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Lors d’une conférence de presse organisée à Dubaï, SE Saeed Mohammed Al Tayer, directeur général et PDG de l’Autorité de l’électricité et de l’eau de Dubaï (DEWA), a annoncé les détails de la 20ème édition du salon de l’eau, de l’énergie, de la technologie et de l’environnement (WETEX 2018) et de la 3ème édition de Dubaï Solar Show. DEWA organise ces deux expositions du 23 jusqu’au 25 octobre 2018 au Centre International de Conventions et de Congrès de Dubaï. WETEX 2018, portant le thème “À la pointe de la durabilité”, sera la plus grande exposition de son histoire, couvrant une superficie de 78 413 mètres carrés. Le salon accueillera en effet 2 100 exposants de 53 pays.

WETEX est le plus grand salon de son genre dans la région, et l’une des plus larges expositions spécialisées au monde. Il est devenu un événement annuel très attendu par les entreprises internationales et régionales spécialisées dans l’énergie, l’eau, l’énergie propre, l’environnement, le pétrole, le gaz, le développement vert et dans d’autres secteurs en relief, pour exposer leurs solutions et leurs produits et discuter des meilleures pratiques, des dernières technologies et de l’innovation.

WETEX et Dubaï Solar Show offrent aux entreprises l’opportunité de promouvoir leurs produits et leurs services et tenir des réunions avec les responsables et les investisseurs du monde entier pour conclure des accords et nouer des partenariats. Les exposants et les visiteurs peuvent explorer les dernières technologies dans ces secteurs vitaux, ainsi que déterminer les besoins du marché et les principaux projets actuels et futurs de la région, surtout à la lumière de l’adoption croissante de l’énergie propre et renouvelable dans les Émirats Arabes Unis et dans la région.

Les visiteurs peuvent également profiter du programme du jour riche de séminaires, sessions, ateliers et événements spécialisés qui accueillent des experts et des spécialistes du monde entier afin de discuter du développement et de l’adoption de l’énergie solaire dans la région et réaliser le développement durable. Un certain nombre d’activités environnementales et communautaires visant à sensibiliser l’opinion publique sur l’importance de la conservation de l’énergie, et la promotion du développement durable et de l’économie verte seront également à l’ordre du jour de cet événement.

L’enregistrement pour visiter WETEX et Dubaï Solar Show est gratuite sur www.wetex.ae.

*Source : AETOSWire

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Une délégation américaine s’est rendue, le week-end dernier, dans la région de Kébili, pour examiner les moyens de financer des projets d’aménagement des systèmes hydrauliques dans les oasis à Kébili, Gabès, Tozeur et Gafsa, fait savoir à l’agence TAP Mongi Kadri, chef de service des eaux et de l’équipement rural au Commissariat régional au développement agricole.
Les membres de la délégation se sont rendus notamment dans les oasis de Jemna et de Bazma à Kébili-sud.
Cette visite intervient en concrétisation de la volonté du partenaire américain de financer des projets d’aménagement des systèmes hydrauliques élaborés par le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec le ministère de la Coopération internationale, précise-t-il.
Quarante-six oasis sont concernés par ces projets qui nécessitent des financements de l’ordre de 85 millions de dinars.
Plusieurs de ces oasis souffrent de la vétusté des canaux d’irrigation aménagés en béton non armé, de la surexploitation des eaux souterraines aggravée par l’extension des surfaces oasiennes sur environ 38 mille ha et de l’augmentation de la salinité de l’eau de la nappe phréatique.

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La Sonede a appelé les citoyens à rationaliser la consommation de l’eau et reporter les usages secondaires après 18h le jour de l’Aïd qui sera feté mardi 21 août, afin de limiter les fortes tensions sur la demande en eau.
Dans un communiqué publié, lundi, la SONEDE informe que des équipes de permanence et d’astreinte de la SONEDE seront mobilisées, dans les 38 districts de la société, le jour de l’Aïd, pour intervenir à temps en cas de besoin, afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement en eau potable, en prévision des pics de la demande durant cette journée.
Elle procédera également, la nuit de la l’Aïd, au remplissage des 1180 réservoirs d’eau potable dont la capacité totale de stockage s’élèvera à 1,1 million de m3 (Grand Tunis : 391 mille m3, Sousse : 80 mille m3, Sfax : 74 mille m3, Médenine : 11 mille m3 …).
La même source indique que d’autres mesures ont été prises à titre préventif pour vérifier la disposition des équipements des stations de pompage, notamment les équipements de réserve afin de pouvoir les mettre en exploitation en cas de besoin, outre le suivi de la distribution des eaux dans le réseau.
La compagnie fournira également toutes les pièces nécessaires à la réparation des pannes qui peuvent survenir aux niveaux du réseau et intensifiera le contrôle et le suivi sanitaire des eaux distribuées.
Elle met aussi à la disposition de ses clients un numéro vert gratuit 80 100 319, pour tout renseignement ou réclamation.

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Après le secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques, c’est au tour du PDG de la Sonede, Mosbah Helali, de faire le point sur la situation du secteur. Il a déclaré ce vendredi 27 juillet 2018, sur Shems FM, que ses services continueront de couper l’eau ou de diminuer les quantités distribuées le soir et les week-ends. “Nous sommes contraints de renflouer les réservoirs et de faire de la régulation pour ne pas procéder à des coupures dans la journée justement» a-t-il indiqué.

«On ne peut pas donner ce qu’on n’a pas, les barrages du centre affichent cette année 30 millions de m3 de moins que l’an dernier, ceux du Cap Bon 10 millions de m3, nous gérons donc des stocks de ressources limités. La sécheresse continue de sévir et nous sommes aujourd’hui à 28% de la capacité de nos barrages» a déclaré le patron de la Sonede. Il a ajouté que pour autant la société fait de son mieux pour assurer une distribution régulière de l’eau courante et que des projets dans ce sens sont déjà sur les rails, notamment le dessalement de l’eau de mer.

Toutefois il a invité les citoyens à s’inscrire dans une démarche de rationalisation de l’eau en installant des puits chez eux. «Le Tunisien consomme aujourd’hui 140 litres d’eau par jour, et il utilise une partie infime de cette quantité pour boire, alors pourquoi ne pas creuser des puits pour les autres besoins courants tels que l’arrosage des jardins, d’autant plus que le gouvernement a mis en place un programme d’aide pour ce type de projets» a souligné Helali

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Le Conseil des Ministres des Emirats Arabes Unis vient d’approuver, dimanche 20 mai 2018, un nouveau visa à long terme pour les investisseurs internationaux (jusqu’à 10 ans) leur permettant d’être propriétaires à 100% d’entreprises aux EAU, d’ici la fin de cette année, selon l’agence nationale de presse émiratie.
Ce nouveau système de visas destiné aux investisseurs et talents professionnels aux EAU, va encourager l’attraction davantage d’investisseurs étrangers, lesquels n’ont, actuellement, droit qu’à 49% du capital des entreprises, exceptées les entreprises installées dans les zones libres privées.

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L’Agence de réhabilitation et de rénovation urbaine (ARRU) a entamé la maintenance du réseau de distribution d’eau potable, à El Hamma, Ghannouch et Oudhref, annonce le directeur régional de l’ARRU, Lotfi Hamrouni, dans une déclaration à l’agence TAP.

A El Hamma, les travaux s’inscrivent dans le cadre d’un projet d’un coût global de 716 mille dinars, au profit de 1600 habitants. A Ghannouch, les travaux d’un coût de 375 mille dinars, bénéficieront à 700 habitants et à Oudhref ; 200 habitants sont concernés (coût de 183 mille dinars).

Par ailleurs, l’agence a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’un projet de réhabilitation du centre ville de Bouchema. L’attribution du projet est prévue, au cours de ce mois de mai 2018. Les travaux concernent l’aménagement de routes, l’éclairage public et l’évacuation des eaux de pluie.

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Le sous-directeur de la santé environnementale à la direction de la santé à Kasserine, Naceur El Mhamdi, a affirmé que 80% de l’eau potable assurée par les groupements hydrauliques pour approvisionner les agglomérations et établissements scolaires n’est pas conforme aux normes de qualité et est impropre à la consommation.

Lors d’un point de presse tenu, mercredi, en marge d’une journée de sensibilisation sur la qualité de l’eau, il a indiqué que ces eaux sont insalubres à cause de l’absence d’opérations de maintenance et nettoyage périodiques des citernes et de la non-conformité aux normes d’hygiène.

La stagnation de l’eau dans ces citernes est à l’origine de la propagation de virus dont notamment l’hépatite A dans la région où le nombre des cas atteints s’est multiplié par dix en 2017 par rapport aux années 2015 et 2016“, a-t-il souligné, ajoutant que 600 cas ont été enregistrés dont un important nombre d’élèves des écoles rurales.

La même source a appelé à coordonner les efforts entre toutes les parties – groupements hydrauliques, établissements scolaires, directions régionales de la santé et de l’agriculture ainsi que les autorités régionales et locales – pour œuvrer à améliorer la qualité de l’eau potable dans les zones rurales et protéger les habitants de ces régions contre les maladies liées à l’eau.

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La station de dessalement de l’eau de mer à Djerba sera prête avant le mois de Ramadan et l’été 2018, relate Mosaïque fm.

Cette station sera meilleure que les précédentes au niveau de l’approvisionnement en eau pour cette île, a indiqué Samir Taïeb, ministre de l’Agriculture en marge d’une visite au chantier de la station.

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (Sonede) a fait savoir, ce vendredi 23 février 2018, qu’il y aura des ruptures et perturbations dans l’approvisionnement en eau potable demain samedi 24 février 2018, à partir de 9 heures. Ces incidents vont concerner 6 quartiers de la capitale : Bab El Khadra, Lafayette, Montplaisir, cité Jardins, cité El Khadra et cité Olympique.
La Sonede explique ces perturbations par des travaux de maintenance au niveau du principal canal d’acheminement de l’eau de Bab Laâssal. Le retour à la normale sera progressif et ce, à partir de dimanche 25 février 2018, à 18 heures.

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Les autorités gabonaises ont mis un terme, vendredi 16 février 2018, à leur compagnonnage avec la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), un camouflet pour le français Veolia, la maison-mère, surtout au regard des motifs de cette rupture de contrat. “Les raisons évoquées sont entre autres la dégradation de la qualité du service rendu aux usagers, les efforts financiers consentis par l’Etat non suivis des effets escomptés et les plaintes récurrentes des populations”, indique le communiqué de presse du ministère gabonais des Eaux et Forêts, rapporte Africanews.

Pourtant la SEEG-Veolia, qui avait le monopole de la distribution de l’eau et de l’électricité, et dont le bail avait été prorogé pour 5 ans en mars 2017, avait un boulevard devant lui.
L’Etat a “procédé exceptionnellement à la réquisition temporaire de l’entreprise (…) dans le souci de préserver la continuité et la qualité du service public”, précise le communiqué. Le gouvernement “tient à rassurer les employés qu’aucun licenciement ne sera opéré” et que les contrats paraphés par la SEEG et les acteurs économiques restent valables.

A noter que dans la capitale, Livreville, les coupures et les pénuries d’eau pourrissent la vie des habitants ; il y a aussi les cas de citoyens qui reçoivent des factures d’eau alors qu’ils ne sont pas approvisionnés. Pourtant le directeur de la SEEG, Antoine Boo, avait déclaré à l’AFP en septembre dernier que la boite avait décaissé plus de 360 milliards de FCFA (environ 550 millions d’euros) depuis 1997 au Gabon. D’après lui, l’“urbanisation croissante” de Libreville et l’absence d’une nouvelle unité de production d’eau sont les causes majeures des pénuries. Il avait reconnu que la société devait de l’argent aux fournisseurs et à l’Etat, à titre de redevances, mais que l’Etat avait aussi des factures à payer…

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Le ministère de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire annonce que les citoyens désireux de construire une citerne souterraine (majel) pour collecter les eaux de pluie, peuvent bénéficier d’une prime ou d’un crédit accordé par le Fonds national d’amélioration de l’habitat, selon les conditions mentionnées dans l’arrêté gouvernemental n° 1125 de l’année 2016, daté du 22 août 2016.
Les personnes dont les revenus sont inférieurs au SMIG pourraient bénéficier d’une prime pour la construction de la citerne, après avoir fait l’objet d’une enquête sociale alors que les personnes dont les revenus sont supérieurs à trois fois le SMIG devront contracter des crédits, a précisé le ministère.
Le département de l’Equipement a fait savoir, dans un communiqué, publié vendredi, que cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par l’Etat en vue de rationaliser la consommation de l’eau, trouver des solutions permettant d’économiser l’eau et de faire face au problème de pénurie de l’eau, notamment durant la saison estivale.

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La Tunisie et cinq autres pays, à savoir le Liban, le Tchad, le Togo, la République Démocratique du Congo et l’Irak ont déjà engagé des processus d’adhésion à la Convention sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau)”, a avancé à l’Agence TAP la représentante de cette convention à la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (UNECE), Chantal Demilecamps.
Elle a ajouté, mercredi, lors d’un atelier sous régional tenu, à Tunis, sur le thème  “pour renforcer la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord“, que la convention sur l’eau peut offrir un cadre de coopération solide pour les pays de l’Afrique du Nord.

Chantal Demilecamps a fait savoir que la convention sur l’eau a aidé les pays de la région paneuropéenne à renforcer leur cadre juridique et institutionnel de coopération transfrontière par l’élaboration de lignes directrices, d’instruments juridiques non contraignants et de projets sur le terrain par le partage d’expériences, outre l’offre d’un soutien pour la conclusion d’accords.
Elle a précisé que les lignes de conduite et l’encadrement technique, élaborées au titre de cette convention, peuvent aider les pays de l’Afrique du Nord à développer la coopération à l’échelle régionale et du bassin méditerranéen.
Cette convention est devenue, depuis l’année 2016, un cadre juridique multilatéral mondial pour la coopération dans le domaine des eaux transfrontières, ouvert à l’adhésion de tous les Etats membres de l’Organisation des Nations Unies“, a encore souligné la représentante de l’UNECE.

Chantal Demilecamps a souligné que l’objectif de cet atelier est de contribuer au renforcement de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord. Il visera plus particulièrement à mettre en lumière les bénéfices de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières pouvant servir de levier pour stimuler le développement régional en créant des avantages communs d’ordre socio-économique, environnemental et en matière d’investissement, de paix et de sécurité.
Il constitue, également, une opportunité pour partager les expériences permettant d’améliorer la gestion des eaux transfrontières afin de renforcer la résilience aux phénomènes extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

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La KfW, Banque de Développement Allemande, le Gouvernement Tunisien ainsi que l’Office National de l’Assainissement (ONAS) et la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) ont signé en marge d’une cérémonie de signature au Ministère des Affaires Étrangères, le mardi, 19 décembre 2017, trois accords de prêts et un accord de financement visant à mettre en place de nouveaux programmes dans les domaines de l’efficacité énergétique dans l’assainissement avec l’ONAS, l’amélioration de la qualité de l‘Eau Potable avec la SONEDE et la  gestion intégrée des ressources en eau avec le Ministère de l’Agriculture. Pour le compte du Gouvernement Fédéral Allemand, la KfW mettra à la disposition du Gouvernement Tunisien, de l’ONAS et de la SONEDE des prêts s’élevant à 82 millions d’euros ainsi qu’un don de 2,5 millions d’euros se détaillant comme suit :

Deuxième tranche du «Programme National d’Amélioration de la Qualité d‘Eau Potable II »

La pénurie d’eau qui s’aggrave en Tunisie constitue un des obstacles majeurs pour le développement socio-économique du pays. La signature d’un accord de prêt avec la SONEDE pour un montant de 40,0 millions d’euros permettra de financer six stations de dessalement d’eau saumâtre notamment à Sidi Bouzid, Gafsa, Kebili, Degueche et Ben Guerdane. Les stations de dessalement contribueront à la réduction de la pénurie extrême en eau en Tunisie et assurera l’approvisionnement en continu avec une qualité d‘eau propre et suffisante et répondant aux normes d’eau potable tunisiennes. Le promoteur du projet est la SONEDE qui entretient depuis de nombreuses années une excellente coopération et collaboration avec la KfW dans divers projets d’approvisionnement en eau potable.

Efficacité Energétique dans l’assainissement

La KfW et l’Office National de l’Assainissement (ONAS) ont également signé un contrat de prêt portant sur un montant de 32 millions d’euros qui sera affecté au programme « Maîtrise d’Energie » mis en œuvre par l’ONAS. Ce Programme concerne l’amélioration de la maîtrise d’énergie et l’efficacité énergétique des stations d’épuration tunisiennes. L’objectif du Programme est l’optimisation de la consommation d’énergie dans les stations d’épuration (STEP) par l’utilisation des technologies et des équipements innovateurs d’optimisation énergétique tout en exploitant les STEP du programme d’une manière rationnelle et conforme aux normes tunisiennes de rejet sans interruption pendant toute la durée de vie des ouvrages. La réduction de la consommation d’énergie ainsi que l’autoproduction d’énergie à partir de biogaz (digestion/ cogénération) ou à partir des installations photovoltaïques sur les STEP visent à diminuer les émissions de gaz à effet de serre.

« Fonds de Bonne Gestion » en milieu rural

La KfW et le Ministère des Affaires Etrangères ont signé un contrat de prêt de 10 millions d’euros et un contrat de financement de 2,5 millions d’euros (sous forme de don) pour le projet « Fonds de Bonne Gestion » qui vise à la pérennisation des systèmes d’adduction d’eau potable (AEP) et de petite et moyenne hydraulique (PMH) dans le milieu rural. Il a pour objectif de contribuer à l’amélioration des conditions de vie de la population cible à travers une gestion durable et une utilisation efficace des ressources en eau en milieu rural. Le don sera utilisé pour une assistance technique au personnel de la Direction Générale du Génie Rural et de l’Exploitation des Eaux (DGGREE) du Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche (MARHP), des Commissariats Régionaux au Développement Agricole (CRDA) de Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Mahdia et Sfax et des Groupements de Développement Agricole et des Groupements Hydrauliques (GDA/GH) concernés par ce projet pilote. L’engagement de la KfW dans le domaine de l’eau se base sur la politique nationale de l’eau du gouvernement tunisien et sur le concept sectoriel « Eau » du gouvernement fédéral allemand, ayant comme l’un de ses objectifs principaux, une gestion intégrée des ressources en eau (GIRE) dans le but de contribuer au développement socio-économique dans les régions rurales et défavorisées.

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L’expert international et ex-secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques Ameur Horchani a indiqué lors de sa participation à un atelier de travail à Gabès, lundi 20 novembre 2017, que les ressources hydrauliques de la Tunisie sont suffisantes, rapporte Mosaïque fm.

Il a ajouté que le pays dispose de 36 milliards de mètres cubes chaque année et qu’il n’y a aucun risque de pénurie d’eau d’ici 2040, mais qu’il doit, en revanche, mieux exploiter ses barrages.

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L’insuffisance des ressources hydriques en Tunisie a été abondamment traitée par les études scientifiques. Ce problème chronique a été remis sur la table par le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taib, ce mardi 22 août 2017, sur Mosaïque FM. Il a affirmé que le niveau actuel des réserves en eau permettra au pays de tenir jusqu’au retour des fortes pluies, en décembre prochain…

D’après le ministre, le problème des ressources hydrauliques n’est pas seulement imputable à dame nature, la main de l’homme serait en grande partie responsable de la pénurie. Il s’est arrêté sur les centaines de cas de vol du précieux liquide cet été et des 13 projets de distribution d’eau potable dans les zones rurales bloqués par des citoyens.

Ensuite il en est venu aux solutions, draconiennes. En effet il n’a pas écarté l’éventualité de suspendre l’alimentation en eau pendant quelques heures dans la journée pour les besoins de la rationalisation. La capitale de l’Italie, Rome, a dû dernièrement se rabattre sur cette solution…

Par ailleurs Taib a déclaré que la Sonede n’a plus les moyens de financer toutes ses opérations et que le prix de l’eau en Tunisie est trop bas, parmi les moins élevés au monde. Le remède : Une hausse graduelle des tarifs d’eau en fonction de la consommation et ce, dès ce 1er septembre.

Enfin il a dit que la consommation en eau des villes côtières a fait un bond en avant par rapport à l’an dernier évalué à 16%…

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Les différentes délégations de Kasserine ont connu, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2017, une importante chute de neige et notamment la délégation de Thala.

Cette chute de neige a causé, selon des informations rapportées par Mosaïque Fm, la coupure de l’eau dans cette ville ainsi que la coupure d’électricité et une pénurie de pain.

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L’alimentation en eau dans certaines zones du gouvernorat de Monastir et de Mahdia a été rétablie mardi après-midi, après une coupure d’eau depuis lundi à 16h, a indiqué Adel Belaid, directeur régional de la société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
La réparation de la panne survenue sur la principale canalisation qui approvisionne la région en eau au niveau de la zone de Mootamar dans la délégation de Sahline (gouvernorat de Monastir) a été accomplie en un temps record, a précisé la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mercredi 21 septembre 2016, que la police municipale de la délégation de Msaken, relevant du gouvernorat de Sousse, a récemment saisi 1520 litres d’eau conservés dans des conteneurs en plastique à bord d’un camion, destinés à la vente illégale.

L’eau a été déposée dans un entrepôt municipal sise dans la région, en attendant sa destruction, a ajouté la même source.

 

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