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Déficit

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La société Carthage Cement a tenu lundi 17 juillet 2017 son AGO statuant sur les comptes de l’exercice 2016, qui s’est soldé par 46 millions de dinars de pertes. L’année 2016 a été difficile à cause de la persistance des difficultés d’exportation vers l’Afrique, particulièrement à destination de la Libye et de l’Algérie. Les ventes à l’export ont enregistré un repli de 13% pour atteindre 200 mille tonnes en 2016. Sur le marché local, le cimentier a écoulé 1,359 million de tonnes enregistrant un accroissement de 17% par rapport à 2015.
La société connait actuellement des difficultés de trésorerie et d’exploitation et n’arrive pas à honorer tous ses engagements envers les banques. Compte tenu des avancements des discussions avec les banques, le DG de la société estime que des accords de restructuration des dettes seront conclus dans les prochains jours.

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Le taux de couverture de la balance alimentaire a considérablement

Le déficit de la balance alimentaire a atteint 728,5 millions de dinars (MD) au cours du 1er semestre 2017 (ce qui représente 9,7% du déficit de la balance commerciale) contre 367,6 MD, au cours de la même période 2016, selon les dernières données publiées par le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.
De même, le taux de couverture de la balance commerciale alimentaire a enregistré, de janvier à Juin 2017, une baisse pour se situer à 68,5 % contre 79,4% au cours de la même période de 2016.
Cette chute résulte d’une importante hausse de la valeur des importations des produits de base de 29,8% alors que les exportations ont enregistré une légère progression de 12%.

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Le Conseil du Marché Financier a été informé par le commissaire aux comptes de la société

La Sopat (Société de Production Agricole Teboulba) a essuyé une perte nette de 6,78 millions de dinars en 2016 contre un déficit de 6,58 millions une année auparavant. Selon les états financiers de la société, les revenus affichent une quasi-stagnation (+0,8%) pour se situer à 61,450 millions de dinars tandis que les charges ont atteint 66,5 millions de dinars contre 65,9 millions de dinars à fin décembre 2015. A cet effet, le résultat d’exploitation de la société ressort déficitaire de 5 millions de dinars. Les charges financières nettes se sont établies à 1,85 million de dinars contre 1,74 million un an plus tôt.

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Le PDG de la SONEDE, Mosbah Hellali, a annoncé, lors de son passage ce mercredi 5 juillet 2017 sur Shems Fm, qu’ils sont le premier client de la STEG et que la facture annuelle d’électricité s’élève à 70 millions de dinars.

Il a par ailleurs ajouté que les créances de la société auprès des abonnés s’élèvent à 300 millions de dinars, appelant ainsi les citoyens à payer leurs factures d’eau afin de réduire le déficit.

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Carthage Cement ne va pas mieux, comme le démontrent ses états financiers qui seront dévoilés lors de l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) programmée le 17 juillet 2017. D’après ces documents, la société a enregistré en 2016 une perte nette de près de 46 millions de dinars, du même niveau que le déficit de 2015, qui s’était établi à 46,5 millions…

A noter que l’AGO aura lieu à l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE), à 10h.

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L’approvisionnement en eau au cours de la saison estivale 2017 se déroulera dans de meilleures conditions que celles de l’été 2016, bien que des problèmes d’approvisionnement pourraient survenir dans des gouvernorats tels que Gafsa, Tataouine et Médenine, a indiqué Mosbah Helali, PDG de la SONEDE (Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux), dans une interview accordée à l’Agence TAP.
Pour cet été, “nous avons mis en place un programme pour faire face aux besoins de consommation en période de pointe“. Il consiste en l’extension du réseau et le renforcement des ressources en eau, en procédant à de nouveaux forages dans toutes les régions du pays, en mettant en place un réseau de nouvelles canalisations, des stations de pompage. Depuis septembre 2016, 120 millions de dinars ont été investis dans 139 systèmes hydrauliques pour l’été 2017, outre les grands projets réalisés par la SONEDE.

Pour ce qui est des trois gouvernorats précités, les ressources en eau sont insuffisantes et ont atteint leurs limites, étant donné que toutes les ressources disponibles ont été déjà mobilisées. C’est pour cette raison qu’au cours de la période de pointe de la consommation en été, il pourrait y avoir des perturbations dans l’approvisionnement en eau et même un rationnement de l’eau, notamment au courant de la nuit, dans ces régions, a t-il précisé.

La SONEDE qui compte 2,8 millions d’abonnés a produit 660 millions de m3 d’eau en 2016, contre 645 millions de m3 en 2015. Les 15 millions de m3 additionnels sont le résultat de nouveaux forages effectués dans tout le pays, vu la baisse du niveau des barrages (l’apport des précipitations n’a pas dépassé 42% de la moyenne annuelle).

Pas de répit dans les coupures d’eau

Interrogé sur la fréquence des coupures d’eau dans plusieurs régions du pays, le PDG de la SONEDE a expliqué qu’en fait il y a deux types de coupure. Primo : celles programmées en raison d’interventions de la société pour étendre le réseau et faire de nouveaux raccordements. A ce niveau, “nous avons choisi de signaler systématiquement les coupures programmées qui vont se poursuivre à l’avenir, au rythme des travaux d’extension du réseau“.
Secundo, il y a les pannes techniques impromptues. “La société qui gère 52 mille kilomètres de canalisations et 1400 systèmes hydrauliques doit faire face de 15 à 16 pannes par jour sur tout le territoire, de la République“. Le premier responsable de la SONEDE a considéré que le nombre de pannes enregistrées est au-dessus de la moyenne, comparativement à des pays d’un niveau similaire.

7,4% de la population rurale privée d’eau potable

Helali indique que le réseau de la SONEDE couvre 100% des régions urbaines et 55% des régions rurales agglomérées. La population rurale est à 92,6% approvisionnée en eau dont 51,2% par la société et 41,4% par les groupements de développement agricole (GDA), relevant de la direction générale de l’ingénierie rurale (ministère de l’Agriculture). En définitive, 7,4 % de la population rurale, essentiellement celle habitant en haute montagne ou dans des régions enclavées, n’ont pas accès à l’eau de la SONEDE ou de la GDA.
C’est pour cette raison qu’a été mis en place le programme de 3 grands projets d’amélioration du taux d’adduction de l’eau potable en milieu rural dont le premier quasiment achevé (95%) concerne les zones rurales du gouvernorat de Jendouba (200 mille habitants) pour un coût de 85 millions de dinars.
Les deux autres projets devront démarrer en 2017. Celui ciblant le gouvernorat de Bizerte aura un coût de 170 millions de dinars et le projet dédié au Gouvernorat de Béja coûtera 130 millions de dinars.
Pour le reste des habitants qui n’ont pas accès au réseau de l’eau potable, “des solutions individuelles doivent être trouvées avec les commissariats régionaux à l’agriculture“, a affirmé le PDG de la SONEDE.

L’épineux problème du stress hydrique

Il a souligné que “l’eau a un coût mais n’a pas de prix“, rappelant que pour préserver nos ressources hydriques, la SONEDE “a lancé au mois de Mars 2017 une campagne pour la rationalisation de la consommation d’eau“. Il a expliqué que la consommation d’eau potable représente 1 à 2% de la consommation quotidienne d’eau par personne, soit 1 à 2 litres d’eau bus sur 125 L utilisés par jour et par personne, ce qui signifie qu’il y a une grande marge pour une utilisation judicieuse de cette précieuse ressource.
Et de préciser que chaque Tunisien dispose de 450 m3 d’eau par an seulement, bien en-dessous du niveau du stress hydrique (mois de 1000 m3, par personne). En 2030, chaque Tunisien ne disposera plus que de 350m3 par an.

Le gros gâchis

D’après le premier responsable de la SONEDE, le rendement du réseau de la société est actuellement de 77,9% ; il souffre de deux types de pertes : les pertes techniques (2 à 3%). Il s’agit là des eaux de process pour l’entretien des ouvrages hydrauliques et les fuites (17 à 18% des pertes du réseau). Il y a également le problème du raccordement anarchique au réseau de la société qui s’est développé depuis 2011.
Helali a affirmé : “nous sommes en train de combattre ces raccordements anarchiques malgré la difficulté de les situer étant donné que les canalisations anarchique sont souterraines. Notre objectif est d’atteindre le niveau de rendement mondial qui est de 80%“.
Enfin, la SONEDE a mis en place un programme national pour la garantie et le renforcement de l’approvisionnement en eau potable jusqu’à fin 2030 pour un coût de 2,4 milliards de dinars. Il permettra de subvenir aux besoins des Tunisiens jusqu’à 2035, a affirmé le PDG de la SONEDE.

Le gros boulet du déficit

Alors que l’INS fait état d’une augmentation des tarifs de la SONEDE de 15% (statistiques sur l’inflation de Mai 2017), Mosbah Helali a estimé que “l’eau est bradée en Tunisie“. Faisant la comparaison avec le Maroc voisin, il a indiqué que pour une facture de 20 m3, par trimestre, le Tunisien paie 12,9 dinars et le Marocain 38,5 D.
En Tunisie, c’est le principe de solidarité qui régit la facturation de l’eau entre les catégories sociales et entre les régions, c’est ainsi que le Nord où l’eau est facturée à près de 1,300 D, le m3, subventionne le sud où l’eau est facturée à près de 350 millimes, a t-il souligné.

Selon le PDG de la SONEDE, bien que la tarification de l’eau ait été augmentée en 2016, la société perd 100 millimes pour chaque m3 d’eau vendu (différence entre le coût de production et la moyenne de prix de vente) et souffre d’un déséquilibre financier depuis 2008, surtout que la tarification de l’eau a été gelée de 2005 à 2010, en raison de la hausse du coût de production, de l’énergie, des équipements et des matières premières. Elle a enregistré un déficit de 21 millions de dinars au cours de l’exercice 2016 et équilibre ses finances en recourant à l’endettement auprès des banques.
La SONEDE enregistre des impayés se montant à 300 millions de dinars (Décembre 2016) dont 180 millions de dinars de factures impayées des ménages.

TAP

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Lors de la séance d’audition du ministre du Transport, Anis Ghedira, tenue ce lundi 5 juin à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le président de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics a fait savoir que des équipes spéciales ont été formées pour ausculter toutes les activités de la Société nationale des chemins de fers tunisiens (SNCFT) afin d’établir le bon diagnostic sur la situation générale.

C’est dans ce contexte que le ministre du Transport a affirmé lors de son audition que la SNCFT passe depuis des années par une situation difficile, précisant qu’un plan stratégique a été mis en place pour la restructuration de la société.

Il a affirmé que les problèmes de la société en question sont d’ordre structurel et financier, dont notamment un déficit budgétaire, une augmentation des dettes de la sociétés auprès de la CNRPS et la SNDP, la dégradation de l’infrastructure, l’ancienneté des équipements, les recrutements arbitraires et abusifs…

Il a, à cet effet, précisé qu’entre 2011/2016, le déficit budgétaire de la SNCFT s’est aggravé et a dépassé les 60 Millions de dinars annuellement. Et d’ajouter que les augmentations salariales ont pesé très lourd sur la situation financière de la société.

Le ministre a également affirmé que l’intégration des personnes pour des raisons sociales et dont la productivité est nulle explique en grande partie la dégradation de la situation de la SNCFT.

Sur un autre volet, il a rappelé que la société subit des pertes quotidiennes car le secteur du transport ferroviaire du phosphate et des engrais chimiques a été paralysé durant des mois par les mouvements de protestation qui ont eu lien dans diverses régions du sud…

Une batterie de mesures

Pour solutionner les divers problèmes de la société, le ministre du Transport a annoncé qu’une série de mesures ont été prises dont notamment la modernisation de l’infrastructure des chemins de fer, le développement du système de la sécurité, la bonne gouvernance, la rationalisation de la gestion des ressources humaines…

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Le rapport périodique de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) sur les évolutions monétaires et conjoncturelles a pris le pouls de l’exécution du budget de l’Etat, de janvier à mars 2017. Mauvaise nouvelle : Le déficit budgétaire s’est aggravé par rapport au premier trimestre de l’an dernier.

En dépit de l’afflux de recettes fiscales, +5,5%, contre -1,9% en 2016, les ressources propres de l’Etat ont chuté de 2,9% au premier trimestre de 2017. Les caisses publiques paient le prix de la baisse des recettes non fiscales, qui sont retombées à leur niveau habituel après avoir enregistré une hausse exceptionnelle l’an dernier.

Quant aux recettes d’impôts directs, elles ont enregistré une légère hausse, +1,5% grâce à la bonne tenue des impôts sur le revenu (+9,6%), néanmoins un peu freinés par la baisse des impôts sur les sociétés.

Avec le creusement du déficit budgétaire au 1er trimestre 2017, le gouvernement devra sans doute faire des pieds et des mains pour avoir des financements intérieurs et extérieurs. C’est pas gagné au regard des difficultés des autorités tunisiennes lors de leur dernière sortie sur le marché international…

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Issu d’Amen Bank et ancien DG de la BTK (Banque tuniso-koweitienne du groupe français BPCE), Houcine Mouelhi a depuis quelques semaine pris les commandes de la TFB (Tunisian Foreign Bank), une banque tunisienne de droit français. Mouelhi aura la tâche difficile de redresser une banque dont les résultats sont déficitaires depuis 2012. En 2015, selon ses bilans, elle a terminé l’exercice avec un résultat d’exploitation négatif de 1,250 Million d’euro et un résultat net déficitaire de 12,797 Millions d’euros. Dans les comptes 2016 de la Banque de l’Habitat, une des deux banques tunisiennes actionnaires avec la STB et la BCT, on retrouve cette remarque que «courant 2016 la TFB a réalisé un coup d’accordéon pour l’absorption des pertes cumulées ; la banque a constaté une perte couverte par des provisions pour un montant de 30,359 MDT».

A Tunis, où le ministère des Finances a donné mandat à la banque d’affaire parisienne Gimar & Cie, pour une privatisation partielle qui devrait voir sortir la BCT (Banque Centrale de Tunisie) du capital de la TFB, c’est désormais au ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, d’étudier le nouveau plan de recapitalisation de la banque parisienne de la Tunisie et qui devrait coûter, selon certaines sources non-confirmées, la somme de 35 Millions d’euros

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Mosbah Hélali, PDG de la Sonede, a fait savoir ce mardi 16 mai dans une interview exclusive accordée à Africanmanager que le déficit structurel de la société a atteint 22 millions de dinars (MD), fin 2016. Et d’ajouter que les impayés des clients sont de l’ordre de 300 MD.

Le responsable prévoit, en outre, une aggravation du déficit, précisant qu’un nouveau programme d’urgence estimé à 120 MD sera adopté pour cette saison estivale.

Ce programme a pour objectif de satisfaire les besoins en eau de plusieurs gouvernorats et ce, à travers le lancement de 139 systèmes d’alimentation en eau potable et l’aménagement de nouveaux puits, a-t-il ajouté.

Il a, de même, insisté sur l’importance de ce programme qui permettra de résoudre les problèmes de plusieurs régions et de faire face aux coupures inopinées en eau potable, signalant qu’une pénurie en eau a été enregistrée depuis la saison estivale de 2016 et ce suite à un déficit pluviométrique qui frappe la Tunisie depuis trois ans .

La crise de l’eau encore d’actualité en 2017!

Raoudha Gafrej, professeur universitaire à l’Institut Supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis, a annoncé lors d’une conférence de presse organisée en mars 2017, que «les coupures dans l’alimentation en eau potable qui ont été enregistrées dans la plupart des régions tunisiennes durant l’été 2016, vont refaire surface durant la saison estivale 2017 et gagneront même en ampleur face à une insouciance généralisée quant à ses causes structurelles, nonobstant les “solutions de raccommodage proposées par les autorités pour montrer un semblant d’action»,a-t-elle précisé.

Et Gafrej d’ajouter «qu’avec 419 m3 par habitant/an, la Tunisie est en situation de pénurie d’eau absolue, qui a été accentuée ces dernières années par les effets des changements climatiques, l’augmentation des besoins mais également par la dégradation et la vétusté des infrastructures de la SONEDE».

Les défis à venir de l’entreprise concernent l’amélioration des services, l’approvisionnement des zones rurales en eau et la bonne gouvernance. Toutefois l’amélioration des services de la SONEDE passera nécessairement par la réponse qui sera apportée à la pression sur les équilibres hydrauliques, à la limitation de l’offre, aux changements climatiques et la hausse des coûts.

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

 

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager que l’endettement de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique. Il a, en outre, affirmé que de nouveaux projets sont en cours pour offrir les meilleurs services aux citoyens et participer au développement de l’économie nationale. Interview :

  1. Quels sont les projets importants lancés par la STEG ?

Tout d’abord, je tiens à signaler que la STEG est une entreprise publique, elle compte 3,5 millions de clients pour l’électricité et 750 000 pour le gaz naturel. Le taux d’électrification a atteint 99.8%, c’est une réussite remarquable à tous les niveaux. Nous fournissons encore des efforts assidus afin de développer l’économie tunisienne et moderniser davantage l’infrastructure énergétique.

La STEG prévoit de réaliser plusieurs nouveaux projets, à l’instar de la station  « RADES C  », d’une capacité de production de 500 mégawatts, outre deux unités de production d’électricité à Mornaguia, relevant du gouvernorat de Manouba, avec une capacité de production de 300 MW par unité…

  1. La STEG est-elle à jour au niveau des progrès technologiques ?

Nous essayons toujours d’offrir des prestations de haute qualité pour garantir la satisfaction de nos clients et ce à travers l’intégration de la technologie. La STEG a accordé un grand intérêt à l’intégration des réseaux intelligents.

Nous citons à titre d’exemple le projet pilote “Smart Grid”, qui entrera en activité en 2018 dans plusieurs régions du pays et sera généralisé sur tout le territoire tunisien à partir de 2023.

Le coût de ce projet s’élève à 250 millions de dinars. Ce montant est notamment destiné à la modernisation de l’infrastructure de base et la mise en place de compteurs intelligents.

Il y a aussi le lancement prochain d’un projet de ligne électrique reliant  la Tunisie à l’Italie, ce qui permettra de réduire la consommation de gaz naturel importé par la Tunisie…

  1. La situation financière de la STEG s’améliore-t-elle ?

Le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% d’impayés par les citoyens. La société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Mais je tiens à préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, nous prévoyons que le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

  1. Prévoyez-vous un pic de la demande en électricité au cours de la saison estivale?

Bien évidement, nous nous attendons à un pic de la demande en électricité durant la prochaine saison estivale, entre 3900 et 2000 Mégawatts. C’est dans ce contexte que la STEG appelle les citoyens à rationaliser  la consommation de l’électricité et à éviter l’achat de climatiseurs qui se vendent dans les circuits parallèles.

Traduction faite par Nadia Ben Tamansourt

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Indiscutablement, les trois caisses sociales en Tunisie sont confrontées à de gros déséquilibres financiers qui peuvent avoir des conséquences très graves sur les prestations destinées aux différentes catégories sociales affiliées. Pour sortir de l’ornière, le ministère des Affaires sociales et les différentes parties concernées évoquent une batterie de mesures et réformes pour aplanir les difficultés structurelles et réduire ainsi le déficit des caisses sociales.

Dans une déclaration accordée ce lundi 27 mars à Africanmanager, Kamel Madouri, directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires Sociales a affirmé que le gouvernement de Youssef Chahed est en train de finaliser son diagnostic global sur la situation des caisses de la sécurité sociale en Tunisie.

Après ce diagnostic, les parties concernées vont étudier les différentes solutions suggérées susceptibles de résoudre le problème du déficit des trois caisses qui a           atteint 1.1 milliard de dinars en 2017 contre 664 millions de dinars (MD) en 2015, d’où la nécessité de s’accorder sur des réformes urgentes, avec la contribution de tous les partenaires sociaux.

Dans ce contexte, Kamel Meddouri explique que le déficit aurait pu être plus grave si l’Etat n’était pas intervenu à deux reprises. D’abord en injectant 300 MD dans le cadre de la loi de finances 2016 puis 500 MD dans le cadre de la loi de finances 2017.

Les trois caisses réunies nécessitent, en urgence, l’injection de 1279 MD pour qu’elles puissent honorer leurs engagements mais ont surtout besoin de réformes avant fin 2017.

Sur un autre volet, il a signalé que les efforts se poursuivent davantage afin de lancer une série de réformes pour les caisses à partir de 2018 et ce, après une série de discussions qui seront menées entre toutes les parties concernées. Il a, dans ce contexte, précisé qu’il est primordial de lancer ces réformes dans les brefs délais pour sortir de la crise actuelle.

Le directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales a, en effet, insisté sur l’importance de traiter ce dossier avec beaucoup d’objectivité et de transparence affirmant que la prise de décisions pertinentes et urgentes est nécessaire dans cette phase difficile que vivent les caisses sociales.

La réforme de la sécurité sociale, en Tunisie, exige du courage, le sens des responsabilités et de la volonté politique. Il est nécessaire d’analyser la situation, de déterminer avec précision les défaillances et de proposer les solutions urgentes et à long terme, en vue de rétablir les équilibres financiers du pays.

Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour s’implanter prochainement sur le marché virtuel.

Il a, dans ce contexte, annoncé la préparation d’un cahier de charge permettant la sélection d’un partenaire et le lancement d’un appel de candidatures d’ici l’été prochain.

S’agissant de l’exercice 2016, Chakchouk a dévoilé les principaux indicateurs financiers, signalant que la Poste Tunisienne a réussi à réduire son déficit budgétaire causé par la majoration salariale. Interview :

  1. Est-ce que la Poste Tunisienne va se transformer en banque ?

La Poste ne sera pas transformée en banque car elle n’a pas obtenu l’autorisation de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Elle n’a pas pu répondre aux conditions d’éligibilité puisque c’est un établissement public et non une société anonyme.

Par ailleurs elle a signé quatre accords avec Microcred, Enda, Tayssir et Advance Tunisie et ce, dans l’objectif d’instaurer l’intégration financière en offrant de nouveaux services financiers aux catégories sociales qui ne sont pas concernées par les services bancaires traditionnels.

Nous sommes également entrain de fournir des efforts afin d’accéder prochainement au marché virtuel.

Nous préparons ainsi un cahier de charge permettant la sélection d’un partenaire pour la Poste Tunisienne et nous allons lancer un appel de candidatures d’ici l’été prochain.

  1. Avez-vous envisagé d’ouvrir d’autres bureaux de poste?

Bien évidement et c’est prévu au cours de cette année. Nous allons ouvrir trois  bureaux de poste, dont deux à Kairouan et un autre dans le gouvernorat de Jendouba.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la stratégie de notre entreprise qui vise à servir les citoyens dans les meilleures conditions et de faciliter leurs transactions financières dans les plus brefs délais.

Je tiens à signaler qu’il y a 1050 bureaux de postes, ils sont répartis sur tout le territoire de la République et nous employons 10 mille personnes.

Nous avons également décidé d’ouvrir une autre dizaine de bureaux dans plusieurs régions du pays.

  1. Quels sont les principaux indicateurs financiers ?

Le chiffre d’affaires de la Poste Tunisienne pour 2016 a atteint 350 millions de dinars (MD). Le déficit budgétaire a été réduit à 20 MD en 2016 contre 30 MD en 2015.

S’agissant des investissements, nous avons atteint 20 MD en 2016, sachant qu’on a fixé un budget de l’ordre de 28.5 MD.

  1. Vos prévisions pour 2017 ?

Alors, on va essayer de réaliser les mêmes chiffres que l’année précédente, tout en fournissant plus d’efforts afin de mieux réduire le déficit. Nous oeuvrons afin de réduire de 10 MD ce déficit.

Et si on continue à ce même rythme, on va certainement assurer l’équilibre de la Poste à l’horizon 2019/2020.

Traduction : Nadia

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Tunisie a clôturé l’année 2016, avec un déficit commercial de 12 620,5 millions de dinars (MD), contre 12 047,6 MD au cours de la même période de 2015, selon les résultats du commerce extérieur (Décembre 2016), publiés par l’Institut National de la Statistique.
Le taux de couverture des importations par les exportations a enregistré une quasi stabilisation, s’établissant à 69,8%, contre 69,6% en 2015.
Un déficit commercial aggravé avec la Chine, la Turquie et la Russie
La Chine reste le pays avec lequel la Tunisie enregistre le déficit commercial le plus important (- 3 843,9 MD), suivie par d’autres pays dont notamment la Turquie (- 1482,2 MD) et la Russie (-1375,6 MD).
Le déficit commercial résulte, aussi de celui de la balance énergétique, (2 703,8 MD, contre 3391,6 MD en 2015), ce qui représente 21,4% du déficit global, mais également, du déficit de la balance alimentaire qui s’est établi à 1 095 MD contre 91,1 MD en 2015), en raison de la baisse des quantités exportées d’huile d’olive durant cette période ( 112,7 mille tonnes, contre 302,4 mille tonnes en 2015).
Les exportations portées par les phosphates, les IME et le Textile
Les exportations nationales ont progressé aux prix courants, de 5,6%, à 29 145,6 MD en 2016, en raison de l’amélioration des exportations des phosphates et dérivés (+29,1%), suite à l’évolution des exportations de l’acide phosphorique (498,5 MD contre 320,8 MD en 2015) et du D.A.P (393,2 MD en 2016 contre 226,3 MD en 2015). Idem pour les exportations des industries mécaniques et électriques et du textile et de l’habillement qui ont gagné respectivement 15,7% et 8,3%.
A contrario, les exportations des produits agricoles et alimentaires ont régressé de 23,1%, suite à la baisse des recettes de l’huile d’olive (872,4 MD en 2016 contre 1891,9 MD en 2015) et celles de l’énergie (-17,3%).
Hausse des importations des produits de consommation non essentiels de 13,8%
De leur côté, les importations ont augmenté de 5,3%, à 41 766,1 MD, avec l’accroissement de celles des matières premières et produits semi-manufacturés (+ 9,9%), des produits d’équipement (+ 9,6%) et des produits de consommation non essentiels (+ 13,8%). Hors énergie, les importations ont grimpé de 9,2%.
En revanche, les importations énergétiques ont chuté de 19,2%, de même que les produits agricoles de base (-de 3,2%), au vu de la diminution de nos achats de blé dur (541,5 MD en 2016 contre 685,2 MD en 2015).
Les exportations vers l’UE en hausse de 4,3%
La balance commerciale enregistre un excédent avec plusieurs pays, dont notamment la France, premier partenaire de la Tunisie (2855,2 MD), la Libye (886,2 MD), la Pologne (60,2 MD) et la Suisse (9,1MD). Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne ont connu une augmentation de 4,3%. Cette tendance haussière a principalement concernée la France (+15,1%), l’Allemagne (+6 %) et la Belgique (+7,1%) alors que nos ventes ont chuté avec des pays, tels que l’Espagne (-25,7%) et la Hollande (-3,3%).
A l’échelle maghrébine, les exportations tunisiennes vers la Libye, continuent de régresser(-10,3%). En revanche, les exportations vers l’Algérie ont connu une progression remarquable de 30,2%.
S’agissant des importations nationales de l’Union européenne, elles ont enregistré une modeste évolution de 0,3% par rapport à 2015, à 22160,4 MD. Les importations tunisiennes en provenance de la France, (représentant 15,5 % des importations totales) ont baissé de 8,5%. Par contre, les importations tunisiennes avec certains fournisseurs européens, tels que l’Italie (14,5% du total des importations) et l’Allemagne (7,7% du total des importations), ont enregistré une hausse respective de 2,7% et de 11,3%.

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La société Aetech annonce un résultat net déficitaire de 0,562 MD au 30 juin 2016 contre une perte nette de 0,326 MD, à la même période de l’année précédente. Les revenus de la société ont diminué de 8,8% à 6,9 MD. Parallèlement, les charges d’exploitation ont baissé de 3% à 7,512 MD. Le résultat d’exploitation semestriel ressort négatif de 0,408 MD.

Les achats consommés du premier semestre 2016 s’élèvent à 5.904.004 DT contre 5.828.344 DT au premier trimestre 2015, soit une augmentation de 75.660 DT. Les charges du personnel du premier semestre 2016 s’élèvent à 875.381 DT contre 1.061.489DT au premier semestre 2015.

Les dotations aux amortissements et aux provisions du premier semestre 2016 s’élèvent à (48.656) DT contre 154.175 DT au premier semestre 2015. Les autres charges d’exploitation du premier semestre 2016 s’élèvent à 604.795 DT contre 543.800 DT au premier semestre 2015

Les charges financières nettes du premier semestre 2016 s’élèvent à 210.287 DT contre 286.171 DT au premier semestre 2015. Les autres gains ordinaires du premier semestre 2016 s’élèvent à 57.180 DT

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La ministre des Finances, Lamia Zribi, qui a été auditionnée par les parlementaires ce jeudi 08 décembre, a déclaré que la Tunisie aura besoin d’une ligne de crédit de 8.5 Milliards de dinars (3.7 Milliards de dollars) pour renforcer le budget 2017, c’est 1 Milliard de plus que les prévisions initiales, rapporte l’agence Reuters. Comprenez par là que le déficit budgétaire est plus important que prévu…

La Tunisie utilisera justement cet argent pour résorber, un tant soit peu, le trou du budget et le contenir à 5,4% du PIB l’an prochain. Le gouvernement a également pris en compte dans son budget 2017 une hausse des taxes et des dépenses publiques…

 

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Fadhel Kraïem a pris ses fonctions à Monoprix en mars 2016 avec deux priorités. D’abord maîtriser les charges et ensuite ramener le chiffre d’affaire vers la croissance. Il y a quelques jours, il tenait sa première communication financière, avec l’ingrate tâche d’expliquer aux intermédiaires boursiers le déficit inédit de l’entreprise, une première dans les annales de cette entreprise cotée. En effet, les états financiers intermédiaires du 1er semestre 2016 font apparaître un total bilan de 240,468.510 MDT et un résultat déficitaire de 1, 185.872 MDT.

Contre un total produit d’exploitation de 261,3 MDT, l’entreprise enregistrait des charges d’exploitation dépassant les 262,6 MDT. Sa trésorerie reste cependant positive de plus de 1,456 MDT en fin de période. La société a aussi subi un contrôle fiscal approfondi, au titre des exercices 2011 à 2014. Elle a adressé en janvier 2016 et en août 2016 son opposition à certains éléments de redressement. Cependant, une provision d’un montant de 810 MD a été constatée depuis 2015 pour tenir compte des éléments de redressement jugés fondés par la société.

  • Le programme de transformation et de restructuration «SNMVT2020».

Pour expliquer le déficit semestriel, Fadhel Kraïem évoque d’abord la conjoncture générale du marché de la distribution dont il dit qu’elle est «sous pression, d’abord du fait de la situation de crise de l’économie nationale qui impacte le pouvoir d’achat du citoyen et partant de toutes les sociétés commerciales». Le DG de Monoprix n’oublie pas de pointer du doigt «le commerce parallèle et la rude concurrence avec certains opérateurs du commerce non structuré». Et d’ajouter que «ce résultat du 1er semestre 2016 n’est pas intrinsèque, mais celui d’une tendance observée depuis 3 ans».

Et lorsqu’il se résout à évoquer les causes endogènes de ce déficit, F. Kraïem évoque «des problématiques d’efficacité opérationnelle et de productivité, sur lesquelles nous sommes en train de travailler et qui vont, nous l’espérons, inverser la tendance». Il rappelle aussi qu’il met en place, depuis son entrée à Monoprix qui l’avait débauché chez Tunisie Télécom, un plan de transformation et de redressement, validé par le Conseil d’Administration et qui devrait être sa marque de fabrique et sa touche chez le leader du secteur de la distribution.

Ce plan de transformation a déjà ramené 6 nouveaux directeurs, dont il dira que c’est autant de «sang neuf» dans l’entreprise au niveau des finances, des ressources humaines, du marketing, achat, systèmes d’information et performance et qualité, une sorte de «tour de contrôle qui va piloter le plan de transformation», dira aussi Fadhel Kraïem. Cela sans compter l’ancien directeur de Monoprix France, venu prêter main forte à cette nouvelle équipe de la SNMVT (Société Nouvelle Maison De La Ville De Tunis). «Ce plan vise d’abord l’amélioration de notre performance, en plus d’un programme de développement, déjà entamé cette année et qui va continuer jusqu’à 2020», précise à cet effet le DG de Monoprix.

  • Investir plus, mais avec une recherche de la meilleure rentabilité

 Certes, l’entreprise a définitivement abandonné 4 magasins (El Ahmadi, région Bizerte, Denden et Djerba Houmet Souk), les magasins Feryana, Redeyef et Mateur demeurent fermés, en plus du magasin de «Djerba Houmet Souk [qui] a été fermé à la fin du mois d’aout pour des raisons de rentabilité», pouvait-on lire dans le bilan du 1er semestre. Mais il y a aussi de nouvelles ouvertures. Entre janvier et juin de cette année, la chaîne a ouvert 5 nouveaux points de vente, à Sidi Hassine, La Soukra, Ksar Helal, Mahdia et Le Bardo, ce qui indique une continuité de la politique d’expansion, mais avec un meilleur redéploiement basé sur la recherche de la meilleure rentabilité. «Monoprix a fait le choix de l’investissement, du développement et de la croissance sur tout le territoire tunisien, avec 7 ouvertures en moyenne par an. Pour les cas de Chihiya à Sfax et le magasin de Djerba, ils ont été fermés après une longue observation de leur rentabilité, impactée par leurs mauvais emplacements et nous sommes déjà à la recherche de meilleurs emplacements dans ces régions et voulons doubler l’espace de vente, comme nous comptons le faire à Sfax avec la 2ème partie de Sfax Center qui sera prête d’ici le début 2017», explique Kraïem, qui assure que «ce n’est, en aucun cas, un signe de réduction de notre réseau ou de désinvestissement. On a commis des erreurs par le passé et on est en train de les corriger», précise-t-il encore.

Malgré cette explication, de ce qui s’avère n’être qu’un incident de parcours et le dommage collatéral d’un plan de transformation et de redressement, Fadhel Kraïem reste optimiste et confiant, même à court terme. «D’ici la fin de l’année, le résultat va aller vers l’équilibre et nous finirons l’exercice 2016 avec un résultat équilibré. Nous avons, de plus, observé quelques signes positifs dans la croissance du chiffre d’affaire, avec une tendance assez encourageante pour les 3 derniers mois de l’année qui nous met en confiance», rassure ainsi le DG de la SNMVT.

 

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La Banque centrale de Tunisie (BCT) vient de publier une analyse sur les échanges commerciaux de la Tunisie au cours des 9 premiers mois de cette année. Il en ressort que cette période a été caractérisée par l’atténuation de l’effet positif de la baisse des prix internationaux des hydrocarbures sur les importations des produits énergétiques et la poursuite du repli de la production nationale des hydrocarbures (- 8%) ainsi qu’une légère contraction du déficit de la balance énergétique (-10,1% ou 277 MDT) qui demeure, toutefois, élevé ( 2454 MDT).

Cette période a également connu une chute des exportations d’huile d’olive en lien avec la régression de la production durant la compagne de la saison (2015-2016 ),comparativement à la précédente qui était exceptionnelle  et une détérioration de la balance alimentaire qui a dégagé un déficit de 758 MDT (contre un excédent de 298 MDT au cours de la même période de l’année écoulée).
Il a été également constaté la  reprise à un rythme irrégulier de l’activité de production, transport et transformation des produits phosphatés et la poursuite de la tendance haussière entamée depuis le début de l’année des ventes du secteur des mines, phosphates et dérivés

Les 9 premiers mois ont été aussi marqués par l’élargissement du déficit commercial et l’amélioration du climat sécuritaire et social (baisse des perturbations sociales, résultant d’une bonne tenue des exportations des secteurs des industries manufacturières.  On note aussi une forte reprise–en glissement annuel -des exportations et des importations (+13,7 % et +11,1 % respectivement contre -14,4 % et -16 %) et une amélioration du taux de couverture de 1,6 point de pourcentage pour se situer à 67,1%. L’Union Européenne demeure la 1 ère destination des exportations tunisiennes, surtout pour les ventes des produits industriels . La part des pays de l’UMA dans les exportations tunisiennes a connu une légère hausse tirée par l’accroissement de celles destinées à l’Algérie (+ 38,2 % )alors que les ventes vers la Libye ont poursuivi leur baisse ( – 1,1 % ). La part des pays de l’Asie au cours du troisième trimestre de 2016 a aussi diminué par rapport à la même période de 2015 suite, essentiellement, au repli des exportations vers l’Inde ( – 21%)

Et pour conclure, la BCT a indiqué que les 9 premiers mois de l’année 2016 ont été caractérisés par la maîtrise du déficit commercial qui demeure tributaire de la promotion des exportations à travers notamment la diversifications des produits exportés et la conquête de nouveaux marchés extérieurs, situation qui devrait s’accompagner par des actions visant la maîtrise du niveau des importations, notamment, celles des biens de consommation.
Les échanges commerciaux effectués par les Sociétés «Résidentes» ( selon l’optique change) continuent à dégager un déficit commercial qui se maintient à un niveau élevé exerçant ainsi une forte pression sur le taux de change du Dinar vis -à-vis des principales devises de règlement.
Les exportations du secteur des mines phosphates et dérivés devraient, accentuer leur rythme de progression, amorcée depuis le début de l’année, afin
de mieux profiter de l’accroissement, prévu pour2017, des prix des produits phosphatés sur les marchés mondiaux*.

Afin de booster les exportations des secteurs des industries manufacturières, qui ont connu une bonne performance au cours des 9 premiers mois de l’année 2016, une stratégie appropriée devrait être mise en œuvre afin d’améliorer le tissu industriel tunisien et assurer une meilleure compétitivité des produits
manufacturiers sur les marchés internationaux .
Toujours selon la BCT, la poursuite du fléchissement de la production nationale des hydrocarbures au cours de ces dernières années a nettement contribué à la détérioration de
la balance énergétique dont le déficit est devenu structurel. Il est nécessaire de mettre en place une politique d’investissement qui s’articule autour de la diversification des sources d’énergie, en l’occurrence l’exploitation des énergies renouvelables (solaires, éoliennes, etc…) et la poursuite des
investissements dans les domaines d’exploration et de développement ( Le projet gaz du sud « Nawara » …).

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La Balance commerciale alimentaire a enregistré, au cours des dix premiers mois de 2016, un déficit de 884 Millions de dinars (MD), soit 8,2% du total du déficit de la balance commerciale, contre un excédent de 143,3 MD enregistré, au cours de la même période de 2015.
Le taux de couverture des importations par les exportations, s’est établi à 71,1% contre 104,6% au cours de la même période précédente, selon un communiqué publié mardi par le ministère de l’Agriculture.
Cette situation est expliquée par la baisse de la valeur des exportations alimentaires, qui a accusé une baisse plus forte que celle des importations, soit une baisse des exportations de 33,1% contre une régression des importations de 1,5%.
Les exportations des produits alimentaires ont enregistré, au cours des dix premiers mois de 2016, une baisse de 33,1%, en comparaison avec la même période de 2015, suite à l’importante régression, en terme de valeur, des recettes de l’huile d’olive ( 63%, passant de 1786 MD à 663 MD actuellement ) et en terme de quantité (69%, passant de 286 mille tonnes à 88,3 mille tonnes actuellement), sachant que les prix ont enregistré une amélioration de 20% ( 7,5D /KG contre 6,2 d/kg au cours des 10 premiers mois de 2015), en plus d’une baisse de 15% de la valeur des exportations des pâtes alimentaires.
En contrepartie, la valeur des exportations de la majorité des produits alimentaires a évolué, au cours de cette période, tels que les produits frais de la mer (5%), les conserves des légumes et fruits (8%), les légumes frais (34%), notamment les tomates (23,8 mille tonnes contre 11,3 mille tonnes) , les pommes de terre (3284 tonnes contre 490 tonnes au cours de la même période de 2015 ), ainsi que les recettes des dattes (3%) pour s’établir à 383 MD, gagnant plus de 80 marchés internationaux.
La valeur des exportations alimentaires au cours des 10 premiers mois de 2016 a représenté 9,3% du total des exportations du pays, contre 14,3% au cours de la même période de 2015.
La valeur des importations de certains produits alimentaires s’est élevée à 3058,8 MD, enregistrant une baisse de 1,5% en comparaison avec la même période de 2015.
La valeur des importations de certains produits alimentaires a baissé, suite à la régression des prix internationaux, tels que tels que le blé dur (-20%), le blé tendre (-3%) et le sucre ( -21%) .
En contrepartie, la valeur des importations d’autres produits alimentaires a enregistré une hausse, tels que les pommes de terre (+24%) et les conserves des poissons (42,6MD contre 9,3 MD), en raison de la hausse des prix et dans une moindre mesure des quantités importées.
La valeur des importations alimentaires a atteint 8,9% au cours des dix premiers mois de 2016 du total des importations du pays contre 9,4% au cours de la même période de 2015.
Selon les résultats des échanges commerciaux et les prévisions de l’exportation et de l’importation au cours de la période restante de cette année, la balance commerciale devrait enregistrer, au cours de 2016, un taux de couverture de 72% contre 98% au cours de 2015, en se référant à une estimation pour la baisse des exportations des produits alimentaires (30%) et des importations (5%) , en comparaison avec l’année dernière.

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Selon les derniers chiffres de ses indicateurs pour le 4ème trimestre de l’année 2014

C’est pas la grande forme pour la Société immobilière tuniso-saoudienne (SITS). Ses pertes ont plus que doublé au premier semestre de l’année en comparaison avec la même période en 2015. D’après les résultats financiers intermédiaires de la société, clos à fin juin dernier, la SITS a enregistré une perte nette de l’ordre de 1,014 million de dinars, aggravant son déficit de l’an dernier, qui était de l’ordre de 492.693 dinars.

La société doit ce mauvais résultat à la fonte du chiffre d’affaires de la société, de -77%, entre juin 2015 et juin 2016, pour s’établir à 300 mille dinars, une somme maigrichonne qui vient de la vente d’un seul appartement à Kantaoui (Sousse). A signaler que le stock de produits finis s’établit à fin juin dernier à un montant global de 17,1 millions de dinars.

Seule bonne nouvelle : Les charges d’exploitation affichent à fin juin dernier 770.774 dinars contre 1,4 million de dinars en 2015. Mais cela n’a pas d’effet sur le résultat d’exploitation semestriel, qui enregistre un déficit de 467.544 dinars contre -121.479 dinars à fin juin 2015.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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