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Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un camouflet pour le français Veolia, la maison-mère, surtout au regard des motifs de cette rupture de contrat. “Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations”, indique le communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts, rapporte Africanews.

Pourtant la SEEG-Veolia, qui avait le monopole de la distribution de l’eau et de l’électricité, et dont le bail avait été prorogé pour 5 ans en mars 2017, avait un boulevard devant lui.
L’Etat a “procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public”, précise le communiqué. Le gouvernement “tient à rassurer les employés qu’aucun licenciement ne sera opéré” et que les contrats paraphés par la SEEG et les acteurs économiques restent valables.

A noter que dans la capitale, Livreville, les coupures et les pénuries d’eau pourrissent la vie des habitants ; il y a aussi les cas de citoyens qui reçoivent des factures d’eau alors qu’ils ne sont pas approvisionnés. Pourtant le directeur de la SEEG, Antoine Boo, avait déclaré à l’AFP en septembre dernier que la boite avait décaissé plus de 360 milliards de FCFA (environ 550 millions d’euros) depuis 1997 au Gabon. D’après lui, l’“urbanisation croissante” de Libreville et l’absence d’une nouvelle unité de production d’eau sont les causes majeures des pénuries. Il avait reconnu que la société devait de l’argent aux fournisseurs et à l’Etat, à titre de redevances, mais que l’Etat avait aussi des factures à payer…

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Le ministère de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire annonce que les citoyens désireux de construire une citerne souterraine (majel) pour collecter les eaux de pluie, peuvent bénéficier d’une prime ou d’un crédit accordé par le Fonds national d’amélioration de l’habitat, selon les conditions mentionnées dans l’arrêté gouvernemental n° 1125 de l’année 2016, daté du 22 août 2016.
Les personnes dont les revenus sont inférieurs au SMIG pourraient bénéficier d’une prime pour la construction de la citerne, après avoir fait l’objet d’une enquête sociale alors que les personnes dont les revenus sont supérieurs à trois fois le SMIG devront contracter des crédits, a précisé le ministère.
Le département de l’Equipement a fait savoir, dans un communiqué, publié vendredi, que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Etat en vue de rationaliser la consommation de l’eau, trouver des solutions permettant d’économiser l’eau et de faire face au problème de pénurie de l’eau, notamment durant la saison estivale.

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La Tunisie et cinq autres pays, à savoir le Liban, le Tchad, le Togo, la République Démocratique du Congo et l’Irak ont déjà engagé des processus d’adhésion à la Convention sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau)”, a avancé à l’Agence TAP la représentante de cette convention à la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (UNECE), Chantal Demilecamps.
Elle a ajouté, mercredi, lors d’un atelier sous régional tenu, à Tunis, sur le thème  “pour renforcer la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord“, que la convention sur l’eau peut offrir un cadre de coopération solide pour les pays de l’Afrique du Nord.

Chantal Demilecamps a fait savoir que la convention sur l’eau a aidé les pays de la région paneuropéenne à renforcer leur cadre juridique et institutionnel de coopération transfrontière par l’élaboration de lignes directrices, d’instruments juridiques non contraignants et de projets sur le terrain par le partage d’expériences, outre l’offre d’un soutien pour la conclusion d’accords.
Elle a précisé que les lignes de conduite et l’encadrement technique, élaborées au titre de cette convention, peuvent aider les pays de l’Afrique du Nord à développer la coopération à l’échelle régionale et du bassin méditerranéen.
Cette convention est devenue, depuis l’année 2016, un cadre juridique multilatéral mondial pour la coopération dans le domaine des eaux transfrontières, ouvert à l’adhésion de tous les Etats membres de l’Organisation des Nations Unies“, a encore souligné la représentante de l’UNECE.

Chantal Demilecamps a souligné que l’objectif de cet atelier est de contribuer au renforcement de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord. Il visera plus particulièrement à mettre en lumière les bénéfices de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières pouvant servir de levier pour stimuler le développement régional en créant des avantages communs d’ordre socio-économique, environnemental et en matière d’investissement, de paix et de sécurité.
Il constitue, également, une opportunité pour partager les expériences permettant d’améliorer la gestion des eaux transfrontières afin de renforcer la résilience aux phénomènes extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

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La KfW, Banque de Développement Allemande, le Gouvernement Tunisien ainsi que l’Office National de l’Assainissement (ONAS) et la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) ont signé en marge d’une cérémonie de signature au Ministère des Affaires Étrangères, le mardi, 19 décembre 2017, trois accords de prêts et un accord de financement visant à mettre en place de nouveaux programmes dans les domaines de l’efficacité énergétique dans l’assainissement avec l’ONAS, l’amélioration de la qualité de l‘Eau Potable avec la SONEDE et la  gestion intégrée des ressources en eau avec le Ministère de l’Agriculture. Pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand, la KfW mettra à la disposition du Gouvernement Tunisien, de l’ONAS et de la SONEDE des prêts s’élevant à 82 millions d’euros ainsi qu’un don de 2,5 millions d’euros se détaillant comme suit :

Deuxième tranche du «Programme National d’Amélioration de la Qualité d‘Eau Potable II »

La pénurie d’eau qui s’aggrave en Tunisie constitue un des obstacles majeurs pour le développement socio-économique du pays. La signature d’un accord de prêt avec la SONEDE pour un montant de 40,0 millions d’euros permettra de financer six stations de dessalement d’eau saumâtre notamment à Sidi Bouzid, Gafsa, Kebili, Degueche et Ben Guerdane. Les stations de dessalement contribueront à la réduction de la pénurie extrême en eau en Tunisie et assurera l’approvisionnement en continu avec une qualité d‘eau propre et suffisante et répondant aux normes d’eau potable tunisiennes. Le promoteur du projet est la SONEDE qui entretient depuis de nombreuses années une excellente coopération et collaboration avec la KfW dans divers projets d’approvisionnement en eau potable.

Efficacité Energétique dans l’assainissement

La KfW et l’Office National de l’Assainissement (ONAS) ont également signé un contrat de prêt portant sur un montant de 32 millions d’euros qui sera affecté au programme « Maîtrise d’Energie » mis en œuvre par l’ONAS. Ce Programme concerne l’amélioration de la maîtrise d’énergie et l’efficacité énergétique des stations d’épuration tunisiennes. L’objectif du Programme est l’optimisation de la consommation d’énergie dans les stations d’épuration (STEP) par l’utilisation des technologies et des équipements innovateurs d’optimisation énergétique tout en exploitant les STEP du programme d’une manière rationnelle et conforme aux normes tunisiennes de rejet sans interruption pendant toute la durée de vie des ouvrages. La réduction de la consommation d’énergie ainsi que l’autoproduction d’énergie à partir de biogaz (digestion/ cogénération) ou à partir des installations photovoltaïques sur les STEP visent à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

« Fonds de Bonne Gestion » en milieu rural

La KfW et le Ministère des Affaires Etrangères ont signé un contrat de prêt de 10 millions d’euros et un contrat de financement de 2,5 millions d’euros (sous forme de don) pour le projet « Fonds de Bonne Gestion » qui vise à la pérennisation des systèmes d’adduction d’eau potable (AEP) et de petite et moyenne hydraulique (PMH) dans le milieu rural. Il a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population cible à travers une gestion durable et une utilisation efficace des ressources en eau en milieu rural. Le don sera utilisé pour une assistance technique au personnel de la Direction Générale du Génie Rural et de l’Exploitation des Eaux (DGGREE) du Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche (MARHP), des Commissariats Régionaux au Développement Agricole (CRDA) de Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Mahdia et Sfax et des Groupements de Développement Agricole et des Groupements Hydrauliques (GDA/GH) concernés par ce projet pilote. L’engagement de la KfW dans le domaine de l’eau se base sur la politique nationale de l’eau du gouvernement tunisien et sur le concept sectoriel « Eau » du gouvernement fédéral allemand, ayant comme l’un de ses objectifs principaux, une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) dans le but de contribuer au développement socio-économique dans les régions rurales et défavorisées.

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L’expert international et ex-secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques Ameur Horchani a indiqué lors de sa participation à un atelier de travail à Gabès, lundi 20 novembre 2017, que les ressources hydrauliques de la Tunisie sont suffisantes, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté que le pays dispose de 36 milliards de mètres cubes chaque année et qu’il n’y a aucun risque de pénurie d’eau d’ici 2040, mais qu’il doit, en revanche, mieux exploiter ses barrages.

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L’insuffisance des ressources hydriques en Tunisie a été abondamment traitée par les études scientifiques. Ce problème chronique a été remis sur la table par le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taib, ce mardi 22 août 2017, sur Mosaïque FM. Il a affirmé que le niveau actuel des réserves en eau permettra au pays de tenir jusqu’au retour des fortes pluies, en décembre prochain…

D’après le ministre, le problème des ressources hydrauliques n’est pas seulement imputable à dame nature, la main de l’homme serait en grande partie responsable de la pénurie. Il s’est arrêté sur les centaines de cas de vol du précieux liquide cet été et des 13 projets de distribution d’eau potable dans les zones rurales bloqués par des citoyens.

Ensuite il en est venu aux solutions, draconiennes. En effet il n’a pas écarté l’éventualité de suspendre l’alimentation en eau pendant quelques heures dans la journée pour les besoins de la rationalisation. La capitale de l’Italie, Rome, a dû dernièrement se rabattre sur cette solution…

Par ailleurs Taib a déclaré que la Sonede n’a plus les moyens de financer toutes ses opérations et que le prix de l’eau en Tunisie est trop bas, parmi les moins élevés au monde. Le remède : Une hausse graduelle des tarifs d’eau en fonction de la consommation et ce, dès ce 1er septembre.

Enfin il a dit que la consommation en eau des villes côtières a fait un bond en avant par rapport à l’an dernier évalué à 16%…

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Les différentes délégations de Kasserine ont connu, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2017, une importante chute de neige et notamment la délégation de Thala.

Cette chute de neige a causé, selon des informations rapportées par Mosaïque Fm, la coupure de l’eau dans cette ville ainsi que la coupure d’électricité et une pénurie de pain.

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L’alimentation en eau dans certaines zones du gouvernorat de Monastir et de Mahdia a été rétablie mardi après-midi, après une coupure d’eau depuis lundi à 16h, a indiqué Adel Belaid, directeur régional de la société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
La réparation de la panne survenue sur la principale canalisation qui approvisionne la région en eau au niveau de la zone de Mootamar dans la délégation de Sahline (gouvernorat de Monastir) a été accomplie en un temps record, a précisé la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mercredi 21 septembre 2016, que la police municipale de la délégation de Msaken, relevant du gouvernorat de Sousse, a récemment saisi 1520 litres d’eau conservés dans des conteneurs en plastique à bord d’un camion, destinés à la vente illégale.

L’eau a été déposée dans un entrepôt municipal sise dans la région, en attendant sa destruction, a ajouté la même source.

 

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Une coupure d’eau potable a eu lieu dans la soirée du mercredi 31 août 2016 dans la ville de Kairouan.

Le directeur de distribution au centre de la Sonede, Adel Belaïd, a affirmé lors de son passage mercredi 31 août 2016 sur Jawhara Fm qu’une panne imprévue est survenue dans la soirée de mercredi sur le canal principal de transmission d’eau, reliant le barrage de Jaouada à celui de la ville de Kairouan.

Il a ajouté que la distribution d’eau potable sera de ce fait perturbée dans la ville de Kairouan jusqu’à ce que l’origine de la panne soit élucidée et réparée par les équipes.

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Saâd Seddik, a indiqué, mercredi 17 août 2016, sur Mosaïque Fm, que la Tunisie se trouve en dessous du seuil de pénurie hydraulique et que cela a été aggravé par la sécheresse qu’a connue le pays en 2015.

Il a précisé que les ressources annuelles en eau sont de 460 m3 par habitant ce qui est très bas et insuffisant.
Selon ses déclarations, la Tunisie traverse cette situation depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème structurel.

Le ministre a par ailleurs souligné que les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 million m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages comme celui de Nabhana et ceux de Kairouan et du Cap Bon ne contiennent plus d’eau.

Il a déclaré, en outre, que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario plus compliqué en 1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

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Privés d’eau d’irrigation, les agriculteurs travaillant dans la zone irrigable Wadi Ghrib, relevant de la délégation de Fernena, ont aujourd’hui lundi 8 août coupé la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka via Fernena et Aïn Drahem, rapporte Mosaïque Fm.

Les agriculteurs revendiquent la réactivation de l’eau d’irrigation, la réparation en urgence  du réseau de distribution et l’indemnisation des dégâts causés par la coupure d’eau.

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La suspension de la fourniture de l’eau potable continuera aujourd’hui vendredi, a fait savoir la SONEDE, dans les localités suivantes :
– Utique, Zehana, Bach Hamba, Mabtouh, El-Manar et Sidi Othman relevant du gouvernorat de Bizerte.
– Kalaat Landlous, Pont de Bizerte et Sidi Thabet relevant du gouvernorat d’Ariana.
La SONEDE explique la coupure par une deuxième casse apparue après celle survenue hier jeudi sur la même conduite qui est en cours de réparation. Il est prévu que l’approvisionnement en eau potable reviendra à son rythme normal à partir de 20 H ce soir.

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Les habitants des hauteurs de Dougga et de Téboursouk se plaignent, depuis cinq jours, de la coupure totale de l’eau qui coïncide avec la canicule et le mois du jeûne. Ce qui provoque une forte tension au sein de la population et cause la fermeture de plusieurs cafés et commerces.
Le délégué de Téboursouk, Raouf Kraiem, a expliqué, vendredi, dans une déclaration à l’agence TAP, que ces coupures d’eau sont dues à la baisse du niveau de la nappe consécutive à la sécheresse de ces derniers mois, baisse estimée à 1000 m3. La mobilisation de camions-citernes a été nécessaire pour approvisionner les habitants de ces agglomérations, a-t-il dit.
Pour sa part, le chef du district de la Sonede, Mehrez Hamdi, a indiqué que la sécheresse a engendré un déficit d’eau dans la nappe au niveau de l’axe Téboursouk et Siliana. Pour remédier à la situation, a-t-il souligné, la Sonede procède à des coupures momentanées d’eau dans les zones inférieures afin d’alimenter les zones supérieures, ajoutant que les services compétents assurent un suivi minutieux de la situation pour garantir l’approvisionnement de tous les habitants de Téboursouk en eau, même à un faible débit. Le responsable appelle les habitants à l’économie d’eau.
Il n’y a pas de solution radicale, dans l’immédiat, a-t-il fait remarquer signalant que des projets à long terme existent, tels que le projet des grands axes qui devra permettra à Téboursouk de s’approvisionner en eau à partir de barrages au lieu des puits, actuellement. Ce projet d’un cout global de 84 millions de dinars devait être financé dans le cadre de la coopération avec le Japon, mais il demeure bloqué pour des litiges fonciers, a fait savoir Hamdi.

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Lors d’une visite effectuéedimanche 29 mai 2016 dans le sud Tunisien, l’ambassadeur du Kuweit, Ali Dhefiri, a annoncé que son pays compte financer des projets de distribution d’eau potable dans les villes de Jerba, Médenine, Tataouine et Ben Guerdane.

La valeur de ces projets est estimé entre 85 et 95 millions de dinars et les travaux auront lieu à la fin de l’année en cours.
Il a ajouté que le Koweït participera au congrès sur l’investissement qui sera organisé durant le mois de novembre prochain, pour le financement des grands projets présentés.

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Un Programme d’approvisionnement en eau de 733 familles, dans 62 zones rurales et montagneuses, à Siliana, a été élaboré pour le mois de ramadan et durant l’été 2016, conjointement par le Conseil régional et le Commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des tracteurs citerne seront mobilisés pour approvisionner les zones reculées dépourvues d’eau ou ayant un faible débit. Jusqu’à fin 2015, le taux de raccordement de la région au réseau d’eau potable ne dépassait pas 91,8%, selon les données du CRDA.

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Pour compresser les tarifs appliqués sur l’eau et l’électricité en Côte d’Ivoire, qui avaient connu une forte hausse en janvier dernier, le président Alassane Ouattara a une idée radicale : “Mettre fin au monopole de la CIE (Compagnie ivoirienne d’électricité) et de la SODECI (Société de distribution d’eau) ». Il a tenu ces propos hier dimanche  1er mai à l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail. Une annonce accueillie avec joie et soulagement par des citoyens qui se plaignaient beaucoup de l’envolée des prix.

« Je lance un appel à tous ceux qui souhaitent venir investir dans ces secteurs de le faire pour que nous ayons une saine compétition qui permettra de maîtriser les prix et de baisser le coût de l’électricité », a ajouté Ouatarra, vigoureusement applaudi par les syndicats des travailleurs.

Il est vrai que les quatre confédérations syndicales de travailleurs du pays avaient fait bloc pour pointer du doigt « le malaise » suscité par l’augmentation des tarifs de l’électricité, évaluée par l’Union fédérale des consommateurs à +40% en seulement cinq ans.

Une CIE trop gourmande

A souligner que les bailleurs internationaux y sont pour beaucoup, en effet ils ont contraint la CIE à revoir à la hausse ses prix pour, disent-il, sauver la compagnie du péril qui la guette. Les partenaires de la société, cédée par l’Etat en 1990 au ténor ouest-africain de l’énergie Eranove, estiment qu’elle fournit l’électricité à la population à des prix trop bas vu qu’elle reçoit d’importantes subventions de la part des autorités. La compagnie a procédé en janvier à un « ajustement tarifaire » qui devait déboucher sur une « hausse de 6 à 10 % » du coût du kW/h pour 60 % des clients, d’après le ministre de l’Énergie, Adama Toungara. Mais la compagnie serait passée outre cette fourchette. « Nous avons découvert que la décision gouvernementale n’a pas été correctement appliquée et que certains abonnés ont connu une hausse plus élevée que celle initialement prévue allant jusqu’à 30 %, 40 % voire 50 % », a dénoncé le président Ouattara, qui parle d’une « injustice inadmissible ». Décision sans appel du chef de l’État face à cette dérive : « l’annulation pure et simple » de la hausse de janvier.

A souligner que la quantité d’électricité produite par la CIE met la Côte d’Ivoire à la première place en Afrique de l’Ouest ; c’est également cette compagnie qui continue de distribuer et de vendre l’électricité nationale. C’est ce monopole que le président de la République va casser pour faire baisser la tension sur les prix.

Enfin sachez que le chantier de l’électricité est une des priorités du gouvernement depuis son installation ; un vaste plan de réhabilitation du réseau national est enclenché, avec un budget d’à peu près 16 milliards d’euros d’ici 2030, dont la plus grande part va être décaissée par des opérateurs privés.

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Plusieurs problèmes sont constatés au niveau de la nappe phréatique dans certaines zones du gouvernorat de Sidi Bouzid, a indiqué Ali Slimi, chef du département de gestion de l’eau et de l’équipement rural au niveau du commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des efforts sont déployés pour surmonter les difficultés en matière d’approvisionnement en eau potable, a souligné Slimi précisant que l’exploitation anarchique de l’eau potable par certains agriculteurs et habitants provoque une perturbation en approvisionnement en eau potable dans certaines régions du gouvernorat dont Zoghmar, dans la délégation de Jelma et Ghriss à Mezzouna, en utilisant l’eau potable pour l’irrigation des terres agricoles.
La réalisation des barrages prévue dans le plan quinquennal pour le développement dont le barrage de Khanga Zazia et Oued Leben pourraient contribuer à surmonter le problème d’approvisionnement en eau.

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