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Une centaine de jeunes diplômés du supérieur bénéficieront prochainement d’aides leur permettant de lancer des petits projets d’économie verte dans tout le pays, a déclaré jeudi le directeur général de l’Agence nationale de protection de l’environnement (ANPE) Salah Husseini.
Cette initiative entre dans le cadre du partenariat entre l’ANPE, la Direction générale de la jeunesse relevant du ministère de la Jeunesse et des Sports et l’Association Développement et Environnement du Kram, avec un financement de la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS).
Husseini a souligné, lors d’une rencontre nationale sur “Les jeunes et les emplois verts au service de l’économie durable”, que l”économie verte touche plusieurs secteurs comme l’énergie, le tranpsort, l’agriculture, le tourisme, etc.
Il s’agit d’un nouveau modèle de développement et d’un générateur de croissance très prometteur, a-t-il expliqué, mettant en exergue sa capacité à créer de l’emploi dans des secteurs à haute valeur ajoutée tout en préservant l’environnement.
Cette rencontre permettra, a-t-il ajouté, d’examiner les mécanismes et cadres institutionnels et légaux adéquats pour encourager les jeunes à investir dans l’économie verte et créer des emplois stables et innovants basés sur la valeur cognitive.

Le porte-parole de l’Association Développement et Environnement du Kram, Tawfik Ben Abdallah, a pour sa part indiqué que ce partenariat tripartie a permis le lancement d’une soixantaine de projets d’économie verte, principalement dans les gouvernorats côtiers, avec des financements propres mais également publics et privés. Les valeurs des projets varient de 8 mille à 15 mille dinars, soit une enveloppe globale de 460 mille dinars.
Chokri Mezghani, directeur adjoint au ministère de l’Environnement et des Affaires locales, a affirmé de son côté que la transition vers l’économie verte – dans le cadre du programme de lutte contre la pauvreté – permettra de créer de l’emploi et de satisfaire les besoins des diplômés du supérieur qui constituent 30% des demandeurs d’emploi.
Une stratégie nationale de l’économie verte a été mise en place et vise à instaurer un nouveau modèle de développement vert et inclusif, à faibles émanations de monoxyde de carbone, respectueux de l’environnement et qui préserve les ressources naturelles et l’écosystème.
Cette stratégie devrait créer près de 200 mille emplois stables à l’horizon 2030, a-t-il précisé.

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L’économie verte on en parle partout dans le monde, et depuis un bon bout de temps, tout le monde, ou presque, étant conscient du fait c’est un virage inéluctable vu la dégradation avancée de notre environnement, fruit des dégâts causés par l’homme, passé maitre dans l’art de détruire son cadre de vie. Mais il faut reconnaitre qu’en Tunisie, pour le moment du moins, cette affaire a pris des allures d’incantation, de voeu pieux. Bon, il  y a bien des initiatives, louables du reste (il vaut mieux tard que jamais !), du genre interdiction des sachets en plastique, Plan Solaire Tunisien – encore au stade d’annonce -, etc., mais la mayonnaise n’a pas encore vraiment pris. Avec le projet “Green Start up“, on tient enfin quelque chose de consistant. Ce programme a également le mérite de démontrer que l’économie verte est ce gros gisements d’emplois qu’on attend et qui pourrait apporter sa pierre à la relance de l’économie tunisienne, à condition que les autorités y croient, fermement, et qu’elles décaissent en conséquence les sous pour monter les projets. De toute façon les financements ne seront pas difficiles à trouver, les partenaires occidentaux étant en général très friands de ce genre d’investissements…

Les ministères des Affaires locales et de l’Environnement et de la Formation professionnelle et de l’Emploi ont signé, le vendredi 14 avril 2017, des conventions de coopération pour le lancement du projet “Green Start up“, qui stipule la création de 93 projets dans le domaine de l’économie verte et du développement durable, moyennant un investissement global de l’ordre de 6,5 millions de dinars (MD).
Un appel à candidature sera donc lancé auprès des diplômés de l’enseignement supérieur en chômage pour le pilotage de ces projets, lesquels permettront la création de 472 emplois dans les différentes régions du pays.

S’inscrivant dans le cadre du programme “une nouvelle génération de promoteurs”, le Green Start up s’attèle à faire profiter les jeunes diplômés d’une idée prête pour la mise en place d’un projet ambitieux, mais aussi de l’appui financier, de l’encadrement et de l’accompagnement nécessaires, ainsi que de contrats pour la réalisation de projets au profit des structures publiques, durant une période de trois ans“, a précisé le ministre de la Formation professionnelle et de l’emploi, Imed Hammami, lors d’une conférence de presse, tenue à l’occasion.
Au bout de 3 ans, a ajouté le ministre, le promoteur doit compter sur lui-même et profiter de l’expertise et de l’expérience des organisations nationales (UTICA, IACE, CJD…), pour se lancer tout seul à la conquête de nouveaux marchés à l’échelle nationale ou internationale.
Evoquant le programme “une nouvelle génération de promoteurs”, Hammami a rappelé qu’il a démarré, en 2016, par une phase pilote en partenariat avec le ministère de l’Equipement (création de 92 projets dans le domaine du micro entrepreneuriat), et qu’il se poursuivra et s’élargira à d’autres ministères, dont le département de la Culture et celui de la Jeunesse et du sport. Une enveloppe de 25 MD a été mobilisée dans le cadre de ce programme, au titre de l’année 2017.

De son côté, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar, a fait savoir que ces 93 projets porteront sur deux activités principales, à savoir la maintenance des structures d’assainissement et des espaces verts (53 projets), et l’agriculture (40 projets). Dans ce cadre, il a estimé que l’économie verte constitue aujourd’hui l’un des piliers de la création de postes d’emploi de par le monde.
D’après lui, l’apport essentiel de ce programme consiste à favoriser le parrainage de jeunes promoteurs, surtout en matière d’assistance technique et d’encadrement, grâce à l’appui de l’UTICA, l’IACE et le CJD.
Par ailleurs, il a assuré que le processus de sélection de candidatures pour le pilotage de ces projets se fera dans la transparence totale, en présence de représentants de la société civile, tels qu’Al Bawsala et l’Union des Diplômés Chômeurs.

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Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a annoncé que la nouvelle stratégie nationale de transformation vers une économie verte permettra de créer 263 mille postes d’emploi d’ici l’année 2030.
Dans une déclaration accordée à Mosaïque fm, il a par ailleurs ajouté que les nouveaux dépôts de déchets à Tozeur et Zaghouan seront bientôt fonctionnels.

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70 entreprises tunisiennes vont bénéficier du programme d’entrepreneuriat vert de SwitchMed, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.

Lors d’une rencontre organisée ce vendredi 2 décembre, le ministre a mis l’accent sur ce programme pilote qui vise à accompagner l’internationalisation des startups et PME tunisiennes.

« Ce programme revêt une importance particulière, venant à un moment opportun où la Tunisie fait face à plusieurs défis », a ajouté le ministre, faisant savoir que le projet est bénéfique sur le plan économique et qu’il permettra à l’entreprise d’optimiser son processus de gestion. Il aura aussi un impact sur le plan écologique, notamment dans la gestion des déchets.

C’est important dans la mesure où la Tunisie s’oriente vers l’économie verte, considérée comme une opportunité de taille pour la Tunisie, confrontée à deux problèmes majeurs, à savoir le chômage des jeunes diplômés et des modes de développement axés, jusqu’à présent, sur une exploitation excessive du capital nature, a encore argué le ministre. Et d’ajouter : « cette approche vient apporter une réponse à ces deux problématiques majeures et offre la possibilité de concevoir de nouveaux métiers respectueux de l’environnement à faible consommation de matières premières et à faible impact sur l’environnement ».

Vers l’internationalisation des PMEs

D’où l’importance de ce programme basé essentiellement sur des activités de réseautage qui contribue au renforcement de l’internationalisation des stratups et des PME tunisiennes, mais aussi d’autres installées dans la région sud-méditerranéenne et ce, à travers l’amélioration de leur capacité à gérer l’innovation, l’efficacité des ressources, a relevé Jean-Claude Plana, représentant de l’ONUDI à Tunis.

Selon lui, ces actions sont mises en œuvre par l’ONUDI dans quatre pays – la Tunisie, l’Egypte, le Maroc et le Liban – en développant le partenariat commercial et industriel entre les entreprises locales et les entreprises éco-innovantes de l’UE. L’objectif est de dynamiser le partenariat commercial et industriel entre les entreprises européennes opérant dans le secteur de l’éco-innovation et leurs homologues tunisiennes et ce, grâce à une série de solutions pertinentes et commercialisables, mises au point dans le cadre des programmes européens «Eco Innovation Programme», «Best Life Environment», «European Business Award» et «Innovation SEED Initiative».

Pour le cas de la Tunisie, 14 porteurs européens de projets éco-innovants ont saisi l’occasion pour présenter au cours de la rencontre organisée aujourd’hui leur solutions aux professionnels et aux industriels tunisiens.

La portée du partenariat SwitchMed

D’après le chef de projet, Roberta de Palma, il s’agit d’une initiative importante, surtout que les industries participant au SwitchMed BtoB de l’ONUDI peuvent bénéficier de plusieurs avantages, à commencer par la mise en place d’une coopération technique avec les fournisseurs éco-innovants et respectueux de l’environnement dans l’industrie nationale et ce, conformément aux normes environnementales internationales de manière à accéder à de nouveaux marchés.

Parmi les autres avantages, la responsable a mis l’accent sur l’importance de l’amélioration de la productivité, tout en réduisant les couts d’exploitation et optimisant les investissements.

Dans le même contexte, elle a ajouté que ce projet permettra aussi de garantir un approvisionnement à long terme des facteurs de production pour atténuer les effets des perturbations et de la volatilité des prix des matières premières, tout en améliorant les relations avec les parties prenantes (investisseurs, banques, organismes de réglementation, communautés locales et associations de consommateurs).

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S’exprimant à l’occasion du sixième Forum africain sur la révolution verte à Nairobi, les dirigeants ont convenu que l’action politique, les financements, les réformes politiques et l’adoption de technologies étaient les clés pour révolutionner la production alimentaire en Afrique, rapporte l’agence de presse chinoise Xinhua.

Dans son discours d’ouverture, le président kenyan Uhuru Kenyatta a déclaré qu’un secteur agricole dynamique était essentiel pour assurer le renouveau socio-économique sur le continent africain.
“L’agriculture offre une source d’emplois décents et de revenus pour des catégories démographiques essentielles comme les femmes et les jeunes. Ce secteur est onze fois plus efficace pour réduire la pauvreté”, a lancé M. Kenyatta.

Des milliers de délégués de gouvernement, de l’industrie, des milieux académiques et de la société civile assistent actuellement au forum du 5 au 9 septembre.
Ce forum de haut niveau a pour but de discuter et d’adopter des déclarations globales pour favoriser le programme de sécurité alimentaire en Afrique.

Des partenariats solides sont impératifs pour renforcer la capacité des pays d’Afrique à mettre en œuvre des mécanismes continentaux afin de favoriser la transformation agricole, a indiqué M. Kenyatta.
Le président a cité en particulier la mise en œuvre rapide de la déclaration de Malabo adoptée en 2014 par les dirigeants africains pour révolutionner l’agriculture et renforcer la sécurité alimentaire et les revenus ruraux.
“À Malabo, nous nous sommes engagés à doubler le niveau de productivité de l’agriculture d’ici 2025 pour en faire une industrie de plusieurs milliards de dollars. Par conséquent, nous devons intégrer une vision continentale de la transformation agricole dans nos politiques nationales”, a souligné M. Kenyatta.
Le dirigeant kenyan a révélé que son gouvernement investirait 200 millions de dollars dans les cinq prochaines années pour permettre aux jeunes agriculteurs d’accéder aux financements, aux facteurs de production et aux marchés.
“Ce nouveau financement favorisera également la création de valeur ajoutée et la transformation agro-alimentaire”, a fait savoir M. Kenyatta.

La transformation du secteur agricole en Afrique est directement associée à la croissance économique, à la prospérité commune et à la coexistence pacifique.
Les investissements du secteur privé, l’adoption de meilleures variétés de semences et la rationalisation des chaînes de valeur permettront de renforcer la productivité du secteur agricole en Afrique, a dit le président rwandais Paul Kagame.
“Un secteur agricole transformé sera le socle de la prospérité à venir en Afrique”, a commenté M. Kagame, ajoutant que des politiques de soutien favorables et des investissements dans les infrastructures d’énergie et des transports permettraient de renforcer la productivité du secteur agricole en Afrique.

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Des experts de l’environnement du monde entier ont entamé mardi, à Rabat (Maroc), un débat de 4 jours, sur le thème “l’économie verte, la voie pour accélérer le développement industriel en Afrique du Nord”.
Ce débat est lancé dans le cadre de la 31ème session du bureau de l’Afrique du Nord relevant de la Commission économique des Nations Unies (ONU) pour l’Afrique (CEA), laquelle œuvre, depuis 2012, à faire le diagnostic pour identifier le mode d’industrialisation, le plus durable dans le continent noir.
Les organisateurs de cette réunion, qui se poursuivra jusqu’au 4 mars 2016, pour examiner le rapport sur les évolutions économiques et sociales en Afrique du Nord, espèrent baliser la voie à la réalisation des enjeux de l’industrie verte, en tant que vecteur de changement structurel des économies de l’Afrique du Nord.
La rencontre de Rabat, s’inscrit également dans le cadre d’un accord engageant qui stipule le lancement de l’initiative africaine pour le développement des énergies renouvelables, l’une des initiatives émanant de l’accord conclu, à l’issue de la Conférence de Paris sur le climat (COP21), par 195 pays.
L’accord de Paris, l’une des étapes de développement de l’industrie verte dans le continent africain, ambitionne à produire au moins 10 Giga Watts (GW) par an d’électricité à l’horizon 2020 et 300 GW à l’horizon 2030. Les experts examineront, lors de cette rencontre, la situation économique et sociale des pays de l’Afrique du Nord, en vue de formuler des recommandations sur le développement, la complémentarité économique et l’accélération industrielle respectueuse de l’environnement. L’objectif est de rationaliser l’exploitation des ressources et partant garantir les droits des générations futures.
Le bureau de l’Afrique du Nord relevant de la CEA, s’emploie à “améliorer les capacités des pays membres, tels que la Tunisie, l’Algérie, le Soudan, la Libye, l’Egypte, le Maroc et la Mauritanie, pour réaliser le développement économique et social surtout en ce qui concerne les priorités interrégionales”. La commission constitue un cadre favorable à l’analyse et à l’échange des idées entre les experts de haut niveau, des chercheurs, des représentants du secteur privé et de la société civile, concernant la situation économique et sociale dans la région. Il convient de rappeler que les débats précédents de la CEA ont porté, en 2013, sur “l’amélioration des produits de base et des ressources naturelles” et en 2014 sur “les choix des politiques et les cadres institutionnels”.

TAP

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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