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La ministre française des Armées, Sylvie Goulard, a annoncé, mardi 20 juin 2017, sa décision de ne plus “faire partie du gouvernement”, pour pouvoir, le cas échéant, “démontrer librement” sa “bonne foi” dans une enquête sur des soupçons d’emplois fictifs présumés, rapporte atlasinfo.fr

Le président de la République a entrepris de restaurer la confiance dans l’action publique, de réformer la France et de relancer l’Europe”, écrit l’ancienne eurodéputée dans un communiqué transmis par son cabinet. “Cette entreprise de redressement doit l’emporter sur toute considération personnelle.”

“C’est pourquoi j’ai demandé au président de la République, en accord avec le Premier ministre, de ne plus faire partie du gouvernement”, ajoute-t-elle, alors que la composition du nouveau gouvernement doit être connue avant mercredi soir.

“Dans l’hypothèse où l’enquête préliminaire visant le MoDem conduirait à vérifier les conditions d’emploi de mes assistants au Parlement européen, je souhaite être en mesure de démontrer librement ma bonne foi et tout le travail que j’y ai accompli”, précise la ministre.

“La mission de défense impose une exigence particulière. L’honneur de nos armées, celui des hommes et des femmes qui y servent, parfois au péril de leur vie, ne sauraient être mêlés à des polémiques auxquelles ils n’ont aucune part”.

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L’heure du grand nettoyage a sonné en Tanzanie, un des champions du continent en matière d’emplois fictifs. En effet le chef de l’Etat, John Magufuli, a décrété le limogeage massif de plus de 9000 agents de la fonction publique qui ont recrutés sur la base de “faux diplômes’‘, rapporte africanews.

Une vérification nationale a permis de mesurer l’ampleur du phénomène. En mars 2017, les enquêteurs ont eu la mauvaise surprise de découvrir à peu près 19.700 “employés fictifs” tapis dans la fonction publique. Une tare qui coûte au pays 107 millions de dollars chaque année. Il était donc temps d’y remédier…
“Nous avons travaillé âprement pour créer de nouveaux emplois, alors qu’il y a des personnes qui sont dans le gouvernement qui détiennent de faux diplômes”, a affirmé le président Magufuli d’après le site local The Star. “Ces personnes occupaient des postes gouvernementaux, mais n’avaient pas de qualifications… Ils nous ont volé comme d’autres criminels”, a-t-il ajouté.

Ce n’est pas la première fois que Magufuli, en place depuis octobre 2015, croise le fer avec les fraudeurs, il a déjà éjecté des membres de son gouvernement pour des affaires de falsification ou de corruption. D’ailleurs ses partisans l’admirent pour son intransigeance face aux malversations. A contrario ses adversaires soulignent sa ‘‘dérive autoritaire’‘. Mais puisqu’il a le soutien de la majorité des citoyens, ce ne sont pas les cris d’orfraie de ses détracteurs qui vont le stopper…

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François Fillon, qui avait terrassé tous ses adversaires lors de la primaire de la droite et qui était présenté comme le champion qui allait faire mordre la poussière aux nombreux postulants à la présidentielle, n’en finit pas de toucher le fond. En effet l’enquête sur les emplois présumés fictifs de son épouse, Pénélope Fillon et de deux de ses enfants vient de faire une dangereuse glissade vers des chefs d’accusation très lourds : “escroquerie aggravée” et “faux et usage de faux”, a confié à l’AFP mardi 21 mars 2017 une source judiciaire.

D’après le journal Le Monde, le parquet national financier (PNF) a transmis aux juges d’instruction, le 16 mars 2017, un réquisitoire supplétif pour requalifier les faits reprochés à Fillon. Toujours selon le quotidien, les enquêteurs cherchent à déterminer si des documents paraphés par le candidat de la droite et sa femme ne sont pas des faux libellés a posteriori et qui chercheraient à maquiller les protestations de la famille Fillon. Un élément intéresse particulièrement la justice : Une feuille de calcul retrouvée au Parlement et sur laquelle figure le total des heures de travail de Mme Fillon, mais la date n’est pas précisée…

Et comme un malheur n’arrive jamais seul, l’ancien Premier ministre est dans le collimateur de la justice pour une toute affaire : des costumes de luxe qu’un ami lui a offerts. Le PNF a diligenté une enquête pour trafic d’influence…

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A quelque heures de son rendez-vous chez le juge, François Fillon, le candidat de la droite à la présidentielle d’avril 2017, s’enfonce de plus en plus. Cette fois la torpille est venue, involontairement, des deux enfants de Fillon, dont le nom est évoqué dans l’affaire qui vaudra peut-être à l’ancien Premier ministre une mise en examen, demain mercredi 15 mars 2017. Marie et Charles Fillon, qui ont été cooptés par leur papa en tant qu’assistants parlementaires, entre 2005 et 2007, ont reversé à leurs parents une partie de leurs revenus, nous apprend ce mardi le journal Le Parisien.

Ce qui fait que sur les 46.000 euros net encaissés par Marie, d’octobre 2005 à décembre 2006, à peu 33.000 ont atterri dans le compte joint des parents, écrit le quotidien. Contacté par l’AFP, l’avocat de la fille de Fillon, Kiril Bougartchev, a reconnu ce montant, ajoutant que sa cliente avait voulu “payer son mariage, mi-2006”, et c’est pour cette raison qu’elle versé ces sommes à ses parents, qui lui avaient prêté de l’argent…

“Elle fait ce qu’elle veut de l’argent qu’elle gagne! Si elle veut rembourser ses parents, c’est son choix. Elle l’a dit spontanément aux enquêteurs” qui l’ont auditionnée le 9 février dernier, a déclaré Me Bougartchev. D’après lui, le couple Fillon a pu mettre la main, “dix ans après”,  sur 14 factures de ce mariage d’un montant global de 44.000 euros.

L’avocat continue de soutenir que les salaires de Marie Fillon, alors élève avocate, sont tout à fait légaux. “Elle a mené des recherches sur plusieurs thématiques pour son père, sur des sujets institutionnels, européens et sur des questions de société, notamment en vue de la sortie de son livre en 2006”, a-t-il déclaré, faisant état de “plusieurs notes attestant de ce travail” et “dix journées” de fréquentation de la bibliothèque du Sénat.

Quant à Charles Fillon, aux côtés de son père comme assistant parlementaire de janvier à juin 2007, il touchait 4.846 euros brut mensuels. L’avocat de François Fillon, Antonin Lévy, cité par le journal, a “évoqué des virements mensuels pour un pourcentage moindre, de l’ordre de 30% environ de son salaire net”. Ces mouvements seraient justifiés par des remboursements de “son loyer et de son argent de proche”…

François Fillon devra s’expliquer sur tous ces faits demain, devant les juges d’instruction. Il risque très gros : Une mise en examen, surtout pour détournement de fonds publics, une accusation très lourde qui pourrait stopper net sa campagne électorale…

Pour rappel, Fillon se débat depuis des semaines dans une affaire d’emplois fictifs de sa femme, Pénélope Fillon, et ses enfants. Le Canard Enchainé avait jeté un pavé dans la mare fin janvier, en pleine ascension du candidat, en révélant qu’il avait employé sa femme comme assistante parlementaire durant des années, sans que ce poste ne soit jamais mentionné officiellement. Entre 1986 et 2013, Pénélope Fillon a encaissé la coquette somme de 680.380 euros net, soit à peu près 3600 euros mensuels net.

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Radhouane Ayara, secrétaire d’État auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger, a déclaré lundi 14 novembre 2016, sur Mosaïque fm que le Qatar a décidé de lancer à partir du 16 décembre 2016, un nouvel outil de vérification électronique des contrats de travail.

Cette nouvelle plate-forme, selon le responsable, a pour objectif de protéger tous les jeunes tunisiens contre les mafias des emplois fictifs.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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