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Le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Maroc, ont procédé, le Jeudi 29 Juin 2017, à la signature d’un accord de partenariat à travers un nouveau projet : «  Implémentation de l’agenda 2030 pour l’efficience, la productivité et la durabilité de l’eau dans les pays du Proche Orient et d’Afrique du Nord (NENA)».

Cet accord s’inscrit dans le cadre du Cadre de Programmation Pays (CPP) signé par M. le Ministre de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural, des Eaux et Forêts, M. Aziz Akhannouch, et le Représentant de la FAO au Maroc, M. Michael George Hage, pour la période 2017-2021, lors du 12ème Salon International de l’Agriculture au Maroc. Ce CPP vise à relever les défis relatifs à la sécurité alimentaire, à la baisse de la pauvreté dans le milieu rural et à l’amélioration de la gestion des ressources naturelles pour faire face aux changements climatiques.

Ce nouveau projet bénéficie d’un concours financier de l’Agence Suédoise de Coopération Internationale de Développement (SIDA) à hauteur de plus d’un million USD. Il fait suite aux recommandations ayant émanées des rapports de diagnostic nationaux réalisés dans le cadre de l’Initiative Régional de la FAO sur la rareté de l’eau qui a toujours apporté son soutien et fourni des efforts visant à faire face à l’écart rapide entre la disponibilité et la demande de ressources en eau douce. Ce projet, d’une durée de cinq années, a été conçu et formulé pour définir le cadre approprié pour la mise en œuvre de l’agenda 2030 pour l’efficience, la productivité et la durabilité de l’eau (Cible 6.4 des Objectifs de Développement Durable (ODD) relatif à l’utilisation durable des ressources en eau). Il y a lieu de rappeler que la FAO, en collaboration avec le Maroc, organise à Casablanca, du 4 au 7 Juillet 2017, une formation sur les cibles des ODD 6.4 en matière d’eau et d’assainissement au profit de participants de 15 pays africains.

Le Maroc est l’un des pays qui connaissent un progrès important dans le domaine de gestion de l’eau à travers le Plan National d’Economie de l’Eau d’Irrigation qui vise la réduction des pertes durant les opérations d’irrigation grâce à la réhabilitation des infrastructures et à l’amélioration de la gestion des ressources hydriques pour faire face à la rareté de l’eau et au changement climatique. Le projet constituera, donc, un nouvel élan pour appuyer le Maroc dans le renforcement de la sécurité alimentaire à travers l’assistance technique de la FAO, par l’amélioration de la gouvernance et la gestion de l’eau d’irrigation.

Le projet, avec un budget total de 10 millions USD, se focalisera sur trois composantes. La première concerne l’établissement d’un système robuste de comptabilité de l’eau basée sur la télédétection et fournissant une base de données concluante pour la budgétisation intégrale et pour surveiller les progrès dans la réalisation des objectifs tout en évaluant l’efficacité institutionnelle pour régir les ressources en eau.

La deuxième composante porte sur une série d’interventions pour accroître l’efficacité et la productivité de l’eau dans certains systèmes agricoles des pays sur la base des opérations permettant l’amélioration de la gouvernance de l’eau, l’adoption de bonnes pratiques et technologies au niveau de l’exploitation et la stimulation des initiatives entrepreneuriales le long de la chaîne de valeur, générant ainsi un revenu plus élevé et une plus grande opportunité d’emploi.

La troisième composante est de veiller à ce que des réalisations probantes en termes d’efficacité et de productivité à l’horizon 2030 soient atteintes dans les «limites opérationnelles de l’utilisation de l’eau» définissant les conditions de «durabilité de l’eau» et, par conséquent, pour un développement durable, socialement équitable et fondé sur les droits de l’homme.

L’impact global attendu de ce projet est que la sécurité alimentaire dans la région NENA soit renforcée grâce à l’augmentation des revenus et de la production, l’utilisation efficace et durable des ressources en eau et l’atténuation des effets du changement climatique par une réduction de l’empreinte carbone de l’agriculture.

Il y’a lieu de rappeler qu’une analyse Genre sera effectuée à différents niveaux afin de mettre l’accent sur l’effet multiplicateur pour accroître la productivité de l’eau en tenant compte des dimensions genre. L’analyse comparative entre les sexes révélera également les conditions viables avec lesquelles les femmes peuvent participer efficacement en tant que parties prenantes, en tenant compte de leurs besoins en eau et de leurs multiples charges de travail. L’augmentation de la productivité biophysique, économique et sociale de l’eau dans le secteur de l’agriculture devrait bénéficier de manière significative à l’intégration de la dimension genre.

Un atelier de lancement du projet au profit des pays bénéficiaires et aux partenaires à savoir le Maroc, l’Algérie, l’Egypte, l’Iran, la Jordanie, le Liban, la Palestine et la Tunisie sera organisé au Caire/Egypte, du 17 au 19 Juillet 2017, pour établir une feuille de route permettant la mise en œuvre efficace de l’agenda 2030 et atteindre des résultats à fort impact.

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Le PDG de la SONEDE, Mosbah Hellali, a démenti toute intention d’augmentation du prix de l’eau, « actuellement aucune augmentation de prix n’est envisagée ».

Concernant les coupures dans la distribution d’eau potable dans plusieurs régions du pays, le PDG de la SONEDE a fait savoir, lors de son passage, ce mercredi 5 juillet 2017 sur Shems Fm, que ces perturbations sont moins que celles enregistrées l’année dernière.

Il a par ailleurs ajouté que la compagnie nationale rencontre des problèmes d’approvisionnement en eau à cause d’une sécheresse qui a duré deux années et l’irrégularité des précipitations.

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Des coupures et des perturbations dans la distribution de l’eau potable ont été enregistrées depuis hier, lundi 3 juillet 2017, dans plusieurs régions de la capitale et ce, suite à une casse survenue sur une conduite d’adduction d’eau de diamètre 550.

Les régions touchées par ces coupures et perturbations sont les suivantes : Bab Laâssal, Cité El Khadhra, Cité Olympique, Cité de la Liberté, Mont plaisir et Bab El khadhra.

Joint par téléphone par Africanmanager, la responsable de la communication à la SONEDE a précisé que les travaux de réparation ont été entamés depuis hier et se poursuivent actuellement sur les lieux.

La responsable nous a également assuré que la panne sera réparée d’ici cet après-midi.

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Le Commissariat régional au développement agricole, à Ben Arous, a mis en place un plan de régulation de l’approvisionnement en eau des zones rurales situées dans les reliefs où le débit de l’eau est souvent faible, surtout l’été, avec l’augmentation de la consommation. Onze mille habitants dans les délégations de Mhamdia et de Mornag sont concernés.
Le plan a consisté à raccorder des réservoirs de distribution d’eau à un nouveau puits profonds, dans le cadre du projet Tarhouna-Mornag-Sidi Frej, et à recourir à des citernes en cas de besoin.
Quant aux groupements de gestion de l’eau, leur rôle s’est, considérablement, réduit en raison de l’accumulation de leurs dettes.

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué que des perturbations dans la distribution de l’eau potable sont enregistrées dans les gouvernorats de Sfax et Mahdia du Jeudi 29 Juin 2017 à 6h jusqu’au Vendredi 30 Juin 2017 à 08H.

Ces perturbations qui sont dues à une casse survenue au niveau de la conduite principale des Eaux du Nord vers El Jem et Sfax concernent les zones suivantes :

*Les délégations de Boumerdess, Kerker, Souassi, Ouled Chamekh, Hbira, Chorbane, Eljem, Melloulech, Chebba et Sidi Alouane, relevant du Gouvernorat de Mahdia

*Les délégations de Sfax ville, Sfax ouest, Sfax Sud, Sakiet Eddaier, Sakiet Ezzit, Thyna, El Amra, Djebeniana et El Hancha, relevant du Gouvernorat de Sfax.

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Le secrétaire d’Etat aux ressources hydrauliques, Abdallah Rabehi, a indiqué que le ministère de l’Agriculture a mis en place un plan pour surmonter l’interruption de l’approvisionnement du gouvernorat de Kairouan en eau potable, notamment au cours de l’été.
“Six réseaux d’approvisionnement en eau, sur un total de 7, sont entrés en service alors que d’autres projets sont entravés par les citoyens à l’instar du projet Al Fateh qui empêche le ravitaillement des habitants”, a-t-il précisé.
Par ailleurs, le secrétaire d’Etat a pris connaissance au cours de sa visite du développement du système de cultures aromatiques par la mutuelle des services agricole Soumboula de Rakkada qui a exploité près de 6 hectares pour cette expérience pilote pour la culture de grains de fenouil afin d’être écoulé au marché local. Il a inspecté également les travaux de la deuxième tranche du projet d’approvisionnement en eau potable dans la délégation de Cherarda pour un cout de 3,7 millions de dinars, au profit de 600 familles.

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Mosbah Hélali, PDG de la Sonede, a fait savoir ce mardi 16 mai dans une interview exclusive accordée à Africanmanager que le déficit structurel de la société a atteint 22 millions de dinars (MD), fin 2016. Et d’ajouter que les impayés des clients sont de l’ordre de 300 MD.

Le responsable prévoit, en outre, une aggravation du déficit, précisant qu’un nouveau programme d’urgence estimé à 120 MD sera adopté pour cette saison estivale.

Ce programme a pour objectif de satisfaire les besoins en eau de plusieurs gouvernorats et ce, à travers le lancement de 139 systèmes d’alimentation en eau potable et l’aménagement de nouveaux puits, a-t-il ajouté.

Il a, de même, insisté sur l’importance de ce programme qui permettra de résoudre les problèmes de plusieurs régions et de faire face aux coupures inopinées en eau potable, signalant qu’une pénurie en eau a été enregistrée depuis la saison estivale de 2016 et ce suite à un déficit pluviométrique qui frappe la Tunisie depuis trois ans .

La crise de l’eau encore d’actualité en 2017!

Raoudha Gafrej, professeur universitaire à l’Institut Supérieur des sciences biologiques appliquées de Tunis, a annoncé lors d’une conférence de presse organisée en mars 2017, que «les coupures dans l’alimentation en eau potable qui ont été enregistrées dans la plupart des régions tunisiennes durant l’été 2016, vont refaire surface durant la saison estivale 2017 et gagneront même en ampleur face à une insouciance généralisée quant à ses causes structurelles, nonobstant les “solutions de raccommodage proposées par les autorités pour montrer un semblant d’action»,a-t-elle précisé.

Et Gafrej d’ajouter «qu’avec 419 m3 par habitant/an, la Tunisie est en situation de pénurie d’eau absolue, qui a été accentuée ces dernières années par les effets des changements climatiques, l’augmentation des besoins mais également par la dégradation et la vétusté des infrastructures de la SONEDE».

Les défis à venir de l’entreprise concernent l’amélioration des services, l’approvisionnement des zones rurales en eau et la bonne gouvernance. Toutefois l’amélioration des services de la SONEDE passera nécessairement par la réponse qui sera apportée à la pression sur les équilibres hydrauliques, à la limitation de l’offre, aux changements climatiques et la hausse des coûts.

 Article traduit par Nadia Ben Tamansourt

 

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L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les sciences de l’Eau et de l’Énergie (y compris le Changement Climatique) (PAUWES) (http://PAUWES.Univ-Tlemcen.dz) en Algérie contribue à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique – une contribution essentielle au développement durable en Afrique. Le processus de candidature pour ses quatre programmes de master (ingénierie et politique) débutant en septembre 2017 est désormais ouvert. Tous les citoyens de l’Union Africaine (y compris les citoyens immigrés) sont invités à postuler, surtout les femmes et les candidats originaires des régions sous-représentées au sein de l’Institut PAUWES.

Il est crucial de contribuer à la création d’une nouvelle génération de dirigeants africains ayant la capacité et la détermination de faire face aux défis du continent pour favoriser le développement de l’Afrique. Les sujets tels que l’approvisionnement fiable en eau, les sources d’énergie renouvelables et le changement climatique doivent être abordés afin d’assurer le développement durable. L’enseignement supérieur a un rôle important à jouer dans la promotion des systèmes d’innovation et dans la procuration d’une main-d’œuvre hautement qualifiée. L’Université PanAfricaine (PAU), une initiative clé de la Commission de l’Union africaine, se consacre à cette mission. L’Institut de l’Université PanAfricaine pour les Sciences de l’Eau et de l’Énergie (PAUWES) est hébergé par l’Université d’Abou Bekr Belkaïd de Tlemcen (Algérie). Depuis sa création en 2014, un total de 152 étudiants issus de 25 pays à travers l’Afrique se sont inscrits dans le cadre des programmes d’études. 80 candidats supplémentaires seront admis à l’automne 2017. L’Institut PAUWES bénéficie de nombreuses collaborations internationales en matière de recherche et d’enseignement, et du soutien du programme allemand de coopération avec l’Union africaine.

À l’heure actuelle, l’Institut PAUWES propose quatre programmes de master de deux ans dans les domaines de l’eau et de l’énergie. Les étudiants qui souhaitent devenir de futurs ingénieurs ont le choix entre un master en ingénierie de l’eau et un master en génie énergétique. Les étudiants intéressés par le domaine de la gouvernance ont le choix entre le master en sciences politiques relatives à l’eau et le master en sciences politiques relatives à l’énergie. La langue d’enseignement de tous les cours est l’anglais.

L’Institut PAUWES s’efforce d’équilibrer la théorie et la pratique par le biais de stages internationaux, d’études de cas, de visites sur le terrain et de cours d’été. En vue de fournir aux étudiants les compétences techniques spécifiques de leurs domaines d’étude, un large éventail de cours optionnels sont proposés (p. ex. énergie solaire, éolienne, géothermique et issue de la biomasse, eau et assainissement, gestion intégrée des ressources en eau, analyse des politiques et recherche ou éthique et leadership).

Les diplômés de l’Institut PAUWES bénéficient d’un large éventail de perspectives de carrière. Dotés de connaissances théoriques et pratiques, ils sont destinés à assumer des responsabilités dans l’administration publique, la politique, la recherche, les entreprises privées, les organisations de la société civile ou de conseil. L’accès au réseau d’experts international de l’Institut fournit une impulsion supplémentaire aux carrières des diplômés. Des programmes de promotion de carrière sont proposés pour favoriser l’insertion professionnelle. Tous les étudiants de l’Institut PAUWES reçoivent des bourses complètes (couvrant les frais de scolarité et de subsistance) à la suite du processus concurrentiel d’admission.

Les étudiants de l’Institut PAUWES sont originaires de toutes les régions de l’Afrique, et bénéficient ainsi d’une possibilité unique d’étudier dans un environnement panafricain regroupant des universitaires fortement motivés et engagés. Pour développer sa vision de la diversité, l’Institut PAUWES encourage particulièrement les femmes, les candidats handicapés et les candidats originaires des régions sous-représentées (Afrique australe, Afrique centrale, Afrique du Nord) à soumettre leur candidature.

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La délégation de Sakiet Sidi Youssef vient d’être raccordée à un nouveau puits profond, situé dans la localité de Sfaya, avec un débit de 8 l/s, fait savoir à l’agence TAP le chef du district de la SONEDE au Kef, Mohamed Mabrouki.
Ce puits permettra d’approvisionner en eau la ville de Sakiet et les zones avoisinantes et de mettre fin aux perturbations dans le réseau.
La ville du Kef sera, également, raccordée à un nouveau puits profond créé, dans la localité d’Abida (délégation de Dahmani). Des essais seront menés sur un deuxième puits situé dans la même zone pour constituer une réserve d’eau potable permettant de répondre à des besoins supplémentaires, ajoute la même source.

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Une perturbation dans la distribution de l’eau potable sera enregistrée, le mercredi 03 mai 2017 entre 08H et 14H, dans les zones hautes des délégations de Ras Jebel, Ghar el Melh et El Alia au gouvernorat de Bizerte, a annoncé la SONEDE, dans un communiqué.
“Cette perturbation est due aux travaux de raccordement du nouveau forage SRG16 dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale 2017”, a précisé la société.

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La Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable a été enregistrée aujourd’hui, mardi 25 avril 2017, dans la ville du Kef et ses environs, et ce à cause d’une panne survenue au niveau de la station de pompage Abida.

Les travaux de réparation sont en cours et la distribution de l’eau potable reprendra son rythme normal ce soir, indique le même communiqué.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Les différentes délégations de Kasserine ont connu, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2017, une importante chute de neige et notamment la délégation de Thala.

Cette chute de neige a causé, selon des informations rapportées par Mosaïque Fm, la coupure de l’eau dans cette ville ainsi que la coupure d’électricité et une pénurie de pain.

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L’alimentation en eau dans certaines zones du gouvernorat de Monastir et de Mahdia a été rétablie mardi après-midi, après une coupure d’eau depuis lundi à 16h, a indiqué Adel Belaid, directeur régional de la société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
La réparation de la panne survenue sur la principale canalisation qui approvisionne la région en eau au niveau de la zone de Mootamar dans la délégation de Sahline (gouvernorat de Monastir) a été accomplie en un temps record, a précisé la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mercredi 21 septembre 2016, que la police municipale de la délégation de Msaken, relevant du gouvernorat de Sousse, a récemment saisi 1520 litres d’eau conservés dans des conteneurs en plastique à bord d’un camion, destinés à la vente illégale.

L’eau a été déposée dans un entrepôt municipal sise dans la région, en attendant sa destruction, a ajouté la même source.

 

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Une coupure d’eau potable a eu lieu dans la soirée du mercredi 31 août 2016 dans la ville de Kairouan.

Le directeur de distribution au centre de la Sonede, Adel Belaïd, a affirmé lors de son passage mercredi 31 août 2016 sur Jawhara Fm qu’une panne imprévue est survenue dans la soirée de mercredi sur le canal principal de transmission d’eau, reliant le barrage de Jaouada à celui de la ville de Kairouan.

Il a ajouté que la distribution d’eau potable sera de ce fait perturbée dans la ville de Kairouan jusqu’à ce que l’origine de la panne soit élucidée et réparée par les équipes.

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Saâd Seddik, a indiqué, mercredi 17 août 2016, sur Mosaïque Fm, que la Tunisie se trouve en dessous du seuil de pénurie hydraulique et que cela a été aggravé par la sécheresse qu’a connue le pays en 2015.

Il a précisé que les ressources annuelles en eau sont de 460 m3 par habitant ce qui est très bas et insuffisant.
Selon ses déclarations, la Tunisie traverse cette situation depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème structurel.

Le ministre a par ailleurs souligné que les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 million m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages comme celui de Nabhana et ceux de Kairouan et du Cap Bon ne contiennent plus d’eau.

Il a déclaré, en outre, que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario plus compliqué en 1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

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Privés d’eau d’irrigation, les agriculteurs travaillant dans la zone irrigable Wadi Ghrib, relevant de la délégation de Fernena, ont aujourd’hui lundi 8 août coupé la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka via Fernena et Aïn Drahem, rapporte Mosaïque Fm.

Les agriculteurs revendiquent la réactivation de l’eau d’irrigation, la réparation en urgence  du réseau de distribution et l’indemnisation des dégâts causés par la coupure d’eau.

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La suspension de la fourniture de l’eau potable continuera aujourd’hui vendredi, a fait savoir la SONEDE, dans les localités suivantes :
– Utique, Zehana, Bach Hamba, Mabtouh, El-Manar et Sidi Othman relevant du gouvernorat de Bizerte.
– Kalaat Landlous, Pont de Bizerte et Sidi Thabet relevant du gouvernorat d’Ariana.
La SONEDE explique la coupure par une deuxième casse apparue après celle survenue hier jeudi sur la même conduite qui est en cours de réparation. Il est prévu que l’approvisionnement en eau potable reviendra à son rythme normal à partir de 20 H ce soir.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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