Tags Posts tagged with "coopération, internationale"

coopération, internationale

par -

Un accord de financement d’une valeur estimée à 100 millions d’euros, soit l’équivalent de 300 Millions de dinars sera signé demain, mercredi 11 juillet 2018 entre la République tunisienne et la banque allemande de développement (KFW), indique un communiqué du ministère de la Coopération internationale.

Il s’agit d’un appui au budget de l’État visant prioritairement à soutenir les réformes dans les secteurs financier et bancaire.

La signature se déroulera en la présence de Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Helmut Gauges membre du conseil d’administration de la banque allemande de développement (KFW) en charge du Moyen orient et de l’Afrique du Nord et Daniela Beckmann, directrice chargée du secteur financier dans ladite banque.

par -

La Banque Mondiale (BM) a publié ce mardi 26 juin 2018 une étude sur la valorisation du potentiel des régions en Tunisie, intitulée “Mise à profit des conclusions du projet sur les régions défavorisées”. Il en ressort, selon cette étude réalisée en collaboration avec le ministère de l’Investissement et de la Coopération Internationale, qu’il existe un continuum de projets de développement potentiels sur l’ensemble du territoire tunisien.

L’étude a également noté que bien que Tunis, Sousse et Sfax soient les mieux lotis en termes de facteurs agroclimatiques associés à la prospérité économique, plusieurs régions, à savoir le Nord-Ouest et le Centre-Ouest, paraissent avantagées à ce niveau. Des agglomérations d’activités existent par contre sur le littoral comme à l’intérieur du pays, notamment à Kairouan, Kasserine, Kef et Tatatouine.

Cependant, les grands indicateurs de développement humain font apparaître des écarts beaucoup plus marqués entre les régions, notamment le littoral et l’intérieur du pays. De plus le niveau d’accès aux services de base révèle également des disparités entre les régions. A l’origine de ces disparités, un ensemble de facteurs sont à analyser en vue d’apporter les réponses appropriées pour plusieurs éléments dont la Géographie naturelle, les Économies d’agglomération et les dépendances de trajectoire, le Système de planification centralisé, les Politiques de développement ne permettant pas de réduire les disparités régionales et les coûts logistiques élevés à l’intérieur du pays.

Afin d’enrichir les trames de lecture des disparités régionales, cette étude propose d’analyser les gouvernorats selon leur potentiel et performance économique. En utilisant les données disponibles sur les différents indicateurs, les 24 gouvernorats ont ainsi été catégorisés en 5 grandes familles selon leur potentiel et performance. Tous les gouvernorats leaders se situent sur la côte Est, avec des gouvernorats surperformants ou à potentiel non-exploité à l’intérieur.

L’étape d’après a consisté à visiter et zoomer sur quelques gouvernorats pour mieux comprendre les opportunités, freins et réfléchir aux recommandations. Cela a permis de synthétiser 4 pistes de recommandations, à adapter aux gouvernorats, afin d’améliorer la situation des populations du territoire : Profiter de la décentralisation pour améliorer la planification, le financement et la mise en œuvre du développement local, améliorer la formulation et la révision des politiques de développement, favoriser l’établissement de corridors de développement et soutenir des programmes de développement intégrés dans certains gouvernorats.

Eya Mahjoub, économiste à la Banque Mondiale (BM), a précisé que cette étude ne représente que la première étape d’un processus qui vise à mettre en œuvre des actions concrètes et préparer par conséquent des actions concrètes à appuyer après l’étude.

La première étape a consisté à cartographier le potentiel économique dans le pays. Il a été observé, dans le cadre de l’expérience internationale, que la convergence des revenus sur tout un territoire n’est pas réellement possible compte tenu des économies d’agglomération pour la plupart des pays. Par contre, un accès égal aux services de base et aux opportunités peut être atteint. Il a aussi été observé que les objectifs de convergence eux-mêmes varient en fonction du niveau de revenus d’un pays.

Pour le cas de la Tunisie, la responsable a indiqué que notre pays a réalisé des gains significatifs en comblant certaines écarts en termes d’accès aux services de base – la première étape – mais à mesure que les pays montent l’échelle des revenus, les objectifs de convergence deviennent plus ambitieux. La Tunisie est ainsi dans une phase où les écarts restant à combler sont relativement limités, mais dans laquelle l’objectif d’avoir un accès égal aux opportunités reste à accomplir.

Lors de son intervention au cours de ce séminaire, le ministre de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, a déclaré qu’il a été constaté que les régions qui ont plus de potentiel sont les plus défavorisées, citant le cas de Siliana qui en dépit de ses richesses archéologiques est l’une des régions les moins dotées d’offres touristiques.

Le ministre a relevé l’existence de lacunes de développement dans les régions de l’intérieur parce qu’on a jugé qu’il n’y a pas de potentiel alors que cela doit faire partie d’une décision publique : “Ce sont les décideurs politiques qui doivent valoriser les régions (…). Aujourd’hui il faut s’affranchir en matière d’analyse des potentialités des régions“, a-t-il dit.

par -

Les 2èmes journées franco-tunisiennes de lutte contre la corruption auront lieu les 5 et 6 avril 2018, à Tunis, sur le thème “Lutte contre la corruption France et Tunisie : Au défi de la coopération internationale”.

Selon une note de présentation, ces journées ont pour objectif de renforcer la coopération bilatérale et internationale, tant au niveau institutionnel qu’au niveau juridique, en tirant profit de l’expérience des différentes institutions, notamment tunisiennes, françaises et européennes, et en proposant des solutions aux difficultés rencontrées par la Tunisie et la France.

Ce défi commun aux deux pays, souligne la même source, fera l’objet de débats sur les outils de prévention de la corruption et sur les textes de répression.

Les débats seront ainsi axés sur le rôle joué par la société civile, les lanceurs d’alertes, les investisseurs et prêteurs en Tunisie et en France dans la lutte contre la corruption. Ils seront également axés sur la question de la détection et du gel des avoirs de la corruption transfrontière, les conventions internationales comme cadre légal de coopération et d’entraide et les procédures d’enquêtes policières et judiciaires internationales.

Plusieurs questions sur la prévention de la corruption seront soulevées lors de ces deux journées, notamment “Quel état de la législation en Tunisie et en France en faveur des lanceurs d’alerte?”, “Quels sont les mécanismes existants pour les prêts internationaux?” et “Comment détecter la corruption à l’international?”.

La saisie des avoirs à l’étranger et leur gestion ainsi que l’enquête judiciaire internationale seront également à l’ordre du jour.

par -

Douze ans après la première édition, les deuxièmes Assises de la Coopération internationale des collectivités malagasy et françaises ont débuté ce 5 mars 2018, à Antananarivo. Pendant trois jours, élus et techniciens, acteurs gouvernementaux, organisations de la société civile, chercheurs, et partenaires techniques et financiers procèderont à des échanges sur des projets de coopération décentralisés, et aborderont les orientations à donner pour les prochaines années. Le Président de la République a ouvert les assises, en formulant le souhait que de nouvelles formes de coopérations seront profilées à l’issue des travaux, et cela pour toutes les régions de Madagascar. Il faut relever en effet que, jusqu’ici, seules 13 des 22 régions de Madagascar ont pu bénéficier de cette coopération.

La coopération décentralisée se présente comme une relation de territoire à territoire, et se traduit par 250 projets portés par 200 collectivités malagasy et françaises. Ces deuxièmes assises vont permettre un partage d’expériences et une capitalisation de compétences. Ce sera aussi l’occasion de revenir sur la dernière décennie de coopération décentralisée, et d’aborder lors d’ateliers thématiques les grands enjeux et défis à relever à l’échelle locale, régionale et globale. La plus emblématique et la plus ancienne de ces coopérations décentralisées a été signée en 1989, entre les maires de Paris et d’Antananarivo, Jacques Chirac et feu Guy Razanamasy. Depuis, d’autres collectivités ont noué des relations, comme le Grand Lyon et la région Haute Matsiatra, l’Aquitaine et l’Itasy, la Haute Normandie et la Région Antsinanana et bien d’autres, comme l’a relevé le Chef d’Etat.

Pour le Président Hery Rajaonarimampianina, l’ensemble des politiques engagées par le Gouvernement malagasy inclut la politique de décentralisation et celle de la politique extérieure. A cet effet, il a notamment rappelé les principes de la vision de Fisandratana qui doit débuter au niveau de chaque collectivité. « Les collectivités doivent avoir une vision à long terme, basée sur les réalités et les besoins de chaque territoire, de chaque région, de chaque localité » a-t-il souligné. Par ailleurs, il a invité les acteurs de ces assises à définir ensemble les perspectives des futures pistes de coopération afin de raffermir et consolider les relations de territoire à territoire. Parmi les thématiques proposées par le Chef de l’Etat figurent la jeunesse, la création d’emploi, la formation professionnelle, les enjeux climatiques et la transition énergétique, l’adduction d’eau potable et les problèmes d’assainissement urbain, le développement économique local, et surtout la gouvernance locale, pour asseoir une décentralisation effective, et contribuer aux objectifs de développement durable.

En marge des assises, une exposition sur les particularités des 22 régions de Madagascar se tient au Toit de Tana, au Carlton Anosy, et que le Président de la République a visité après avoir ouvert les travaux. Ont été présents à la cérémonie d’ouverture des deuxièmes assises de la coopération internationale des collectivités malagasy et françaises, le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et des membres du gouvernement, le Président du Sénat, Rivo Rakotovao, le Maire de la Commune urbaine d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana, le Président de l’Association des Maires des Communes Rurales de Madagascar, Rado Razafinddratsima. Côté collectivités françaises, il y avait notamment la Présidente du Groupe pays Madagascar des Cités Unies France et Vice Présidente du Conseil Régional de la Nouvelle Aquitaine, Isabelle Boudineau, le Premier VicePrésident du Conseil Régional de l’Île de France, Jérôme Chartier, et l’Ambassadrice de France, Véronique Vouland-Anéini.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et la directrice du secteur du transport et d’infrastructure auprès de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Sue Barrett, signeront, ce jeudi 21 décembre 2017, un accord de financement au profit du projet de réaménagement du chemin de fer entre les gouvernorats de Tunis et Kasserine et le doublement du chemin de fer entre Moknine et Mahdia, indique un communiqué du ministère de la Coopération internationale.

La signature aura lieu en la présence du ministre du Transport, Radhouane Ayara et du PDG de la Société nationale des chemins de fer tunisiens.

par -

Deux accords de financement seront signés, ce jeudi 21 décembre 2017, entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le directeur général de la Banque africaine de développement (BAD) pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi.

Le premier accord concerne le ministère des TICs et portera sur le financement d’un projet de soutien au plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020, alors que le second vient en soutien au programme d’appui et de développement des capacités techniques et technologiques dans le secteur de l’éducation.

La signature se déroulera en la présence des ministres des technologies, Anouer Maârouf et de l’Éducation, Hatem Ben Salem.

par -

La coopération économique et les moyens de renforcer le partenariat entre la Tunisie et le Japon ont été les principaux thèmes débattus lors de la réunion qui a eu lieu ce mardi 19 décembre 2017 entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari et l’Ambassadeur du Japon en Tunisie, Mikio Shiokawa, indique un communiqué du ministère.

Lors de cette réunion, Laâdhari s’est félicité de la nécessité de renforcer la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine des investissements directs, rappelant des avantages préférentiels de la Tunisie dont principalement sa proximité avec l’Europe et l’Afrique et les incitations approuvées par le gouvernement d’unité nationale pour encourager les investissements.

Pour sa part, Mikio Shiokawa a souligné le souci de son pays de renforcer la coopération économique entre les deux pays, ajoutant que la Tunisie est un partenaire important pour son pays. Il a par ailleurs appelé à organiser, dans les prochains jours, des manifestations et des forums réunissant les acteurs économiques des deux pays.

Le ministre a également reçu Rodérek Egal, le délégué général de la mutuelle européenne IES Med, spécialisée dans l’économie sociale et solidarité qui a été accompagné du directeur général de la filiale de Tunis.

Cette réunion a été l’occasion pour le ministre pour s’informer des activités de cette plate-forme méditerranéenne active dans diverses régions de la République et ses futurs programmes.

Le ministre a souligné l’importance de l’économie sociale et solidaire pour promouvoir le développement économique et la création d’emplois, notamment dans les régions internes, ainsi que la promotion de la justice sociale en tant que troisième pilier de l’économie à cotés des secteurs public et privé et  contribuant ainsi à promouvoir la cohésion sociale et l’intégration des différentes couches sociales.

par -

Le nouveau ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkafi, a annoncé que l’actualisation du plan quinquennal 2016/2020 est parmi les priorités majeures de son ministère.

Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage ce jeudi sur Express Fm, qu’un accord a été conclu avec le chef du gouvernement Youssef Chahed pour apporter quelques modifications au plan quinquennal afin de le mettre à jour et de l’adapter aux nouvelles circonstances.

Outre, Abdelkafi a déclaré que le ministère se focalise sur le nouveau code d’investissement qui sera discuté la semaine prochaine devant le parlement. Il a indiqué que ce nouveau code d’investissement se caractérise par l’allégement des procédures relatives aux création et lancement des projets.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Yassine Brahim prévoit un taux de croissance estimé à seulement 2% pour l’année 2016, soit le même taux que celui fixé par le Fonds Monétaire International (FMI). Dans une interview accordée à Africanmanager, Yassine Brahim a toutefois indiqué que la réalisation de ce taux demeure tributaire de plusieurs facteurs dont principalement la stabilité sécuritaire. « Il faut qu’aucune opération terroriste semblable à celles perpétrées au début de l’année dernière au Bardo ou encore à Sousse n’ait  lieu », a-t-il dit.

S’agissant de la situation économique et financière du pays, le ministre a indiqué que 2016 devrait être l’année de démarrage effectif de l’économie nationale voire une année qui annoncera la fin de la récession que connaît le pays depuis la Révolution, estimant que les indices économiques enregistrés en ce début d’année confirment que le taux de croissance sera meilleur que celui enregistré durant les 5 dernières années et qui avait été estimé à seulement 1,5%.

Il a fait remarquer en outre que les prévisions de croissance pour l’année 2017 sont estimées entre 3 et 3,5%, soulignant que l’économie nationale souffre de deux principaux handicaps dont la baisse des recettes touristiques et le recul du secteur agricole.

Evoquant la politique du pays en termes d’endettement public, le ministre a indiqué que les critiques ne sont pas convaincantes et l’obtention par la Tunisie de nouveaux crédits de l’extérieur de la part du FMI confirme la capacité du pays à rembourser ses dettes, et de préciser que la Tunisie a fait des efforts louables en cette matière et que les négociations avec le FMI pour un crédit de 2,8 milliards de dollars sont dans une étape très avancée.

Yassine Brahim a, dans le même contexte, précisé que l’endettement de la Tunisie représente actuellement 54 ou 55% du PIB du pays, soulignant toutefois que le gouvernement veillera à ce que ce chiffre n’atteigne  pas les 60%. Selon ses décélérations, la zone dangereuse commence lorsque la dette publique d’un pays dépasse le seuil de 60%  du PIB.

Pour ce qui est du  programme du gouvernement en matière de suivi des projets bloqués, le ministre de l’Investissement a fait savoir qu’un accord a été signé la semaine dernière stipulant l’exploitation du système national de suivi et d’évaluation des projets publics, et ce en collaboration avec le centre national pour l’informatique (CNI).

Yassine Brahim a dans ce cadre souligné l’importance de cette convention dans l’évaluation des projets publics  et la détermination de son impact économique et social.

Le nouveau système aidera ainsi les parties concernées dans la prise de décision et l’évaluation des programmes et des projets publics en termes d’efficacité de la mise en œuvre et le rythme de réalisation qui connaît déjà une grande lenteur depuis plusieurs années, a-t-il expliqué.

Le nouveau système fournira les données complètes et actualisées au profit des structures qui  sont en charge de la gestion des projets publics au moyen d’indicateurs statistiques permettant l’évaluation du rendement et la détermination des responsabilités.

par -
La Tunisie cherche à attirer les investisseurs pour stimuler son économie en proposant des investissements dans les infrastructures

La Tunisie cherche à attirer les investisseurs pour stimuler son économie en proposant des investissements dans les infrastructures et le développement de l’ordre de 1,99 milliard de dinars (1,26 milliards de dollars) à différents fonds arabes, lors du sommet des ministres arabes à Tunis, a déclaré un officiel tunisien cité par Reuters.

“Il s’agit d’un ensemble de projets dans de nombreux secteurs que nous allons proposer à différents fonds arabes de financement pour stimuler notre économie», a déclaré Noureddine Zekri, secrétaire d’Etat pour la coopération internationale.

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Nigeria Air, c’est le nom de la compagnie aérienne nationale que le pays le plus peuplé d’Afrique va lancer d’ici la fin de l’année....

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...