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La société Medicars – filiale industrielle du Groupe Zouari – envisage la mise en place, dans les quatre ans à venir, d’une nouvelle usine qui pourra assurer l’exportation des véhicules particuliers ” made in Tunisia ” vers l’international.
L’usine dont l’investissement global s’élèvera, selon un communiqué de Medicars, à 100 MD créera plus de 500 emplois directs et indirects.
Cet investissement sera la continuité d’un partenariat qui vient d’être conclu entre Medicars et le géant chinois Geely, premier constructeur automobile privé de Chine. Un partenariat dont le premier fruit fut l’ouverture, vendredi, à Sousse, de la première chaîne d’assemblage de voitures particulières de la marque chinoise Geely en Tunisie, moyennant une enveloppe globale de 21 millions de dinars.
Ce premier investissement représentera ainsi pour Medicars “ une phase d’apprentissage et d’évaluation ” avant de lancer sa nouvelle usine.
Créée en 2012, Medicars (Mediterranean Industry Cars), est une société industrielle entièrement dédiée à la fabrication et le montage de véhicules avec des partenaires, tels que l’indien MAHINDRA & MAHINDRA pour les Pick-Up, le coréen HYUNDAI pour les camions, camionnettes, le chinois KING LONG pour les bus et dernièrement GEELY pour les voitures particulières).
Fondée en 1986, Geely est le premier constructeur automobile privé de Chine. En août 2010, Geely devient aussi propriétaire de Volvocars et est actionnaire majoritaire de la firme allemande DAIMLER AG.

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Entre 2016/2017, près de 67,35% des entreprises ayant bénéficié du Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations (TASDIR+) ont réussi à améliorer leurs performances en termes d’accès à de nouveaux marchés et 20,75% ont renforcé leur accès à l’export, selon les résultats à mi-parcours de ce programme (2015/2020).
Depuis son lancement, 283 entreprises tunisiennes ont pu bénéficier de ce programme avec des montants engagés de 30 millions de dinars “, a indiqué le Directeur coordinateur de TASDIR+, Riadh Bezzarga.
Intervenant, jeudi, lors d’une table ronde sur le programme Tasdir+ “Opération coup de poing pour l’export sur les marchés français et européens”, le responsable a ajouté que sur la période 2016/ 2017, 33 entreprises appuyées par le programme ont réalisé des implantations à l’étranger.
Et d’ajouter que le 3ème appel à candidatures du programme ” TASDIR+” (lot 3) s’étalera sur une période de 12 mois allant de juillet 2018 à juin 2019 . Avec un budget alloué de 15 millions de dinars (MD), le 3ème appel à candidatures est structuré en 4 phases de sélection à raison d’une sélection par trimestre, a-t-il encore expliqué.
Et de préciser que les secteurs ciblés sont l’agro-industrie, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’agriculture et l’artisanat.
Une prime financière sera octroyée exclusivement aux entreprises qui réalisent des performances à l’export sur de nouveaux marchés “, a indiqué le responsable, ajoutant que les secteurs ciblés par cette prime sont l’agriculture, la pêche et l’agro-industrie.
Le responsable a, toutefois, tenu à préciser que les entreprises commerciales, publiques, non résidentes et celles qui sont déjà conventionnées avec ” TASDIR+ ” ne sont pas éligibles au 3éme appel à candidature .
Il est à noter que le Programme ” TASDIR+ “, doté d’un budget global de 17 millions d’euros (55,14 millions de dinars), ambitionne d’appuyer plus de 600 entreprises actives dans les secteurs des biens et des services.
Ses objectifs stratégiques ciblent la diversification des marchés à l’export, l’augmentation du volume global des exportations tunisiennes, l’appui des filières/chaines de valeurs à haute valeur ajoutée et à fort potentiel pour l’accès aux marchés extérieurs et l’encouragement à l’implantation commerciale à l’étranger.

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La valeur des exportations algériennes de produits agricoles a augmenté dans les sept premiers mois de cette année de 50% par rapport à la même période de 2017.

Selon les données rapportées par l’agence d’information APS, la valeur des exportations d’Algérie de produits agricoles atteindra en fin d’année courante 75 à 80 millions de dollars contre 57 millions de dollars en 2017, qualifiant cette performance de “bond” à encourager et à accompagner.

Il a été procédé l’an dernier à l’exportation de 51 millions de dollars de dattes et de plus de 6 millions de dollars de fruits et légumes vers plusieurs marchés étrangers surtout européens.

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Les Milliards du Royaume-Uni, à des conditions qu'on ne peut refuser !

L’UKEF (UK Export Finance), l’organisme de crédit à l’exportation vers le Royaume-Uni, a fait l’objet d’une rencontre organisée mardi 25 septembre 2018 à Tunis à l’initiative de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique (TBCC). Relancer les activités de cette agence de crédit et faire connaître ses modalités de fonctionnement et ses domaines d’intervention, tels ont été les principaux objectifs de ce rendez-vous honoré par l’ambassadrice du Royaume-Uni en Tunisie, Louise De Sousa et Mehdi Ben Abdallah, président de la TBCC.

Mehdi Ben Abdallah s’est félicité de la tenue d’un tel événement en Tunisie permettant, selon lui, de renforcer les relations entre le Royaume-Uni et la Tunisie dans divers domaines. “Beaucoup de choses ont changé aujourd’hui et les choses bougent de manière sérieuse (…) plusieurs programmes ont été mis en place afin d’aider la Tunisie à restructurer le secteur financier et du coup soutenir les entreprises tunisiennes en leur fournissant les financements nécessaires pour monter des projets“, a-t-il dit.

Il a dans ce sens rappelé l’organisation de missions de délégations britanniques en Tunisie et que d’autres auront lieu prochainement au Royaume-Uni et ce, en collaboration avec l’Ambassade de la Tunisie au Royaume-Uni et le Cepex. Les secteurs visés sont l’agroalimentaire et l’énergie. “Nous voulons faire comprendre le mécanisme de l’UKEF, discuter les moyens et les modalités d’utilisation et comment profiter des mécanismes mis en place par la chambre“, a-t-il précisé, faisant remarquer que cette rencontre est un pas pour que les entreprises tunisiennes puissent s’engager dans ce processus d’aide à l’exportation. Il a souligné que ce qui nous manque c’est juste l’information.

L’UKEF est un programme de financement à long terme de 2 milliards de livres (près de 7 milliards de dinars) pour appuyer les entreprises tunisiennes et les aider à concrétiser leurs projets. Tous les secteurs d’activités sont concernés par ce programme qui offre également la possibilité aux très petites entreprises (TPE) de se regrouper (2 ou 3 entreprises) pour travailler sur un seul projet qui pourra bénéficier du financement accordé par l’UKEF, a indiqué le président de la TBCC.

De son côté, Vomic Shah, directeur de l’UKEF, a tenu à préciser que l’UKEF est la plus vieille agence de crédit à l’exportation au monde. Elle offre des prêts directs, de finance conformes à la Charia, de refinancement sur les marchés des capitaux ou de crédits à l’exportation classiques et intervient également dans diverses structures, notamment les partenariats public-privé et les propositions de financement de projets à recours limité. Ses garanties de crédit à l’exportation sont normalement des garanties bancaires inconditionnelles à 100% émanant directement du gouvernement de sa Majesté.

Le responsable de l’UKEF a tenu toutefois à préciser que l’agence n’a pas coopéré avec la Tunisie depuis son projet avec Tunisair, lequel remonte à plus de trois ans.

Il a renouvelé la disposition de son agence à financer des projets en Tunisie, notamment en ce qui concerne les partenariats public-privé (PPP).

UKEF a joué un rôle de pionnier dans l’innovation : Par exemple son Sukuk (obligation conforme à la charia) a été récompensé par un prix et est le tout premier à être garanti par une agence de crédit à l’exportation ; à souligner aussi sa capacité à faciliter des prêts dans plus de 40 devises étrangères, du dollar australien au Kwacha zambien.

Outre les prêts, l’UKEF peut financer les contrats à partir d’une valeur minimum de 20% portant sur des biens achetés au Royaume-Uni. En tant que ministère public et agence de crédit à l’exportation, l’UKEF offre des crédits avec des conditions de remboursement allant de 2 à 10 ans et jusqu’à 18 ans dans certains secteurs comme l’énergie, avec des emprunts fondés sur la notation souveraine du Royaume-Uni, ce qui se traduit par un taux d’intérêt plus compétitif que d’autres organismes préteurs.

Toujours pour les entreprises tunisiennes, l’UKEF peut aller en matière de financement jusqu’à 85% de la valeur du projet. Le remboursement du crédit ne commencera que lorsque le projet entrera en production.

L’UKEF offre aussi aux entreprises tunisiennes la possibilité d’accéder au financement rétrospectivement, même après le commencement de l’exécution du contrat avec un minimum requis compétitif de 20% de contenu britannique.

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Dans une déclaration faite aux médias en marge de la réunion, ce jeudi 13 septembre 2018, de la commission de suivi des prix, le ministre du Commerce Omar El Behi a indiqué que l’importation de 10 millions de litres de lait qui représente 4 ou 5 jours de consommation, soit moins de 2% de notre production, vise à assurer l’approvisionnement régulier du marché.

Le ministre a assuré, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm que durant les années 2017 et 2018 aucun litre de lait n’a été déversé puisque les mécanismes d’exportation, de stockage et de lyophilisation du lait ont été maîtrisés, faisant savoir à ce propos qu’un stock de 20 millions de litres de lait est actuellement disponible et qu’au cours de ces derniers jours le marché est approvisionné quotidiennement par 1million 900 mille litres de lait.

Toujours selon les déclarations du ministre, en 2017, plus de 20 millions de litres de lait ont été exportés contre plus de 12 millions de litres en 2016.
” En 2018 et malgré les répercussions de la sécheresse sur la production laitière, nous avons exporté plus de 15 millions de litres afin d’assurer la continuité de l’approvisionnement des marchés extérieurs “, a-t-il dit.

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Les prix d’exportation des dattes ont enregistré, en 2018, une évolution de 40% par rapport à 2017, a déclaré, mercredi 12 septembre à 2018, à Tozeur, le ministre du Commerce, Omar El Bahi, relevant que les recettes des exportations ont atteint 700 millions de dinars (MD).
La Tunisie compte 60 mille agriculteurs exerçant dans la filière des dattes. La superficie réservée aux palmeraies dépasse les 50 mille hectares, soit environ 6 millions de palmiers. Le volume de la production annuelle s’élève à 300 mille tonnes, dont la moitié est destinée à l’exportation, a encore précisé le ministre, qui intervenait au Forum International “Dattes et Palmiers“.
Cette première édition du Forum, organisée du 12 au 14 septembre courant, s’inscrit dans le cadre des préparatifs engagés pour l’organisation du Salon International des dattes, à partir du début de l’année prochaine.
Organisé à l’initiative de la CONECT, en collaboration avec le Technopole Djérid et l’Agence de coopération allemande, est placé sous le signe “vers des industries de transformation à forte valeur ajoutée“, ce forum a pour objectif de créer un partenariat efficient entre les différents intervenants dans cette activité, d’inciter les ministères concernés à concevoir une stratégie commune pour développer le secteur et promouvoir sa contribution dans le développement des régions à vocation dattière.

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Les résultats des échanges commerciaux de la Tunisie avec l’extérieur aux prix courants durant les huit mois de l’année 2018 montrent que les exportations continuent de s’accroître à un rythme soutenu. En effet, elles ont augmenté de 20,2% contre 18,1% durant la même période en 2017. En valeur, les exportations ont atteint le niveau de 26358,8 MD contre 21927,3 MD durant la même période de l’année dernière. De même, les importations maintiennent un rythme de croissance important, enregistrant une hausse de 20,4% contre 19,3% durant les huit mois de l’année 2017, pour une valeur de 38519,2 MD contre 31995,8 MD durant la même période en 2017.

  • Un peu plus de pétrole et toujours moins de phosphate

L’augmentation observée au niveau de l’exportation (+20,2%) durant les huit mois de l’année 2018 concerne la majorité des secteurs. En effet, le secteur de l’agriculture et des industries agroalimentaires a enregistré un accroissement de 63,0%. Cela, suite à l’augmentation de nos ventes des huiles d’olives (1590,3 MD contre 553,2 MD) et des dattes (518,0 MD contre 375.2 MD), de celles du secteur des industries manufacturières de 24,6%, du secteur textile , habillement et cuir de 18,7% , du secteur des industries mécaniques et électriques de 15,2% et du secteur de l’énergie de 1,2% En revanche, les exportations du secteur mines, phosphates et dérivés demeurent en baisse avec un taux de 3,8%.

  • Hausse des importations, en biens d’équipement et matières premières

L’augmentation des importations de 20,4% est due essentiellement à la hausse enregistrée au niveau de tous les secteurs. Ainsi, l’énergie a affiché une hausse de 40,9%, les matières premières et demi produits de 22,6%, les produits agricoles et alimentaires de base de 18,5%, les biens d’équipement de 14,4% et le secteur des mines, phosphates et dérivés de 6,9%. Les importations hors énergie ont augmenté de 17,6%.

Notons, contrairement à ce qu’on pourrait croire, que toutes les importations ne sont pas mauvaises choses et que si elles augmentaient, c’en est même une bonne. Une hausse de 12,1 de l’importation de biens d’équipement et de presque 23 % des produits intermédiaires, signifie d’abord que l’appareil de production recommence à tourner et pourrait laisser voir une probable hausse des exportations dans un avenir proche.

  • Moins d’exportation vers la Grande-Bretagne

Les exportations tunisiennes vers l’Union européenne (72,9% du total des exportations) ont augmenté de 17,7%. Cette évolution est expliquée par la hausse de nos exportations vers certains partenaires européens, tels que l’Espagne de 60,4%, l’Allemagne de 22,6% et la France de 16,0%. D’autre part, les ventes tunisiennes sont en diminution vers d’autres pays européens, notamment le Royaume Uni de -14,9%. Cette diminution des exportations tunisiennes vers le Royaume Uni pourrait s’expliquer par le Brexit lui-même qui fait perdre à la Tunisie ses privilèges en matière d’exportation vers le Royaume-Uni qui ne fait plus partie de l’Union Européenne.

Avec les pays arabes, les exportations ont augmenté avec le Maroc de 32,3%, l’Egypte de 22,8%, et la Libye de 18,6%. En revanche, nos exportations vers l’Algérie ont baissé de 12,3%.

Pour les importations, les échanges commerciaux des biens avec l’Union européenne (53,8% du total des importations) ont enregistré une hausse de 20,6% pour s’établir à 20739,1 MD. Les importations ont augmenté de 24,2% avec la Belgique, de 19,3% avec l’Italie et de 18,2% avec la France.

  • Chine, Russie, Turquie, l’Algérie et l’Italie creuse le déficit de 2 milliards DT

Le solde de la balance commerciale est déficitaire de 12160,5 MD suite au déficit enregistré avec certains pays, tel que la Chine (-3488,2 MD), l’Italie (-1775,1 MD), la Turquie (-1417,4 MD), l’Algérie (-1078,5 MD) et la Russie (-824,6 MD). Il est aussi bon de rappeler qu’on n’importe pas de Chine que des articles de consommation bas de gamme, mais aussi des équipements et de la matière première. Dans une tentative de juguler ce déficit, le chef du gouvernement tunisien avait discuté la possibilité d’un accord Swap avec la Chine.

Le grand déficit commercial avec la Russie pourrait s’expliquer par le fait que la Tunisie en importe notamment du blé, une denrée qui a coûté plus de 1,33 Milliard DT en août dernier. Avec la Turquie, il y a la baisse de la valeur de la Livre turque qui vaut désormais 0,44 DT, puisque la Tunisie n’y a exporté que pour l’équivalent de 338,755 MDT contre 1,567 Milliard DT. Et on pourrait même imaginer, l’INS ne faisant pas de Benchmark par année ou période, que la baisse de la valeur de la monnaie turque aurait même contribué à augmenter les importations tunisiennes de ce pays.

En revanche, le solde de la balance commerciale a enregistré un excédent avec d’autres pays, principalement avec notre premier partenaire, la France, de 2135,1 MD, la Libye de 592,5 MD et le Maroc de 235,1 MD. Suite à cette évolution au niveau des exportations (+20,2%) et des importations (+20,4%), le solde commercial s’établit au niveau de 12160,5 MD contre 10068,5 MD durant la même période en 2017. Le taux de couverture a enregistré une légère baisse de 0,1 point par rapport aux huit mois de l’année 2017 pour s’établir à des taux respectifs de 68,4% et 68,5 %.

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La République démocratique du Congo produit à elle seule 63% du cobalt dans le monde, devenant ainsi le premier producteur et exportateur mondial du métal vert. La RDC détient 40% des réserves mondiales de ce minerai. Ce qui  fait que le Congo Kinshasa s’impose, avec son cobalt, comme un pays stratégique dans l’approvisionnement de l’industrie mondiale, en particulier les secteurs spécialisés de l’automobile électrique et des technologies de pointe.

L’industrie mondiale a donc principalement besoin du cobalt congolais pour fonctionner à plein régime. Avec la perspective de la hausse de la production des véhicules électriques par les principaux fabricants, le cobalt, aux dires des experts, va continuer à demeurer le minerai phare de l’industrie mondiale de pointe pendant au moins les deux prochaines décennies.

Le cobalt fait aujourd’hui partie de « Huit matières premières stratégiques » de l’industrie mondiale grâce à ses nombreuses applications industrielles. Exemples : ce métal rentre, avec le lithium, dans la fabrication des batteries lithium-ion des voitures électriques, des tablettes et des smartphones. Le cobalt est également utilisé dans les superalliages, les pigments, les décolorants, les catalyseurs, les pneus, les produits siccatifs, etc. Incontestablement, ce métal se trouve dans une multitude d’objets d’usage courant.

Des pays comme la France et le Royaume-Uni ambitionnent le tout électrique à l’horizon 2040. Accroître la capacité de production actuelle aura un impact direct sur la satisfaction de la demande mondiale de plus en plus croissante avec des retombées conséquentes sur tous les acteurs de la chaîne, y compris l’État congolais.

Il ne faut pas l’oublier que le recours au cobalt a été dicté par une plus grande prise de conscience des défis environnementaux sur le plan international. Avec le réchauffement climatique, les leaders du monde s’attaquent de plus en plus aux émissions polluantes, notamment l’émission des gaz à effet de serre. Ceci fait que les entreprises qui utilisent le cobalt – parmi lesquelles des multinationales – sont souvent sous pression des ONG qui veulent connaître la traçabilité du métal vert : de l’extraction à son utilisation dans les industries occidentales.

Pour être en harmonie avec leurs propres normes, les entreprises qui utilisent le cobalt dans leur industrie sont devenues de plus en plus exigeantes – ce qui est normal – quant au respect des conditions d’extraction d’un métal qui rentre dans ce que l’on appelle « l’industrie verte », respectueuse des normes sociales et environnementales.

Il se fait que la RDC n’a pas encore bonne presse sur ce terrain. L’exploitation de son cobalt est souvent pointée du doigt à cause de l’importance de son secteur artisanal d’extraction qui représente 20% dans la chaîne.

En outre, l’exploitation du cobalt congolais est critiquée à la suite de l’utilisation des enfants mineurs, âgés de moins de 18 ans, dans le processus d’extraction. Loin s’en faut, l’exploitation minière industrielle n’est pas épargnée par la critique. Des ONG signalent souvent des expulsions forcées des communautés de leurs villages, des conditions de travail inférieures aux normes et des impacts environnementaux dévastateurs.

En organisant la conférence minière à Kolwezi, là où s’exploite le cobalt, la RDC veut lancer un signal fort à l’industrie minière et à tous les partenaires intéressés, notamment les ONG de l’environnement et de défense des droits de l’homme qui surveillent de près ce secteur.

À travers ce forum, la RDC et la province du Lualaba (http://LualabaMining.org) sont déterminées à rendre « éthique » et « propre », in fine, la chaîne de production du cobalt sur le territoire national.

Voilà le challenge : rendre « propre » toute la chaîne de production du cobalt dans le Lualaba et le Haut-Katanga, les deux provinces productrices du métal vert en RDC.

L’ambition est que dorénavant le cobalt congolais ne soit plus indexé dans les transactions internationales comme  « le minerai de la honte ». D’ailleurs, les articles parus il y a peu dans les médias internationaux sur l’exploitation illégale des enfants mineurs en disent long sur la perception de l’opinion internationale ainsi que de l’ensemble des acteurs du secteur sur l’industrie du cobalt en RDC.

Une embellie à capitaliser

Les besoins mondiaux en cobalt se font de plus en plus sentir depuis l’émergence du Mobile et de ses accessoires dérivés. C’est ainsi que l’annonce faite par les industriels de l’automobile, quant à leur transition vers les véhicules électriques, entraîne une croissance du marché allant de 24 milliards de dollars US en 2015 à 61 milliards à l’horizon 2024. Il va de soi que grandisse, en parallèle, le besoin de la transparence et de la viabilité quant à la provenance de la matière première.

Aujourd’hui, le regard du monde est tourné vers le cobalt congolais produit dans les provinces du Lualaba et du Haut-Katanga car il représente, nous l’avons dit, plus de 60% de la production mondiale.

Pour la RDC, et la province du Lualaba en particulier, la grande opportunité est, non seulement d’exercer leur leadership dans le concert des nations fournisseurs des matières premières, mais aussi et surtout de rassurer que la province et les populations locales puissent tirer profit et jouir de la richesse de leur sous-sol.

Le défi reste cependant de créer un cadre formel et crédible au sein duquel la production de cobalt se fait en conformité  avec les normes. Pour y parvenir, la RDC compte sur une synergie de tous les acteurs du secteur d’exploitation du cobalt.

Un écosystème  win-win

En l’état actuel des choses, l’on peut compter une multitude d’acteurs sur la chaîne de production, allant des enfants mineurs aux industriels en passant par les adultes creuseurs, toute la production restant destinée à des grandes firmes du monde.

Pourtant, très peu de personnes connaissent le vrai parcours de ce minerai produit au Lualaba, alors que différents acteurs interviennent dans la chaîne: des creuseurs artisanaux, des acheteurs gestionnaires des entrepôts ainsi que des industriels.  En réalité, aucune des parties prenantes n’est assurée sur la viabilité des démarches qu’elles entreprennent pour obtenir le cobalt de Lualaba.

C’est pour cette raison et bien d’autres encore qu’à l’initiative du chef de l’État, Son Excellence Monsieur Joseph Kabila Kabange, Président de la République, le gouvernement organise la 3ème Conférence sur les mines dans la province du Lualaba, du 12 au 14 septembre 2018.

La conférence vise à promouvoir l’industrie minière congolaise et à offrir une plateforme d’échanges entre les parties prenantes du secteur public, du secteur privé, de la société civile et la population. Elle devrait permettre un meilleur plaidoyer afin d’attirer les investisseurs pour lesquels le cobalt représente une ressource essentielle.

Cette 3ème édition se tiendra sous le thème de « Impact économique et développement durable des zones minières ». Différents sujets y seront traités, entre autres :

Le rôle et les responsabilités de  l’État, de l’industrie minière, de la société civile et de la population dans des synergies transparentes ;
Comment assurer que la responsabilité sociale des entreprises soit en synergie avec le plan de développement national et local et qu’elle contribue à la croissance socio-économique des communautés locales ;
Les enjeux du cobalt, une ressource stratégique pour le monde ;

  • Le cobalt : une commodité internationale ;
  • Le rôle des grands consommateurs internationaux ;
  • Les défis sociaux et environnementaux.

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Le volume des fruits exportés vers les marchés extérieurs, jusqu’au 15 août 2018, a atteint 22, 41 mille tonnes, générant des recettes de l’ordre de 58 millions de dinars (MD), soit une évolution de 47% par rapport à la saison écoulée, a indiqué le directeur commercial du Groupement Interprofessionnel des fruits (GIFruits), Samir Ben Slimane.

Il a précisé, dans une déclaration à l’agence TAP, que cette évolution positive est due à l’amélioration de nos exportation vers les marchés classiques de la Tunisie, notamment la Libye, passant de 5700 tonnes en 2017 à 13 mille tonnes actuellement, et la France, s’établissant à 2785 tonnes contre 2420 tonnes.

Il a fait état, également, de la hausse des quantités d’un certain nombre de fruits exportés, en l’occurrence les pastèques, les pêches, les abricots, les raisins, les figues, ainsi que l’entrée en production de nouveaux fruits, notamment les framboises.

De même, les quantités des dattes exportées durant cette saison ont atteint, jusqu’au 15 août 2018, environ 123 700 tonnes, drainant des recettes de l’ordre de 722 millions de dinars (MD), ce qui représente une hausse de 16,9% en quantité et de 33,2% en valeur, en comparaison avec la même période de l’année écoulée.

Samir Ben Slimane, a précisé que cette hausse a été enregistrée à la faveur de l’amélioration du rythme des exportations, notamment vers les Etats-Unis (accroissement de 123%), l’Espagne (45,8%), et les Pays Bas (20%).

A cela s’ajoute la conquête de six nouveaux marchés, au cours de l’actuelle saison, assurant ainsi la présence des dattes tunisiennes dans 84 pays. Parmi ces nouveaux marchés, il a cité le Nigeria, le Cameroun et la Gambie.

Pour rappel, la Tunisie compte actuellement 6 millions de palmiers produisant 62% de da la variété ” Deglet nour ” et 38% d’autres variétés et la moyenne de production a atteint, au cours de la dernière décennie, 201 mille tonnes.

La filière des dattes occupe la deuxième place au niveau des exportations des produits agricoles tunisiens après l’huile d’olive.

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L’unité de promotion et d’exportation des services de santé disposera d’un site web avant la fin de l’année en cours.
Une réunion consacrée à cette question a eu lieu, mardi 19 juin 2018, au siège du ministère de la Santé, selon un communiqué parvenu à la TAP.
Le site qui comportera des informations ayant trait aux différents aspects relatifs à la promotion de l’investissement et du partenariat dans les domaines sanitaires sera financé par la Banque africaine de développement et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de promotion de l’exportation des prestations sanitaires.

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Dans une interview accordée à Africanmanager en marge de la communication financière de la société “Ciments de Bizerte”, qui a eu lieu ce mercredi 13 juin 2018 à la bourse, Jalel Ben Othman, le PDG de la société a indiqué que 2018 et 2019 seront les années de soulagement et de décollage pour l’entreprise : “La société “les cimenteries de Bizerte” est dans une nouvelle phase suite à l’entrée en service du nouveau quai d’exportation”, a-t-il déclaré soulignant qu’un tel projet ouvrira de nouveaux horizons à l’entreprise. En effet, la première tranche de ce projet est entrée en service depuis le mois de mars dernier et l’autre devrait l’être en juillet prochain. “On aura à partir de cette date, notre propre quai pour exporter le ciment”, a-t-il dit.

“Ce projet va changer notre orientation et donner des ailes à la société”, a assuré le responsable à Africanmanager, rappelant la reprise depuis presque un mois du programme d’exportation du clinker et du ciment en vrac, suspendu depuis 10 ans.

Interrogé sur les résultats financiers, Ben Othman a indiqué que les chiffres n’étaient pas satisfaisants parce que la société s’est focalisée depuis l’année 2011 sur l’investissement, exprimant l’espoir de voir la société se remettre sur les rails au cours de l’année 2019. Il a par ailleurs souligné que la société a signé un contrat pour l’exportation de 250 mille tonnes de clinker, un contrat qui devrait générer un chiffre d’affaires à l’export de 15 à 22 MD, selon ses dires. Et de préciser que la société est en train de négocier d’autres contrats : “si on trouve le bon prix, on va certainement y foncer”, a-t-il ajouté.

Il a en revanche indiqué que le chiffre d’affaires relatif à l’exercice 2018 enregistre une hausse de 7% par rapport à 2017, qualifiant ce chiffre de non significatif : “Pour nous…c’est un chiffre non explicatif car la partie la plus importante qui est l’export n’est pas incluse”, a expliqué le PDG des Ciments de Bizerte à Africanmanager, avant de préciser que durant l’année dernière, la société a exporté 0 millime, mais en 2018, la société fera beaucoup mieux. Pour l’année 2019 par exemple, Ben Othman table sur un chiffre d’affaires en hausse de 25 MDT par rapport à l’année 2018, passant de près de 55 MDT en 2018 à 85 MDT en 2019.

A ce jour, la société a exporté le chargement de trois bateaux, soit près de 60 mille tonnes de clinker et elle a réceptionné celui de trois autres chargés de combustible mettant en marche la cimenterie de Bizerte.

Au sujet des charges financières, Ben Othman a qualifié son chiffre d’énorme. Il s’élève actuellement à 16 MDT provenant principalement des investissements. En effet, selon ses déclarations, la société a investi depuis l’année 2011 à ce jour plus de 250 MDT dont 160 sont collectés auprès des banques et le reste (101 MDT) via la levée de fonds.

Sur les perspectives de développement, le PDG de ladite société a cité trois projets, le premier concerne l’augmentation de 20% de la capacité broyage de clinker (un constituant de ciment), l’installation d’un nouveau silos de ciment de 10 000 tonnes, et un autre portant sur la production d’énergie : “Nous aurons dans les prochaines années notre propre parc éolien…Nous voulons réduire nos dépenses en énergie”, a déclaré Ben Othman, avant de noter que la société paye 2 MDT mensuellement. ” Il faut avant tout chercher les fonds (…) une fois sur la table, nous entamons les travaux”, a-t-il ajouté.

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La société LafargeHolcim de Msila réalisera demain mercredi une opération d’exportation portant sur 17 000 Tonnes de ciment gris en vrac depuis le port de Djendjen à destination de l’Afrique de l’Ouest, relate APS.

Septième du genre effectuée par le groupe depuis décembre 2017, cette opération “s’inscrit pleinement dans notre objectif d’exporter 2 millions de tonnes de ciments en 2020 dans le cadre d’une ambition nationale d’exporter 5 millions de Tonnes de ciments par an”, indique la société dans un communiqué.

LafargeHolcim Algérie réitère ainsi “son engagement continu et sans faille à contribuer à la diversification des revenus hors hydrocarbures du pays”.

A rappeler que la société a déjà réalisé six opérations d’exportations vers l’Afrique de l’Ouest dont la dernière, effectuée également en mai en cours, portait sur 8.000 tonnes de ciments gris.

Le groupe LafargeHolcim Algérie possède deux cimenteries situées à M’Sila et à Oggaz (Mascara) et active en partenariat avec le Groupe Souakri Cilas dans une troisième usine située à Biskra. Il gère aussi en partenariat la cimenterie SCMI de Meftah.

Le nombre total actuel des cimenteries (publiques et privées) en Algérie est de dix-sept d’une capacité globale de 25 millions de tonnes, sachant que la demande nationale a été de 26 millions de tonnes en 2016.

Selon les prévisions, la capacité de production du pays devrait augmenter en 2020 à 40,6 millions de tonnes avec 20 millions de tonnes pour le groupe public GICA, et 11,1 millions de tonnes pour LafargeHolcim Algérie ainsi que 9,5 millions de tonnes pour les opérateurs privés.

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Le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, a annoncé que la Tunisie réalisera des recettes avoisinant les 2 Milliards de dinars (MD), de l’exportation de l’huile d’olive, durant la saison 2017-2018.

Intervenant, jeudi, lors d’une séance plénière réservée à l’examen du rapport de la commission de développement régional sur les gouvernorats de sud, Il a ajouté que la Tunisie ambitionne de parvenir à produire entre 180 et 300 mille tonnes de l’huile d’olive, au cours de cette saison.
Taieb a fait savoir, aussi, que la Tunisie est parvenue à planter quatre millions d’oliviers en une année, dans le cadre de son programme visant la plantation de 10 millions de plants d’olivier sur une période de 3 ans.

Il a annoncé que son département est en train d’étudier des projets de valorisation du crabe et va lancer, prochainement, la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarrat. Le ministère œuvre, également, à intégrer les anciennes oasis dans le cadre du programme de mise en valeur des oasis.

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Abderrahmane Benhamadi, le président du Conseil d’administration du groupe Condor compte implanter une usine de fabrication de téléviseurs en Tunisie. Sa capacité est de 300 000 unités par an pour un investissement de cinq millions d’euros qui sera financé en grande partie par les banques tunisiennes.

“Nous avons fait la demande et obtenu l’accord de principe pour un terrain de 15 hectares à Béja. Nous allons poursuivre les procédures administratives pour obtenir toutes les autorisations nécessaires pour réaliser cette usine. C’est-à-dire présenter un dossier d’investissement pour obtenir les différents avantages fiscaux et parafiscaux qu’offre la Tunisie aux investisseurs”, a indiqué Benhamadi dans une interview accordée à Tsa-algerie.

Cette nouvelle usine sera opérationnelle en 2019. “Nous visons l’exportation surtout vers les pays africains. 70% de notre production en Tunisie sera destiné à l’exportation. Le reste pour le marché local”, a-t-il ajouté.

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Lors d’une conférence de presse qui se tient actuellement au Cepex, sur le Forum économique Africain, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a affirmé que des efforts sont consentis ces dernières années
afin de soutenir les entreprises tunisiennes qui veulent accéder au continent africain et exporter leurs divers produits. Le ministre a ajouté qu’il y a de nombreux obstacles freinant les activités de plusieurs entreprises dont notamment la logistique et le manque de financement, surtout pour les PME.

El Behi a précisé que le gouvernement a lancé une série de mesures afin de résoudre ces problèmes et inciter les entreprises tunisiennes à accéder au marché africain, qui demeure un vecteur clé pour la redynamisation de l’économie nationale.

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Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youssef Yousfi, a accueilli avec satisfaction la nouvelle de la première opération d’exportation de ciment vers le Niger, effectuée par la cimenterie d’Aoulef dans la wilaya d’Adrar, relate APS.

Ainsi, cette cimenterie, qui appartient au groupe privé El-Hamel, vient d’exporter quelque 950 tonnes de ciment gris par voie terrestre, a précisé la même source.

Les opérations d’exportation de cette société, entrée en production en décembre 2017, se poursuivront et de manière régulière dans le futur avec des quantités encore plus importantes, a-t-on assuré.

D’une capacité de production de 1,5 million de tonnes par an, la cimenterie d’Aoulef prévoit de consacrer une grande partie de sa production vers l’exportation pour atteindre environ 1 million de tonnes par an dans un futur proche.

Avec ces opérations d’exportation, l’Algérie est ainsi passée d’un grand importateur de ciment à un pays exportateur, grâce à la politique tracée par les pouvoirs publics et qui a permis l’émergence d’une véritable industrie cimentière avec une production qui a dépassé les 25 millions de  tonnes/an“, a ajouté la même source.

Cette production est appelée à augmenter davantage pour atteindre les 40 millions de tonnes/an à l’horizon 2040.

A ce titre, le ministère réitère sa disponibilité à aider et accompagner les opérateurs s’activant dans ce segment afin de réussir le défi de l’exportation, précise APS.

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé mardi à Khenchela que “l’Algérie exportera à l’avenir de l’énergie électrique vers la Libye via la Tunisie”.

“L’exportation de l’électricité s’inscrit dans le cadre du programme du président de la République Abdelaziz Bouteflika portant exportation du surplus de cette énergie après avoir atteint l’autosuffisance dans ce domaine”, a indiqué le ministre à l’APS en marge de sa visite de travail dans la wilaya.

Des concertations “sont actuellement en cours avec la Tunisie qui bénéficiera de 400 mégawatts ainsi qu’avec la Libye”, a ajouté à ce propos le ministre.

L’exportation de l’électricité vers ces deux pays se fera à partir des deux wilayas de Batna et Khenchela. Dans cette dernière, une nouvelle centrale de 421,5 mégawatts a été inaugurée mardi outre la poursuite des travaux de réalisation d’une autre centrale à R’mila d’une capacité de 1.266,7 mégawatts achevés à 60,9 % et extensible à 1.600 mégawatts.

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Entre le mois de novembre 2017 et février 2018, la Tunisie a exporté près de 88 mille tonnes d’huile d’olive, soit 40% des quantités qui devront être exportées, annonce le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche dans un communiqué publié, mardi.

Les opérations de collecte et de transformation de l’huile d’olive a atteint 95%, ajoute le communiqué, sans donner des précisions sur les quantités collectées par l’Office national de l’huile (ONH) ni sur les revenues des exportations.

Selon les prévisions du Conseil Oléicole International, la Tunisie réalisera au cours de la saison 2017/2018, le taux de croissance le plus haut au monde de son stock d’huile d’olive qui atteindra les 120% par rapport à la saison précédant.

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La chaîne Allemande de télévision publique WDR a visité la Tunisie pour montrer aux téléspectateurs de l’Allemagne le processus de production des framboises tunisiennes, reconnues pour leur exceptionnel goût et qualité dans les marchés Européens. Une équipe de WDR a voyagé jusqu’au Nord du pays, près de Bizerte et à seulement 2 kilomètres de la ville d’El Alia, pour filmer sur terrain les framboises que l’entreprise SanLucar cultive à la ferme Flor’Alia.
Il s’agit de la première plantation de framboises à grande échelle en Tunisie, grâce à l’initiative et l’esprit d’entreprise ainsi qu’au soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) qui a financé une partie du projet.

Au total 30 hectares de la ferme sont consacrés aux meilleures variétés de framboises, une production qui s´étend du mois d’octobre jusqu’au mois de juin, ce qui permet de compléter la production de l’Allemagne qui commence en juillet. Le marché Allemand reçoit 90% de la production des framboises, alors que les 10% restants sont exportés vers l’Autriche.
La journée du tournage de la télévision Allemande s’est clôturée au port de Tunis pour montrer au public le transport des framboises jusqu’au port de Marseille. De là, les fruits sont distribués pour arriver aux rayons des supermarchés de l’Allemagne et de l’Autriche.
Rappelons que la société espagnole a commencé son activité en Tunisie en 2008 lorsqu’elle découvre l’une des meilleures régions du monde pour cultiver les tomates : la région de Gabès, plus précisément El Hamma, au sud du pays. Là-bas se trouve la ferme de La Cinquième Saison, dont les terres bénéficient de la présence d’une source d’eau géothermique, qui confère aux tomates une saveur unique grâce à la combinaison des substances minérales d’origines naturelles. Elle est la première entreprise à obtenir en Tunisie le certificat d’évaluation GRASP qui reconnaît les bonnes pratiques sociales dans le secteur agricole. L’entreprise a ses sièges sociaux en Tunisie, Espagne, Allemagne, Autriche, Afrique du Sud, Equateur et Benelux. La multinationale compte 2 500 employés, dont la plupart travaillent dans les fermes qui sont répartis sur trois continents, avec une offre qui comprend près de 90 fruits et légumes provenant de plus de 35 pays,

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Les investissements déclarés dans le secteur des services destinés à l’exportation ont évolué en janvier 2018 de 137,5% en comparaison avec le mois de janvier 2017, soit une valeur de 9,3 millions de dinars (MD) contre 3,9 MD alors que les investissements orientés vers le marché local ont baissé de 40%, a indiqué l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Les projets déclarés concernant les services exportés ont augmenté de 31,4%, passant de 172 projets en janvier 2017 à 226 projets en janvier 2018. Ces projets devraient générer 1086 emplois, soit une hausse de 27% en comparaison avec les créations d’emplois réalisées en janvier 2017 (852 emplois).
La valeur des investissements dans le secteur des services orientés vers le marché tunisien a régressé en janvier 2018 pour s’établir à 107 MD contre 158 MD en janvier 2017. Le nombre de projets, a quant à lui, évolué pour s’élever à 943 projets en janvier 2017 contre 716 janvier en 2017, avec des prévisions d’emplois à créer de l’ordre de 3552 postes, représentant une hausse de 32% par rapport à janvier 2017.
Les montants devant être investis dans les régions de l’Est du pays ont chuté à 86 MD en janvier 2018 contre 124 MD en janvier 2017, soit une baisse de 30,8%, en dépit de l’augmentation du nombre de projets (1060) devant générer 4142 emplois. Les régions intérieures ont connu la même orientation avec une baisse des investissements de 27,8% et du nombre de projets de 35,5%.

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