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Essid

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Le chef du gouvernement de gestion des Affaires courantes, Habib Essid, a exprimé jeudi la solidarité de la Tunisie avec l’Italie, peuple et gouvernement, à la suite du violent séisme qui a frappé le centre d’Italie et qui a fait de lourdes pertes humaines et de dégâts matériels considérables.
Dans un message rendu public par la primature, Essid exprime en son nom personnel et au nom du gouvernement tunisien ses sincères condoléances au chef du gouvernement italien Matteo Renzi et se vifs sentiments de compassion et de sympathie aux familles des victimes et au peuple italien, en cette douloureuse épreuve.
Un violent séisme de magnitude de 6,2 a secoué mercredi le centre d’Italie. Ce séisme dévastateur et meurtrier a partiellement détruit trois villages et fait 241 morts, selon un bilan provisoire rendu public par la protection civile italienne.

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-Le chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, Habib Essid s’est entretenu, mardi au palais du gouvernement, à la Kasbah, avec Abdelmagid Ezzar president de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), des préparatifs pour la nouvelle saison agricole, de l’Aid El Idha et des moyens à même de résoudre les problèmes dans les domaines des systèmes hydriques, des fourrages et des semences, a fait savoir la présidence du gouvernement.
Ezzar a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de coordonner et de travailler avec le gouvernement de gestion des affaires courantes au cours de cette période cruciale pour le secteur agricole, a ajouté la même source dans un communiqué. Il s’agit en outre, a précisé le responsable, d’assurer le suivi des décisons prises au cours des réunions de la commission mixte 5+5 tenues entre le gouvernement et l’UTAP en juin dernier et de poursuivre les efforts avec le nouveau gouvernement après son adoption et sa prise de fonctions.

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Le chef du gouvernement sortant Habib Essid a signé mardi le décret fixant les critères et procédures de réaffectation des agents de l’Etat, des collectivités locales et des entreprises publiques à caractère administratif.
Une mesure prise en application des dispositions de l’article 2 de la loi de finances complémentaire de 2014, indique un communiqué du ministère de la fonction publique, de la gouvernance et de la lutte contre la corruption.
Pour le ministre de la fonction publique Kamel Ayadi, ce décret constitue ” un pas important en direction de la réforme de l’administration tunisienne et la bonne gestion de ses ressources humaines “.
Le ministère a, ainsi, honoré ses engagements, a-t-il dit.
Et d’ajouter que ce texte offrira de nouvelles perspectives aux agents de l’Etat qui occupent des postes ne correspondant pas à leur qualification et à leurs diplômes.
L’Union générale tunisienne du travail s’est de son coté, félicitée de cet acquis qu’elle a du militer pour son obtention au profit des agents de la fonction publique, peut-on lire dans un communiqué de l’organisation syndicale.

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Le président de l’Union Patriotique Libre (UPL) Slim Riahi a déclaré lors de son passage jeudi 28 juillet 2016 sur Mosaïque Fm que son parti ne renouvellera pas sa confiance au gouvernement Essid, soulignant que la Tunisie a besoin d’un gouvernement restreint et fluide.

Par ailleurs, Slim Riahi a estimé que le président de la république devra également initier une autre initiative relative à la loi sur la réconciliation économique et financière et unifier toutes les parties politiques et personnalités nationales.

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Taieb Baccouche

Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé mercredi que l’initiative qu’il a prise de poser la question la question de confiance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) qui se réunira en séance plénière le samedi 30 juillet est « une consécration d’une pratique démocratique à travers laquelle il marque son attachement au respect de la Constitution, d’une part, et remet entre les mains de l’ARP la confiance qu’elle lui avait accordée, d’autre part.

Dans un communiqué rendu public à l’issue de la réunion du Conseil des ministres à Dar Dhiafa, le chef du gouvernement ajoute que le résultat y associé est secondaire eu égard à la substance de cette pratique chez les régimes démocratiques les ancrés dans l’histoire, comme elle vient confirmer le soutien à l’initiative présidentielle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale. Habib Essid affirme que le choix qu’il a fait dans cette direction est le moyen constitutionnel le plus rapide et le moins compliqué comparé aux autres, à savoir celui de poser la question de confiance à l’ARP à l’initiative du chef du gouvernement, dispensant ainsi le président de la République et les représentant du peuple de cette responsabilité.

Habib Essid a souligné que le gouvernement est soucieux de voir la formation du  gouvernement d’union nationale intervenir dans les meilleurs délais et sur le meilleur mode,  et ce pour préserver les intérêts supérieurs du pays et pour capitaliser sur les réalisations accomplies au cours des derniers mois. Il a mis en relief les acquis de son gouvernement concernant la stabilité de la situation sécuritaire du pays, ce qui dicte l’intensification des efforts, de faire preuve d’une vigilance de tous les instants et de garder en l’état le haut degré d’opérabilité des institutions militaire et sécuritaire eu égard à la persistance de menaces terroristes sérieuses liées essentiellement à la situation difficile que traverse la région et les mouvements signalés des éléments des groupes terroristes actives dans le voisinage, conclut le communiqué du Conseil des ministres.

 

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Le dirigeant de Nidaa Tounes

Le dirigeant à Nidaâ Tounès, Lazhar Akremi, a évoqué une « lutte pour le pouvoir » en Tunisie, estimant que la rencontre télévisée du chef du gouvernement, Habib Essid, avec Borhane Bssaies était réglée à l’avance et a tout d’un message politique et non technique et administratif, selon ses dires.

Intervenant vendredi sur Mosaïque fm, il a repris l’affirmation d’Essid selon lequel il n’était pas « déserteur », ce qui signifie que « nous sommes dans un état de belligérance », a-t-il dit , ajoutant que l’acte de démission est de l’essence même de la démocratie. Il a souligné qu’une « sortie associée à un discours de victimisation et l’évocation d’un avenir politique sont synonymes de recherche d’un capital symbolique pour le futur ».

Lazhar Akremi a affirmé qu’il est dans la logique des choses de nommer un homme politique par excellence pour diriger les affaires du pays, et Habib Essid à la tête du ministère de l’Agriculture, car il n’y a pas meilleur que lui pour occuper ce poste, selon ses dires.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a déclaré lundi qu’il s’était mis d’accord avec le président de la république Beji Caid Essebsi pour accélérer la deuxième étape de mise en place d’un gouvernement d’union national, au plus tard au début de la semaine prochaine.
“Passer par le parlement n’est pas un désengagement de responsabilité car les postes ne sont pas permanents et la priorité doit être accordé à l’intérêt supérieur de la Tunisie”, a-t-il souligné dans une déclaration à la Chaine tunisienne 1.

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Joint par téléphone par Africanmanger alors même que le Dialogue national se met sur les rails et que les députés retirés de l’assemblée nationale constituante s’apprêtent à regagner leur sièges

Le constitutionnaliste Kais Saied a écarté lundi la possibilité de la démission du chef du gouvernement, Habib Essid, expliquant sur Cap fm, que «  le chef du gouvernement n’est pas Premier ministre ni secrétaire d’Etat à la Présidence et tire sa présence de la confiance que lui a accordée la majorité ».

Il a précisé que le passage par l’Assemblée des représentants du peuple se fait par deux mécanismes,  à travers la question de confiance, soulignant que le retrait de confiance et le dépôt d’une motion de défiance contre le gouvernement requierent une motion motivée de la part d’au moins 30 députés.

Il est à rappeler que le chef du gouvernement a annoncé ce lundi qu’il avait convenu avec le président de la République, Béji Caid Essebsi, d’accélérer  le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’union nationale en s’adressant au Parlement.

 

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé, lundi, avoir convenu avec le président de la République Beji Caid Essebsi d’accélérer le passage à la deuxième phase de l’initiative présidentielle autour de la formation d’un gouvernement d’Union nationale.
” Le passage à la 2e phase de l’initiative présidentielle est prévu pour le début de la semaine prochaine au plus tard “, a-t-il ajouté dans une déclaration retransmise par la première chaîne nationale.
Essid a assuré que “le passage au Parlement ne signifie pas un attachement au pouvoir” dans la mesure où “la responsabilité n’est pas permanente appelant à privilégier l’intérêt du pays.

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Incontestablement, la 2ème République est en train d’accoucher de sa première crise politique sérieuse, soulevant bien des incertitudes sur ce qui va advenir d’un chef du gouvernement qui ne veut pas faire place nette sur une simple injonction puisse-t-elle être le fait d’un conglomérat de partis et d’organisations auxquels il est arrivé, au reste, d’être d’accord sur une décision majeure.

Habib Essid, selon toute vraisemblance, tient à sortir la tête haute d’une charge qui n’a pas été de tout repos, à l’exercice de laquelle il a reçu bien des coups sans broncher, opposant à ses contempteurs ce dont il se prévaut le mieux, un chef du gouvernement honnête, discipliné, besogneux, compétent… mais qui n’a pas été servi par la conjoncture, ni politique, ni économique encore moins sociale. C’est sans doute tout ce qu’il a pu réaliser ou y a failli de qu’il  entend exposer à l’Assemblée des représentants du peuple devant laquelle il formerait le projet de s’exprimer, comme le prévoit la Constitution. Dans cet exercice, il ne s’exceptera  sans doute pas de s’attarder  sur les écueils, les obstacles et les impondérables auxquels il a dû, lui et son équipe ministérielle, faire face, ce qui a inéluctablement pris à rebours ses projets, ses réformes, le sort de ses décisions, et finalement se retrouver dos au mur.

Pour Habib Essid, il était déjà difficile d’être choisi pour présider le gouvernement, mais c’est  encore pire quand il s’agit d’y rester. N’étant pas du sérail, celui des partis, et d’abord de Nidaâ Tounès, vainqueur des élections législatives, il croulait  déjà sous une tare rédhibitoire qu’il a traînée tout au long de son mandat. Sa gestion qu’il voulait rigoureuse de la  chose publique ne lui a été pas non plus d’un grand secours alors même que s’élevaient en chœur des voix persistantes pour appeler à la bonne gouvernance, à la lutte contre la corruption et à l’Etat de droit. On se rappelle à cet égard ses coups de gueule et de colère contre les hauts commis de l’Etat qui remplissaient peu ou mal leur office, allant même jusqu’à les congédier. Enfin, et c’est là le pire, et n’étant pas rompu à l’art de la communication, il était bien en peine d’expliquer ce qu’il faisait, ce qu’il décidait et ce qu’il projetait de faire. Une contreperformance qui lui a joué une interminable succession de tours, et même le jetant en pâture à une opinion publique toujours frustrée de ne voir rien venir, par ailleurs, immodérément persifleuse, et débridée, s’exprimant sur toutes les fréquences et tous les réseaux, sociaux et autres.

Il est dès lors fatal que la confiance s’étiole petit à petit, que le gouvernement soit voué aux gémonies, faute de ne pas pouvoir ou savoir tenir les mirobolantes promesses de la campagne électorale, alors que ceux qui l’avaient faites savaient, et mieux que quiconque, qu’elles demeureraient lettres mortes, du moins pour une parties d’entre elles. Un composé de faits, d’actes et de situations qui appelaient naturellement une sanction, et celle-ci a été sentencieusement rendue, d’abord, en pointillé par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui avait pourtant pris sur lui de choisir Habib Essid, malgré les réserves émises ici et là et surtout  le tollé des siens, ceux de Nidaâ Tounès, qui se voyaient privés d’un droit dont l’exercice leur est légitimement reconnu par la Constitution. Sanction aussi du deuxième parti de la majorité, nommément Ennahdha, qui au départ, ne voyait pas d’un bon œil que le chef du gouvernement soit remplacé, mais qui, en chemin, a tourné casaque pour se ranger à l’avis prépondérant et appeler de ses vœux son départ.

Une crise qui en enfante deux autres

L’Accord de Carthage qui vient d’être scellé a-t-il vocation à mettre fin à la crise ? C’est autour de cette lancinante question que s’organise le débat et qui nourrit les incertitudes. Il s’agira d’abord de trancher la question du profil du prochain timonier du gouvernement. Deux acteurs majeurs et incontournables de la scène politique et sociale, le mouvement Ennahdha et l’UGTTont commencé déjà à fourbir leurs armes en attendant peut-être de sortir la grande artillerie pour imposer leur choix.  Rached Ghannouchi veut que le successeur de l’actuel chef du gouvernement soit issu d’un parti. L’Organisation ouvrière ne l’entend pas de cette oreille et tient à ce que la désignation du  prochain locataire de la Kasbah n’obéisse pas à la logique partisane. Béji Caïd Essebsi, lui, affirme qu’il ne proposera pas de nom pour la succession de Habib Essid  pas plus que la présidence de la République ne sera partie prenante dans les consultations qui seront engagées à cette fin. Un autre pavé dans la mare de la formation du gouvernement d’union nationale, et les choses étant ce qu’elles sont, et pareillement l’intransigeance dont sont capables l’un et l’autre, nul ne peut se hasarder à pronostiquer un épilogue.

Mais le plus dur dans cet épisode post-accord de Carthage, tient évidemment au lapin que Habib Essid s’apprête à sortir de son chapeau. Se résoudra-t-il à capituler et à présenter sa démission, ouvrant ainsi un boulevard  devant le processus de formation du prochain gouvernement?  Rien ne donne à penser qu’il acceptera d’être la victime consentante d’un départ sur lequel il aurait peu de prise. Et il ne cesse de le faire savoir en  enchaînant les audiences avec ses ministres, exercice dont il n’a jamais été coutumier, en présidant, CMR sur CMR, en dirigeant les travaux du Conseil des ministres, en inaugurant les chrysanthèmes ailleurs qu’à la Kasbah, bref en vaquant à ses missions comme si de rien n’était, histoire de notifier qu’il est toujours là et qu’il faut compter avec lui.

Un scénario qui ne semble pas prendre la route au rebours d’un deuxième qui verra l’actuel chef du gouvernement aller à l’ARP pour solliciter de nouveau la confiance des groupes parlementaires. C’est l’hypothèse la plus probable et à laquelle semble travailler sérieusement Habib Essid. C     e sera l’occasion pour lui de tout déballer, le bon et le mauvais, et expliquer aux députés et à travers eux à l’opinion publique, les tenants et les aboutissants de la totalité de sa gestion, en mettant l’accent sur ce qui n’a pas marché et sur ceux qui étaient derrière. D’aucuns y voient une initiative chevaleresque qui lui permette d’être son propre avocat et de montrer qu’il avait rempli son office diligemment, honnêtement et sans répit, une façon de couper l’herbe sous les pieds de ses détracteurs et des prochains gouvernants, et de s’exonérer à l’avance de tout ce qui pourrait l’accabler. Ce faisant, il  évitera, penserait-il, de sortir par la petite porte  pour passer à la postérité comme le chef du gouvernement qui aura tout fait et qu’il a gi comme un père de famille autant que le lui permettaient les circonstances.

Enfin  troisième schéma constitutionnel, affronter la motion de censure à l’initiative d’au moins trente députés. Mais pour ce faire, il va falloir attendre la fin de l’état d’urgence qui interdit, constitutionnellement, tout dépôt de pareille motion « sous des mesures exceptionnelles ». Une hypothèse dont on s’accorde à dire qu’elle est peu envisageable, d’abord parce que les deux partis majoritaires n’en voudront pas et ensuite parce qu’elle est génératrice de conséquences très fâcheuses pour le pays et son image de berceau du printemps arabe.

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Le président de la République Béji Caid Essebsi a reçu aujourd’hui, lundi 11 juillet 2016 au palais de Carthage, le chef du gouvernement Habib Essid,  indique un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a porté sur l’avancement de l’initiative portant sur la formation d’un gouvernement d’Union nationale.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a conféré samedi avec le ministre des Domaines de l’Etat et des affaires foncières, Hatem El-Ichi sur l’élaboration du code des domaines de l’Etat et la nouvelle loi relative aux biens des étrangers en Tunisie, lesquels seront transmis dans les jours à venir à la présidence du Gouvernement, a précisé le ministre.

Hatem Ichi a annoncé que son département est en train de préparer un Libre blanc sur les différentes problématiques liées à la gestion des biens de l’Etat et les possibles solutions y afférentes.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a indiqué que sa relation avec le président Béji Caïd Essebsi est fondée sur le respect, niant avoir “une relation tendue” avec le président de la République ou être “en mauvais termes” avec lui.

“Les tentatives menées par certains n’y changeront rien. Nous sommes en bons termes. Nous comptons sur cette relation pour gérer comme il se doit la relation entre les fonctions et les institutions”, a-t-il assuré, se disant confiant quant à la grande expérience du président dans la gestion des affaires de l’Etat.

Dans une interview accordée vendredi au site électronique “Assabah news”, Habib Essid a jugé que le document proposé concernant les priorités du gouvernement d’union nationale comporte plusieurs points communs avec les orientations de son gouvernement.

Et d’ajouter que l’initiative du gouvernement d’union nationale proposée par Caïd Essebsi début juin est “établie sur la base d’un diagnostic précis de la situation et est dictée par la volonté de mobiliser les compétences et les forces politiques pour faire face aux défis de la prochaine étape”.

Il a, toutefois, indiqué qu’il n’était pas complètement d’accord sur le moment choisi pour lancer cette initiative, conformément à un accord politique précédent convenu entre les différentes parties prenantes et fixé pour les prochaines élections municipales.

Habib Essid qui a accédé à la primature en février 2015 et procédé à un remaniement ministériel en janvier dernier, a indiqué avoir relevé dans le document sur les priorités du gouvernement d’union nationale “plusieurs points communs avec les programmes et les orientations de l’actuel gouvernement s’ils ne le sont pas tous”.

Le gouvernement s’emploie à “réunir toutes les conditions de réussite à l’initiative de Caïd Essebsi” et à faire prévaloir “une relation saine et fluide” entre les différentes institutions de l’Etat, a-t-il encore dit.

Répondant à une question sur sa disposition à présider le prochain gouvernement malgré une volonté persistante de le changer par certains membres de la coalition au gouvernement, Habib Essid a dit être au service de la Tunisie, ajoutant que la décision revient maintenant au président de la République et aux participants à l’initiative. “J’espère qu’ils parviendront à faire le bon choix dans l’intérêt du pays qui demeure l’ultime objectif”, a-t-il ajouté.

Sur sa relation avec Nidaa Tounes et Ennahdha, Essid a indiqué qu’il se garde d’interférer dans les conflits internes de Nidaa Tounes et se tient à égale distance de toutes les parties. Pour la relation avec Ennahdha, elle est basée sur le fait que ce parti constitue une des composantes de la coalition gouvernementale. Une relation fondée sur la transparence totale pour tout ce qui concerne l’action du gouvernement et les dossiers y afférents, a-t-il insisté.

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Les politiciens tunisiens, tous bords confondus, semblent aller droit vers une « trêve des confiseurs », celle que les hommes politiques observent entre deux grandes fêtes, généralement Noël et le jour de l’An, pour enterrer pour un temps la hache de guerre et oublier les sujets qui fâchent. Entre la Nuit du Destin et l’Aïd el-Fitr, on entendra sans doute moins parler de l’initiative présidentielle relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale et autant de Habib Essid qui coulera 48 heures de repos en se remettant d’une intervention chirurgicale « mineure ».

Grand bien soit fait  de cet intermède dont on espère qu’il permettra d’expédier au plus vite un épisode politique, un de plus, (on avance la date du 25 juillet), et mettre fin à une période d’incertitude qui dure depuis l’annonce par Béji Caïd Essebsi de cette initiative dans son interview sur la chaîne publique wataniya. Visiblement, le gouvernement n’est pas en train de vaquer à ses missions comme il sied de le faire, c’est-à-dire à l’abri de toute aléatoire contingence, et avec l’assurance d’une pérenne perspective. Or, l’action des ministres est comme frappée de paralysie, laissant en souffrance les dossiers dont ils étaient déjà saisis, et par-dessus tout, s’interdisant toute réflexion ou suivi de projet.

C’est pourquoi, dans  l’intervalle, il s’est passé peu de choses qui puissent donner de la vigueur au travail du gouvernement  avec un chef d’orchestre qui ne sait plus sur quel pied danser ni quelle partition jouer, allant même jusqu’à tenir tête à l’auteur de l’initiative , le président de la République, et menacer de s’en remettre à l’Assemblée des représentants du peuple, ce qui aurait de néfastes conséquences sur un pays déjà embourbée dans plus d’une crise.

Guerre de clocher

Cela chagrine assurément les Tunisiens mais n’émeut point leurs hommes politiques qui donnent la nette impression de « se tromper de guerre » en s’attardant davantage sur  celui qui dirigera le gouvernement d’union nationale que sur son programme, donnant lieu  à un déluge de spéculations et de supputations qui ne font qu’hypothéquer l’ordonnance du processus des consultations autour du prochain cabinet.

On a entendu ainsi , par exemple, le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie Mohsen Marzouk, s’ égosiller à appeler le gouvernement Essid à démissionner, le plus vite possible, et à se transformer en un cabinet d’expédition des affaires courantes en attendant la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Il s’agirait , selon lui, de mettre fin à la  tension qui monte entre la présidence de la République et celle du gouvernement en allusion aux déclarations faites par le porte-parole du gouvernement khaled Chawket dans lesquelles il avait assuré que le gouvernement Essid ne démissionnera pas.

Selon Marzouk, l’appel à la démission vise à préserver la paix sociale et à favoriser le respect des institutions de la présidence de la République et du gouvernement.

Marzouk ne s’est pas gardé, au demeurant, de tacler les ministres de Nidaa Tounes qui ont réitéré leur ” soutien absolu ” à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.

Il s’agit de sept ministres, de grosses pointures du Mouvement Nidaa Tounes qui tout en exprimant leur soutien total à l’initiative présidentielle ont dénoncé « les tentatives visant à la torpiller ».

Ils ont souligné, dans un communiqué, leur appui à la position officielle du parti, considérant que le gouvernement d’union nationale constitue la meilleure solution pour faire sortir le pays de la crise socio-économique et politique actuelle.

Les sept ministres sont Salma Elloumi Rekik (tourisme), Khemais Jhinaoui (affaires étrangères), Yousef Chahed (affaires locales), Néji Jalloul (éducation), Said Aydi (santé), Anis Ghedira (transport) et Slim Chaker (finances).

Il convient de rappeler que 4 dirigeants du comité politique du mouvement Nidaa Tounes, à savoir Boujemaa Remili, Khemais Ksila, Faouzi Maaouia et Ridha Belhaj, avaient appelé à maintenir le gouvernement d’Essid et à introduire des modifications sur sa composition.

Pendant ce temps, l’initiative s’ensable dans les méandres des discussions, des diagnostics, des mécanismes à mettre en place, des  propositions des acteurs concernés, et surtout dans les délibérations de la commission chargée de la synthèse des recommandations ! Tout un programme, quoi !

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a affirmé qu’il ne voit pas d’objection à ce que l’actuel chef du gouvernement, Habib Essid dirige le gouvernement d’union nationale, au sujet duquel il poursuit les consultations avec les acteurs politiques.

D’après le quotidien Assarih, la quasi-totalité des partis politiques et des organisations nationales est pour le maintien de Habib Essid à la Kasbah, particulièrement le mouvement Ennahdha qui s’est nettement prononcé dans ce sens, tout comme le secrétaire général de l’UGTT.

Dans le même ordre d’idées, des sources au sein de Nidaâ Tounès soulignent que l’Instance politique du parti et des ministres lui appartenant, en particulier Selma Elloumi, ne verraient pas d’un mauvais œil que Habib Essid rempile à la tête du gouvernement, moyennant cependant certains aménagements ministériels et le rétablissement des postes de secrétaire d’Etat.

 

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Les concertations autour de l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale et la nécessité de hâter sa concrétisation, a été au centre d’un entretien, lundi , au palais de Carthage entre le président de la République Beji Caid Essebsi et le chef du gouvernement Habib Essid.
” L’entrevue a également porté sur la situation économique et sécuritaire dans le pays “, a déclaré le chef du gouvernement, cité dans un communiqué de la présidence de la République.
Selon Essid, un conseil ministériel restreint (CMR) prévu pour mercredi prochain planchera sur les mesures d’urgence qui devront être prises en vue de relancer l’économie et impulser ses différents secteurs.
Le chef du gouvernement a affirmé avoir présenté au président de la République un rapport sur la situation sécuritaire dans le pays.
” Caid Essbsi a salué l’engagement pris pour améliorer la sécurité dans le pays appelant à continuer à faire preuve de vigilance et à prendre toutes les mesures nécessaires pour endiguer les menaces qui pèsent sur le pays “a- t-il dit.
Le président de la République avait proposé la formation d’un gouvernement d’union nationale appuyé par les acteurs socio-politiques et regroupant l’UGTT, l’UTICA, la coalition au pouvoir et éventuellement des indépendants et des représentants de l’opposition.

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Les crises, c’est bien connu, ont ceci de commun qu’elles agissent, par leur effet d’accélération, comme révélateur de problématiques et de tensions profondes qui n’auraient pu être saisies en temps normal. Appliqué à la crise qui secoue actuellement l’échiquier politique tunisien, cet adage se révèle particulièrement pertinent et à point nommé, tant la crise gouvernementale actuelle cache des enjeux qui se déploient sur fond  de calculs politiques  s’exhibant moins sur la manière de trouver une issue que sur ceux qui vont entrer au gouvernement et ceux qui en sortent, singulièrement son chef, Habib Essid.

En lançant sa proposition de former un gouvernement d’union nationale, le président de la République n’ignorait peut-être pas qu’il jetait un pavé dans bien des mares. Pour autant, savait-il que cela pourrait compromettre son initiative dont il attribue désormais la paternité à de tierces parties politiques, mais aussi et surtout mettre en péril son mandat à la tête de l’Etat ? Autrement dit, pouvait-il s’attendre à une réaction si dépitée  du chef du gouvernement Habib Essid dont, pourtant,  il disait  parler par procuration et en son nom, pouvant donner à une ordinaire crise gouvernementale les allures d’un soubresaut constitutionnel d’autant plus abscons qu’il est inédit.

Affligé, sans doute à raison, d’avoir été traité par-dessus la jambe par le chef de l’Etat, Habib Essid qui n’a appris l’initiative présidentielle que minutes avant son annonce, n’a de cesse d’affirmer qu’il n’entend nullement démissionner comme semble le lui demander BCE, quitte à aller devant l’Assemblée des représentants du peuple au sens des articles 98 et 99 de la Constitution, ce qui prend à défaut toute la stratégie échafaudée par le président de la République.

On serait dès lors dans une logique de confrontation, un bras de fer, absolument dévastateur pour la stabilité politique du pays, alors que tous les paramètres plongent dans les abysses. Serait-on assez lucide et avisé pour éviter ce saut dans l’inconnu ?

Essid s’accrochant à son poste, il sera difficile  de le voir avaler la couleuvre et se résigner à faire place nette pour permettre à un hypothétique gouvernement d’union nationale de prendre les rênes, d’autant qu’il dit se prévaloir d’un bilan relativement positif malgré tous les écueils et les obstacles auxquels il s’est heurté. Dans cet esprit de suite, il se dit prêt à la mise en œuvre de l’article 98 de la Constitution qui dispose que « le Chef du Gouvernement peut demander à l’Assemblée des représentants du peuple un vote de confiance sur la poursuite de l’action du Gouvernement. Si [l’ARP] ne renouvelle pas sa confiance au Gouvernement, il est réputé démissionnaire…le Président de la République charge la personnalité la mieux à même d’y parvenir de former un Gouvernement ».

Dans le même temps, la Loi fondamentale reconnaît au président de la République la prérogative de demander à l’Assemblée des représentants du peuple, deux fois au maximum durant tout le mandat présidentiel, le vote de confiance sur la poursuite de l’action du Gouvernement au sens de l’article 99. « Si [l’ARP] ne renouvelle pas sa confiance au Gouvernement, il est réputé démissionnaire. Si le Gouvernement n’est pas formé dans le délai prescrit ou s’il n’obtient pas la confiance de l’Assemblée, le Président de la République peut dissoudre l’ARP et appeler à des élections législatives anticipées, dans un délai de quarante-cinq jours au minimum et quatre-vingt-dix jours au maximum ».  Surtout, « si les  deux fois, l’Assemblée renouvelle sa confiance au gouvernement, le Président de la République est réputé démissionnaire ».

Une perspective « cauchemardesque » que l’actuel locataire du palais de Carthage ne pourra considérer en aucun cas , car il sait  pertinemment et mieux que tout autre que cette éventualité a tout d’un énorme risque qui lui ferait perdre tout son crédit, le pousserait dans l’inconnu et se solderait par sa destitution. De surcroît, le président de la République ne peut pas ignorer non plus que Habib Essid est tout à fait en mesure d’en appeler à l’Assemblée des représentants du peuple pour solliciter un vote de confiance, lequel, s’il l’obtenait, ce qui est fort probable, le fonderait à s’installer pour un long bail à la Kasbah, alors qu’il pensait que la fin ou non de son mandat est tributaire des élections municipales prévues dans à peu près un an.

C’est dans cette configuration que Béji Caïd Essebsi poursuit ses consultations marathoniennes avec la quasi-totalité du spectre politique, excepté le Front populaire, cela s’entend. Il pense pouvoir les terminer à l’horizon de l’Aïd el-Fitr. Quelle issue faut-il prévoir ? En rencontrant ce mercredi les plénipotentiaires  politiques et partenaires sociaux, le président de la République s’est fendu de propos qui donnent à réfléchir. « Je suis libre de tout engagement vis-à-vis de quiconque, et je l’ai dit à tous ceux que j’ai rencontrés. Nous ferons ce que nous dictera l’intérêt de la Tunisie ». Retenons notre souffle!

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a opposé une fin de non recevoir à la  proposition avancée par le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, appelant au maintien à son poste de Habib Essid qui dirigera le gouvernement d’union nationale , avec l’introduction d’un vaste remaniement ministériel répondant aux critères d’un gouvernement d’union nationale, selon le site « arabiya.net ».

Ainsi BCE semble fermement attaché à la formation d’un nouveau gouvernement dirigé par un nouveau chef du gouvernement, marquant la fin de l’ère Essid, ajoute la même source.

Le président de la République tient le nouveau chef du gouvernement qu’il a déjà choisi et qui ferait partie de l’actuelle équipe gouvernementale, probablement le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, ou le ministre des Affaires locales, Youssef Chahed, indique arabiya.net.

 

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Le délégué de Medjez-El Bab, Kamel Labidi, a menacé, vendredi, de s’immoler devant le district de la sûreté, pour contester sa révocation par le chef du gouvernement Habib Essid à l’issue de sa visite inopinée effectuée jeudi après-midi.

Le chef du gouvernement a constaté un sit-in organisé, depuis lundi dernier, par des commerçants, devant le district de police qui leur a interdit de s’installer à l’Avenue Habib Bourguiba durant le mois de Ramadan, leur permettant, toutefois de pratiquer leurs commerces à la rue 18 Janvier, qui selon eux, est éloignée du centre-ville et mal éclairée.

« J’ai été révoqué pour avoir critiqué le laxisme envers les marchands ambulants et l’application de la politique des deux poids deux mesures dans ce domaine », a précisé Kamel Labidà l’Agence TAP.

Le délégué a insisté sur le fait qu’il ne remettra pas les clés de la délégation et suivra de près les mouvements de protestation des citoyens, appelant à juger les corrompus dans la région.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a révélé avoir demandé au chef du gouvernement, Habib Essid de surseoir à sa démission, et qu’il n’a informé personne de son initiative relative à la formation d’un gouvernement d’union nationale, y compris le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi.

Dans un entretien avec le rédacteur en chef du journal « Arrai Al-yaum », Abdelbari Atwane, le chef de l’Etat a souligné que le chef du gouvernement Habib Essid était prêt à présenter sa démission, ajoutant qu’il lui avait demandé de la reporter.

« Habib Essid m’a affirmé qu’il exécutera immédiatement tout ce qu’il  lui sera demandé », a indiqué Caïd Essebsi, ajoutant qu’il préférait que Habib Essid demeurât à son poste jusqu’à la dernière seconde et l’achèvement des consultations, pour éviter tout vide et toute vacance, selon le compte rendu rapporté par  Abdelbari Atwane, qui a souligné que le chef de l’Etat  a affirmé que la question du gouvernement d’union nationale sera tranchée dans le courant de cette semaine.

 

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