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L’insuffisance des ressources hydriques en Tunisie a été abondamment traitée par les études scientifiques. Ce problème chronique a été remis sur la table par le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taib, ce mardi 22 août 2017, sur Mosaïque FM. Il a affirmé que le niveau actuel des réserves en eau permettra au pays de tenir jusqu’au retour des fortes pluies, en décembre prochain…

D’après le ministre, le problème des ressources hydrauliques n’est pas seulement imputable à dame nature, la main de l’homme serait en grande partie responsable de la pénurie. Il s’est arrêté sur les centaines de cas de vol du précieux liquide cet été et des 13 projets de distribution d’eau potable dans les zones rurales bloqués par des citoyens.

Ensuite il en est venu aux solutions, draconiennes. En effet il n’a pas écarté l’éventualité de suspendre l’alimentation en eau pendant quelques heures dans la journée pour les besoins de la rationalisation. La capitale de l’Italie, Rome, a dû dernièrement se rabattre sur cette solution…

Par ailleurs Taib a déclaré que la Sonede n’a plus les moyens de financer toutes ses opérations et que le prix de l’eau en Tunisie est trop bas, parmi les moins élevés au monde. Le remède : Une hausse graduelle des tarifs d’eau en fonction de la consommation et ce, dès ce 1er septembre.

Enfin il a dit que la consommation en eau des villes côtières a fait un bond en avant par rapport à l’an dernier évalué à 16%…

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars 2017 les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de rationaliser la consommation de l’eau. Ce dispositif, intitulé “la charte de l’économie de l’eau et de la rationalisation de sa consommation”, vise à ancrer la sensibilisation et à changer les pratiques et les comportements en matière de gestion des ressources hydrauliques et leur utilisation.

La charte est basée sur un partenariat volontaire entre les membres de l’initiative (médias, associations d’intérêt commun, professionnels, élèves et société civile……) afin de consolider les efforts nationaux de préservation de l’eau, sensibiliser à la situation des ressources hydrauliques et à l’impératif de rationaliser la gestion.
Le document a été signé, lors d’une cérémonie, tenue à l’Institut national des sciences agricoles de Tunis, par les ministres de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, des Affaires locales et de l’Environnement, de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, les secrétaires d’Etat chargés des ressources hydrauliques et de la pêche et de la production agricole en plus des présidents de l’Union Tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (Conect), du syndicat national des agriculteurs, de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et de l’Institut National de Consommation (INC) ainsi que toutes les associations actives dans le domaine de l’eau.

Betaïeb a indiqué que la “part de chaque individu de l’eau potable en Tunisie est de 467m3, volume en deçà du seuil de pénurie estimée par habitant à 500 m3 par an”. Il a déclaré que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Le ministre a indiqué que le département oeuvre à réaliser 43 grands projets dans ce secteur d’un coût de 3,8 milliards de dinars, ajoutant que dans le cadre du programme d’urgence mis en place par le gouvernement actuel, 40 stations itinérantes de dessalement de l’eau de mer seront réalisées au cours des années 2017 et 2018.
Il a aussi indiqué que la nouvelle loi sur l’investissement a consacré plusieurs encouragements et incitations financières aux investisseurs dans le domaine de l’eau dont des encouragements et des primes au profit des opérations de forage des eaux souterraines, outre les incitations à l’installation des équipements permettant d’économiser les eaux d’irrigation.

Le ministre de l’Agriculture a fait savoir que les investissements dans le secteur des eaux d’irrigation ont été ajoutés sur la liste des investissements matériels pour maîtriser les nouvelles technologies et améliorer la productivité, ce qui nécessite la mise en place d’unités de production de l’électricité à partir des énergies renouvelables, sachant que le secteur agricole est le principal consommateur d’eau à hauteur de 80%.
Taieb a présenté, dans ce contexte, le programme du ministère à court et moyen termes dont l’objectif est d’élaborer une stratégie destinée à améliorer le rendement des réseaux d’irrigation, lequel devrait se situer entre 70 et 80% à l’horizon de 2020 (contre 50% actuellement) moyennant des investissements estimés à 280 MD afin de réaménager et moderniser 60 mille hectares de périmètres irrigués anciens.
Un programme d’amélioration de la moyenne du rendement du réseau de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) pour l’établir à 80% en 2021 moyennant des investissements de l’ordre de 249 MD a, par ailleurs été élaboré, a-t-il dit.
Il s’agit de remplacer 3000 kilomètres et de détecter les fuites d’eau sur 5000 kilomètres de réseaux, outre le changement de 315 mille compteurs.

Le ministre a souligné que des campagnes de sensibilisation seront lancées dans le cadre de ce programme au profit de 150 mille agriculteurs au cours de la première année de la Charte. L’encadrement technique et la formation de ces agriculteurs seront assurés dans les domaines relatifs à l’économie d’eau.
Des contrats de partenariat ont également été conclus entre le ministère de l’Agriculture et les moyens d’information ainsi qu’un accord de projet avec l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) sur la consolidation de la plateforme de coopération en matière de rareté de l’eau.

TAP

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Les différentes délégations de Kasserine ont connu, dans la nuit du 16 au 17 janvier 2017, une importante chute de neige et notamment la délégation de Thala.

Cette chute de neige a causé, selon des informations rapportées par Mosaïque Fm, la coupure de l’eau dans cette ville ainsi que la coupure d’électricité et une pénurie de pain.

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L’alimentation en eau dans certaines zones du gouvernorat de Monastir et de Mahdia a été rétablie mardi après-midi, après une coupure d’eau depuis lundi à 16h, a indiqué Adel Belaid, directeur régional de la société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
La réparation de la panne survenue sur la principale canalisation qui approvisionne la région en eau au niveau de la zone de Mootamar dans la délégation de Sahline (gouvernorat de Monastir) a été accomplie en un temps record, a précisé la même source.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public, ce mercredi 21 septembre 2016, que la police municipale de la délégation de Msaken, relevant du gouvernorat de Sousse, a récemment saisi 1520 litres d’eau conservés dans des conteneurs en plastique à bord d’un camion, destinés à la vente illégale.

L’eau a été déposée dans un entrepôt municipal sise dans la région, en attendant sa destruction, a ajouté la même source.

 

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Une coupure d’eau potable a eu lieu dans la soirée du mercredi 31 août 2016 dans la ville de Kairouan.

Le directeur de distribution au centre de la Sonede, Adel Belaïd, a affirmé lors de son passage mercredi 31 août 2016 sur Jawhara Fm qu’une panne imprévue est survenue dans la soirée de mercredi sur le canal principal de transmission d’eau, reliant le barrage de Jaouada à celui de la ville de Kairouan.

Il a ajouté que la distribution d’eau potable sera de ce fait perturbée dans la ville de Kairouan jusqu’à ce que l’origine de la panne soit élucidée et réparée par les équipes.

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Le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Saâd Seddik, a indiqué, mercredi 17 août 2016, sur Mosaïque Fm, que la Tunisie se trouve en dessous du seuil de pénurie hydraulique et que cela a été aggravé par la sécheresse qu’a connue le pays en 2015.

Il a précisé que les ressources annuelles en eau sont de 460 m3 par habitant ce qui est très bas et insuffisant.
Selon ses déclarations, la Tunisie traverse cette situation depuis longtemps et que plusieurs plans directeurs ont été mis en œuvre depuis les années 1970 pour résoudre ce problème structurel.

Le ministre a par ailleurs souligné que les réserves d’eau en Tunisie ont connu une baisse de 400 million m3 par rapport à l’année 2015 et que certains barrages comme celui de Nabhana et ceux de Kairouan et du Cap Bon ne contiennent plus d’eau.

Il a déclaré, en outre, que les réserves d’eau sont suffisantes et que la Tunisie a connu un scénario plus compliqué en 1994 avant que la crise ne soit complètement dépassée.

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Privés d’eau d’irrigation, les agriculteurs travaillant dans la zone irrigable Wadi Ghrib, relevant de la délégation de Fernena, ont aujourd’hui lundi 8 août coupé la route nationale n°17 reliant Jendouba à Tabarka via Fernena et Aïn Drahem, rapporte Mosaïque Fm.

Les agriculteurs revendiquent la réactivation de l’eau d’irrigation, la réparation en urgence  du réseau de distribution et l’indemnisation des dégâts causés par la coupure d’eau.

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La suspension de la fourniture de l’eau potable continuera aujourd’hui vendredi, a fait savoir la SONEDE, dans les localités suivantes :
– Utique, Zehana, Bach Hamba, Mabtouh, El-Manar et Sidi Othman relevant du gouvernorat de Bizerte.
– Kalaat Landlous, Pont de Bizerte et Sidi Thabet relevant du gouvernorat d’Ariana.
La SONEDE explique la coupure par une deuxième casse apparue après celle survenue hier jeudi sur la même conduite qui est en cours de réparation. Il est prévu que l’approvisionnement en eau potable reviendra à son rythme normal à partir de 20 H ce soir.

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Les habitants des hauteurs de Dougga et de Téboursouk se plaignent, depuis cinq jours, de la coupure totale de l’eau qui coïncide avec la canicule et le mois du jeûne. Ce qui provoque une forte tension au sein de la population et cause la fermeture de plusieurs cafés et commerces.
Le délégué de Téboursouk, Raouf Kraiem, a expliqué, vendredi, dans une déclaration à l’agence TAP, que ces coupures d’eau sont dues à la baisse du niveau de la nappe consécutive à la sécheresse de ces derniers mois, baisse estimée à 1000 m3. La mobilisation de camions-citernes a été nécessaire pour approvisionner les habitants de ces agglomérations, a-t-il dit.
Pour sa part, le chef du district de la Sonede, Mehrez Hamdi, a indiqué que la sécheresse a engendré un déficit d’eau dans la nappe au niveau de l’axe Téboursouk et Siliana. Pour remédier à la situation, a-t-il souligné, la Sonede procède à des coupures momentanées d’eau dans les zones inférieures afin d’alimenter les zones supérieures, ajoutant que les services compétents assurent un suivi minutieux de la situation pour garantir l’approvisionnement de tous les habitants de Téboursouk en eau, même à un faible débit. Le responsable appelle les habitants à l’économie d’eau.
Il n’y a pas de solution radicale, dans l’immédiat, a-t-il fait remarquer signalant que des projets à long terme existent, tels que le projet des grands axes qui devra permettra à Téboursouk de s’approvisionner en eau à partir de barrages au lieu des puits, actuellement. Ce projet d’un cout global de 84 millions de dinars devait être financé dans le cadre de la coopération avec le Japon, mais il demeure bloqué pour des litiges fonciers, a fait savoir Hamdi.

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Lors d’une visite effectuéedimanche 29 mai 2016 dans le sud Tunisien, l’ambassadeur du Kuweit, Ali Dhefiri, a annoncé que son pays compte financer des projets de distribution d’eau potable dans les villes de Jerba, Médenine, Tataouine et Ben Guerdane.

La valeur de ces projets est estimé entre 85 et 95 millions de dinars et les travaux auront lieu à la fin de l’année en cours.
Il a ajouté que le Koweït participera au congrès sur l’investissement qui sera organisé durant le mois de novembre prochain, pour le financement des grands projets présentés.

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Un Programme d’approvisionnement en eau de 733 familles, dans 62 zones rurales et montagneuses, à Siliana, a été élaboré pour le mois de ramadan et durant l’été 2016, conjointement par le Conseil régional et le Commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des tracteurs citerne seront mobilisés pour approvisionner les zones reculées dépourvues d’eau ou ayant un faible débit. Jusqu’à fin 2015, le taux de raccordement de la région au réseau d’eau potable ne dépassait pas 91,8%, selon les données du CRDA.

tap

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Pour compresser les tarifs appliqués sur l’eau et l’électricité en Côte d’Ivoire, qui avaient connu une forte hausse en janvier dernier, le président Alassane Ouattara a une idée radicale : “Mettre fin au monopole de la CIE (Compagnie ivoirienne d’électricité) et de la SODECI (Société de distribution d’eau) ». Il a tenu ces propos hier dimanche  1er mai à l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail. Une annonce accueillie avec joie et soulagement par des citoyens qui se plaignaient beaucoup de l’envolée des prix.

« Je lance un appel à tous ceux qui souhaitent venir investir dans ces secteurs de le faire pour que nous ayons une saine compétition qui permettra de maîtriser les prix et de baisser le coût de l’électricité », a ajouté Ouatarra, vigoureusement applaudi par les syndicats des travailleurs.

Il est vrai que les quatre confédérations syndicales de travailleurs du pays avaient fait bloc pour pointer du doigt « le malaise » suscité par l’augmentation des tarifs de l’électricité, évaluée par l’Union fédérale des consommateurs à +40% en seulement cinq ans.

Une CIE trop gourmande

A souligner que les bailleurs internationaux y sont pour beaucoup, en effet ils ont contraint la CIE à revoir à la hausse ses prix pour, disent-il, sauver la compagnie du péril qui la guette. Les partenaires de la société, cédée par l’Etat en 1990 au ténor ouest-africain de l’énergie Eranove, estiment qu’elle fournit l’électricité à la population à des prix trop bas vu qu’elle reçoit d’importantes subventions de la part des autorités. La compagnie a procédé en janvier à un « ajustement tarifaire » qui devait déboucher sur une « hausse de 6 à 10 % » du coût du kW/h pour 60 % des clients, d’après le ministre de l’Énergie, Adama Toungara. Mais la compagnie serait passée outre cette fourchette. « Nous avons découvert que la décision gouvernementale n’a pas été correctement appliquée et que certains abonnés ont connu une hausse plus élevée que celle initialement prévue allant jusqu’à 30 %, 40 % voire 50 % », a dénoncé le président Ouattara, qui parle d’une « injustice inadmissible ». Décision sans appel du chef de l’État face à cette dérive : « l’annulation pure et simple » de la hausse de janvier.

A souligner que la quantité d’électricité produite par la CIE met la Côte d’Ivoire à la première place en Afrique de l’Ouest ; c’est également cette compagnie qui continue de distribuer et de vendre l’électricité nationale. C’est ce monopole que le président de la République va casser pour faire baisser la tension sur les prix.

Enfin sachez que le chantier de l’électricité est une des priorités du gouvernement depuis son installation ; un vaste plan de réhabilitation du réseau national est enclenché, avec un budget d’à peu près 16 milliards d’euros d’ici 2030, dont la plus grande part va être décaissée par des opérateurs privés.

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Plusieurs problèmes sont constatés au niveau de la nappe phréatique dans certaines zones du gouvernorat de Sidi Bouzid, a indiqué Ali Slimi, chef du département de gestion de l’eau et de l’équipement rural au niveau du commissariat régional au développement agricole (CRDA).
Des efforts sont déployés pour surmonter les difficultés en matière d’approvisionnement en eau potable, a souligné Slimi précisant que l’exploitation anarchique de l’eau potable par certains agriculteurs et habitants provoque une perturbation en approvisionnement en eau potable dans certaines régions du gouvernorat dont Zoghmar, dans la délégation de Jelma et Ghriss à Mezzouna, en utilisant l’eau potable pour l’irrigation des terres agricoles.
La réalisation des barrages prévue dans le plan quinquennal pour le développement dont le barrage de Khanga Zazia et Oued Leben pourraient contribuer à surmonter le problème d’approvisionnement en eau.

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Près de 1600 foyers (environ 8350 habitants) au gouvernorat de Nabeul seront raccordés à l’eau potable dans le cadre du programme régional de développement (2015-2016).
Bénéficieront de ce programme au titre de l’année 2015, près de 951 familles dont 520 à Grombalia, 243 à Nabeul et 188 à Menzel Temime, a indiqué le chef du district de la SONEDE à Nabeul Rabah Mansouri. Ce programme sera réalisé moyennant une enveloppe de 3 MD. Les travaux devront démarrer dans les prochaines semaines.
En 2016, seront approvisionnées en eau potable environ 710 familles dont 500 à Menzel Temime, 200 à Grombalia et 10 à Nabeul.
Il a ajouté que pour la période 2015-2020, la SONEDE a consacré un montant de 68 MD pour le raccordement en eau potable, l’entretien et l’extension du réseau dans la région dont 10 MD pour l’adduction de la zone industrielle de Hached (délégation de Bouargoub).
Le chef du district de la SONEDE à Menzel Temime Béchir Kalbi a affirmé que ces projets vont permettre de réaliser un saut qualitatif en matière d’approvisionnement en eau potable dans la région.
De son coté, le chef du district de la SONEDE à Grombalia, Mohamed Anis Gazah, s’est félicité du projet de renforcement du réseau d’eau potable à Korbous qui s’étend sur 25 km, moyennant 5 millions de dinars. Ce projet dont les travaux démarreront, fin 2016, est financé par l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).

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Le ministre de l’Agriculture, des Ressources en eau et de la Pêche, Saâd Seddik a annoncé qu’un plan de sauvetage de la saison agricole sera mis en place, au cas où le déficit pluviométrique se poursuivrait.

Il a, par ailleurs, mis l’accent sur la révision du code de l’eau qui a fait l’objet d’un examen en conseil ministériel annonçant la révision à la hausse des tarifs de l’eau.

Sur un autre plan, le ministre a indiqué que les efforts se multiplient pour accélérer les recrutements  retardés et programmés au titre 2014-215  dont le nombre s’élève  à 516. Interview :

Les pluies ont considérablement diminué au cours de cette période d’hiver et l’inquiétude commence à gagner le monde agricole ; plusieurs parties parlent même de pertes énormes…Pouvez-vous nous dévoiler quelques statistiques sur cette situation ?

On ne peut pas parler de sécheresse maintenant. C’est vrai qu’il y a un manque de précipitations durant les derniers mois, mais  le taux de pluviométrie pourrait s’améliorer en mars et avril.

Faut-il encore préciser que le taux de remplissage des barrages reste satisfaisant. La quantité d’eaux stockées dans les barrages s’élève à un  milliard 130 millions de  mètres  cubes. Grosso modo, ce stock est certes encourageant, mais on reste prudent surtout que certains points sont menacés comme le barrage de Nebhana et celui de Siliana.

Alors comment peut-on réagir face à ces aléas météorologiques et hydrauliques sérieux ?

La saison agricole s’annonce difficile, et c’est pour cette raison que mon département œuvre actuellement à mettre en place un plan de sauvetage de la saison agricole au cas où le déficit pluviométrique se poursuivrait.

La mise en place de ce plan dont les préparatifs avancent considérablement est expliquée notamment par le déficit pluviométrique. En effet, la moyenne de baisse des pluies a atteint 30% au cours de la saison actuelle, et ce, au niveau de toutes les régions du pays  alors qu’elle varie entre 35% au centre du pays et 25% au  Nord.

Face à ce déficit pluviométrique, on a fixé un budget d’intervention de 60 et 70 millions de dinars dont 27.8 millions de dinars sont pour l’instant disponibles.

Il est important de noter que ce plan modulable suivant le volume des précipitations  prendra en considération toutes les hypothèses liées aux aléas climatiques. D’ailleurs, il pourrait subir des modifications,  une fois le taux de pluviométrie s’améliorait.

Qu’en est-il des  axes de ce plan ?

Les principaux axes s’articulent autour de trois thèmes principaux. Il s’agit du cheptel, des plantes et des ressources hydrauliques.

Notre but est d’assurer le traitement de la récolte, l’utilisation des périmètres irrigués tout en protégeant le cheptel par l’approvisionnement en forage.

Au niveau des eaux potables et celles  d’irrigation, la priorité sera donnée aux projets en cours dont le nombre s’élève à 30 de manière à garantir la fourniture de l’eau potable à 15 mille citoyens et  l’équipement de 1000 hectares supplémentaires de périmètres irrigués, ce qui renforcera la production agricole et atténuera les impacts de la sécheresse.

Vos estimations par rapport à la récolte céréalière ?

La saison s’annonce positive dans plusieurs régions et même elle est en amélioration par rapport à la saison précédente.

On a emblavé une superficie de l’ordre 1.2 millions hectares, affichant ainsi une légère baisse par rapport aux objectifs fixés, soit 1.5 million d’hectares. Une baisse a été enregistrée au niveau de certaines régions de Centre comme Kairouan, Kasserine ou encore Sidi Bousid.

Mais on reste optimiste, la saison sera plus importante que celle de la saison écoulée, une fois le taux de pluviométrie s’améliore.

Parlons un peu d’un secteur en plein crise, celui de la pêche dont les professionnels continuent à protester malgré la série de mesures annoncées ces derniers temps. S’agit-il des mesures insuffisantes ?

Je saisis cette occasion pour rappeler qu’à la suite d’une  récente réunion qui a eu lieu au siège du ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, il a été décidé de former une équipe chargée de préparer le dossier de la sécurité sociale dans un délai qui ne dépasse pas la fin du mois d’avril 2016. D’ailleurs, des réunions périodiques seront prévues avec les services concernées au ministère des Affaires sociales pour accélérer les procédures et résoudre cette question de façon définitive.

Autre point, celui ayant trait à la prime des carburants subventionnés. Je profite de cette occasion pour rappeler que la région de Sahel détient un part de 30%, contre 40% pour les régions du Nord, et ce, dans le but d’encourager les citoyens à pêcher dans les zones inexploitées.

La demande actuelle est de généraliser ce pourcentage pour qu’il soit de l’ordre 40% applicable sur toutes les régions. Or, ce travail nécessite une évaluation et une  préparation d’un dossier numérisé et actualisé sans oublier les répercussions financières, estimées à des millions de dinars.

Vous êtes alors contre le principe de généralisation de cette prime ?

 Le principe de généralisation de cette prime nécessite une étude approfondie étant donné que cette opération aura certainement des répercussions énormes.

A ce niveau, le conseil ministériel est la seule partie habilité à prendre ce genre de décisions et non pas le ministre de l’Agriculture ou celui des Finances.

Il est important de noter qu’on s’est donné un délai pour préparer ce dossier d’ici fin mars  et un conseil ministériel sera tenu par la suite pour l’examiner  et prendre la bonne décision.

Parmi les autres points, l’extension de la zone industrielle. Un dossier qui  implique, à mon avis,  non seulement la Tunisie, mais d’autres parties étrangères comme la Libye et l’Algérie. Sur le plan local, le ministère de la Défense et celui des Affaires étrangères sont les plus concernés par cette question. C’est pour cette raison qu’on va organiser des réunions au siège de notre département pour mieux nous concerter avec ces parties et examiner les propositions avancées. C’est un travail de longue haleine qui ne pourra pas être résolu en quelques jours.

Autres mesures, l’accélération de l’équipement des navires de plus de 15 mètres  et l’activation des accords esquissés lors du conseil ministériel sur  la pêche du 12 novembre 2015 sans oublier la programmation de séances de travail tous les deux mois pour faire le suivi de toutes ces décisions.

 Alors comment convaincre les protestataires qui restent méfiants envers ces mesures qui ne datent pas d’aujourd’hui et le dossier de la couverture sociale en est un exemple ?

Je vous assure que je vais défendre ce dossier et c’est un promis. D’ailleurs, un recensement sera mené  pour fixer la liste officielle des pêcheurs qui exercent ce métier.

Aussi, des visites seront programmées prochainement aux différents ports de la Tunisie, et les régions côtières qui connaissent actuellement certaine tension seront notre première cible.

Pour rappel, plus de 20 visites ont été effectuées, depuis ma nomination à la tête de ce département, à la majorité des régions.

 Qu’en est-il de la révision du code de l’eau ?

 Un conseil ministériel a été consacré à l’examen  du code de l’eau dont l’ordre du jour comporte nombre de  thèmes dont  le contrôle des nappes néphrétiques.

De même, ce code prendra en considération les dispositions de la constitution de 2014 à savoir le droit à l’eau potable, la protection de l’eau contre la pollution, la détermination du domaine public hydraulique, l’activation des lois relatives au groupement des eaux et enfin le partenariat public-privé.

C’est la première révision de ce code depuis 1975 tout en prenant en considération la situation actuelle (changement climatique, pollution, la solidarité pour assurer une utilisation efficiente, équitable et durable de l’eau).

Et pour la révision des tarifs de l’eau ?

Ceci s’inscrit dans le cadre de gestion et la révision des tarifs qui reste tributaire des coûts de gestion. D’ailleurs, le code de l’eau n’intervient pas dans la gestion.

A ce jour, il n’y pas de révisions mais je pense qu’il faut réviser étant donné que la Sonede est en train de perdre sur chaque mètre vendue à 150 millimes, et cela veut dire que le coût est plus élevé que la moyenne des tarifs de vente.

Il est important de remarquer qu’une décision a été prise depuis 2014, mais rien n’a été fait. La révision aura lieu, à mon avis,  au cours de cette année et la question est posée actuellement.

Avez-vous des chiffres exacts sur le taux d’augmentation ?

Je ne sais pas. Plusieurs hypothèses sont sur la table : une augmentation de 5% ; 6% ou encore 15%.On  n’a pas encore pris de décision.

Cette question sera évoquée au cours d’un conseil ministériel tout en prenant en considération les équilibres financiers de la SONEDE et l’inflation.

Vous venez d’effacer les dettes agricoles de moins de 3000 dinars.Qu’en est-il des autres dettes?

Il faut préciser qu’il s’agit d’un effacement de 100%. Pour la révision qui touchera les dettes de plus de 5000 dinars, elle sera sous la forme d’intervention au niveau des taux d’intérêt.

Il s’agit des nouvelles propositions  qui seront examinées lors d’un prochain conseil ministériel.

Je pense même qu’il y aura une nouvelle décision, elle figurera inclue dans le projet de loi des finances complémentaire au titre de 2016.

En appliquant les récentes mesures du chef du gouvernement Habib Essdi, quel est votre programme de recrutement pour cette année ?

On multiplie les efforts pour accélérer les recrutements qui sont retardés et programmés au titre 2014-215  dont le nombre s’élève  à 516.

Notre département a fixé comme objectif le recrutement de 100 personnes dans le secteur de la pêche surtout les gardiens des zones côtières au cours de cette année.

On a aussi des entreprises publiques comme la Sonede où on a un besoin croissant de recrutements. De toutes les  façons, on a environ  2500 demandes qui attendent encore une décision de la part du chef du gouvernement.

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Le ministre de l’Agriculture Saâd Seddik a évoqué, ce vendredi 26 février la possibilité d’augmenter les tarifs de l’eau potable distribuée par la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).

Dans une déclaration rapportée ce vendredi 26 février 2016 par Assabah, il a expliqué que ceci est devenu une nécessité afin d’éviter les pertes financières enregistrées par la société, sans fixer une date claire de l’augmentation ni sa valeur.

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Rosamond Bakari (Porte-parole adjointe de l’ONUCI): Bonjour mesdames et messieurs. Bienvenue au point de presse de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). Au nom de la Représentante spéciale et de l’ONUCI, je souhaite une bonne et heureuse année 2016 à tous les auditeurs d’ONUCI FM qui nous écoutent dans les différentes régions du pays ainsi que nos lecteurs qui nous suivent sur le site internet www. onuci.org et sur les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) de l’ONUCI.Comme il est de coutume, je commencerai ce point de presse par les activités de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la Côte d’Ivoire et Chef de l’ONUCI, Madame Aïchatou Mindaoudou, qui a pris part mardi 5 janvier 2016 à la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués au Chef de l’Etat, le Président Alassane Ouattara. En marge de la cérémonie de présentation des vœux, Mme Mindaoudou a félicité encore une fois les Ivoiriens pour l’excellente tenue de l’élection présidentielle et formulé des vœux pour le renforcement de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale. Pour 2016, la Chef de l’ONUCI a souhaité que cette année soit une occasion pour la Côte d’Ivoire de renforcer encore plus sa stabilité, la paix, la cohésion sociale et son retour sur la scène internationale de façon définitive. Mme Mindaoudou s’est par ailleurs, félicité de la décision du Président Ouattara de gracier des prisonniers dont ceux de la crise postélectorale

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Les Émirats arabes unis ont menacé de déstabiliser la Tunisie, préoccupés par le fait que les dirigeants tunisiens ne servent pas les intérêts d’Abou Dhabi, a indiqué une source tunisienne au site  « Middle East Eye », basé à Londres.

Début novembre, des responsables algériens avaient averti leurs homologues tunisiens d’un plan émirati visant à s’ingérer dans leur pays, a ajouté  la source, un dirigeant d’un parti politique tunisien ayant souhaité garder l’anonymat.

« L’État algérien a clairement averti que les Émirats cherchent à interférer avec la sécurité tunisienne, a affirmé la source. Ils [les Algériens] ont été très clairs et ont assuré qu’ils [les Émirats arabes unis] pourraient tenter de déstabiliser la Tunisie en  l’état actuel des choses. »

La source tunisienne a précisé que le message leur a été communiqué par une « source proche du palais » en Algérie.

À l’ambassade algérienne à Londres, personne n’était joignable  pour commenter ces allégations.

La source tunisienne a expliqué que des responsables des Émirats s’étaient rapprochés de l’Algérie, estimant que les deux pays autocratiques avaient un intérêt commun dans la gestion de l’évolution de la Tunisie vers un État démocratique suite au renversement du dirigeant Zine el-Abidine Ben Ali en 2011.

Cependant, après le remplacement récent du chef de longue date des services de renseignement algériens, les priorités politiques ont évolué à Alger.

L’Algérie s’emploie désormais à sécuriser ses frontières, en particulier celle avec la Libye, où le militantisme s’est développé et où le groupe État islamique a émergé au milieu d’une guerre civile qui continue de laisser le pays sans gouvernement central opérationnel.

Cette attention nouvelle portée sur la stabilité a poussé les responsables algériens à informer Tunis du complot émirati présumé visant à déstabiliser un État déjà fragile.

Plusieurs milliers de Tunisiens ont rejoint l’État islamique, tandis qu’une série d’attentats très médiatisés à travers le pays ont été revendiqués par le groupe cette année.

Le Niet de BCE

Depuis que l’Algérie a mis en garde la Tunisie quant à l’ingérence potentielle des Émiratis le 9 novembre, un autre attentat s’est produit dans la capitale tunisienne. Le 24 novembre, 14 personnes ont été tuées par un kamikaze qui s’est fait exploser dans un bus dans le centre de Tunis.

Bien que l’État islamique ait revendiqué l’attaque du bus et malgré l’absence de preuves indiquant le contraire, la source tunisienne qui s’est exprimée pour MEE a fait part de son inquiétude quant à l’existence d’un lien entre l’attentat-suicide et le complot de déstabilisation émirati qui menacerait le pays.

La Tunisie a fermé sa frontière avec la Libye pendant quinze jours depuis l’attentat-suicide de Tunis, le pays ayant affirmé que les explosifs venaient de Libye et que les assaillants avaient été formés dans leur pays voisin riche en pétrole mais ravagé par la guerre.

Le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammed ben Zayed al-Nahyane est largement considéré comme l’architecte de la politique intérieure et régionale agressive de son pays à l’égard des Frères musulmans, un groupe classé terroriste aux Émirats arabes anis.

Le refus du président Essebsi de coopérer avec les Émirats aurait poussé Abou Dhabi à faire preuve de suspicion à l’égard de Nidaa Tounes, son parti au pouvoir, selon la source tunisienne de Middle East Eye. Les Émirats souhaiteraient désormais remplacer les dirigeants tunisiens par un autre leader qui serait plus favorable aux intérêts émiratis, a ajouté la source, sans préciser si Abou Dhabi préfère un remplacement par voie civile ou militaire.

« Les Émirats estiment que la Tunisie n’est pas disposée à suivre leurs plans, pas seulement Ennahdha, mais aussi tous les acteurs étatiques [y compris Nidaa Tounes et le président Essebsi] », a-t-elle affirmé.

« Les Émirats continueront de poursuivre des méthodes de déstabilisation car ils pensent être intouchables : ils ont la fortune pour projeter leur puissance sans crainte dans la mesure où tout le monde, y compris l’Europe, est tributaire de leur argent. », conclut Middle East Eye.

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