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La chaîne Allemande de télévision publique WDR a visité la Tunisie pour montrer aux téléspectateurs de l’Allemagne le processus de production des framboises tunisiennes, reconnues pour leur exceptionnel goût et qualité dans les marchés Européens. Une équipe de WDR a voyagé jusqu’au Nord du pays, près de Bizerte et à seulement 2 kilomètres de la ville d’El Alia, pour filmer sur terrain les framboises que l’entreprise SanLucar cultive à la ferme Flor’Alia.
Il s’agit de la première plantation de framboises à grande échelle en Tunisie, grâce à l’initiative et l’esprit d’entreprise ainsi qu’au soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) qui a financé une partie du projet.

Au total 30 hectares de la ferme sont consacrés aux meilleures variétés de framboises, une production qui s´étend du mois d’octobre jusqu’au mois de juin, ce qui permet de compléter la production de l’Allemagne qui commence en juillet. Le marché Allemand reçoit 90% de la production des framboises, alors que les 10% restants sont exportés vers l’Autriche.
La journée du tournage de la télévision Allemande s’est clôturée au port de Tunis pour montrer au public le transport des framboises jusqu’au port de Marseille. De là, les fruits sont distribués pour arriver aux rayons des supermarchés de l’Allemagne et de l’Autriche.
Rappelons que la société espagnole a commencé son activité en Tunisie en 2008 lorsqu’elle découvre l’une des meilleures régions du monde pour cultiver les tomates : la région de Gabès, plus précisément El Hamma, au sud du pays. Là-bas se trouve la ferme de La Cinquième Saison, dont les terres bénéficient de la présence d’une source d’eau géothermique, qui confère aux tomates une saveur unique grâce à la combinaison des substances minérales d’origines naturelles. Elle est la première entreprise à obtenir en Tunisie le certificat d’évaluation GRASP qui reconnaît les bonnes pratiques sociales dans le secteur agricole. L’entreprise a ses sièges sociaux en Tunisie, Espagne, Allemagne, Autriche, Afrique du Sud, Equateur et Benelux. La multinationale compte 2 500 employés, dont la plupart travaillent dans les fermes qui sont répartis sur trois continents, avec une offre qui comprend près de 90 fruits et légumes provenant de plus de 35 pays,

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Les investissements déclarés dans le secteur des services destinés à l’exportation ont évolué en janvier 2018 de 137,5% en comparaison avec le mois de janvier 2017, soit une valeur de 9,3 millions de dinars (MD) contre 3,9 MD alors que les investissements orientés vers le marché local ont baissé de 40%, a indiqué l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Les projets déclarés concernant les services exportés ont augmenté de 31,4%, passant de 172 projets en janvier 2017 à 226 projets en janvier 2018. Ces projets devraient générer 1086 emplois, soit une hausse de 27% en comparaison avec les créations d’emplois réalisées en janvier 2017 (852 emplois).
La valeur des investissements dans le secteur des services orientés vers le marché tunisien a régressé en janvier 2018 pour s’établir à 107 MD contre 158 MD en janvier 2017. Le nombre de projets, a quant à lui, évolué pour s’élever à 943 projets en janvier 2017 contre 716 janvier en 2017, avec des prévisions d’emplois à créer de l’ordre de 3552 postes, représentant une hausse de 32% par rapport à janvier 2017.
Les montants devant être investis dans les régions de l’Est du pays ont chuté à 86 MD en janvier 2018 contre 124 MD en janvier 2017, soit une baisse de 30,8%, en dépit de l’augmentation du nombre de projets (1060) devant générer 4142 emplois. Les régions intérieures ont connu la même orientation avec une baisse des investissements de 27,8% et du nombre de projets de 35,5%.

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L’Investissement en temps de crise, quelles incitations ?“, est le thème de la 5ème édition du forum de la fiscalité dont les travaux se sont ouverts, jeudi 08 février 2018, à Sfax à l’initiative de la section régionale de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).
Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a affirmé que depuis la Révolution (décembre 2010/Janvier 2011), l’investissement fait face à plusieurs défis.
La Tunisie est en mesure de surmonter la crise en garantissant la reprise de deux moteurs de croissance, à savoir l’investissement et l’exportation, a souligné le ministre, rappelant que la Tunisie a mis en place plusieurs incitations visant à garantir la relance de l’investissement.
Il a, dans le même cadre, estimé que la réunion, tenue mercredi, par l’Instance supérieure de l’investissement, ne manquera pas d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la simplification des dispositions relatives à l’investissement.
Deux décrets seront publiés, prochainement, afin de simplifier les démarches d’investissement et d’annuler les autorisations, a indiqué Chalghoum, mettant l’accent sur l’importance du guichet unique au sein de l’Instance tunisienne de l’investissement.

Le ministre de l’Agriculture, Samir Taieb, a admis que la situation du secteur de l’eau est difficile en Tunisie étant donné “que les réserves dans les barrages ont diminué“.
Taieb a souligné que l’Etat aspire, face au déficit qui atteint 300 millions de mètres cubes, à valoriser les ressources non traditionnelles des eaux dont en particulier le dessalement des eaux de mer.
Il a passé en revue une série de projets, parlant notamment de la station de Djerba dont l’entrée en période de test est prévue en avril 2018 et du projet de la station de Sousse, dont la réalisation devrait démarrer, précisant que le taux de production pourrait atteindre 50 mille m3, outre le démarrage, prochainement, des travaux de réalisation des stations de Kerkennah et de Sfax et celle de Zarat (Gabès).
Il a rappelé l’importance du cadre juridique inscrit dans la loi de finances 2018 sur le partenariat public-privé, faisant remarquer que sa mise en oeuvre a démarré à travers 19 projets structurés d’une valeur dépassant les 5 mille millions de dinars.

L’investisseur et l’exportateur Abdelaziz Makhloufi a présenté un témoignage sur son expérience et sa vision à propos des encouragements contenus dans la nouvelle loi sur l’investissement et ses impacts sur ses activités industrielles et exportatrices.
Il a critiqué les incitations au titre de l’investissement agricole, outre la transformation considérant qu’elles “ne concernent pas les grands investisseurs et se limitent aux petits investisseurs ce qui aboutit à mettre des obstacles pour la structuration du secteur et son développement“. Il a aussi critiqué l’absence d’une vision et d’une stratégie sur le secteur de l’eau qui souffre d’un manque et d’une pénurie immenses appelant à l’impératif de mettre en place un plan de dessalement des eaux de mer.
Taieb a, également, reconnu l’existence d’un “retard” dans l’exploitation des eaux usées traitées laquelle ne dépasse pas 15% par an, annonçant le lancement d’une étude consacrée aux eaux en Tunisie à l’horizon 2050.

Le Président de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), Ahmed Bouzguenda, a souligné, de son côté, que la sortie de la crise de confiance que le secteur de l’investissement connaît, en ce moment, exige “de mettre l’accent sur l’environnement des affaires et de s’intéresser aux spécificités du parcours politique et démocratique actuel et le clivage régional“. Il a appelé les parties sociales à porter l’intérêt requis au Contrat social et à se détacher de l’ancien modèle de développement.
Il a appelé à prendre en considération les besoins des investisseurs locaux et internationaux, affirmant que la crise de confiance ne peut être dépassée avec l’adoption d’une nouvelle loi sur l’investissement ou d’autres mesures mais nécessite, plutôt, l’élaboration d’une vision économique et industrielle claire dans tous les domaines.

Les positions des différents intervenants par rapport à la nouvelle loi sur l’investissement ont varié entre la critique et l’approbation. Certains opérateurs ont loué la diversité des mesures alors que d’autres ont pointé du doigt leur dispersion et leur limitation à certaines activités, estimant qu’elles demeurent en deçà des attentes.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chaded, accusé, notamment par le patronat, de ménager l’économie parallèle et de toujours taper, fiscalement, sur les mêmes, a donné l’assurance ce lundi 28 janvier qu’il fait de son mieux contre de fléau et dans d’autres dossiers. “Nous œuvrons au quotidien pour libérer l’initiative privée et les moteurs de la croissance et éradiquer toutes les barrières administratives. Pour cela, des actions fortes ont été entamées et se poursuivront avec assiduité, telles que la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande ou la guerre sans merci contre la corruption et la mauvaise gouvernance, outre la mobilisation des capacités productives du pays. L’objectif étant de rétablir la confiance, base de toute activité économique“. C’est ainsi que Chahed a présenté à Gammarth son ordre de priorités pour la prochaine période.
Ouvrant une conférence économique internationale, sur “Les nouvelles perspectives de l’économie mondiales : quelle place pour la Tunisie“, animée par l’éminent économiste français Jacques Attali, Chahed a souligné que “2018 doit, impérativement, être l’année de l’investissement et des grands projets pour une croissance durable et inclusive“.

Notre vision pour la Tunisie est celle d’un pays ouvert sur son espace géographique naturel, la Méditerranée, le Maghreb, l’Afrique mais aussi, l’Europe, notre partenaire historique. Une Tunisie orientée vers l’économie numérique, les énergies renouvelables et les industries à haute valeur ajoutée. Une Tunisie répertoire de connaissances, de compétences, et dotée d’une intelligence et d’un savoir-faire que nous pouvons exporter. Pour cela, nous aspirons à davantage de co-développement plutôt que de sous-traitance, avec nos partenaires européens“, a-t-il encore, déclaré.
Chahed a rappelé que “la Tunisie se trouve dans une période difficile et déterminante pour le présent et le futur du pays. Sur le plan politique, la construction démocratique se poursuit avec les difficultés et les tractations qui ponctuent la vie politique. Sur le plan économique, les défis sont grands, d’où l’importance de bien définir cette phase pour bien tracer le cap de l’avenir. Après une croissance molle de l’ordre de 1%, durant les 6 premières années, la Tunisie devrait enregistrer une croissance moyenne de 2% en 2017 et nous tablons sur un taux de 3% en 2018. L’objectif du gouvernement étant d’atteindre 5% en 2020 et d’entamer une transformation de notre modèle économique, afin qu’il soit plus créateur d’emplois“.

Le chef du gouvernement a par ailleurs évoqué “le retour, depuis une année, des moteurs de croissance tunisienne, à savoir l’investissement et l’exportation. Des secteurs comme le tourisme et les industries mécaniques connaissent, également, un net regain d’activité“.
Il a estimé, toutefois, que “ce retour à la croissance reste en deçà de nos attentes et est encore faible au regard des capacités du pays. Par ailleurs, nous sommes toujours confrontés à des difficultés budgétaires et à des déficits élevés, que nous nous efforcerons de réduire d’ici la fin de l’année 2018, et à l’horizon 2020“.
Ces objectifs nécessitent des sacrifices et créent certaines difficultés que nous sommes amenés à surmonter au quotidien, a-t-il encore soutenu, rappelant que “plusieurs réformes ont été entamées et plusieurs projets de lois adoptés au Parlement, tels que la nouvelle loi sur l’investissement, la loi sur le Partenariat Public-Privé, la nouvelle loi bancaire, la réforme des douanes, la réforme de la fonction publique et celle des caisses sociales“.
Toutes ces réformes sont, selon lui, vitales pour le pays et constitueront un nouveau socle sur lequel doit se construire toute relance économique du pays.

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La saison de cueillette des dattes dans le gouvernorat de Kébili sera bientôt finie, atteignant jusqu’à présent un taux d’avancement de 95%.

Belgacem Ammar, responsable au commissariat régional au développement agricole (CRDA) a indiqué, lors de son passage, jeudi 25 janvier 2018 sur Mosaïque Fm, que la récolte est estimée cette année à 200 mille tonnes dont 186 mille tonnes “Deglet Nour”. Une quantité sera destinée à l’exportation, a-t-il ajouté.

“Malgré le fort potentiel de la région en production des dattes, soit 70% de la production nationale, le gouvernorat de Kébili n’exporte que des quantités réduites. Ceci est du notamment au manque d’unités spécialisées dans le conditionnement et l’exportation de dattes”, a-t-il regretté.

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Lors de son entrevue, samedi, avec l’équipe médicale qui a effectué la deuxième opération de greffe du foie dans le pays, le 19 janvier janvier courant à l’hôpital universitaire Fattouma Bourguiba à Monastir, le ministre de la Santé, Imed Hammami, a souligné que son département soutiendra tous les efforts en matière de greffe d’organes en Tunisie.
Hammami a déclaré que le ministère oeuvrera à ce que les opérations de greffe du foie se poursuivent en Tunisie, tout en investissant dans d’autres domaines similaires en matière de santé, secteur dans lequel la Tunisie a atteint, selon lui, “l‘étape d’exportation des services de la santé“, mettant en exergue le souci de faire de la Tunisie une destination de soins.

De son côté, le Dr Nouri Abdelatif, chef de service de la chirurgie pédiatrique à l’hôpital précité, a souligné que le ministère de la Santé a mis à leur disposition les moyens nécessaires pour la réalisation des deux greffes du foie, toutes deux couronnées de succès, ajoutant qu’actuellement trois cas urgents nécessitent une transplantation du foie, dont un cas en évolution vers le cancer.
Le Dr Christophe Chardon praticien à l’hôpital Necker en France a, pour sa part, indiqué que le programme de greffe du foie nécessite la réalisation d’une moyenne annuelle de greffes du foie évaluée entre 15 et 20 opérations afin que ce programme puisse se poursuive et réussir, selon des études publiées dans des domaines scientifiques. Il a précisé, dans ce cadre, que la greffe du foie nécessite plusieurs spécialités et une formation de longue durée.

La deuxième transplantation du foie a été réalisée sur un enfant de trois ans. Elle était urgente et nécessaire pour éviter l’évolution de la maladie vers un cancer, selon le Dr Nouri Abdelatif, qui a affirmé que l’état de santé de cet enfant est satisfaisant.
Dr Khadija Zouari, chef de service de chirurgie au même hôpital, a fait savoir que 15 cas attendent actuellement une intervention de greffe du foie, précisant que lors de la première opération un père était le donneur d’une partie de son foie à son fils alors que pour la deuxième opération c’est la maman qui a été la donneuse. Dans un autre cas, c’est l’oncle qui se veut le donneur.
Elle a annoncé que l’équipe médicale a décidé d’effectuer une opération de transplantation du foie chaque mois, soulignant que la deuxième opération de greffe du foie s’est déroulée dans de meilleures conditions et que les deux enfants ayant bénéficié de la greffe sont en bonne santé.

Le directeur général de l’hôpital Fattouma Bourguiba, Radhouane Harbi, a expliqué que l’enfant Ahmed qui a bénéficié d’une greffe du foie lors de la deuxième opération est natif du gouvernorat de Médenine, souhaitant voir réussir également la periode post opératoire et précisant qu”au cas où le corps de l’enfant ne rejette pas le foie, l’opération est considérée réussie et jusqu’à maintenant il y a une amélioration, à ce niveau”, a-t-il dit.
Le nombre de l’équipe médicale et paramédicale qui a participé à la réalisation de cette opération de transplantation du foie se situe entre 55 et 60 personnes, dans le cadre de la coopération tuniso-française entre l’hôpital Fattouma Bourguiba à Monastir et l’hôpital français Necker, en présence de professeurs en chirurgie des gouvernorats de Mahdia et Sousse.

L’opération de greffe avait démarré le vendredi 19 janvier courant à 08h30mn et s’est poursuivie jusqu’à 23h de la même journée, selon Radhouane Harbi, directeur général de l’hôpital universitaire Fattouma Harbi, directeur de Fattouma Bourguiba.
Concernant le coût de l’opération de greffe du foie, il a indiqué qu’il s’élève à environ 250 mille dinars, estimant que la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) prendra en charge de telles opérations. Et de rappeler que la première transplantation du foie a été réalisée le 14 novembre 2017.
Il a annoncé que l’équipe médicale effectuera deux opérations de greffe du foie en février 2018, ajoutant que la cinquième transplantation du foie sera faîte à 100% par des compétences tunisiennes.

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La direction du secteur de la pêche et des ressources halieutiques de Bechar a annoncé qu’une quantité de 5,5 tonnes de poissons d’eau douce de plusieurs espèces a été exportée vers la Tunisie début de 2018, relate APS.

D’autres quantités seront exportées vers ce pays au cours de cette année à la faveur des pêches continentales réalisées au niveau des plans d’eau des barrages de Djorf-Ettorba à Bechar et de Brezina dans la wilaya d’El-Bayadh, où trois pêcheurs professionnels s’adonnent à cette activité.

En 2017, les mêmes pêcheurs continentaux ont exporté vers ce pays maghrébin un total de 30 tonnes de poissons de même type, ce qui augure de perspectives favorables au développement des exportations vers l’étranger de la production locale du secteur de la pêche et des ressources halieutiques , précise la même source.

Le secteur, actuellement en plein essor, a enregistré en 2017 une production totale de l’ordre de 340,15 tonnes de poissons d’eau douce dont de 264,08 tonnes au niveau des concessions de pêche continentale accordées à trois pêcheurs professionnels au niveau des plans d’eau précités et de 76,07 tonnes à travers les 288 bassins d’élevage recensés à travers les wilayas dans le  Sud-ouest du pays, à savoir Bechar, Adrar, Tindouf et El-Bayadh, a ajouté APS.

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Le séchage des tomates est un créneau porteur en termes d’emploi et d’exportation et partant peut générer des rentrées en devises pour le pays. Saber, un jeune trentenaire, est venu de la région de Gafsa, pour présenter ses tomates séchées, de la société SONIMED, au Salon de l’Agriculture, du Machinisme Agricole et de la Pêche (SIAMAP 2017).
Depuis les terres fertiles de Sidi Bouzid, jusqu’aux plats des Tunisiens et des Italiens, les tomates, ces délicieux légumes-fruits, peuvent être consommées fraîches, comme elles peuvent passer par un long processus de transformation, tout préservant leur apport nutritionnel.
Devant son stand minimaliste, le jeune homme réserve un accueil chaleureux à tous ses visiteurs, pour la plupart des femmes, expliquant que les produits qu’il expose sont destinés directement à la cuisson. “Les tomates D’El Oula”, coupées et séchées en lamelles ou présentées en poudre dans des paquets transparents, sont des produit 100% tunisiens, depuis l’agriculteur jusqu’à l’unité de transformation. Elles sont destinées au marché local comme à l’exportation.

Les tomates de Sidi Bouzid sont acheminées vers l’unité de transformation à Gafsa, par camions. 40 à 50 femmes se chargent, ensuite, du tri et du séchage des tomates. Elles les exposent au soleil afin que la déshydratation permette leur conservation.
“Le séchage des tomates se fait sur des sommiers métalliques, rehaussés à une hauteur d’environ un mètre 20 cm, de la terre pour éviter les poussières et les insectes”, indique Saber.
Après, les tomates seront coupées et salées (3 à 4 jours). Une fois bien séchées, elles seront broyées grâce à des broyeurs comme ceux utilisés pour le moulage des épices. “Nous voulons un produit, autre que la tomate en conserve. C’est un produit d’un meilleur goût et plus sain, par rapport aux conserves de tomates”, ajoute t-il, faisant remarquer que l’unité procède à un tri très méticuleux pour assurer des produits sains et de bonne qualité.
L’unité de Gafsa exporte actuellement une grande partie de ses produits vers l’Italie et envisage de promouvoir sa production. “C’est une activité très rentable pour les jeunes, je ne vois pas de raisons pour que ceux-ci la boudent”, a-il lancé.

En Tunisie, la culture de la tomate s’étend, d’après le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL), sur une superficie moyenne d’environ 29 mille ha/an, offrant une production moyenne de l’ordre de 1,2 million de tonne. Cette production est issu des cultures de plein champ (Tomate de saison et tardive) et des cultures sous abri (serre froide et serre chauffées par les eaux géothermales).
Les exportations tunisiennes des tomates proviennent essentiellement, de la tomate fraîche issue principalement, des cultures géothermales et de la tomate transformée (concentré de tomate, tomate séchée…).

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Où va-t-on à ce rythme ?! Il semble qu’aucun produit tunisien ne soit totalement sain et prêt à la consommation, sans risques. Après les bruits sur la viande de chat qui aurait été servie dans un restaurant à la cité El Manar, une information démentie par le ministère du Commerce, une autre affaire non moins importante fait polémique sur les réseaux sociaux : 26 tonnes de viande d’âne porteuses d’un virus mortel pour l’être humain étaient stockées dans un entrepôt privé. Vous me direz que c’est une broutille au regard de l’énorme quantité de produits contaminés saisie chaque jour par les différentes unités de contrôle relevant des ministères de l’Intérieur et du Commerce, presque dans tous les segments de grande consommation : l’eau, les volailles, les produits alimentaires et les produits laitiers, les viandes rouges… Et la liste est encore longue. Le plus inquiétant est que les abus et les dépassements ne cessent de se produire au point que le consommateur devient de plus en plus méfiant à l’égard de ces produits. Chiffre à l’appui, la consommation de la Tunisie en viandes rouge a baissé de 50% dernièrement…

Slaheddine Ferchiou, président de la Chambre nationale des importateurs et commerçants en gros de viandes, a précisé, dans une déclaration, ce jeudi 26 octobre 2017 à Africanmanager, que les 26 tonnes de viande asine impropres à la consommation appartenait à une société chinoise, laquelle avait stocké cette quantité pour pouvoir l’écouler par la suite sur le marché chinois, selon ses dires.

Il a fait remarquer que la propagation d’abattoirs anarchiques et la multiplication des dépassements dont les médias ne cessent de parler a provoqué la stagnation du secteur et la baisse de la consommation des Tunisiens en viande rouge. La baisse est estimée à 50%, selon ses dires.

Le président de la Chambre nationale des importateurs a, dans ce même contexte, expliqué que la majorité des abus ont été repérés dans des magasins lambdas et que le produit commercialisé dans les supermarchés et les magasins agréés est sain et soumis à un contrôle sanitaire. Il a appelé ainsi les structures concernées à intensifier les efforts de contrôle et de supervision du secteur et fournir des abattoirs conformes aux conditions et aux spécifications requises.

Lors d’un point de presse organisé ce jeudi, au siège de l’UTICA, Ferchiou a proposé au ministère de l’Agriculture et de la Santé ainsi qu’à toutes les structures et parties prenantes de créer des attestations de conformité sanitaire pour les professionnels du secteur et ce, dans l’objectif de regagner de nouveau la confiance des consommateurs et pouvoir vendre leurs produits comme à l’accoutumée.

Il a appelé à appliquer la loi sur les abus et les dépassements qui sont très fréquents, selon ses dires, dans les abattoirs anarchiques et non autorisés par l’État.

Parlant chiffres, il a tenu à préciser que le marché tunisien consomme annuellement 125 mille tonnes de viande rouge, soit un chiffre d’affaires de 1250 millions de dinars.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que les unités de la Police Municipale de Tunis et les agents du District de Police Nationale de Sidi Béchir ont effectué, mercredi 25 octobre 2017, une opération de saisie de 26 tonnes de viande asine impropre à la consommation. Cette opération a été effectuée après la découverte d’un virus mortel sur des échantillons de viande asine de l’abattoir municipal de Tunis stockée dans un entrepôt privé.

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Les brigades économiques relevant de la Douane tunisienne dans le gouvernorat de Bizerte ont intercepté ce vendredi 6 octobre 2017 trois conteneurs transportant 36 tonnes de couscous destinées à l’exportation vers Israël.

Selon les données rapportées par Express fm, la marchandise en question a été saisie et un PV de 84 mille dinars a été rédigé contre le propriétaire de ces conteneurs.

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La Tunisie a exporté des produits cosmétiques d’une valeur estimée à 96 millions de dinars (MD) contre presque 130 MD d’importations, a déclaré Riadh Bezzargua, directeur conseiller auprès de la direction générale du CEPEX, chargé de la Coopération Internationale,
Il a tenu à expliquer, lors d’une journée d’information organisée au CEPEX, sur le développement de la production nationale de produits cosmétiques et le potentiel de matière première en Tunisie, qu’il s’agit “d’exportations indirectes puisque ce sont essentiellement les entreprises étrangères qui utilisent la matière première tunisienne pour leurs produits”.
Le potentiel pour ce secteur est assez développé mais le secteur ne l’est pas encore, a-t-il souligné ajoutant que le secteur des produits cosmétiques et les ingrédients naturels liés à la beauté et à la cosmétique représentent un énorme potentiel en Tunisie.
Une trentaine de laboratoires sont actifs dans le secteur des produits cosmétiques en Tunisie outre les opérateurs dans le secteur agro-alimentaire et les producteurs, a-t-il précisé.

La rencontre de mardi vient concrétiser les composantes d’un projet pilote mis en œuvre en partenariat avec l’Allemagne et dont les finalités sont : développer l’export des produits cosmétiques tunisiens et assurer l’accompagnement des compétences tunisiennes pour explorer le marché européen, a-t-il expliqué.
“Cela figure dans le programme du CEPEX visant à promouvoir l’exportation de produits non traditionnels autres que ceux du textile et de l’agroalimentaire” a-t-il ajouté.
Dans le cadre de ce partenariat tuniso-allemand, 5 entreprises tunisiennes dirigées par des femmes tunisiennes prendront part à un salon international, en octobre prochain, pour développer leurs produits à travers des partenariats en Allemagne et en Europe.
Un expert allemand a été chargé de sélectionner ces sociétés pour la qualité de leurs produits et de leur management, a encore indiqué le responsable.

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La Tunisie sera-t-elle le premier pays d’Afrique du Nord à exporter l’énergie solaire produite à la lisière du Sahara vers l’Europe ? Elle a le soleil, une bonne législation et un promoteur prêt à y aller avec une exceptionnelle proposition de lancer un projet de 4.5 gigawatts.

Dans un article publié sur le site « Climate Home », le directeur exécutif du projet TuNur, Kevin Sara, explique pourquoi il peut réussir là où l’initiative de premier plan “Desertec” a échoué, en mettant en relief les bénéfices que le peuple engrangera pour peu qu’il soit venu à bout des résistances de l’entreprise étatique publique, qui exerce un monopole sans partage, autrement dit la STEG.

Il révèle tout d’abord que TuNur a sollicité dernièrement l’autorisation de construire une centrale solaire de grande envergure aux confins du Désert, reliée à l’Europe par un réseau sous-marin, suite à l’échec de l’initiative Desertec associant 19 partenaires moyennant un budget de 400 milliards d’euros, du à des considérations de coût et pour cause d’instabilité politique.

Les promoteurs de ce projet d’envergure cultivent désormais l’espoir de faire de la Tunisie le premier pays exportateur d’énergie solaire avec la construction d’une usine de 4.5GW près de Rjim Maatoug, dans le Sud-ouest du pays. L’électricité produite est destinée à l’Europe, acheminée via des câbles sous-marins vers Malte, l’Italie et la France.

Si tout se passe bien, le patron de TuNur espère que la première phase du projet consistant en une production de 250 MW, avec une connexion à Malte, pourrait être opérationnelle d’ici 2020, pour un investissement estimé à 1,6 milliard d’euros.

L’analyse de rentabilité se fonde sur le généreux soleil de la Tunisie – jusqu’à 20% de plus que les meilleurs sites en Europe, selon TuNur – et la vaste superficie de terres incultes et négligées. Le climat de l’UE et les objectifs d’énergie propre sont les éléments majeurs de la création de demande.

La plus grande installation solaire au monde

TuNur envisage         d’utiliser la technologie de l’énergie solaire concentrée, qui réfléchit les rayons du soleil sur une tour centrale d’un réseau de miroirs. Grâce à l’utilisation de sel fondu pour le stockage de l’énergie, il sera possible de déployer l’énergie générée pour répondre à la demande variable. L’usine de 250MW serait déjà l’une des plus grandes installations solaires thermiques au monde.

Une fois totalement en place, le projet couvrira 25.000 hectares, soit près de trois fois la superficie de Manhattan. « Il y a tant de terres, qui sont des étendues totalement marginales, et ne sont pas assez bonnes pour l’agriculture », a déclaré Sara. « Ces terres sont laissées à l’abandon et la population locale est ravie de nous voir venir faire quelque chose avec elle », a-t-il ajouté.

En 2014, la Tunisie est devenue le troisième pays au monde à avoir inscrit la protection du climat dans sa Constitution. Une année plus tard, une loi sur les énergies renouvelables a été promulguée.

Cependant, les obstacles politiques sont toujours en place. TuNur s’échine à obtenir que lui soit appliquée la disposition relative aux exportations prévue par la législation sur l’énergie propre, nonobstant les résistances de l’entreprise étatique qui exerce le monopole sur l’électricité en Tunisie [la STEG]. C’est le premier cas de test pour TuNur, qui attend encore la réponse du ministère tunisien de l’Energie à une demande envoyée par courriel.

« Ce fut vraiment la volonté du Parlement tunisien que l’industrie de l’exportation d’énergie renouvelable soit ouverte », a déclaré Sara. « Nous sommes prudemment optimistes », a-t-elle ajouté.

« Des relents de néo-colonialisme » !

Le projet TuNur est détenu à 50% par la société britannique Nur Energy et         à 50% par des investisseurs tunisiens et maltais. Et cela n’est pas allé sans susciter quelque méfiance en Afrique du Nord. C’est notamment le cas du militant algérien Hamza Hamouchene qui, en 2015, a livré une virulente critique contre l’initiative Desertec, publiée dans le New Internationalist, accusant ses promoteurs de néo-colonialisme.

« Le Sahara est décrit comme un vaste territoire dépouillé, vide, peu peuplé, constituant une occasion en or de donner à l’Europe l’électricité pour qu’elle puisse continuer son extravagant mode de vie consumériste et prodigue dans la consommation d’énergie », écrivait-il.

« C’est le même langage utilisé par les puissances coloniales pour justifier leur mission civilisatrice et, en tant qu’Africain, je ne peux pas m’empêcher d’être très méfiant à l’égard de ces mégaprojets et leurs motivations « bien intentionnées » qui servent souvent à faire passer la pilule amère de l’exploitation brutale et du pur vol.

Le projet d’exportation TuNur était en discussion alors même que les Tunisiens essuyaient des coupures de courant et se tournaient vers l’Algérie voisine pour être alimentés en énergie, a-t-il ajouté.

Un projet très spécifique sur un site spécifique 

Mais Sara affirme que la population de la région est favorable au projet. En effet, il a soutenu que la construction d’une industrie solaire contribuerait à corriger les inégalités entre les villes côtières riches et l’intérieur sous-développé. « Ce que nous voulons faire, c’est de créer vraiment un secteur [exportation solaire] et que d’autres personnes nous suivent ».

Un communiqué de presse annonçant le dépôt par TuNur d’une demande d’autorisation auprès du ministère tunisien de l’Énergie, pour le projet d’exportation d’électricité solaire, citent les déclarations de Mohamed Larbi Ben Saïd, président du conseil de gestion des terres collectives El Ghrib, propriétaire du terrain que TuNur louera pour le projet. « Ce projet apporte le développement économique nécessaire à notre région et à notre communauté ; il donne une vraie valeur à des terres quasi-désertiques d’une manière écologiquement durable. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet tunisien d’envergure dans le secteur du développement durable », souligne-t-il.

TuNur a été associée à l’initiative Desertec, mais Kevin Sara s’est déclaré confiant que le sort qui a été celui de ce projet sera évité. « Desertec était un grand consortium d’entreprises qui cherchent des occasions d’affaires, sans aucun plan, ni projet. Tel était le problème. Nous avons toujours été concentrés sur un projet très spécifique sur un site spécifique », a-t-il affirmé.

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Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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Dans une déclaration ce jeudi 23 février 2017 à Africanmanager, la PDG du Cepex, Aziza Htira a invité le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, à publier la liste des 55 entreprises accusées de falsifier des documents de l’exportation pour échapper à l’impôt.

Elle a par ailleurs indiqué que le Cepex n’est pas concerné par cette catégorie d’entreprises et qu’un travail de vérification devrait être fait pour cette liste.

Aziza Htira a, dans le même cadre, indiqué que le Cepex ne soutient pas les entreprises qui ne respectent pas les lois en vigueur, auxquelles il retire les autorisations.

Dans une interview accordée au journal Assabahnews, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation.

En outre, Tabib a indiqué que l’INLUCC a au début cru que ce phénomène ne toucheFACE que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents.

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Bien que le dernier rapport mondial “Transparency International” sur la perception de la corruption classe la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, une amélioration par rapport à l’année 2015, la corruption n’a cessé de prendre de l’ampleur et de frapper fort en Tunisie. Cela au point que plusieurs experts en la matière ont accusé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, de ne pas prendre une position ferme et résolue face à ce fléau et de ne pas tenir les promesses qu’il a faites lors de sa prise de fonction à la primature en matière de lutte contre la corruption.

La corruption n’a cessé de se propager dans notre pays et de gangrener notre économie, qui peine à sortir de la crise dans laquelle elle se débat depuis plus de six ans. Il semble en effet qu’aucun secteur n’a échappé à la corruption. Santé, éducation, douane, sécurité et la police municipale sont les secteurs où la corruption sévit le plus. C’est ce qu’on a pu conclure des baromètres politiques, des rapports et des déclarations de certains responsables de l’État bien informés sur le sujet.

La falsification des documents pour ne pas payer les impôts et les taxes fait légion. Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation. Il s’est avéré par la suite que ces sociétés ne vendent leurs produits que sur le marché local et elles ont manipulé les documents y afférents pour échapper à l’impôt.

Tabib a, dans ce cadre, indiqué que l’instance a au début cru que ce phénomène n’a touché que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents, expliquant toutefois que cela ne serait possible qu’avec la complicité des employés de la direction générale de la collecte et le contrôle de l’impôt, de la Douane et des Banques.

Et Chawki Tabib de rajouter, dans le même cadre, que l’instance a reçu des informations en provenance de Libye sur l’existence d’expéditions de marchandises qui entrent dans le pays, mais à la fin il s’est avéré que les conteneurs sont entrés vides, une affaire qui a nécessité, selon lui, l’intervention du ministère public et la commission des analyses financières relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour traquer les personnes impliquées.

Le président de l’Instance de lutte contre la corruption a en outre indiqué que plusieurs autres affaires font aujourd’hui l’objet de recherches douanières, et cela va, selon lui, faire du bruit et faire tomber, d’ici quelques semaines, de grosses têtes.

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La certification européenne – CE – a des allures de sésame pour le groupe tunisien Servicom. En effet le fabricant d’ascenseurs, entre autres, grâce à cette homologation, a pu exporter vers la France son appareil de type 450 Kg, estampillé conforme à la norme EN81-1 et à la norme PMR EN81-70, une première…

L’opération s’est déroulée le 31 décembre 2016 et l’appareil sera installé dans une école maternelle à Saint Jean de Gonville, dans le pays de Gex.
A rappeler que Servicom a conçu son premier ascenseur en juin 2015 et a exporté vers le Maroc dès novembre 2015. Mais avec ce pas accompli en France, ce sont carrément les portes de l’Europe qui s’ouvrent…

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Au moment où des centaines de jeunes Tunisiens peinent encore à trouver leur voie et à décrocher un travail sur le marché de l’emploi tunisien, Karim et Sonia Aouij, un jeune couple tunisien, ont pris leur destin en main. Partie d’une idée simple, leur société représente actuellement un modèle de réussite et d’espoir pour tous les jeunes Tunisiens.
Leur société “SORAN SIGNALETIQUE” offre un ensemble de services allant de l’ingénierie à la maîtrise d’œuvre, la logistique et la maintenance. Elle a réussi à conquérir le marché africain et à se positionner dans onze pays du continent.

Le couple parle de son projet dans une interview avec l’Agence TAP, avec des yeux pétillants d’enthousiasme. Karim est totalement absorbé par ses ambitions d’internationalisation et de conquête de nouveaux marchés, alors que Sonia, qui dégage une grande énergie, semble être le moteur qui veille à un déroulement harmonieux du travail dans cette entreprise.
Tout au long de l’entretien, se dégage de ce couple de battants une entente et une complémentarité qui transparaissent dans leurs gestes, leurs sourires et leurs paroles.

Diplômés de l’institut supérieur de gestion de Tunis, leurs chemins se sont croisés sur les bancs de l’Institut Supérieur de Gestion. Après des études de comptabilité pour Karim Aouij et d’informatique appliquée à la gestion pour Sonia, le couple a choisi de tracer son propre chemin, en défiant tous les obstacles. Ils ont débuté en 1999, en créant une petite entreprise “Soran”, spécialisée dans l’organisation de congrès et ont réussi à dénicher quelques marchés mais leur expérience n’a pas abouti…
Leur diplôme en main, et tentés par la découverte de la vie professionnelle, ils ont travaillé chacun de son côté, et mis en stand by leur projet “Soran”. Cette phase professionnelle n’a pas duré, mais ils ont profité de cette période, pour se marier.
Suite à une période d’attente et d’hésitation, Karim prend la décision de relancer officiellement Soran en 2006, et se spécialise dans le domaine de l’enseigne. “L’entreprise est spécialisée dans le déploiement de l’identité visuelle. L’objectif est de devenir le leader africain de l’enseigne” a-t-il expliqué.

Avec un capital de 7500 dinars, l’entreprise a démarré avec un petit budget, mais est dotée d’un capital “ambition” très élevé. Rejoint par son épouse en 2007, leur complémentarité se concrétise aussi sur le plan professionnel. Le couple réalise ainsi son ambition, ce qui lui permet d’échapper à la routine des fonctions administratives.
“Qui ne tente rien n’a rien” a indiqué Sonia Aouij, ajoutant que le périple n’a pas été facile. Avec une grande passion et une volonté de battants, ils ont réussi à convaincre les clients qui ont cru en leur potentiel, en leur courage et en leur sérieux.

Le challenge devient plus important d’année en année, mais la passion a pris le dessus et a permis à l’entreprise de progresser, de surmonter les défis et de prospérer, lentement mais sûrement. Karim s’occupe essentiellement du développement de l’entreprise, alors que Sonia se charge de l’organisation et du management.
En 2012, des multinationales ont commencé à s’intéresser à leur projet. Au cours de cette même année, un “grand client” a contacté la société pour solliciter ses services. “C’était notre plus grand défi, étant donné que l’entrée dans le marché africain était tributaire de la réussite de ce projet ” a souligné Karim Aouij.
“Soran” a relevé le défi avec brio. Les banques ont aussi cru en nous et nous ont aidé, a t-il ajouté, ce qui a permis à l’entreprise de se doter de nouveaux équipements et d’une nouvelle usine en 2014. La consécration a été la signature avec “TOTAL France”, pour la conception et la réalisation des stations service “Total” pour la zone Afrique-Moyen Orient.
Suite à ce succès, six pays africains sollicitent l’entreprise pour ses services. “On a su créer une image de marque et un network à l’échelle africaine par notre sérieux et la qualité de notre travail”, a affirmé Sonia.
Selon le couple, “actuellement, les projets s’enchaînent et les challenges grandissent. La société gagne de plus en plus en notoriété avec des clients satisfaits et une demande en hausse principalement, pour le marché africain. Le prochain objectif pour Soran est de conquérir de nouveaux marchés internationaux dont en particulier le marché européen”.

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Le gouvernement d’union nationale multiplie les efforts afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour l’exportation en Afrique. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Commerce, Zied Laadhari.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a annoncé l’ouverture prochaine de cinq représentations commerciales dans des pays africains.
De même, la participation tunisienne aux évènements du continent sera renforcée, selon ses dires.

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La Tunisie a décidé d’exporter son fer, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, lors d’une déclaration accordée aujourd’hui à Mosaïque fm.
Le ministre a justifié cette décision par l’existence de centaines de milliers de tonnes inutilisées en Tunisie dont 100 mille chez la Société Tunisienne de Sidérurgie (Elfouladh) et 100 mille chez les professionnels.

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Les exportations de dattes, à partir de la région de Kébili, ont atteint 1168 tonnes, au cours de la période du 1er octobre au 30 novembre 2016, selon un rapport présenté, vendredi, à la 3e session ordinaire du Conseil régional.
L’actuelle récolte des dattes est évaluée à environ 150 mille tonnes dont 136 mille t de Deglet Nour.
Le rapport élaboré par la Commission de l’agriculture et de la pêche relevant du Conseil régional fait ressortir que la campagne des dattes a permis d’améliorer les revenus des agriculteurs du fait qu’elle n’a pas rencontré de difficultés dans la distribution et que les prix de vente sont “acceptables”.

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