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Lors de son intervention, ce lundi 16 juillet 2018, sur Express Fm, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani a annoncé que le Maire de Huston sera en visite en Tunisie, au cours du premier trimestre de l’année prochaine, avec une délégation d’environ 30 femmes et hommes d’affaires.

« L’un des axes stratégiques pour le ministère est la promotion de l’image de la Tunisie en tant que pôle industriel et technologique, et, économique en général » a-t-il souligné et cette visite aux États-Unis y « était une occasion », a-t-il ajouté.

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Le moins qu’on puisse dire est que les Marocains ont un rapport un peu moins passionné avec la chose israélienne, très loin de la déferlante par moments hystérique en Tunisie, surtout de la part de la classe politique. Un groupe de 11 Marocains, dont des ingénieurs, réalisateurs, écrivains et businessmen effectue actuellement un séjour de 5 jours en Israël. Au menu des entretiens avec des responsables israéliens et des visites sur des lieux saints islamiques, rapporte le site Yabiladi. Comme on pouvait s’y attendre, le ministère israélien des Affaires étrangères s’est empressé de communiquer sur cette affaire, du pain béni pour un pays qui cherche à rallier des soutiens internationaux, d’où qu’ils viennent, surtout depuis la décision du président américain d’installer l’ambassade des USA à Jérusalem et depuis la répression sanglante des manifestations des Palestiniens qui s’en est suive.

La page Facebook «Israël parle arabe», administrée par la diplomatie israélienne, s’est même laissée à aller à un commentaire enflammé : ces Marocains «voient l’importance du dialogue et de la communication avec leurs homologues en Israël». Bon, les Israéliens se sont tout de même gardés de dévoiler les noms de ces voyageurs pas comme les autres, ce qu’on sait c’est qu’ils «se réuniront avec des députés à la Knesset et d’autres fonctionnaires et visiteront des instituts de recherche dédiés au Moyen-Orient, le musée de l’Holocauste Yad Vashem et le centre du patrimoine des Juifs d’Afrique du Nord».
Au programme également un tour dans «plusieurs villes comme Haïfa et Jérusalem“, “dans les lieux saints islamiques» et des rencontres avec des «étudiants israéliens participant à un cours pour enseigner la langue juive marocaine parlée». Bref, ils ne chômeront pas !

Cette visite, évidemment, n’a pas été du goût des organisations palestiniennes qui luttent contre la colonisation. Daoud Shihab, responsable du bureau d’information du mouvement «Jihad islamique en Palestine» (JIP), une organisation armée, a dit sur son compte Twitter que la «visite de la délégation marocaine est un coup de poignard aux martyrs et une récompense pour leur meurtrier». Il a ajouté que ces Marocains «ne représentent pas le Maroc».
Il a invité les citoyens marocains à «exposer et dénoncer cette délégation» et les Palestiniens à «empêcher cette délégation de visiter la mosquée Al-Aqsa ou n’importe quel monument à Al Qods».

A noter que ce type de visite n’est pas une première, des délégations marocaines ont déjà foulé le sol israélien, bravant la réprobation de la majorité des citoyens du royaume et les militants anti-normalisation avec Israël, très actifs et qui proposent même de trainer en justice les Marocains qui visitent l’Etat hébreu…

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Une délégation d’entreprises Tunisiennes participera à la 22ème édition d'”ECOMONDO/KEYENERGY” 2018, le plus important Salon dans le domaine des technologies pour l’environnement et les énergies renouvelables, qui se tiendra, du 6 au 9 Novembre 2018 à Rimini, en Italie, selon l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).
Des rencontres d’affaires B2B seront organisées en marge du salon, qui représente un rendez-vous international de référence pour les nouveaux modèles de l’économie circulaire dans le bassin méditerranéen.
Cette mission organisée par l’agence italienne de consulting, “Hemispheres WBD”, en collaboration avec l’APII, a pour but d’établir des rencontres d’affaires, sur la base des profils et des propositions de coopération reçus, entre les industriels Tunisiens et leurs homologues Italiens et internationaux.
Cette mission concerne les entreprises opérant dans plusieurs secteurs dont la valorisation, la récupération et le recyclage des déchets, les équipements et installations pour le traitement de l’eau, de l’air et des déchets, l’industrie chimique et pharmaceutique, l’industrie du pétrole et du gaz, l’Industrie alimentaire et agriculture, l’énergie solaire, les distributeurs et les grands installateurs de centrales d’énergie éolienne et l’industrie textile.

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L’Agence marocaine de Promotion et de Développement des Investissements et des Exportations (AMDIE), en collaboration avec la Fédération Nationale de l’Electricité, l’Electronique & les Energies Renouvelables FENELEC, mènera une mission de prospection commerciale d’une délégation de 34 opérateurs marocains en Côte d’Ivoire, à l’occasion du Salon Itinérant de l’électricité en Afrique, «Elec expo Abidjan», organisé du 09 au 11 Mai 2018 à Abidjan par la Confédération africaine d’Electricité (CAFELEC). La délégation  est composée d’opérateurs marocains du secteur de l’électricité et des énergies renouvelables, des exposants mais aussi de responsables export en mission de prospection et de consolidation commerciales.

C’est la plus forte délégation annoncée à la première édition du «Elec expo Abidjan», mis à part et sans doute celle du pays hôte la Côte d’Ivoire. Les opérateurs marocains pour la plupart exportateurs sont réunis à travers un pavillon Maroc, sous la houlette de l’AMDIE.

«Elec Expo Abidjan” est une vitrine pour l’exposition, mais aussi un chef-lieu des opportunités d’affaires entre industriels et représentants institutionnels, un moyen non seulement de tâter le pouls du marché ouest-africain puisque la FENELEC le connaît bien, mais d’aller plus loin dans la proximité et dans les échanges», précise Hicham BOUDRAA, Directeur Général de l’AMDIE.

Consolider le leadership régional du Maroc dans le domaine de l’électricité

Organisé par la Confédération Africaine d’électricité (CAFELEC), en collaboration avec l’Association Patronale Ivoirienne du Secteur de l’électricité (APESELCI) , «Elec expo Abidjan» est un nouveau rendez-vous d’excellence qui regroupera une centaine d’exposants venus d’une dizaine de pays. Y sont donc attendus plus d’une centaine de fabricants d’équipements, distributeurs, bureaux d’études, fournisseurs d’électricité, installateurs, donneurs d’ordres, bailleurs de fonds et donneurs d’ordre…, venus d’une dizaine de pays d’Afrique et représentant toutes les branches de l’électricité et des énergies renouvelables, de la production d’énergie électrique à l’efficacité énergétique, en passant par les réseaux de transport et de distribution, le contrôle, l’automation, l’éclairage (Intérieur et extérieur), le solaire, l’éolien, les matériels électriques, les outillage et matériel de sécurité, les appareillages de tests et mesures, l’électricité domestique ou encore la domotique. L’événement accueille des industriels du secteur, des donneurs d’ordre, prescripteurs, distributeurs, revendeurs…, venus du pays hôte la Côte d’Ivoire, mais aussi d’Algérie, du Cameroun, du Gabon, du Mali, du Sénégal, de la Tunisie, du Togo, du Bénin, du Maroc, de la Guinée, du Ghana… Pas moins de 5000 visiteurs y sont attendus durant les 3 jours de cette grand-messe de l’électricité ouest-africaine.

Pour Khalil El Guermaï, Directeur général de la FENELEC et Secrétaire général permanent de la CAFELEC, ce fort engouement s’explique par plusieurs facteurs.  «La maturité du secteur de l’électricité au Maroc et l’expérience marocaine sont des actifs qui peuvent servir de modèles aux pays frères du Continent qui ont des taux d’électrification insuffisants». M. El Guermaï soutient également que « du fait du retard énergétique et nouvelles orientations stratégiques de l’essentiel des pays d’Afrique subsaharienne, l’Afrique offre un des marchés les plus intéressants au monde ». Durant ces quinze dernières années, la FENELEC a multiplié les missions et partenariats sur le Continent en général et avec l’Afrique de l’Ouest en particulier, justifiant son approche par « la bonne jonction entre offre et demande ». “Mais au-delà du relais de croissance que les marchés ouest-africains peuvent représenter pour les opérateurs marocains, il est aussi et surtout question de synergie, partages d’expériences, de dynamisation de la coopération intra-africaine pour relever et réussir ensemble le défi énergétique et la croissance inclusive », ajoute Khalil El Guermaï. « Il n’y a pas de croissance inclusive et durable tant qu’une partie du Continent reste dans le noir », souligne-t-il avec conviction. Et d’ajouter : « dans ce combat et au-delà du rôle assuré par les Gouvernants en matière de politique énergétique et de coopération, le secteur privé a une valeureuse partition à jouer. C’est ce que la FENELEC tout comme la CAFELEC s’évertuent à faire dans des logiques de partenariat public-privé (PPP) mais aussi entre acteurs privés ». Même son de cloche pour la CAFELEC qui définit «Elec expo Abidjan» comme moyen de mobilisation régionale pour relever ensemble les défis énergétiques.

L’APESELCI, partenaire exclusive de l’événement, veut faire du Salon « elec expo Abidjan » un booster pour le secteur en Côte d’Ivoire. Aly Diaby, président de l’APESELCI a invité ses confrères opérateurs ivoiriens à y participer rappelant qu’il est “une occasion d’échanger, de partager des expériences afin de permettre aux entreprises ivoiriennes du secteur d’émerger ». Pour lui, «Elec expo Abidjan» permettra de renforcer le positionnement de la Côte d’Ivoire dans l’échiquier énergétique continental et de booster son taux d’électrification à l’horizon 2020. Le choix de la Côte d’ivoire n’est pas fortuit. Il relève à la fois de sa position géostratégique, de son poids économique sur le Continent et son rôle de locomotive en Afrique de l’Ouest, mais aussi et surtout de la volonté du pays de relever son défi énergétique. Perçue comme étant la porte d’entrée commerciale de l’Afrique francophone, la Côte d’Ivoire veut doubler la capacité énergétique d’ici 2020. Son taux d’électrification actuel est de 55,80%. Avec une économie de plus en plus diversifiée et en croissance (7% en perspective pour 2018), le pays s’attend à une demande d’électricité croissante.  «Elec expo Abidjan» permettra de booster à partir de la Côte d’Ivoire le développement du secteur d’électricité et énergies renouvelables en Afrique où le taux d’accès  à l’énergie moderne, notamment l’électricité, demeure faible. 60% des populations rurales n’ont pas d’électricité.

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Une délégation de 13 entreprises pakistanaises opérant dans les secteurs textile, produits pharmaceutiques, les articles et les vêtements de sport, outre les instruments chirurgicaux, effectuera du 25 au 31 mars 2018, une visite à Tunis et à Sousse, annonce un communiqué de l’ambassade du Pakistan à Tunis.
La délégation qui sera dirigée par Inamullah Khan, PDG de l’Autorité de Développement du Commerce (TDAP), participera au forum d’affaires tuniso-pakistanais, qui aura lieu le lundi 26 mars au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) à Tunis, précise la même source.
Un évènement similaire sera également organisé à Sousse du 29 au 30 mars 2018, indique le communiqué, ajoutant que le programme de la visite de la délégation comprendra des visites à des entreprises tunisiennes.

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Un forum d’affaires tuniso-indien a été organisé, mardi, à Tunis, par CONECT International (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), avec la participation de 24 hommes d’affaires indiens spécialisés dans les domaines des industries pharmaceutiques, de la fabrication d’acier, des exportations des plantes médicinales, des pièces de rechange, des machineries agricoles, des télécoms et du textile…
Le président de la Fédération des organisations indiennes d’exportation (FIEO), Khalid Khan, a mis l’accent sur la nécessité de développer la coopération tuniso-indienne, soulignant le positionnement stratégique de la Tunisie et sa proximité de l’Europe.
Il a fait savoir, à ce propos, que la délégation indienne a déjà effectué une visite en Algérie juste avant de venir en Tunisie et compte se rendre au Maroc.
L’objectif de ces visites, a-t-il avancé, est de promouvoir les relations commerciales et de développer les investissements dans les pays du Nord de l’Afrique, soulignant que les prévisions du FMI (Fonds Monétaire International) pour l’Inde table sur une croissance de 7,4% en 2018.

Khan a rappelé, dans ce cadre, que des marques indiennes de véhicules (TATA et Mahindra) ont déjà des usines d’assemblage en Tunisie, avançant qu’un potentiel d’investissement important existe dans plusieurs domaines.
Pour sa part, l’Ambassadeur de l’Inde à Tunis, Prashant Pise, a fait remarquer que la présence de cette délégation démontre la volonté de l’Inde de traduire les relations diplomatiques entre les deux pays en relations d’affaires.
Et d’ajouter que l’objectif est de développer la présence des entreprises tunisiennes et de l’Afrique du Nord en Inde, indiquant que 800 entreprises Britanniques opèrent en Inde ainsi que plusieurs sociétés européennes et américaines contre la présence de quelques sociétés africaines.
Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a mis l’accent sur la nécessité de tirer profit de l’expérience de l’Inde qui réalise un taux de croissance annuel de 7%, en dépit d’une population de plus de 1,250 milliard.
L’Inde, a-t-il dit, peut être une source d’inspiration de la Tunisie, ce pays ayant engagé plusieurs réformes dont le changement de la monnaie pour mettre fin au commerce parallèle.
Cependant, Cherif a souligné que les échanges entre la Tunisie et l’Inde restent timides, précisant que la Tunisie exporte le phosphate vers l’Inde et importe les matières premières, notamment le textile.

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Dans une déclaration faite aux médias en marge d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a fait part de son étonnement de voir la Tunisie figurer sur la liste noire des paradis fiscaux, un coup porté par un partenaire stratégique comme l’UE, selon ses dires.

Le chef du gouvernement a par ailleurs indiqué que la Tunisie renforcera prochainement les contacts avec l’UE pour apporter des éclaircissement sur la situation économique dans le pays. Une délégation se rendra dans les prochains jours à Bruxelles : “Nous espérons trouver un consensus sur la question“, a-t-il dit.

Évoquant les causes, Chahed a expliqué que l’UE a mis la Tunisie sur la liste pour des raisons en rapport avec la fiscalité pour les régimes on shore et off shore, soulignant toutefois que l’économie tunisienne est fondée sur l’exportation qui a créé des postes d’emploi depuis la loi 1972, plus de 400 mille, soit les 2/3 du tissu industriel, un aspect important à ne pas négliger d’après lui.

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Une délégation du Conseil d’administration de la BERD se rendra en Tunisie du 22 au 27 octobre 2017. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de consultations régulières, destinées à permettre aux administrateurs de la Banque de mieux comprendre les priorités pour l’économie locale et d’entretenir un dialogue étroit avec les autorités, la société civile et le secteur privé.

Cette délégation sera composée des personnes suivantes :

  • Douglas Nevison, administrateur (Tunisie, Canada, Maroc, Jordanie)
  • Johannes Seiringer, administrateur (Autriche, Israël, Chypre, Malte, Kazakhstan, Bosnie-Herzégovine)
  • Andris Vilks, administrateur (Banque européenne d’investissement)
  • Frans Weekers, administrateur (Pays-Bas, Mongolie, ERY de Macédoine, Arménie, Chine)
  • Peter Basch, administrateur suppléant (Union européenne)
  • Alain Beauvillard, administrateur suppléant (France)
  • Milan Martin Cvikl, administrateur suppléant (Belgique, Slovénie, Luxembourg)
  • Robin Tasker, administrateur suppléant (Royaume-Uni).

Pendant leur visite, les membres du Conseil d’administration de la BERD, accompagnés de Janet Heckman, directrice générale pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED), et d’Antoine Sallé de Chou, responsable du bureau de la BERD en Tunisie, rencontreront le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, également gouverneur de la BERD,  Zied Ladhari, le ministre des Finances, Mohamed Ridha Calhoun, le ministre du Transport, Radhouane Ayara, et le ministre-conseiller chargé du Suivi des réformes majeures, Taoufik Rajhi.

La délégation de la BERD s’entretiendra également avec des membres du Comité exécutif de la Banque centrale de Tunisie, des parlementaires, le président du syndicat patronal UTICA, Wided Bouchamaoui, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Anouar Ben Kaddour, le gouverneur de Sfax, Slim Tissaoui, et le président de l’Instance tunisienne de l’investissement, Khalil Laabidi.

Cette visite de quatre jours à Tunis et à Sfax sera en outre l’occasion de rencontres avec des représentants d’institutions financières internationales, de l’Union européenne et d’organisations de la société civile, ainsi qu’avec des membres des milieux d’affaires et des clients de l’équipe de Soutien aux petites entreprises de la BERD.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie, en septembre 2012, la BERD a investi dans ce pays 370 millions d’euros, répartis dans 25 projets. Le développement régional du pays en dehors de Tunis constitue une grande priorité du soutien apporté par la Banque, qui a par conséquent ouvert à Sfax, en octobre de l’année dernière, un deuxième bureau local.

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A l’occasion de l’anniversaire des élections présidentielles au Gabon, le président de la délégation du Parlement européen au sein de la Mission d’Observation électorale, Jo LEINEN (S&D, DE), a déclaré:

« Il y a un an, l’attaque du quartier général de Jean Ping à Libreville par les autorités gabonaises s’est soldée par des dizaines de blessés, de morts et de disparus. Outre l’hommage aux victimes de la répression sanglante, cette triste date anniversaire marque l’occasion de souligner que la transition démocratique du pouvoir au Gabon n’a toujours pas eu lieu ».

« L’enquête indépendante actuellement menée par la Cour pénale internationale est un pas en avant mais doit être accompagnée par des prises de position et des actions plus fermes de la part de l’Union européenne et de ses États membres. J’appelle Madame Mogherini et les États membres, en particulier la France, à prendre des mesures spécifiques. Il faut envisager des sanctions à l’encontre des responsables de la crise au Gabon », a souligné Jo LEINEN.

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Une zone industrielle sera bientôt mise en place à Ben Guerdane. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et les Droits de l’Homme, Mehdi Ben Gharbia.
Dans une déclaration accordée à Jawhra fm, il a d’autre part indiqué que les négociations se poursuivent avec les autorités libyennes afin d’assurer la réouverture du passage frontalier de Ras Jedir. Pour rappel, Ben Gharbia, avec d’autres ministres, est actuellement en visite à Ben Guerdane dans une tentative d’apaiser la situation, et d’écouter les préoccupations des habitants de cette région.

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Une équipe de l’Agence pour la promotion des exportations (APEX) du Burkina Faso effectue actuellement une visite en Tunisie, en prélude à l’organisation du Forum sur les emballages prévu du 27 au 29 septembre 2016 à Ouagadougou.

 Cette visite a pour objectif d’informer et de sensibiliser les industriels tunisiens fabricants d’emballages ou d’équipements d’emballage, les organismes de promotion du commerce afin de susciter leur participation au Forum.

La délégation de l’APEX a été reçue ce matin par Mme Aziza Htira, PDG du Cepex. L’entretien a permis d’examiner l’évolution des relations de coopération et d’amitié entre la Tunisie et le Burkina Faso et les moyens de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays.

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Dans le cadre du programme des bourses Michel-Foucault pour les lettres et les sciences humaines et sociales

Le moins qu’on puisse dire est que la Côte d’Ivoire fait l’objet de toutes les attentions en ce moment. La visite du chef du gouvernement tunisien, Habib Essid (25 et 26 avril 2016), a coïncidé avec celle du Medef (Mouvement des entreprises de France, la plus importante organisation patronale du pays). Mais cette fois les Français ont sorti l’artillerie lourde ; en effet Pierre Gattaz, le président du Medef, a fait le déplacement avec pas moins de 150 chefs d’entreprise. C’est la plus importante mission d’affaires française depuis 20 ans…

Mais il est vrai qu’il y a urgence pour les businessmen français, avec l’appétence des Turcs, Chinois, Marocains et maintenant Tunisiens pour le marché ivoirien. La France demeure « le premier investisseur en Côte d’Ivoire », cependant sa part de marché a bien fondu, dégringolant de 28 % à 11 % en dix ans, a affirmé hier mardi 26 avril Pierre Gattaz. Pour alerter et mobiliser les troupes, il a ajouté lors d’un point de presse : « La France doit se réveiller (…) Si on ne fait rien, si on ne bouge pas, si on reste terrorisé en France par la mondialisation, ça va aller de mal en pis ».

Mobilisation tous azimuts

Le patron des patrons jette également la pierre dans le jardin des décideurs politiques français en soulignant leur concours pour accompagner la reconquête des territoires perdus en Côte d’Ivoire. « Le rôle des politiques est important, à savoir jouer gagnant-gagnant, surtout sans arrogance. Il faut être humble », a déclaré Gattaz.

Le Medef, qui est en terre ivoirienne depuis le lundi 25 avril 2016, affiche clairement ses ambitions : « revenir dans le peloton de tête » des entreprises étrangères qui opèrent dans le pays. On a appris que 75% des  150 chefs d’entreprise français présents actuellement à Abidjan sont là-bas pour nouer avec les PME ivoiriennes un « partenariat dans la durée et en mode gagnant-gagnant ». Ils ont quatre jours pour y arriver. Mais le président du Medef prend déjà rendez-vous et fixe le cap : « Il ne faut pas être là pour six mois (…) il faut y être pour les dix, vingt et cinquante prochaines années et construire dans la durée ».

La France est dans les petits papiers des autorités

Côté ivoirien également, on accueille avec enthousiasme ce regain d’intérêt pour la Côte d’Ivoire, où les chantiers affluent depuis qu’Alassane Ouattara est à la tête du pays après une guerre civile qui a fait 3000 morts et plombé l’économie. « Il faut venir s’installer en Côte d’Ivoire », a tonné Jean-Baptiste Kacou Diagou, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI). « À partir de la Côte d’Ivoire, vous avez une plate-forme qui peut vous permettre de rayonner facilement dans toute l’Afrique de l’Ouest », a-t-il ajouté. Un argument qui sonne toujours aussi bien dans l’oreille des investisseurs, d’où qu’ils viennent.

La Côte d’Ivoire, qui est la locomotive de l’économie de l’Afrique francophone, mise sur les entreprises françaises pour assurer la transformation industrielle de ses produits agricoles, un projet titanesque qui pourrait lui valoir plusieurs points de croissance.
Enfin sachez que d’après les chiffres officiels, 640 entreprises françaises se sont installées en Côte d’Ivoire et qu’elles pèsent un tiers du produit intérieur brut.

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Le chef du gouvernement Habib Essid se rendra prochainement au gouvernorat d’El Kef, accompagné d’une importante délégation. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une visite de travail, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Lors de cette visite, Essid présidera un conseil ministériel restreint (CMR) en la présence des représentants de la région à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), des représentants des administrations et des services régionaux et des composantes de la société civile représentants la région.

Il est à rappeler à ce propos qu’un CMR a eu lieu ce jeudi 14 avril 2016 au palais du gouvernement à la Kasbah et a porté sur le développement dans le gouvernement d’El Kef.

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