en Somalie devrait être 20 pour cent en dessous de la moyenne, car les pluies saisonnières ont débuté plus tard que prévu et se sont achevées plus tôt. Des conditions similaires au niveau des précipitations et des rendements ont été observées dans le Nord-Est de la Tanzanie. La production céréalière sud-soudanaise, faisant suite aux plantations de 2017, devrait atteindre son plus bas niveau depuis le début du conflit fin 2013.

Les conditions de sécheresse dans plusieurs parties de l’Ethiopie et de la Somalie étaient moins intenses, mais pas assez pour complètement compenser de nombreuses carences au niveau de l’humidité des sols. La disponibilité des pâturages est toujours en dessous de la moyenne et l’état de santé du bétail est dans l’ensemble médiocre. Au Kenya, les pluies saisonnières étaient 80 pour cent en dessous des niveaux de saison, justifiant une surveillance rapprochée des conditions de pâturage dans les parties orientales du pays.

Les prix des céréales de base sont également élevés en Ethiopie et au Soudan où les prix au détail du sorgho, du millet et du blé ont doublé depuis octobre dernier, sur la majorité des marchés locaux. La hausse des prix fait suite à la cessation des subventions gouvernementales pour le blé, une décision qui a affaibli la monnaie et entraîné une hausse de la demande pour les céréales de substitution.

Au Sud de Madagascar, des pluies saisonnières défavorables devraient avoir pour effet de réduire de nouveau les rendements en 2018. A cela s’ajoute des prix du riz historiquement élevés qui devraient eux aussi peser sur la sécurité alimentaire, en particulier dans les régions au Sud du pays.

Ailleurs, en Afrique australe, la production devrait chuter par rapport aux niveaux record enregistrés en 2017, ravivant les préoccupations au sujet de la sécurité alimentaire, comme cela a déjà été le cas lors de l’alerte spéciale lancée la semaine dernière par la FAO.

Les 37 pays ayant actuellement besoin d’une aide alimentaire externe sont l’Afghanistan, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République populaire démocratique de Corée, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, la Guinée, Haïti, l’Irak,  le Kenya, le Lesotho, le Liberia, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Birmanie, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud , le Soudan, le Swaziland, la Syrie, l’Ouganda, le Yémen et le Zimbabwe.

par -

Selon la dernière édition du rapport de la FAO sur les Perspectives de récolte et la situation alimentaire, des récoltes importantes en Amérique latine et de meilleures conditions agricoles en Afrique australe sont sur le point d’avoir un effet positif sur l’approvisionnement alimentaire mondial, mais les conflits civils en cours et les chocs climatiques compromettent les efforts visant à réduire les souffrances liées à la faim.

Les ouragans survenus dans les Caraïbes et les inondations en Afrique de l’Ouest auront vraisemblablement pour conséquence d’entraver la production des fermes locales, cependant les tendances pour la production alimentaire sont plutôt positives, grâce notamment à des prévisions de productions céréalières record dans plusieurs pays.

Selon le rapport trimestriel, près de 37 pays, dont 28 en Afrique, ont besoin d’une aide alimentaire externe.

Les pays – l’Afghanistan, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la République centrafricaine, le Tchad, le Congo, la République populaire démocratique de Corée, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Erythrée, l’Ethiopie, la Guinée, Haïti, l’Irak, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, la Libye, Madagascar, le Malawi, le Mali, la Mauritanie, le Mozambique, la Birmanie, le Niger, le Nigéria, le Pakistan, la Sierra Leone, la Somalie, le Soudan du Sud, le Soudan, le Swaziland, la Syrie, l’Ouganda, le Yémen et le Zimbabwe – restent inchangés depuis juin.

Les conflits continuent d’avoir un impact sévère sur l’agriculture et la sécurité alimentaire en République centrafricaine, en République démocratique du Congo, en Irak, dans le Nord du Nigéria, en Somalie, au Soudan du Sud, en Syrie et au Yémen, avec souvent d’autres répercussions – en raison des déplacements de population et de l’insécurité civile en hausse – ailleurs. En 2017, les chocs climatiques, notamment les sécheresses, ont amplifié les impacts dans certains pays, comme en Somalie et dans le Sud de l’Ethiopie.

Rebondir après El Niño

La production céréalière mondiale devrait atteindre un niveau record en 2017, avec 2 611 millions de tonnes. Des gains majeurs sont également attendus en Argentine et au Brésil, tandis qu’une hausse de la production mondiale est attendue en Afrique et devrait être supérieure à 10 pour cent. Cette hausse s’explique par l’augmentation des récoltes de maïs en Afrique australe, où les agriculteurs ont été durement touchés l’année dernière par le phénomène climatique El Niño, ainsi qu’une augmentation de la production de blé dans les pays nord-africains.

Selon les nouvelles estimations de la FAO, la production céréalière mondiale dans les pays à faibles revenus et à déficit vivrier (PFRDV) devrait également augmenter de 2,2 pour cent cette année, contribuant ainsi à réduire les besoins en importations.

par -

Bouali Mbarki, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a nié l’intention de la centrale d’entrer en conflit avec le gouvernement en ce qui concerne le dossier de la majoration salariale.
Selon Mosaïque fm, le syndicaliste, qui n’a pas manqué de rappeler la position de l’UGTT par rapport à cette question, a appelé le gouvernement à tenir ses promesses conformément aux dispositions du document de Carthage.
Il a dans ce cadre signalé que l’UGTT s’est dit prête à négocier pour trouver une solution consensuelle sans pour autant faire peser plus de charges sur les salariés, a encore ajouté la même source.

par -
Un avion de la compagnie aérienne turque Turkish Airlines effectuant un vol entre Istanbul (Turquie) et Sao Paulo (brésil) a été forcé

Turkish Airlines, un des fleurons de l’aviation mondiale, a annoncé ce mardi 10 mai 2016 une perte record au terme du premier trimestre de cette année. 1,24 milliard de lires, soit 422 millions $, c’est le montant colossal perdu par la compagnie nationale turque, le pire bilan enregistré depuis au moins 16 ans. Alors qu’à la même période l’an dernier, la compagnie était assise sur un bénéfice net de 373 millions de livres à la faveur de la chute des prix du pétrole qui a permis de tasser les coûts d’exploitation.

Il se trouve que depuis cette époque faste, le contexte géopolitique s’est sérieusement dégradé. La tension est à son maximum dans la région avec une violence chronique en Irak et en Syrie, sans parler des remous internes alimentés par les confrontations sanglantes avec des militants kurdes, les attaques terroristes à Istanbul et Ankara, etc. Tout cela a sérieusement impacté l’industrie du tourisme turc. Et on n’a aucune idée sur la fin probable des hostilités, et ça aussi le monde du tourisme n’aime pas…

Les flux de touristes étrangers se sont réduits durant huit mois d’affilée, jusqu’au mois de mars 2016, c’est la période de baisse la plus importante depuis au moins 2006, d’après les chiffres du gouvernement turc. Les actions de Turkish Airlines ont fondu de -9,1% en 2016, alors que l’an dernier elles avaient gagné +10% dans le 100 Index Borsa Istanbul. D’après l’agence Bloomberg, la compagnie turque aura beaucoup de mal à rester à flot dans les mois à venir.

par -

Après avoir tancé le Royaume Uni, auquel il a prédit le pire si jamais il s’embarque dans une sortie de l’Union européenne, le président américain, Barack Obama, remet ça ce lundi 25 avril en prononçant une allocution en Allemagne pour magnifier les liens transatlantiques et inviter les leaders européens à un mini sommet où il sera question du renforcement de l’UE. En effet Washington commence à être angoissé par l’idée de rester seul sur la scène internationale si jamais l’UE implosait, seul face au foisonnement des foyers de tension, au terrorisme qui prolifère, etc.

Des Américains qui volent au secours des Européens, c’est un fait plutôt rare ces dernières années, on avait plutôt l’habitude de voir des USA qui prenaient un malin plaisir à accentuer les failles de sa rivale pour mieux asseoir son leadership mondial. L’exemple du bras de fer épique entre Boeing et Airbus est très parlant. Mais à y regarder de plus près, la posture d’Obama est loin d’être dénuée de pragmatisme, de calcul froid qui part des réalités du terrain. En effet les Américains depuis leurs sorties hasardeuses en Afghanistan et en Irak, avec tous les facteurs de déstabilisation de la planète qui en ont découlé, n’ont plus les moyens d’être seuls les gendarmes du monde. C’est beaucoup trop de boulot pour les Etats-Unis, aussi puissants soient-ils. Alors quand Washington voit la crise migratoire s’intensifier suite aux conflits en Syrie et en Libye, quand elle voit le danger Daech enfler et qu’en face l’UE se débat dans ses hésitations pour une vraie défense commune et dans sa crise économique, c’est panique à bord à la Maison Blanche. Obama, qui boucle à Hanovre (nord) un voyage de deux jours en Allemagne, ne se gênera pas pour le dire à ses amis européens sans prendre de gant.

Le président américain va aborder ces sujets épineux dans son discours cette fin de matinée lors de son passage à la foire industrielle de Hanovre. Il y a reviendra cet après midi lors d’une rencontre avec la chancelière Angela Merkel et les chefs des gouvernements britannique et italien, David Cameron et Matteo Renzi ainsi que le président français, François Hollande. “Le président va discuter des progrès réalisés dans ces domaines ces dernières années et souligner le travail qu’il reste à faire à l’avenir”, a confié un membre de son cabinet.

Bref, le président américain, qui reste l’homme le plus puissant de la planète, même s’il est à quelques mois de la fin de son règne, fera la leçon à des Européens incapables de parler d’une seule et même voix et de peser dans la direction des affaires du monde.

Obama marque son terrain

Les collaborateurs d’Obama tiennent à ce qu’on sache que la paternité de ce mini sommet revient au président américain. L’affaire est d’importance car c’est son avant-dernière visite en Europe en tant que patron de la Maison Blanche – le dernier se fera ce mois de juillet à Varsovie, en Pologne, pour le sommet de l’Otan.

Les enjeux de cette réunion avec quatre dirigeants européens sont ailleurs également car on a beaucoup reproché à Obama de regarder trop du côté de la zone Asie-Pacifique, et pas assez assez vers l’Europe. Obama voudrait peut-être rectifier un tant soit peu le tir avant de tirer sa révérence.

Un haut cadre de l’administration américaine a déclaré hier dimanche eu soir, sous le couvert de l’anonymat, qu’Obama va annoncer aux Européens qu’il va dépêcher 250 instructeurs de l’armée américaine de plus en Syrie pour encadrer les troupes rebelles modérées. Une manière aussi de signifier aux Européens qu’il fait des efforts et qu’il attend d’eux des initiatives dans ce sens.

Mais les Européens bottent déjà en touche et renvoient la balle à la Russie. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, est en faveur d’une plus grande implication de Moscou dans le règlement des conflits dans la région. “Nous avons impliqué la Russie pour chercher une solution pour la Syrie et je pense (que le sommet) fournit une bonne occasion de voir si la Russie ne pourrait pas aussi jouer un rôle pour stabiliser la Libye”, a-t-il affirmé à la chaîne de télévision ARD. Pas sûr que cette idée plaise aux Américains, qui sont encore arcboutés à une guerre froide avec les Russes qui ne dit pas son nom…

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Le compte satellite du tourisme en 2017 publié par le Haut Commissariat au Plan (HCP) et rapporté par Telquel.ma, fait « ressortir une nette amélioration...

Reseaux Sociaux

SPORT

La joueuse de tennis tunisienne Ons Jabeur (101e mondiale) a poursuivi son aventure réussie au tournoi "Kremlin cup" de Moscou, doté de 767.000 dollars,...