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La famille de Mohamed Zouari a déploré, dimanche 10 juin 2018, la disparition des plaques de rue portant le nom du martyr à Sfax, assassiné le 15 décembre 2016.

Son épouse a déclaré à Mosaïque fm que des inconnus ont retiré les deux plaques et qu’un véhicule blanc à son bord des étrangers circule depuis deux jours à proximité du domicile de Mohamed Zouari.

Le Syndicat des journalistes Tunisiens (SNJT) a adressé vendredi à la Cour internationale de Justice de la Haye une requête signée par plusieurs organisations concernant l’affaire des deux journalistes Sofien Chourabi et Nadhir Ktari.
L’opération s’est déroulée en présence de Me Samir Ben Rejeb, président du collectif de soutien dans l’affaire des deux journalistes et de Naziha Boudhib, spécialiste en droit international. La requête contient des documents juridiques à l’appui.
Dans un communiqué, le syndicat ajoute qu’une demande d’audition du collectif de défense chargé de l’affaire sera bientôt adressé à la CIJ.
Le 3 mai, au cours d’une rencontre à l’occasion de la journée mondiale de la liberté de la presse, le Collectif avait annoncé l’internationalisation officielle de l’affaire.
Me Samir Ben Rejeb avait affirmé qu’une requête a été rédigée dans ce sens et sera adressée au procureur général de la CIJ.
Sofien Chourabi et Nadhir Ktari ont été enlevés le 8 septembre 2014 en Libye.
Ben Rejeb, un des membres du collectif de défense dans l’affaire des deux journalistes, a expliqué le recours à la justice internationale par “la faiblesse du système judiciaire libyen et l’incapacité du juge du pole judiciaire de lutte contre le terrorisme à faire progresser l’affaire“.
Il a évoqué, aussi, l’incapacité des institutions de l’Etat à utiliser leurs moyens diplomatiques et leurs relations internationales pour élucider l’affaire.
Selon lui, les conditions requises pour l’internationalisation de l’affaire sont réunies et la CJI a suffisamment de moyens matériels et logistiques pour mieux enquêter sur cette affaire.
De son côté, le président du SNJT, Neji Bghouri, a critiqué le manquement des autorités tunisiennes à leurs obligations envers le dossier des deux journalistes.

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Ce lac se trouve à la frontière du Cameroun, du Tchad, du Niger et du Nigeria. Son bassin – qui s’étend jusqu’à l’Algérie, la Libye et le Soudan – offre une bouée de sauvetage à près de 40 millions de personnes.

Au cours des 60 dernières années, la taille du lac a diminué de 90% en raison de l’utilisation excessive de son eau, de sécheresses prolongées et des effets des changements climatiques. La superficie du lac est passée de 26 000 kilomètres carrés en 1963 à moins de 1 500 kilomètres carrés aujourd’hui. Cette situation a été qualifié de catastrophe écologique : elle a entraîné la disparition des moyens de subsistance des populations ont été détruit et la perte d’une biodiversité inestimable.

Dans les années 1960, le lac hébergeait environ 135 espèces de poissons et les pêcheurs capturaient chaque année 200 000 tonnes de poisson, ce qui constituait une sécurité alimentaire importante ainsi qu’une source de revenus pour la population du bassin et au-delà. Au cours de cette période, on estime que le Tchad comptait 20 000 vendeurs de poisson commerciaux.

Les années 1960 étaient un âge d’or pour les éleveurs dans le bassin du lac Tchad. À l’époque, le pâturage était riche et les conflits entre les éleveurs et les agriculteurs étaient rares. Cependant, au fil des ans, les sécheresses ont entraîné la perte de pâturages. Par conséquent, beaucoup d’éleveurs ont été contraints de quitter la région.
“On compte désormais 4,5 millions de personnes souffrant d’insécurité alimentaire grave dans le bassin : il est nécessaire d’aborder sérieusement la relation de cause à effet entre l’environnement et la sécurité humaine.”

Mais les communautés vivant dans le bassin du lac espèrent toujours que la dégradation de l’environnement puisse être inversée.

“Grâce à Dieu, la planète Terre, les sols et les arbres ne disparaîtront jamais. Dieu les a créés, donc Il les préservera”, a déclaré le chef du village Boulama, dans le département Mamdi de la région du Lac au Tchad.

Depuis le milieu des années 80, les gouvernements des différentes nations membres de la Commission du bassin du lac Tchad ont pris des mesures pour lutter contre la dégradation continue de l’écosystème du lac.

Cs mesures comprennent la réalisation de campagnes de sensibilisation sur l’utilisation durable de ses ressources naturelles du lac et la conservation de son écosystème. Elles ont également constitué en la tenue de conférences réunissant des ministres, des chefs de gouvernement et des fonctionnaires des Nations Unies, de la société civile et d’autres acteurs clés.

Ces mesures ont toutefois été confrontées à plusieurs obstacles : la désertification, la migration due aux changements climatiques, les défis sécuritaires et financiers et les politiques de développement axées sur des solutions à court terme. Le problème a été aggravé par un manque de gestion intégrée des ressources en eau aux niveaux national et régional dans les pays touchés.

Ces dernières années, la dégradation de l’environnement a été aggravée par l’insurrection de Boko Haram, qui a débuté en 2013. En janvier 2018, plus de 2,3 millions de personnes avaient été déplacées par le conflit dans la région du bassin du lac Tchad.

“On compte désormais 4,5 millions de personnes souffrant d’insécurité alimentaire grave dans le bassin : il est nécessaire d’aborder sérieusement la relation de cause à effet entre l’environnement et la sécurité humaine, affirme Erik Solheim, directeur exécutif d’ONU Environnement.”
Au cours des 60 dernières années, la taille du lac a diminué de 90%.

En novembre 2015, les États membres de la Commission ont adopté un plan d’action pour la résilience climatique visant à résoudre les problèmes liés à la réduction de la taille du lac. Le plan énonce des engagements pour permettre aux communautés locales de renforcer leur résilience aux changements climatiques tout en se concentrant sur la sécurisation de leurs moyens de subsistance, augmentant ainsi la contribution du lac à la sécurité alimentaire régionale et à la réduction de la pauvreté.

Cette année, la commission, avec le soutien du gouvernement nigérian et de l’UNESCO, a organisé une conférence du 26 au 28 février à Abuja. Le thème de la réunion était « Sauver le lac Tchad pour restaurer l’écosystème de son bassin pour le développement durable, la sécurité et les moyens de subsistance ».

L’application rigoureuse de stratégies d’économie en eau sera essentielle pour inverser la dégradation environnementale du lac. Pour assurer son succès, les États de la région devront améliorer leur coopération et mettre à jour leurs cadres juridiques pour protéger les ressources en eau partagées. Ils doivent également promouvoir l’éducation environnementale et mettre en œuvre la collecte, la combinaison, le stockage et la diffusion systématiques des données.

Grâce à l’organisation de cette conférence, l’UNESCO et la Commission du bassin du lac Tchad permettent aux gouvernements et à la société civile une plate-forme pour partager les meilleures pratiques en matière de gestion durable des ressources naturelles du lac et assurer ainsi la subsistance de millions d’habitants.

ONU Environnement collabore avec les pays et les communautés pour prévenir ou inverser la dégradation de l’environnement et une mauvaise gestion à l’origine de nombreux facteurs politiques, économiques et sociaux de la migration et du déplacement.

En tant que première autorité mondiale en matière d’environnement, ONU Environnement promeut une approche plus proactive de la réduction des risques de catastrophe à long terme. Cela permettra aux collectivités de mieux résister aux chocs et aux changements environnementaux.

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a déclaré, ce jeudi 12 janvier à l’ARP, que malgré tous les efforts déployés et la poursuite des enquêtes, des corps de marins-pêcheurs restent introuvables.
On rappelle que quatorze marins-pêcheurs à bord du bateau Al Baraka étaient portés disparus depuis vendredi 16 décembre 2016 .Toutes les dispositions ont été prises pour retrouver les dépouilles…

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Le ministère des Affaires étrangères multiplie les efforts pour connaître le sort du ressortissant tunisien Mohamed Aziz Farhat, qui n’a pas donné signe de vie depuis son arrivée, le 17 octobre dernier, dans un hôtel à Bali, en Indonésie.

Dans un communiqué rendu public, le département a ajouté que l’ambassade de Tunisie à Jakarta et le consulat honoraire à Bali ont été chargés de faire les recherches et les renseignements nécessaires.

Néanmoins, le ministère n’a encore obtenu aucune information sur le sort de ce jeune Tunisien de 23 ans, qui travaille à la compagnie aérienne Qatar Airways, à Doha et qu’il a quittée, le 17 octobre, pour quelques jours de vacances à Bali.

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22 Tunisiens dont une femme sont portés disparus en Libye, a déclaré le président de l’Association de l’amitié tuniso-libyenne, Mustapha Abdelkebir.
Dans une déclaration au quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mardi 4 octobre 2016, il a ajouté que quelque 200 ressortissants tunisiens sont incarcérés dans les prisions libyennes suite à des erreurs judiciaires.
L’activiste a par ailleurs imputé la responsabilité au gouvernement dont notamment le ministère des Affaires étrangères, mettant en garde contre l’évolution de cette situation.

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Selon BBC Afrique, la France a décidé d’augmenter ses effectifs militaires au Gabon, après avoir appris qu’«une quinzaine» de ses ressortissants établis dans ce pays avaient disparu. S’appuyant sur les explications du journaliste français Antoine Glaser, spécialiste de l’Afrique, BBC indique que «ce renforcement d’effectifs par le deuxième régiment de parachutistes va surtout servir à la protection des ressortissants français» vivant au Gabon.

Le régiment nouvellement déployé fait partie de la catégorie permettant d’ «intervenir rapidement», selon Glaser. «Il s’agit d’un régiment légionnaire, aguerri, qui connaît le Gabon», a-t-il expliqué à BBC Afrique, ajoutant que le renforcement de la présence militaire française au Gabon ne favorise ni l’opposition, ni le pouvoir, malgré cette «sorte de défiance de Paris à l’égard d’Ali Bongo», déclaré officiellement vainqueur de la présidentielle, ce que conteste l’opposition…

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Patatras dans l’affaire du rapatriement en Tunisie de Belhassen Trabelsi, le gendre de Ben Ali, que la justice attendait de pied ferme pour un long séjour carcéral – 15 ans. Trabelsi a tout bonnement disparu dans la nature, stoppant net la procédure d’expulsion, rapporte le site Lapresse.ca ce jeudi 02 juin. Les autorités canadiennes n’ont aucune idée de l’endroit où il se terre, alors qu’elles croyaient avoir bien fignolé le dossier au bout de cinq ans de démarchés judiciaires complexes à Montréal.

L’expulsion de Trabelsi vers la Tunisie était programmée le 31 mai 2016. Mais c’était sans compter sur la petite surprise que réservait le gendre de l’ex-dictateur à l’Agence des services frontaliers. Le juge Yvan Roy n’a pu que constater es dégâts : l’absence « troublante » du frère de Leila Trabelsi.
« De l’avis même de l’avocat qui représente les intérêts du demandeur, celui-ci est introuvable », notifie le juge.

Mais les actes qu’a posés Trabelsi avant le présageaient puisque « La Cour a été prévenue […] que le demandeur ne s’est pas présenté au rendez-vous fixé par l’Agence des services frontaliers du Canada pour l’après-midi du 24 mai 2016 », précise le magistrat. Contactée hier mercredi 1er juin, l’Agence n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire pour le moins embarrassante pour les autorités canadiennes. Et on les comprend vu que ce dossier affaire a fait l’objet de 62 avis de recherche avec photos du fugitif en cinq ans et que le gouvernement canadien a claironné partout qu’elle tenait mordicus à expulser du Canada l’encombrant fugitif.

L’ambassadeur de Tunisie au Canada n’a pas été plus bavard non plus quand La Presse a sollicité sa réaction sur l’étrange disparition de Trabelsi…

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On commence à en savoir davantage sur l’opération antiterroriste de Mnihla qui s’est soldée par la mort de deux terroristes et la capture de 16 autres. Selon des sources sécuritaires informées citées vendredi  par le quotidien Assabah, les services sécuritaires chargés de la lutte contre le terrorisme dans le gouvernorat de Nabeul et les différentes unités de sécurité intérieure ont été placés en état d’alerte maximum dès qu’ils ont appris la disparition dans des conditions obscures  d’un certain nombre d’éléments connus pour leur extrémisme religieux takfiriste et leur allégeance à Daech.

D’après les mêmes sources, l’éclipse de ces éléments  s’est déroulée sur quatre étapes. D’abord, un lot de 4 takfiristes, ensuite un autre de deux, puis une charrette de  cinq et enfin  un groupe de deux, soit un total de dix durant deux semaines. Les « disparus » âgés entre 30 et 40 ans, étaient connus des services de sécurité de Dar Chaabane, de Nabeul et de Hammamet, et étaient fichés en tant qu’extrémistes farouchement opposés à l’Etat civil, et viscéralement acquis aux organisations terroristes.

Des informations avaient circulé  alors faisant état de l’infiltration de ces éléments ou nombre d’entre eux dans les montagnes ou les foyers de tension et de l’arrivée de l’un d’eux à Alep en Syrie. Mais les services de sécurité spécialisés  ont mis en doute la première hypothèse et  ont procédé en coordination avec des unités de l’Armée nationale au ratissage de Jebel Hammamet tout en écartant la deuxième hypothèse. Ce faisant, ils ont entrepris de tirer au clair les tenants et aboutissant de cette disparition collective dans la perspective de déjouer et tuer dans l’œuf tout plan terroriste en préparation, confortés en cela par l’existence d’un lien entretenu avec un ou plusieurs terroristes se trouvant en Syrie.

Sur ces entrefaites, les efforts d’investigation ont permis d’identifier la « planque » de l’un des membres du groupe, qui a été rejoint ultérieurement par d’autres appartenant au même groupe de dangereux terroristes. Il ne restait alors qu’’à passer à l’acte, ce qui fut fait. Deux terroristes ont été abattus et 16 autres capturés y compris tous les éléments disparus qui se trouvaient dans la maison de Mnihla qui leur servait de planque et où ils s’apprêtaient à perpétrer des attaques terroristes simultanées au cours du mois de Ramadan visant au premier chef le Grand Tunis plus précisément des cibles sécuritaires et militaires et des établissements sensibles sous la férule du dangereux terroriste Adel Ghandri.

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Deux élèves âgées de 19 ans dans un lycée de la ville de Gafsa ont disparu depuis 3 jours, et les parties sécuritaires entament les recherches après avoir été alertées par leurs familles respectives, rapporte Mosaïque Fm, citant une source sécuritaire.

Les deux lycéennes auraient des liens avec un courant religieux extrémiste, indique la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a émis ce lundi 4 avril 2016 un appel à témoin suite à la disparition d’une jeune fille qui s’appelle Souhaila ben Mohamed Ben aifa, née le 27 juillet 1999 et habite à Den Den.
Le ministère de l’intérieur demande aux personnes ayant des informations la concernant de contacter les numéros suivants : 71.341.666 / 71.571.264 / 71.566.977 ou prendre contact auprès de l’administration de la prévention sociale au sein de la police judiciaire à l’avenue 9 avril à Tunis.

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Face au brouillard persistant autour de la disparition de son fils en Libye, la mère de Nedhir Guetari, Sonia Rejab, a déclaré sur Shems Fm hier jeudi 28 janvier 2016 qu’elle va protester à partir du 2 février prochain et ce, devant les bureaux du chef du gouvernement à la Kasbah. Des organisations et associations de la place la soutiennent dans son initiative.

Sonia Rejab a déclaré qu’elle n’est pas en liaison avec le ministère des Affaires étrangères et qu’elle n’a plus la force de faire du statu quo en attendant une improbable nouvelle sur Nedhir Guetari.

Mustapha Abdelkebi, militant des droits de l’Homme et fin connaisseur de la situation en Libye, a déclaré qu’il n’y a aucun élément nouveau sur la disparition de Nedhir Guetari et Sofiene Chourabi mais qu’il ne perd pas de vue cette affaire…

Pour rappel on a perdu la race des deux journalistes en Libye en 2014. Depuis on a entendu tout et son contraire à propos des deux Tunisiens : Qu’ils étaient détenus par un groupe armé, qu’ils avaient été exécutés et enterrés à Derna, qu’ils avaient finalement été retrouvés par les autorités libyennes et qu’ils allaient rentrer en Tunisie, etc. Bref, aussi bien les gouvernements qui se sont succédé en Tunisie ces deux dernières années que les autorités libyennes n’ont pu livrer la moindre information avérée sur les disparus, encore moins les retrouver et les ramener à la maison. Une épreuve au-delà du supportable pour leurs familles…

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