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Quatre voitures de particuliers ont été incendiées, lundi à l’aube, à Bousalem par des personnes inconnues, a indiqué une source sécuritaire.
Ces véhicules étaient garés dans divers endroits de la ville de Bousalem, respectivement devant le siège de la délégation, le siège de la municipalité, près de l’ancienne église et près du stade municipal, a ajouté la même source.

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Six personnes suspectes ont été appréhendées, lundi, suite aux actes de pillage et de saccage perpétrés, dimanche soir, dans le quartier d’Ettadhamen.
Selon une source sécuritaire, plusieurs jeunes, dont la majorité habite à Ettadhamen et Douar Hicher, ont bloqué des routes, brulé des pneus et lancé des pierres sur les forces de l’ordre qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène.
La même source a ajouté que les unités de la garde nationale ont montré de la bravoure face aux troubles commis également hier soir à Chabbaou, dans la délégation d’Oued Ellil et ont réussi à disperser des jeunes manifestants dont plusieurs comptaient commettre des actes de vandalisme.

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” Plus de 100 mille dinars de pertes ont été enregistrées par la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT), durant les deux jours de manifestations nocturnes (lundi et mardi, 8 et 9 Janvier courant), qui se sont déclenchées dans plusieurs régions du pays “, a indiqué, samedi, Anis Oueslati, PDG de la Société, dans une déclaration à l’agence TAP.
Le responsable a précisé que les dégâts enregistrés concernent notamment le bris des vitres de certains trains et aussi la destruction des câblages d’un nombre de locomotives.
Il a indiqué, également, que 35 voyages ont été annulés, pendant ces jours de violence, dont 13 voyages vers la banlieue sud, et quelques voyages à destination de Ghardimaou, outre des voyages de trains de marchandises.
” On s’est retrouvé même dans l’obligation d’interrompre notre activité et de fermer la gare de Barcelone, mardi soir, pendant deux heures, afin de protéger nos passagers “, a-t-il fait savoir.
Le responsable a fait état du retour à la normale de l’activité de la SNCFT, depuis jeudi, regrettant ces actes de déprédation qui ont ciblé les biens publics et privés.
Il importe de rappeler que le réseau ferroviaire tunisien comporte 23 lignes, d’une longueur totale de 2167 km. Il comprend aussi 267 gares, stations et haltes. Selon des données publiées sur le site de la SNCFT, environ 41 millions de Tunisiens ont bénéficié des prestations de la société, durant l’année 2016.

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Lors des dernières manifestations qui ont secoué plusieurs régions du pays, les unités sécuritaires et militaires se sont mobilisées jour et nuit dans toutes les villes afin de protéger les citoyens, les institutions privées, publiques, les centres commerciaux contre les casseurs…

Des jeunes ont organisé des mouvements nocturnes non pas pour contester la hausse des prix et déplorer la cherté de la vie mais pour commettre des actes de vandalisme partout dans le pays.

Néanmoins et grâce aux efforts menés par nos sécuritaires, de nombreux délinquants en possession d’armes blanches ont été arrêtés. Les voyous se sont rassemblés dans plusieurs régions et ont profité de ces manifs pour saccager et dévaliser les grandes surfaces commerciales, les banques sises dans les gouvernorats de La Manouba, de l’Ariana, Gafsa, Béja…

Selon des données dévoilées ce mercredi 10 janvier 2018 par le ministère de l’Intérieur, des manifestants ont incendié des postes de police. Au total 49 agents ont été blessés lors des derniers affrontements et 45 voitures de police ont été endommagées.

A El Batan, dans le gouvernorat de la Manouba, des individus se sont introduits au poste de police et ont incendié le bureau du chef du poste.

À Kasserine, où 34 motos ont été subtilisées pendant que les assaillants lançaient des cocktails Molotov, blessant deux agents et le directeur de la sécurité nationale de la région.

A Tebourba, trois agents ont été blessés et le siège de la délégation a été vandalisé, les assaillants ont mis le feu aux meubles.

Le ministère de l’Intérieur a évoqué l’existence d’une « machine » opérant sur les réseaux sociaux visant à attiser le feu et à propager des rumeurs et des informations erronées pour induire en erreur l’opinion publique.

On rappelle que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a annoncé que la loi sera appliquée sur les pillards et les vandales ainsi que sur les parties qui les incitent à commettre ces actes de sabotage.

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Le pic de la fièvre étant passé, manifestement, les autorités ont commencé à faire le décompte des dégâts causés par les délinquants, sortis surtout nuitamment pour commettre leurs forfaits. Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, le colonel-major Khelifa Chibani a indiqué mercredi 10 janvier 2018 que onze gouvernorats ont été touchés par les actes de vandalisme et de pillage survenus en marge des protestations sociales et 237 individus arrêtés.
Il s’agit des gouvernorats de Manouba, de l’Ariana, Tunis, Ben Arous, Kasserine, Sidi Bouzid, Béja, Kébili, Sfax, Gafsa et Sousse, a-t-il précisé dans une déclaration à la TAP.

A Gafsa 8 personnes ont été interpellées pour avoir attaqué le poste de la police nationale d’El Ktar, attaqué et mis à feu le siège de la recette des finances et volé deux véhicules et un motocycle du dépôt municipal.

A Béja, deux salafistes takfiristes qui figuraient parmi les assaillants du poste de police et de la recette des finances de Nefza ont été appréhendés.

Dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, les forces de l’ordre ont arrêté deux individus ayant saccagé le générateur électrique de la société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), provoquant une coupure d’électricité dans plusieurs quartiers.

A Ben Arous, les casseurs ont pris d’assaut deux hyper-marchés de la région avant que les forces de l’ordre n’interviennent.

A l’Ariana, 31 individus ont été arrêtés pour vandalisme, vol et tentative d’attaque ciblant le poste de la police de Sidi Thabet, apprend-on de même source.

A la Manouba, cent motos ont été volées au dépôt municipal de Jedeida.

A Tunis, un distributeur automatique de billets (DAB) a été saccagé à Sidi Hassine Sijoumi, un policier dépossédé de sa moto à la cité Helal et à El Kabaria, les forces de l’ordre ont empêché la prise d’assaut d’un poste de police.

Dans le gouvernorat de Kasserine, un fonctionnaire a été interpellé à bord d’un véhicule administratif vers 23H00 en possession de 2 mille dinars. Ce dernier a été placé en garde à vue.

Le porte-parole du département de l’Intérieur a démenti les informations relayées sur les réseaux sociaux sur la mort par asphyxie d’un citoyen.

Dans la délégation de Jebeniena (gouvernorat de Sfax), Khelifa Chibani a fait savoir qu’un automobiliste a délibérément percuté la voiture du délégué de la région alors qu’il discutait avec des jeunes protestataires, blessant grièvement son chauffeur.
Selon la même source, 58 policiers et gardes nationaux ont été blessés à des degrés divers lors des affrontements avec les casseurs et 57 voitures de fonction appartenant à ces unités ont été endommagées.

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في البطان رئيس الحكومة يوسف الشاهد يعاين الاضرار و يتواصل مع المواطنين

Publié par ‎Présidence du Gouvernement Tunisien – رئاسة الحكومة التونسية‎ sur mercredi 10 Janvier 2018

TAP

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Le Mouvement Ennahdha a appelé le gouvernement à convoquer une réunion avec les partis et organisations signataires du Document de Carthage afin d’examiner l’évolution de la situation dans le pays et de trouver les solutions nécessaires pour répondre aux revendications sociales pressantes des Tunisiens, particulièrement les catégories les plus démunies.
Dans un communiqué rendu public, mercredi, à l’issue de la réunion de son bureau exécutif tenue mardi soir, Ennahdha a également appelé le gouvernement d’union nationale à ouvrir un débat national économique et social auquel prendront part les partis politiques, les organisations et les experts.

Pour le Mouvement Ennahdha, le gouvernement doit aussi garantir les besoins des citoyens en produits de consommation de base, renforcer le contrôle des prix et frapper fort les réseaux de spéculation et de contrebande.
Sur un autre plan, le parti a jugé indispensable de faire la différence entre la légitimité des mouvements sociaux et le droit des citoyens à manifester leur mécontentement face à certaines politiques ou décisions gouvernementales d’une part, et les actes de violence, de vandalisme et de pillage, d’une autre part.
Tout en saluant la position de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) à ce sujet et qui a attiré l’attention sur la nécessité de distinguer entre les mouvements sociaux pacifiques et les actes de vandalisme et de pillage, Ennahdha a dénoncé les positions de certaines parties politiques qui tiennent des discours justifiant les actes de violence et de vandalisme.
Les Tunisiens sont appelés à faire prévaloir l’intérêt national “, a lancé le Mouvement dans le communiqué.

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Comme l’a constaté le chef du gouvernement tunisien et l’a confirmé le porte-parole du ministère de l’Intérieur, plusieurs régions dans les gouvernorats de Tunis, La Mannouba, Gafsa et Kasserine ont été le théâtre d’actes de violence et de pillage des biens publics et privés, ainsi que des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, dans la nuit du lundi à mardi. Des violences commises en pleines manifestations pacifiques… la nuit, dans un pays encore sous état d’urgence !

Selon le dernier bilan des manifestations pacifistes qui viennent de secouer la Tunisie, des unités de l’armée se sont déployées autour du siège de la délégation d’El Hamma après que des jeunes ont envahi et saccagé le local, au cours de la nuit de lundi à mardi. Les assaillants ont détruit tous les équipements de bureau et dilapidé les documents administratifs qu’ils ont, ensuite, brûlés en pleine rue et avaient auparavant bloqué la route nationale n°16, pas loin du siège de la délégation, et brûlé des pneus.

A Battan de la Manouba, le poste de police a été saccagé et un de ses bureaux, contenant certainement des documents de sécurité, a été brûlé. Le poste de police d’El Gtar de Gafsa a connu le même sort avec ses équipements et ses documents brûlés. Au même endroit, c’est la recette des finances du coin qui est attaquée et vidée de son stock de cigarettes. Quatre voitures seront volées dans le dépôt municipal de la ville. Le tout, fait par des manifestants pacifiques, qui ne faisaient qu’exercer, de nuit, leurs droits que tous les partis politiques qui jouent aux pompiers pyromanes défendront dès demain. A Kasserine, ce sont 34 motocyclettes qui seront volées par les manifestants pacifistes.

Dans une autre bourgade de la banlieue tunisoise, c’est une banque de la Biat qui fera les frais des pacifistes. A la Cité Ettadhamen, dans la banlieue de Tunis, c’est un magasin de la chaîne MG qui a été pour la énième fois saccagé et pillé par les manifestants pacifiques. Dès le lendemain, les habitants de la région s’accuseront les uns les autres et se laveront les mains de ce qui est arrivé. Dès le lendemain aussi, les politiciens comme le président de la commission des finances dans une ARP qui a tout voté en décembre dernier des mesures refusées en janvier feront la même chose. Ils diront même que «les protestations pacifiques se poursuivront».

Quatorze personnes parmi les interpellés lors des mouvements de manifestation pacifique qui se sont déclenchés dans certaines zones de la capitale ont été placées en garde à vue, a déclaré mardi le porte-parole du tribunal de première instance de Tunis, Sofiane Selliti. Elles devraient répondre d’accusations telles que «actes de vandalisme prémédité sur la voie publique et refus d’obéissance à un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions l’empêchant de s’acquitter de sa mission, agression avec violence d’un fonctionnaire public dans l’exercice de ses fonctions», a-t-il encore ajouté, indiquant que l’enquête se poursuit en coordination avec le ministère public.

Il y a des choses qu’on ne peut faire que la nuit. La nuit, tous les chats sont gris et il est difficile d’y séparer le bon grain de l’ivraie. Bientôt, des brigades de «droit-de-l’hommistes» prendront la défense de ceux qui cherchaient de l’emploi, la nuit, en saccageant et en brûlant biens publics et privés. Bientôt aussi, on verra des accords à La Kamour et à La Kerkennah, se négocier entre gouvernement et manifestants refusant l’application de la loi, soutenus par des ONG défendant le droit au saccage, à la destruction des biens publics et privés et au pillage des institutions de l’Etat et des entreprises économiques, de ceux qu’ils présenteront toujours et malgré toutes les preuves du monde comme des manifestants pacifiques. Entre-temps, comme y ont déjà veillé les municipalités des villes concernées, les preuves ou «traces du crime» de tout ce qui s’est passé cette nuit ont été balayées, effacées. On se demande alors comment la justice fera l’enquête qui est la base de tout procès équitable, comme le promet, encore une fois, le chef du gouvernement, Youssef Chahed. On entendrait presque le refrain de la chanson «paroles, paroles… !» de Dalida.

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On parle beaucoup du coût humain du terrorisme, et à juste titre d’ailleurs, mais très peu des dégâts économiques que provoque ce fléau du 21ème siècle. La Banque mondiale vient de se prêter à cet exercice pour le compte du Nigeria, où prospère le groupe Boko Haram, sans que rien ne semble pouvoir le stopper. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre avancé par la BM pour évaluer le coût des destructions de la secte islamiste est effarant : 5,9 milliards de dollars, selon Jeuneafrique.com.

Le rapport n’a pas encore été rendu public, mais il pointe du doigt un autre aspect de la nocivité de Boko Haram, en plus de ses actions meurtrières depuis 2009. Par exemple rien que dans l’Etat de Borno, les terroristes ont causé la mort de plus de 20.000 personnes.

Ce document est le fruit d’une « évaluation de la reconstruction et de la pacification post-insurrection », un dispositif d’action qui associe la Banque mondiale, l’Union européenne, les Nations unies et six États du nord-est du Nigeria.

Dans le seul État de Borno, qui est la cible de choix de Boko Haram, les assauts ont démoli “près de 30% des habitations, 5 335 salles de classe et bâtiments dans 552 établissements scolaires, 1 205 bâtiments administratifs, 76 postes de police, 35 stations d’électricité, 14 prisons, 201 centres de santé et 1 630 points d’eau”.

Les autorités nigérianes signalent également que les pâturages, les bassins fluviaux et les lacs ont été aspergés de poison et ce, dans 16 districts ; 470 000 têtes de bétails auraient été tuées ou dérobées.

Un document qui complique la donne économique

Une source proche du cercle du pouvoir local a confié que ce rapport explosif a été mis sous le tapis le temps de recevoir la réponse à une demande de financement extérieur. Ce document complique sensiblement le travail des autorités pour amadouer les bailleurs de fonds étrangers et les convaincre de desserrer les cordons de la bourse, a ajouté la source, alors que le Nigeria a désespérément besoin de cet oxygène compte tenu de son économie atone.

Le Nigeria, au même titre que tous les membres de l’Opep, paie très cher la fonte drastique des cours du pétrole sur les marchés mondiaux dont il tirait le plus gros de ses recettes. Au début de cette année, le pays avait émis deux emprunts – 2,5 milliards de dollars auprès de la Banque mondiale et 1 milliard à la Banque africaine de développement – pour l’aider à résorber l’énorme trou dans le budget causé par la plongée des cours du pétrole. La BM n’a pas pour le moment annoncé sa décision, mais ce qui est certain c’est que l’incurie des autorités nigérianes et leur incapacité à neutraliser un groupe terroriste de quelques centaines de personnes pour rétablir un climat sécuritaire propice à la relance économique pèsera lourd dans la balance…

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