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Une convention d’action commune a été signée, jeudi, entre l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) d’une part et le Groupe Chimique Tunisien (GCT) et la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) d’autre part afin de renforcer leurs capacités d’adoption des principes d’intégrité, de redevabilité et de bonne gouvernance.

Cette convention a aussi pour objectif d’élaborer un programme de formation et de créer une base de données relative à la bonne gouvernance, outre la mise en place, par le GCT et la CPG, d’une structure pilote pour instaurer ces principes, parmi leurs services.

A ce titre, le président de l’INLUCC, Chawki Tabib a souligné l’importance d’une telle convention dans l’instauration des principes de la transparence et de la bonne gouvernance au sein des deux sociétés, notamment face à la récurrence des dossiers de soupçons de corruption les concernant, transférés à l’Instance.

Pour sa part, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a affirmé la détermination de son département à mettre en application la convention d’action commune préalablement signée avec l’INLUCC, laquelle stipule la mise en place d’un plan d’action bilatéral et l’instauration d’une approche participative pour inclure la bonne gouvernance dans d’élaboration des business plans des entreprises opérant sous la tutelle du ministère et les procédures de recrutement, d’appel d’offres et de consultation.

Toujours selon le ministre, “la convention signée entre le ministère et l’INLUCC prévoit également la fixation d’un calendrier pour le traitement des dossiers de soupçons de corruption par une équipe de travail mixte et l’élaboration d’un plan pour le traitement des dossiers urgents “.

Feriani a, par ailleurs, annoncé le choix de quatre sociétés relevant du ministère pour servir ” d’îlots d’intégrité “, à savoir la STEG, l’Agence Foncière Industrielle, le GCT et la CPG.

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Akrem Sablane, directeur du bureau régional de l’Organisation des Nations unies (ONU), a appelé ce jeudi 18 avril 2019 à adopter des mécanismes de gouvernance spécifiques à chaque secteur pour combattre concrètement la corruption en Tunisie.

Dans une déclaration à la radio Shems FM, le responsable a insisté sur l’importance d’élaborer des mécanismes durables au sein des ministères afin de combattre la corruption à travers des programmes spéciaux pour chaque département.

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Samia Abbou, députée du Courant démocrate, la terreur de l’ARP qui a accroché à son tableau de chasse des tas de ministres et responsables, a rencontré un adversaire à sa taille : le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem. Lundi 15 avril 2019, lors d’une plénière, il y a eu une passe d’armes entre l’élue et le ministre, mais cette fois l’empoignade a tourné à l’avantage de ce dernier…

Visiblement souffrante et arborant des lunettes noires, Abbou a attaqué sec avec des prétendus dépassements au sein du département de l’Education, notamment le dossier sensible de l’accès aux lycées pilotes. Et là Ben Salem, qui manifestement s’était bien préparé à l’affrontement, réplique sans se démonter : «Cela se voit nettement que tu es malade. Ton nez coule et ta vision n’est pas bonne. C’est pour cette raison que je ne vais pas trop m’attarder sur tes propos», ajoute le ministre, de manière très ironique. Puis il enchaine en accusant la députée de filer des fausses informations aux citoyens. «Je te défie de sortir la moindre liste et le moindre élément de preuve de corruption. Tu n’as rien à déballer au point de déterrer un vieux dossier qui ne présente aucun intérêt. Tu es souffrante, pourtant tu es là en train de débiter des futilités. Franchement, tu me fais pitié. Tu n’as de respect pour personne, et c’est pour cela que je ne vais pas te respecter».

Mais le ministre, très chaud et très inspiré, ne s’arrête pas là : «Depuis que tu es au Parlement qu’as–tu fais pour le peuple ? As-tu réglé un problème ? As-tu créé un poste d’emploi ? As-tu créé de la richesse ? Madame, tu m’as menacé, est-ce une attitude digne d’une dame ? Est-ce ainsi qu’on parle à un ministre ? On n’a jamais vu ça !», assène Ben Salem, pour conclure cette sortie qui est sans doute le plus mauvais souvenir de Abbou sur les bancs de l’ARP. Elle doit déjà ruminer sa vengeance, et le prochain responsable qui passera par là va trinquer à coup sûr…

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La direction général de la douane a organisé ce vendredi 5 avril 2019 un point de presse pour répondre aux accusations des députés Mourad Hmaïdi et Samia Abbou, qui avaient évoqué jeudi 4 avril la corruption de plusieurs cadres de la douane.

Le porte-parole de la douane, Haythem Znad, a parlé d’une compagne qui vise à toucher la réputation du coprs et à discréditer les efforts de la douane.

Il a précisé, preuves à l’appui, que les deux cadres visés par les accusations, Wahid Saïdi et Maher Guesmi, ont été innocentés par la justice, et que les députés n’ont fait qu’évoquer des affaires soldées par la justice…

Le porte-parole ajouté que la compagne qui vise la douane est guidée par les barons de la contrebande et leurs lobbys, tout en dénonçant les menaces qui ciblent les cadres et agents de la douane régulièrement.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré ce vendredi 5 avril 2019 que la campagne de dénigrement et les accusations de corruption n’impacteront pas les activités du gouvernement.

« La diffamation, les accusations n’impacteront pas le processus de notre travail, nous avons la conscience tranquille » a-t-il confirmé…

Chahed a encore ajouté que le gouvernement travaille d’arrache-pied afin de lutter contre la corruption, tout en appelant les personnes en possession de dossiers en la matière à les transférer à la justice.

Sur un autre volet, il a précisé que le gouvernement a préparé la loi relative à la déclaration du patrimoine et a présenté des centaines de dossiers de corruption à la justice, signalant que certaines parties ont voulu exploiter le sujet de la corruption en tant que fonds de commerce, mais elles ont échoué.

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Lors d’une journée d’étude tenue mardi 02 avril 2019 à Tunis, autour de la gouvernance du secteur de la santé, Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), a affirmé que l’affaire du décès des nourrissons résulte d’erreurs, d’un crime, affirmant que même si les enquêtes et les rapports n’ont rien dévoilé sur les auteurs et les vraies causes de cette tragédie, nous sommes conscients qu’il y a de gros problèmes dont les principaux sont «l’abandon, la corruption, l’absence de la gouvernance, les ressources ainsi que le déséquilibre des politiques (…)“.

Tabib a aussi indiqué qu’après la tragédie survenue au Centre de maternité et de néonatologie de la Rabta, les propositions de l’instance ont été adoptées par le ministère de la Santé.

Il a insisté sur l’importance de l’activation de ces propositions, tout en poursuivant le dialogue national participatif sur le secteur de la santé. Il a  affirmé que les réformes ne peuvent pas être menées de manière unilatérale, et qu’il faut associer toutes les parties.

Sur un autre volet, il a déclaré : «En tant qu’instance nous étions les premiers à tirer la sonnette d’alarme sur la dégradation de la situation de la santé publique en Tunisie, la prolifération du phénomène du vol de médicaments et des équipements.

Il existe des pratiques scandaleuses, comme ce qui se passe dans les recrutements, les concours, les promotions illégales“…

Et d’ajouter que ces cas ont été signalés dans les rapports annuels de l’instance et que plusieurs notes ont été envoyées aux ministres de la Santé, au chef du gouvernement et même à la justice.

On rappelle que la Tunisie a connu ces dernières années de nombreux scandales à l’instar des stents périmés, le vol des médicaments et équipements dans des hôpitaux publics, le décès en série de 11 nourrissons à La Rabta, dans des conditions très obscures !

L’autre son de cloche !

Lors de son intervention, la ministre de la Santé par intérim, Sonia Ben Cheikh, a indiqué que le gouvernement en collaboration avec toutes les parties concernées œuvre afin d’améliorer le secteur de la santé en Tunisie.

Interrogée sur les résultats de l’enquête de la commission sur l’affaire du décès des nourrissons, Ben Cheikh a affirmé : «nous n’avons rien à cacher, il y a deux commissions qui travaillent d’arrache-pied sur ce dossier afin de récolter toutes les données nécessaires, nous promettons aux citoyens, aux familles des victimes qu’ils auront tous les détails et les résultats des enquêtes qui sont toujours en cours“.

Elle a par ailleurs confié qu’un projet de loi concernant l’agression des professionnels de la santé dans les secteurs public et privé sera bientôt présenté lors d’un conseil ministériel.

On rappelle que la ministre de la Santé par intérim a annoncé plusieurs mesures au profit du secteur de la Santé publique et des hôpitaux.

Il s’agit notamment d’injecter la somme de 100 millions de dinars dans le fonds d’appui au secteur de la santé, mais aussi de décaisser 200 millions de dinars pour éponger les dettes des hôpitaux publics auprès de la Pharmacie centrale.

Elle a annoncé également qu’une somme de 107 millions de dinars sera consacrée à l’achat d’équipements pour les différents hôpitaux.

La modernisation de l’infrastructure informatique des hôpitaux et la digitalisation des données, dans le cadre d’un projet s’élevant à 80 millions de dinars, figure également au menu.

Il a aussi été décidé de procéder à 2000 recrutements d’ici la fin de l’année courante, ainsi que le lancement immédiat du programme de prise de rendez-vous à distance, dans 12 CHU…

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Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), a affirmé qu’une dizaine de dossiers de corruption relatifs au secteur de la santé, de grosses affaires, ont été transmis depuis 2016 à la justice. Plusieurs d’entre eux sont actuellement traités par les autorités judiciaires, avec le plus grand sérieux, a indiqué Tabib, qui ajoute qu’il y a une réelle volonté d’en finir avec la corruption…

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“Bonne gouvernance et lutte contre la corruption dans le secteur financier” est l’intitulé du colloque organisé ce mardi 26 mars 2019 par l’instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC) et l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Établissements Financiers (APTBEF).

L’événement a été marqué par la signature de plusieurs conventions de partenariat entre l’INLUCC et les différents opérateurs du secteur financier tunisien, qui sont le Comité Général des assurances, la Fédération Tunisienne des Sociétés d’assurance, l’Office National des Postes, la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis, l’Association des Intermédiaires en Bourse, Tunisie Clearing et l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital.

Ridha Chalghoum, ministre des Finances, a exprimé sa satisfaction pour les conventions signées, tout précisant que l’intégration des différents composants du secteur financier dans le système de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption ne peut être que bénéfique pour la Tunisie.

Il a ajouté que la bonne gouvernance apportera plus de solidité et de rentabilité aux financières sociétés, elle permettra également de véhiculer une bonne image du secteur financier tunisien.

Le ministre a en outre confié que ce mécanisme aidera la Tunisie pour une sortie probable de la liste noire établie par le groupe d’action financière (GAFI).

Chaouki Tabib, président de l’INLUCC, a déclaré à son tour qu’il est impératif de protéger le secteur financier contre les dangers qui le menacent depuis 2011.

Il a ajouté que l’impunité, les législations, le manque de coordination entre les organismes de contrôle ont contribué à la situation actuelle, à savoir le fait que la Tunisie ait été blacklistée par plusieurs commissions internationales.

L’objectif de ces conventions est de renforcer la coordinations pour garantir un contrôle optimal et la transparence du secteur, a confirmé Chaouki Tabib.

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Une information judiciaire est ouverte depuis octobre 2018 par le ministère public sur la suspicion de corruption à la municipalité de Lamayem (gouvernorat de Zaghouan), a affirmé, vendredi, le porte-parole du tribunal de première instance à Zaghouan, Habib Yahyaoui.
L’enquête se poursuit encore autour de cette affaire dans laquelle des conseillers municipaux sont accusés d’avoir reçu des pots-de-vin afin d’appuyer la candidature de l’un des membres à la présidence de la mairie, a-t-il ajouté.
La même source a rappelé que l’enquête a été ouverte par la brigade de recherches et investigations de la garde nationale à El Fahs pour auditionner toutes les parties impliquées dans l’affaire.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé ce vendredi 22 mars 2019 à éviter le populisme et à attaquer la réforme du secteur de la santé publique.

On doit sortir de ce dialogue avec des solutions aux problèmes urgents du secteur, des solutions pour le citoyen désirant des services à la hauteur, et des solutions pour que les professionnels de la santé aient un cadre de travail acceptable” a affirmé Chahed.
Le chef du gouvernement a ajouté que la crise économique a un impact important sur les services de santé, tout en rappelant que l’irresponsabilité et la corruption ont conduit au résultat que nous savons.
Youssef Chahed a insisté sur l’élaboration d’un plan d’urgence pour les 12 prochains mois, un plan qui porte en particulier sur le financement et la gouvernance du secteur.

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Le syndicat général des médecins, médecins dentistes et pharmaciens hospitalo-universitaires a appelé, lundi, à entamer, sans plus tarder, la lutte contre la corruption endémique dans le secteur de la santé publique et contre les lobbies qui gangrènent ce secteur.
Dans un communiqué rendu public lundi, le syndicat a plaidé en faveur de l’instauration des bases d’une gouvernance transparente dans le secteur de la santé, et ce, à travers l’implantation des outils des systèmes de surveillance électronique et du dossier médical ainsi que la numérisation de l’opération de distribution des médicaments, soulignant la nécessité d’élaborer un cahier des charges fixant les critères techniques et légaux devant être remplis par les établissements de santé publique.

Le syndicat a recommandé une opération sauvetage du secteur de la santé publique, en débloquant des fonds importants à puiser dans l’annexe budgétaire de l’Etat, au même titre que les mesures prises par le gouvernement au profit d’autres secteurs tels que les hôtels, et les banques, etc.“, selon la même source.
A cet égard, le syndicat a également appelé à la nécessité d’endiguer le phénomène de migration des médecins et des professionnels de ce secteur, plaidant en faveur de la promulgation, sans délai, d’une loi consacrant le principe de la responsabilité médicale et préservant les droits des patients, apprend-t-on de même source.

Le syndicat a en outre souligné la nécessité de mettre le secteur de la santé à l’écart des tractations politiques et des calculs partisans, appelant l’opinion publique à approfondir davantage la réflexion sur ses difficultés et éviter de s’engager dans la “politique des boucs émissaires” dirigée à l’encontre du cadre médical et paramédical, fait savoir le communiqué.
Selon la même source, le syndicat a fait part de sa détermination à user de tous les moyens de revendications pour protéger ses affiliés et défendre ce secteur vital.

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Slim Zarrouk, le gendre de l’ancien président Zine El-Abidine Ben Ali, a été condamné par contumace aujourd’hui mardi 26 février 2019 à 10 ans de prisons ferme pour blanchiment d’argent.

Le verdit a été rendu par la cour chargée des affaires de corruption au pôle judiciaire et financier. L’accusé a également écopé d’une amende de 7 millions de dinars et est interdit de participation à  la vie politique.

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Nous avons appris avec stupéfaction, ce vendredi 22 février 2019, par le biais d’un communiqué du Département d’Etat américain, les sanctions interdisant l’entrée dans l’espace américain aux autorités de la Commission électorale nationale indépendante.

La CENI voudrait rappeler à l’opinion tant nationale qu’internationale qu’elle poursuit avec abnégation, détermination et professionnalisme sa mission constitutionnelle de conduire le processus électoral en République Démocratique du Congo.

Cependant, elle rejette les allégations de corruption et/ou des violations de Droits de l’Homme, d’abus ou d’atteinte à la démocratie dans l’exercice de sa mission telles que formulées dans le communiqué précité.

A l’issue des élections générales du 30 décembre 2018 ayant permis le transfert pacifique et démocratique mais aussi historique du pouvoir entre le président de la République sortant et le présidert élu, la CENI souligne que les préparatifs à la tenue des élections législatives nationale et provinciale dans les circonscriptions électorales de Yumbi dans le Ma’l’-Ndombe, Beni ville, Beni territoire et Butembo ville prévues pour le 31 mars 2019 se poursuivent tels que planifiés.

A cet effet, son Président Corne Ile NANGAA YOBELUO conduit personnellement une mission d’évaluation technico-opérationnelle à Béni et Butembo depuis ce vendredi 22 février 2019.

Enfin, la CENI tient à informer l’opinion nationale et internationale que l’élaboration du rapport général de tout le processus électoral de 2013 à 2019 est en cours. Il sera rendu public et mis à la portée de tous, après sa présentation à l’Assemblée Nationale, conformément à l’article 28 de la oi organique de la CENI.

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Le ministère public du tribunal de première instance de Jendouba a rejeté jeudi soir la demande de libération du directeur régional de l’équipement et de l’habitat, arrêté pour soupçon de corruption administrative et financière, ainsi que plusieurs responsables administratifs, le contrôleur régional des dépenses publiques et un entrepreneur, rapporte le correspondant de l’agence TAP.

“Le ministère public avait fait appel de la décision de libération par le premier juge d’instruction au premier bureau du tribunal, afin de présenter le dossier devant le département de mise en accusation de la Cour d’appel de Jendouba pour donner son avis”, a déclaré à l’agence TAP le procureur de la république du tribunal de première instance de la ville du nord ouest.

Le premier juge d’instruction a annoncé jeudi la décision de libérer le directeur de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire de Jendouba, détenu depuis le 31 janvier dernier, pour soupçon de corruption financière et administrative portant sur une transaction publique avec un entrepreneur de la région.

Celui-ci ainsi qu’un groupe de responsables administratifs et le contrôleur régional des dépenses publiques dans la région sont toujours en détention dans la prison civile de Bulla Regia (gouvernorat de Jendouba) pour enquête.

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Le premier juge d’instruction au tribunal de première instance de Jendouba a émis, jeudi, un mandat de dépôt à l’encontre de l’ancien receveur des finances à l’hôpital régional de Jendouba pour suspicion de corruption, a fait savoir à l’agence TAP le porte-parole du tribunal, Skander Zoghlami.

Plusieurs mandats de dépôt avaient été émis récemment à l’encontre du surveillant du laboratoire à l’hôpital, du contrôleur régional des dépenses publiques ainsi que des cadres de l’hôpital dont cinq anciens directeurs, suspectés dans la même affaire de suspicion de corruption et détournement de fonds au sein de l’hôpital.

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Le ministère public à Mahdia a ordonné l’ouverture d’une instruction judiciaire à l’encontre d’un ancien président de la délégation spéciale de la commune d’El Jem et d’un fonctionnaire pour suspicion de corruption (article 99 du Code pénal).
La décision a été prise à la lumière du rapport de la Cour des comptes selon lequel les deux suspects avaient détourné, en 2015-2016, la somme de 80 mille dinars, fait savoir, mercredi, à l’agence TAP le porte-parole du tribunal de Mahdia, Ferid Ben Jeha.

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Le premier juge d’instruction au tribunal de première instance de Jendouba a émis, lundi soir, un mandat de dépôt pour suspicion de corruption à l’encontre d’un ancien chef de département au conseil régional du gouvernorat et saisi des ordinateurs et des dossiers relatifs à un marché public, fait savoir à l’agence TAP le procureur de la République.

Le même juge d’instruction avait émis, une semaine auparavant, un mandat de dépôt à l’encontre d’un homme d’affaires en relation avec le même dossier faisant l’objet d’une plainte de la part du gouverneur de Jendouba.

Parmi les documents saisis appartenant à l’homme d’affaires, figure une fausse copie conforme d’un faux diplôme d’une faculté de Jendouba. D’autres interpellations en lien avec la même affaire pourraient toucher, prochainement, des personnes suspectées de corruption à la municipalité de Jendouba, à la direction régionale de l’équipement et à l’administration du gouvernorat, apprend-on de source judiciaire.

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Selon le rapport de l’Indice de perception de la corruption “Transparency International“, la Tunisie a obtenu le score de 43/100, gagnant ainsi un petit point par rapport à l’année 2017, une quasi stagnation quoi. Elle loge à la 73e position sur 180 pays, ex-æquo avec le Maroc, qui lui a grimpé de 8 places dans le classement.

Les Emirats Arabes Unis sont classés premiers dans le monde arabe, 23e mondial, avec un score de 70/100, suivis par le Qatar (62/100), Oman (52/100), la Jordanie et l’Arabie Saoudite (49/100).

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EXX Africa (www.EXXAfrica.com) a publié un rapport spécial sur le risque de retombées du scandale de la dette du Mozambique en Angola.

Pour en savoir plus sur le dossier spécial – Le scandale de la dette au Mozambique risque de se propager en Angola: https://bit.ly/2Wr6Qkq

Le 25 janvier, le Parlement du Mozambique a demandé que l’ancien ministre des Finances du pays, Manuel Chang, soit placé en détention préventive dans l’attente de son extradition vers les États-Unis après sa récente arrestation dans l’Afrique du Sud voisine.

Alors que le scandale de la dette au Mozambique, très largement médiatisé, touche à sa fin, de plus en plus d’indications donnent à penser que l’implication des dirigeants politiques angolais dans ce scandale n’a pas encore été totalement révélée.

Ces liens et accords commerciaux émergents risquent de mettre à mal les mesures populaires anti-corruption de grande notoriété du gouvernement angolais, tout en mettant les hauts responsables politiques angolais dans une position inconfortable et en présentant de nouveaux risques sur le plan de la réputation des investisseurs angolais.

EXX Africa a recherché la source du problème pour examiner le rôle de l’élite politique angolaise dans le scandale de la dette au Mozambique et l’existence éventuelle de futures émissions de titres de créances non divulguées.

Notamment, au cours de notre enquête, un certain nombre de signaux d’alarme concernant les contrats conclus par Privinvest en Angola se sont avérés fondés, certains signalant des risques pour la réputation du président angolais, João Lourenço.

La relation de l’Angola avec le FMI et la perspective d’une reprise économique en 2019 se heurtent à de nouvelles difficultés, car les investisseurs sont exposés à des risques émergents de réputation, alors que le scandale de la dette au Mozambique est en train de s’étendre.

Pour tout autre commentaire ou pour obtenir une copie intégrale du rapport, veuillez consulter le site https://www.EXXAfrica.com/

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Le Comité chargé des ONG, qui a recommandé aujourd’hui au Conseil économique et social (ECOSOC) d’octroyer le statut consultatif spécial à 4 organisations et reporté sa décision sur 65 autres, s’est mis d’accord pour retirer le statut consultatif spécial que China Energy Fund Committee (CEFC) avait reçu en 2011.

Dans son dossier, CEFC se décrit comme une ONG enregistrée à Hong Kong, la Région administrative spéciale de la Chine, et en Virigine aux États-Unis.  Elle indique qu’elle est financée par « China Engergy Compagny Limited (CEFC Limited) », un conglomérat chinois basé à Shanghai.

Or dans une lettre adressée au Comité le 15 janvier 2019, les États-Unis expliquent que le 5 décembre 2018, le jury d’un tribunal fédéral de Manhattan a reconnu le Vice-Président Directeur général et Secrétaire général de China Energy Fund Committee (CEFC), M. Chi Ping Patrick Ho, coupable d’avoir participé à un stratagème de plusieurs millions de dollars pour corrompre des autorités en Ouganda et au Tchad, en échange d’avantages commerciaux pour le conglomérat CEFC Limited.

M. Ho a été condamné pour violations aux lois sur la corruption à l’étranger, blanchiment d’argent et complot.  Il s’est servi du statut consultatif spécial de son ONG auprès de l’ECOSOC pour accéder aux ressources et au personnel de l’ONU et promouvoir des objectifs commerciaux, y compris par des actes de corruption, dénoncent encore les États-Unis.  Prenant note de ces informations, le Comité a décidé de recommander à l’ECOSOC le retrait du statut consultatif spécial de CEFC.

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