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L’unité de promotion et d’exportation des services de santé disposera d’un site web avant la fin de l’année en cours.
Une réunion consacrée à cette question a eu lieu, mardi 19 juin 2018, au siège du ministère de la Santé, selon un communiqué parvenu à la TAP.
Le site qui comportera des informations ayant trait aux différents aspects relatifs à la promotion de l’investissement et du partenariat dans les domaines sanitaires sera financé par la Banque africaine de développement et s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie nationale de promotion de l’exportation des prestations sanitaires.

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Dans une interview accordée à Africanmanager en marge de la communication financière de la société “Ciments de Bizerte”, qui a eu lieu ce mercredi 13 juin 2018 à la bourse, Jalel Ben Othman, le PDG de la société a indiqué que 2018 et 2019 seront les années de soulagement et de décollage pour l’entreprise : “La société “les cimenteries de Bizerte” est dans une nouvelle phase suite à l’entrée en service du nouveau quai d’exportation”, a-t-il déclaré soulignant qu’un tel projet ouvrira de nouveaux horizons à l’entreprise. En effet, la première tranche de ce projet est entrée en service depuis le mois de mars dernier et l’autre devrait l’être en juillet prochain. “On aura à partir de cette date, notre propre quai pour exporter le ciment”, a-t-il dit.

“Ce projet va changer notre orientation et donner des ailes à la société”, a assuré le responsable à Africanmanager, rappelant la reprise depuis presque un mois du programme d’exportation du clinker et du ciment en vrac, suspendu depuis 10 ans.

Interrogé sur les résultats financiers, Ben Othman a indiqué que les chiffres n’étaient pas satisfaisants parce que la société s’est focalisée depuis l’année 2011 sur l’investissement, exprimant l’espoir de voir la société se remettre sur les rails au cours de l’année 2019. Il a par ailleurs souligné que la société a signé un contrat pour l’exportation de 250 mille tonnes de clinker, un contrat qui devrait générer un chiffre d’affaires à l’export de 15 à 22 MD, selon ses dires. Et de préciser que la société est en train de négocier d’autres contrats : “si on trouve le bon prix, on va certainement y foncer”, a-t-il ajouté.

Il a en revanche indiqué que le chiffre d’affaires relatif à l’exercice 2018 enregistre une hausse de 7% par rapport à 2017, qualifiant ce chiffre de non significatif : “Pour nous…c’est un chiffre non explicatif car la partie la plus importante qui est l’export n’est pas incluse”, a expliqué le PDG des Ciments de Bizerte à Africanmanager, avant de préciser que durant l’année dernière, la société a exporté 0 millime, mais en 2018, la société fera beaucoup mieux. Pour l’année 2019 par exemple, Ben Othman table sur un chiffre d’affaires en hausse de 25 MDT par rapport à l’année 2018, passant de près de 55 MDT en 2018 à 85 MDT en 2019.

A ce jour, la société a exporté le chargement de trois bateaux, soit près de 60 mille tonnes de clinker et elle a réceptionné celui de trois autres chargés de combustible mettant en marche la cimenterie de Bizerte.

Au sujet des charges financières, Ben Othman a qualifié son chiffre d’énorme. Il s’élève actuellement à 16 MDT provenant principalement des investissements. En effet, selon ses déclarations, la société a investi depuis l’année 2011 à ce jour plus de 250 MDT dont 160 sont collectés auprès des banques et le reste (101 MDT) via la levée de fonds.

Sur les perspectives de développement, le PDG de ladite société a cité trois projets, le premier concerne l’augmentation de 20% de la capacité broyage de clinker (un constituant de ciment), l’installation d’un nouveau silos de ciment de 10 000 tonnes, et un autre portant sur la production d’énergie : “Nous aurons dans les prochaines années notre propre parc éolien…Nous voulons réduire nos dépenses en énergie”, a déclaré Ben Othman, avant de noter que la société paye 2 MDT mensuellement. ” Il faut avant tout chercher les fonds (…) une fois sur la table, nous entamons les travaux”, a-t-il ajouté.

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La société LafargeHolcim de Msila réalisera demain mercredi une opération d’exportation portant sur 17 000 Tonnes de ciment gris en vrac depuis le port de Djendjen à destination de l’Afrique de l’Ouest, relate APS.

Septième du genre effectuée par le groupe depuis décembre 2017, cette opération “s’inscrit pleinement dans notre objectif d’exporter 2 millions de tonnes de ciments en 2020 dans le cadre d’une ambition nationale d’exporter 5 millions de Tonnes de ciments par an”, indique la société dans un communiqué.

LafargeHolcim Algérie réitère ainsi “son engagement continu et sans faille à contribuer à la diversification des revenus hors hydrocarbures du pays”.

A rappeler que la société a déjà réalisé six opérations d’exportations vers l’Afrique de l’Ouest dont la dernière, effectuée également en mai en cours, portait sur 8.000 tonnes de ciments gris.

Le groupe LafargeHolcim Algérie possède deux cimenteries situées à M’Sila et à Oggaz (Mascara) et active en partenariat avec le Groupe Souakri Cilas dans une troisième usine située à Biskra. Il gère aussi en partenariat la cimenterie SCMI de Meftah.

Le nombre total actuel des cimenteries (publiques et privées) en Algérie est de dix-sept d’une capacité globale de 25 millions de tonnes, sachant que la demande nationale a été de 26 millions de tonnes en 2016.

Selon les prévisions, la capacité de production du pays devrait augmenter en 2020 à 40,6 millions de tonnes avec 20 millions de tonnes pour le groupe public GICA, et 11,1 millions de tonnes pour LafargeHolcim Algérie ainsi que 9,5 millions de tonnes pour les opérateurs privés.

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Le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, a annoncé que la Tunisie réalisera des recettes avoisinant les 2 Milliards de dinars (MD), de l’exportation de l’huile d’olive, durant la saison 2017-2018.

Intervenant, jeudi, lors d’une séance plénière réservée à l’examen du rapport de la commission de développement régional sur les gouvernorats de sud, Il a ajouté que la Tunisie ambitionne de parvenir à produire entre 180 et 300 mille tonnes de l’huile d’olive, au cours de cette saison.
Taieb a fait savoir, aussi, que la Tunisie est parvenue à planter quatre millions d’oliviers en une année, dans le cadre de son programme visant la plantation de 10 millions de plants d’olivier sur une période de 3 ans.

Il a annoncé que son département est en train d’étudier des projets de valorisation du crabe et va lancer, prochainement, la réalisation de la station de dessalement de l’eau de mer à Zarrat. Le ministère œuvre, également, à intégrer les anciennes oasis dans le cadre du programme de mise en valeur des oasis.

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Abderrahmane Benhamadi, le président du Conseil d’administration du groupe Condor compte implanter une usine de fabrication de téléviseurs en Tunisie. Sa capacité est de 300 000 unités par an pour un investissement de cinq millions d’euros qui sera financé en grande partie par les banques tunisiennes.

“Nous avons fait la demande et obtenu l’accord de principe pour un terrain de 15 hectares à Béja. Nous allons poursuivre les procédures administratives pour obtenir toutes les autorisations nécessaires pour réaliser cette usine. C’est-à-dire présenter un dossier d’investissement pour obtenir les différents avantages fiscaux et parafiscaux qu’offre la Tunisie aux investisseurs”, a indiqué Benhamadi dans une interview accordée à Tsa-algerie.

Cette nouvelle usine sera opérationnelle en 2019. “Nous visons l’exportation surtout vers les pays africains. 70% de notre production en Tunisie sera destiné à l’exportation. Le reste pour le marché local”, a-t-il ajouté.

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Lors d’une conférence de presse qui se tient actuellement au Cepex, sur le Forum économique Africain, le ministre du Commerce, Omar El Behi, a affirmé que des efforts sont consentis ces dernières années
afin de soutenir les entreprises tunisiennes qui veulent accéder au continent africain et exporter leurs divers produits. Le ministre a ajouté qu’il y a de nombreux obstacles freinant les activités de plusieurs entreprises dont notamment la logistique et le manque de financement, surtout pour les PME.

El Behi a précisé que le gouvernement a lancé une série de mesures afin de résoudre ces problèmes et inciter les entreprises tunisiennes à accéder au marché africain, qui demeure un vecteur clé pour la redynamisation de l’économie nationale.

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Le ministre de l’Industrie et des Mines, Youssef Yousfi, a accueilli avec satisfaction la nouvelle de la première opération d’exportation de ciment vers le Niger, effectuée par la cimenterie d’Aoulef dans la wilaya d’Adrar, relate APS.

Ainsi, cette cimenterie, qui appartient au groupe privé El-Hamel, vient d’exporter quelque 950 tonnes de ciment gris par voie terrestre, a précisé la même source.

Les opérations d’exportation de cette société, entrée en production en décembre 2017, se poursuivront et de manière régulière dans le futur avec des quantités encore plus importantes, a-t-on assuré.

D’une capacité de production de 1,5 million de tonnes par an, la cimenterie d’Aoulef prévoit de consacrer une grande partie de sa production vers l’exportation pour atteindre environ 1 million de tonnes par an dans un futur proche.

Avec ces opérations d’exportation, l’Algérie est ainsi passée d’un grand importateur de ciment à un pays exportateur, grâce à la politique tracée par les pouvoirs publics et qui a permis l’émergence d’une véritable industrie cimentière avec une production qui a dépassé les 25 millions de  tonnes/an“, a ajouté la même source.

Cette production est appelée à augmenter davantage pour atteindre les 40 millions de tonnes/an à l’horizon 2040.

A ce titre, le ministère réitère sa disponibilité à aider et accompagner les opérateurs s’activant dans ce segment afin de réussir le défi de l’exportation, précise APS.

Le ministre de l’Energie, Mustapha Guitouni, a affirmé mardi à Khenchela que “l’Algérie exportera à l’avenir de l’énergie électrique vers la Libye via la Tunisie”.

“L’exportation de l’électricité s’inscrit dans le cadre du programme du président de la République Abdelaziz Bouteflika portant exportation du surplus de cette énergie après avoir atteint l’autosuffisance dans ce domaine”, a indiqué le ministre à l’APS en marge de sa visite de travail dans la wilaya.

Des concertations “sont actuellement en cours avec la Tunisie qui bénéficiera de 400 mégawatts ainsi qu’avec la Libye”, a ajouté à ce propos le ministre.

L’exportation de l’électricité vers ces deux pays se fera à partir des deux wilayas de Batna et Khenchela. Dans cette dernière, une nouvelle centrale de 421,5 mégawatts a été inaugurée mardi outre la poursuite des travaux de réalisation d’une autre centrale à R’mila d’une capacité de 1.266,7 mégawatts achevés à 60,9 % et extensible à 1.600 mégawatts.

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Entre le mois de novembre 2017 et février 2018, la Tunisie a exporté près de 88 mille tonnes d’huile d’olive, soit 40% des quantités qui devront être exportées, annonce le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche dans un communiqué publié, mardi.

Les opérations de collecte et de transformation de l’huile d’olive a atteint 95%, ajoute le communiqué, sans donner des précisions sur les quantités collectées par l’Office national de l’huile (ONH) ni sur les revenues des exportations.

Selon les prévisions du Conseil Oléicole International, la Tunisie réalisera au cours de la saison 2017/2018, le taux de croissance le plus haut au monde de son stock d’huile d’olive qui atteindra les 120% par rapport à la saison précédant.

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La chaîne Allemande de télévision publique WDR a visité la Tunisie pour montrer aux téléspectateurs de l’Allemagne le processus de production des framboises tunisiennes, reconnues pour leur exceptionnel goût et qualité dans les marchés Européens. Une équipe de WDR a voyagé jusqu’au Nord du pays, près de Bizerte et à seulement 2 kilomètres de la ville d’El Alia, pour filmer sur terrain les framboises que l’entreprise SanLucar cultive à la ferme Flor’Alia.
Il s’agit de la première plantation de framboises à grande échelle en Tunisie, grâce à l’initiative et l’esprit d’entreprise ainsi qu’au soutien de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) qui a financé une partie du projet.

Au total 30 hectares de la ferme sont consacrés aux meilleures variétés de framboises, une production qui s´étend du mois d’octobre jusqu’au mois de juin, ce qui permet de compléter la production de l’Allemagne qui commence en juillet. Le marché Allemand reçoit 90% de la production des framboises, alors que les 10% restants sont exportés vers l’Autriche.
La journée du tournage de la télévision Allemande s’est clôturée au port de Tunis pour montrer au public le transport des framboises jusqu’au port de Marseille. De là, les fruits sont distribués pour arriver aux rayons des supermarchés de l’Allemagne et de l’Autriche.
Rappelons que la société espagnole a commencé son activité en Tunisie en 2008 lorsqu’elle découvre l’une des meilleures régions du monde pour cultiver les tomates : la région de Gabès, plus précisément El Hamma, au sud du pays. Là-bas se trouve la ferme de La Cinquième Saison, dont les terres bénéficient de la présence d’une source d’eau géothermique, qui confère aux tomates une saveur unique grâce à la combinaison des substances minérales d’origines naturelles. Elle est la première entreprise à obtenir en Tunisie le certificat d’évaluation GRASP qui reconnaît les bonnes pratiques sociales dans le secteur agricole. L’entreprise a ses sièges sociaux en Tunisie, Espagne, Allemagne, Autriche, Afrique du Sud, Equateur et Benelux. La multinationale compte 2 500 employés, dont la plupart travaillent dans les fermes qui sont répartis sur trois continents, avec une offre qui comprend près de 90 fruits et légumes provenant de plus de 35 pays,

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Les investissements déclarés dans le secteur des services destinés à l’exportation ont évolué en janvier 2018 de 137,5% en comparaison avec le mois de janvier 2017, soit une valeur de 9,3 millions de dinars (MD) contre 3,9 MD alors que les investissements orientés vers le marché local ont baissé de 40%, a indiqué l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Les projets déclarés concernant les services exportés ont augmenté de 31,4%, passant de 172 projets en janvier 2017 à 226 projets en janvier 2018. Ces projets devraient générer 1086 emplois, soit une hausse de 27% en comparaison avec les créations d’emplois réalisées en janvier 2017 (852 emplois).
La valeur des investissements dans le secteur des services orientés vers le marché tunisien a régressé en janvier 2018 pour s’établir à 107 MD contre 158 MD en janvier 2017. Le nombre de projets, a quant à lui, évolué pour s’élever à 943 projets en janvier 2017 contre 716 janvier en 2017, avec des prévisions d’emplois à créer de l’ordre de 3552 postes, représentant une hausse de 32% par rapport à janvier 2017.
Les montants devant être investis dans les régions de l’Est du pays ont chuté à 86 MD en janvier 2018 contre 124 MD en janvier 2017, soit une baisse de 30,8%, en dépit de l’augmentation du nombre de projets (1060) devant générer 4142 emplois. Les régions intérieures ont connu la même orientation avec une baisse des investissements de 27,8% et du nombre de projets de 35,5%.

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L’Investissement en temps de crise, quelles incitations ?“, est le thème de la 5ème édition du forum de la fiscalité dont les travaux se sont ouverts, jeudi 08 février 2018, à Sfax à l’initiative de la section régionale de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).
Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a affirmé que depuis la Révolution (décembre 2010/Janvier 2011), l’investissement fait face à plusieurs défis.
La Tunisie est en mesure de surmonter la crise en garantissant la reprise de deux moteurs de croissance, à savoir l’investissement et l’exportation, a souligné le ministre, rappelant que la Tunisie a mis en place plusieurs incitations visant à garantir la relance de l’investissement.
Il a, dans le même cadre, estimé que la réunion, tenue mercredi, par l’Instance supérieure de l’investissement, ne manquera pas d’ouvrir de nouvelles perspectives pour la simplification des dispositions relatives à l’investissement.
Deux décrets seront publiés, prochainement, afin de simplifier les démarches d’investissement et d’annuler les autorisations, a indiqué Chalghoum, mettant l’accent sur l’importance du guichet unique au sein de l’Instance tunisienne de l’investissement.

Le ministre de l’Agriculture, Samir Taieb, a admis que la situation du secteur de l’eau est difficile en Tunisie étant donné “que les réserves dans les barrages ont diminué“.
Taieb a souligné que l’Etat aspire, face au déficit qui atteint 300 millions de mètres cubes, à valoriser les ressources non traditionnelles des eaux dont en particulier le dessalement des eaux de mer.
Il a passé en revue une série de projets, parlant notamment de la station de Djerba dont l’entrée en période de test est prévue en avril 2018 et du projet de la station de Sousse, dont la réalisation devrait démarrer, précisant que le taux de production pourrait atteindre 50 mille m3, outre le démarrage, prochainement, des travaux de réalisation des stations de Kerkennah et de Sfax et celle de Zarat (Gabès).
Il a rappelé l’importance du cadre juridique inscrit dans la loi de finances 2018 sur le partenariat public-privé, faisant remarquer que sa mise en oeuvre a démarré à travers 19 projets structurés d’une valeur dépassant les 5 mille millions de dinars.

L’investisseur et l’exportateur Abdelaziz Makhloufi a présenté un témoignage sur son expérience et sa vision à propos des encouragements contenus dans la nouvelle loi sur l’investissement et ses impacts sur ses activités industrielles et exportatrices.
Il a critiqué les incitations au titre de l’investissement agricole, outre la transformation considérant qu’elles “ne concernent pas les grands investisseurs et se limitent aux petits investisseurs ce qui aboutit à mettre des obstacles pour la structuration du secteur et son développement“. Il a aussi critiqué l’absence d’une vision et d’une stratégie sur le secteur de l’eau qui souffre d’un manque et d’une pénurie immenses appelant à l’impératif de mettre en place un plan de dessalement des eaux de mer.
Taieb a, également, reconnu l’existence d’un “retard” dans l’exploitation des eaux usées traitées laquelle ne dépasse pas 15% par an, annonçant le lancement d’une étude consacrée aux eaux en Tunisie à l’horizon 2050.

Le Président de l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), Ahmed Bouzguenda, a souligné, de son côté, que la sortie de la crise de confiance que le secteur de l’investissement connaît, en ce moment, exige “de mettre l’accent sur l’environnement des affaires et de s’intéresser aux spécificités du parcours politique et démocratique actuel et le clivage régional“. Il a appelé les parties sociales à porter l’intérêt requis au Contrat social et à se détacher de l’ancien modèle de développement.
Il a appelé à prendre en considération les besoins des investisseurs locaux et internationaux, affirmant que la crise de confiance ne peut être dépassée avec l’adoption d’une nouvelle loi sur l’investissement ou d’autres mesures mais nécessite, plutôt, l’élaboration d’une vision économique et industrielle claire dans tous les domaines.

Les positions des différents intervenants par rapport à la nouvelle loi sur l’investissement ont varié entre la critique et l’approbation. Certains opérateurs ont loué la diversité des mesures alors que d’autres ont pointé du doigt leur dispersion et leur limitation à certaines activités, estimant qu’elles demeurent en deçà des attentes.

TAP

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Le chef du gouvernement, Youssef Chaded, accusé, notamment par le patronat, de ménager l’économie parallèle et de toujours taper, fiscalement, sur les mêmes, a donné l’assurance ce lundi 28 janvier qu’il fait de son mieux contre de fléau et dans d’autres dossiers. “Nous œuvrons au quotidien pour libérer l’initiative privée et les moteurs de la croissance et éradiquer toutes les barrières administratives. Pour cela, des actions fortes ont été entamées et se poursuivront avec assiduité, telles que la lutte contre l’économie parallèle et la contrebande ou la guerre sans merci contre la corruption et la mauvaise gouvernance, outre la mobilisation des capacités productives du pays. L’objectif étant de rétablir la confiance, base de toute activité économique“. C’est ainsi que Chahed a présenté à Gammarth son ordre de priorités pour la prochaine période.
Ouvrant une conférence économique internationale, sur “Les nouvelles perspectives de l’économie mondiales : quelle place pour la Tunisie“, animée par l’éminent économiste français Jacques Attali, Chahed a souligné que “2018 doit, impérativement, être l’année de l’investissement et des grands projets pour une croissance durable et inclusive“.

Notre vision pour la Tunisie est celle d’un pays ouvert sur son espace géographique naturel, la Méditerranée, le Maghreb, l’Afrique mais aussi, l’Europe, notre partenaire historique. Une Tunisie orientée vers l’économie numérique, les énergies renouvelables et les industries à haute valeur ajoutée. Une Tunisie répertoire de connaissances, de compétences, et dotée d’une intelligence et d’un savoir-faire que nous pouvons exporter. Pour cela, nous aspirons à davantage de co-développement plutôt que de sous-traitance, avec nos partenaires européens“, a-t-il encore, déclaré.
Chahed a rappelé que “la Tunisie se trouve dans une période difficile et déterminante pour le présent et le futur du pays. Sur le plan politique, la construction démocratique se poursuit avec les difficultés et les tractations qui ponctuent la vie politique. Sur le plan économique, les défis sont grands, d’où l’importance de bien définir cette phase pour bien tracer le cap de l’avenir. Après une croissance molle de l’ordre de 1%, durant les 6 premières années, la Tunisie devrait enregistrer une croissance moyenne de 2% en 2017 et nous tablons sur un taux de 3% en 2018. L’objectif du gouvernement étant d’atteindre 5% en 2020 et d’entamer une transformation de notre modèle économique, afin qu’il soit plus créateur d’emplois“.

Le chef du gouvernement a par ailleurs évoqué “le retour, depuis une année, des moteurs de croissance tunisienne, à savoir l’investissement et l’exportation. Des secteurs comme le tourisme et les industries mécaniques connaissent, également, un net regain d’activité“.
Il a estimé, toutefois, que “ce retour à la croissance reste en deçà de nos attentes et est encore faible au regard des capacités du pays. Par ailleurs, nous sommes toujours confrontés à des difficultés budgétaires et à des déficits élevés, que nous nous efforcerons de réduire d’ici la fin de l’année 2018, et à l’horizon 2020“.
Ces objectifs nécessitent des sacrifices et créent certaines difficultés que nous sommes amenés à surmonter au quotidien, a-t-il encore soutenu, rappelant que “plusieurs réformes ont été entamées et plusieurs projets de lois adoptés au Parlement, tels que la nouvelle loi sur l’investissement, la loi sur le Partenariat Public-Privé, la nouvelle loi bancaire, la réforme des douanes, la réforme de la fonction publique et celle des caisses sociales“.
Toutes ces réformes sont, selon lui, vitales pour le pays et constitueront un nouveau socle sur lequel doit se construire toute relance économique du pays.

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La saison de cueillette des dattes dans le gouvernorat de Kébili sera bientôt finie, atteignant jusqu’à présent un taux d’avancement de 95%.

Belgacem Ammar, responsable au commissariat régional au développement agricole (CRDA) a indiqué, lors de son passage, jeudi 25 janvier 2018 sur Mosaïque Fm, que la récolte est estimée cette année à 200 mille tonnes dont 186 mille tonnes “Deglet Nour”. Une quantité sera destinée à l’exportation, a-t-il ajouté.

“Malgré le fort potentiel de la région en production des dattes, soit 70% de la production nationale, le gouvernorat de Kébili n’exporte que des quantités réduites. Ceci est du notamment au manque d’unités spécialisées dans le conditionnement et l’exportation de dattes”, a-t-il regretté.

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Lors de son entrevue, samedi, avec l’équipe médicale qui a effectué la deuxième opération de greffe du foie dans le pays, le 19 janvier janvier courant à l’hôpital universitaire Fattouma Bourguiba à Monastir, le ministre de la Santé, Imed Hammami, a souligné que son département soutiendra tous les efforts en matière de greffe d’organes en Tunisie.
Hammami a déclaré que le ministère oeuvrera à ce que les opérations de greffe du foie se poursuivent en Tunisie, tout en investissant dans d’autres domaines similaires en matière de santé, secteur dans lequel la Tunisie a atteint, selon lui, “l‘étape d’exportation des services de la santé“, mettant en exergue le souci de faire de la Tunisie une destination de soins.

De son côté, le Dr Nouri Abdelatif, chef de service de la chirurgie pédiatrique à l’hôpital précité, a souligné que le ministère de la Santé a mis à leur disposition les moyens nécessaires pour la réalisation des deux greffes du foie, toutes deux couronnées de succès, ajoutant qu’actuellement trois cas urgents nécessitent une transplantation du foie, dont un cas en évolution vers le cancer.
Le Dr Christophe Chardon praticien à l’hôpital Necker en France a, pour sa part, indiqué que le programme de greffe du foie nécessite la réalisation d’une moyenne annuelle de greffes du foie évaluée entre 15 et 20 opérations afin que ce programme puisse se poursuive et réussir, selon des études publiées dans des domaines scientifiques. Il a précisé, dans ce cadre, que la greffe du foie nécessite plusieurs spécialités et une formation de longue durée.

La deuxième transplantation du foie a été réalisée sur un enfant de trois ans. Elle était urgente et nécessaire pour éviter l’évolution de la maladie vers un cancer, selon le Dr Nouri Abdelatif, qui a affirmé que l’état de santé de cet enfant est satisfaisant.
Dr Khadija Zouari, chef de service de chirurgie au même hôpital, a fait savoir que 15 cas attendent actuellement une intervention de greffe du foie, précisant que lors de la première opération un père était le donneur d’une partie de son foie à son fils alors que pour la deuxième opération c’est la maman qui a été la donneuse. Dans un autre cas, c’est l’oncle qui se veut le donneur.
Elle a annoncé que l’équipe médicale a décidé d’effectuer une opération de transplantation du foie chaque mois, soulignant que la deuxième opération de greffe du foie s’est déroulée dans de meilleures conditions et que les deux enfants ayant bénéficié de la greffe sont en bonne santé.

Le directeur général de l’hôpital Fattouma Bourguiba, Radhouane Harbi, a expliqué que l’enfant Ahmed qui a bénéficié d’une greffe du foie lors de la deuxième opération est natif du gouvernorat de Médenine, souhaitant voir réussir également la periode post opératoire et précisant qu”au cas où le corps de l’enfant ne rejette pas le foie, l’opération est considérée réussie et jusqu’à maintenant il y a une amélioration, à ce niveau”, a-t-il dit.
Le nombre de l’équipe médicale et paramédicale qui a participé à la réalisation de cette opération de transplantation du foie se situe entre 55 et 60 personnes, dans le cadre de la coopération tuniso-française entre l’hôpital Fattouma Bourguiba à Monastir et l’hôpital français Necker, en présence de professeurs en chirurgie des gouvernorats de Mahdia et Sousse.

L’opération de greffe avait démarré le vendredi 19 janvier courant à 08h30mn et s’est poursuivie jusqu’à 23h de la même journée, selon Radhouane Harbi, directeur général de l’hôpital universitaire Fattouma Harbi, directeur de Fattouma Bourguiba.
Concernant le coût de l’opération de greffe du foie, il a indiqué qu’il s’élève à environ 250 mille dinars, estimant que la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) prendra en charge de telles opérations. Et de rappeler que la première transplantation du foie a été réalisée le 14 novembre 2017.
Il a annoncé que l’équipe médicale effectuera deux opérations de greffe du foie en février 2018, ajoutant que la cinquième transplantation du foie sera faîte à 100% par des compétences tunisiennes.

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La direction du secteur de la pêche et des ressources halieutiques de Bechar a annoncé qu’une quantité de 5,5 tonnes de poissons d’eau douce de plusieurs espèces a été exportée vers la Tunisie début de 2018, relate APS.

D’autres quantités seront exportées vers ce pays au cours de cette année à la faveur des pêches continentales réalisées au niveau des plans d’eau des barrages de Djorf-Ettorba à Bechar et de Brezina dans la wilaya d’El-Bayadh, où trois pêcheurs professionnels s’adonnent à cette activité.

En 2017, les mêmes pêcheurs continentaux ont exporté vers ce pays maghrébin un total de 30 tonnes de poissons de même type, ce qui augure de perspectives favorables au développement des exportations vers l’étranger de la production locale du secteur de la pêche et des ressources halieutiques , précise la même source.

Le secteur, actuellement en plein essor, a enregistré en 2017 une production totale de l’ordre de 340,15 tonnes de poissons d’eau douce dont de 264,08 tonnes au niveau des concessions de pêche continentale accordées à trois pêcheurs professionnels au niveau des plans d’eau précités et de 76,07 tonnes à travers les 288 bassins d’élevage recensés à travers les wilayas dans le  Sud-ouest du pays, à savoir Bechar, Adrar, Tindouf et El-Bayadh, a ajouté APS.

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Le séchage des tomates est un créneau porteur en termes d’emploi et d’exportation et partant peut générer des rentrées en devises pour le pays. Saber, un jeune trentenaire, est venu de la région de Gafsa, pour présenter ses tomates séchées, de la société SONIMED, au Salon de l’Agriculture, du Machinisme Agricole et de la Pêche (SIAMAP 2017).
Depuis les terres fertiles de Sidi Bouzid, jusqu’aux plats des Tunisiens et des Italiens, les tomates, ces délicieux légumes-fruits, peuvent être consommées fraîches, comme elles peuvent passer par un long processus de transformation, tout préservant leur apport nutritionnel.
Devant son stand minimaliste, le jeune homme réserve un accueil chaleureux à tous ses visiteurs, pour la plupart des femmes, expliquant que les produits qu’il expose sont destinés directement à la cuisson. “Les tomates D’El Oula”, coupées et séchées en lamelles ou présentées en poudre dans des paquets transparents, sont des produit 100% tunisiens, depuis l’agriculteur jusqu’à l’unité de transformation. Elles sont destinées au marché local comme à l’exportation.

Les tomates de Sidi Bouzid sont acheminées vers l’unité de transformation à Gafsa, par camions. 40 à 50 femmes se chargent, ensuite, du tri et du séchage des tomates. Elles les exposent au soleil afin que la déshydratation permette leur conservation.
“Le séchage des tomates se fait sur des sommiers métalliques, rehaussés à une hauteur d’environ un mètre 20 cm, de la terre pour éviter les poussières et les insectes”, indique Saber.
Après, les tomates seront coupées et salées (3 à 4 jours). Une fois bien séchées, elles seront broyées grâce à des broyeurs comme ceux utilisés pour le moulage des épices. “Nous voulons un produit, autre que la tomate en conserve. C’est un produit d’un meilleur goût et plus sain, par rapport aux conserves de tomates”, ajoute t-il, faisant remarquer que l’unité procède à un tri très méticuleux pour assurer des produits sains et de bonne qualité.
L’unité de Gafsa exporte actuellement une grande partie de ses produits vers l’Italie et envisage de promouvoir sa production. “C’est une activité très rentable pour les jeunes, je ne vois pas de raisons pour que ceux-ci la boudent”, a-il lancé.

En Tunisie, la culture de la tomate s’étend, d’après le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL), sur une superficie moyenne d’environ 29 mille ha/an, offrant une production moyenne de l’ordre de 1,2 million de tonne. Cette production est issu des cultures de plein champ (Tomate de saison et tardive) et des cultures sous abri (serre froide et serre chauffées par les eaux géothermales).
Les exportations tunisiennes des tomates proviennent essentiellement, de la tomate fraîche issue principalement, des cultures géothermales et de la tomate transformée (concentré de tomate, tomate séchée…).

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Où va-t-on à ce rythme ?! Il semble qu’aucun produit tunisien ne soit totalement sain et prêt à la consommation, sans risques. Après les bruits sur la viande de chat qui aurait été servie dans un restaurant à la cité El Manar, une information démentie par le ministère du Commerce, une autre affaire non moins importante fait polémique sur les réseaux sociaux : 26 tonnes de viande d’âne porteuses d’un virus mortel pour l’être humain étaient stockées dans un entrepôt privé. Vous me direz que c’est une broutille au regard de l’énorme quantité de produits contaminés saisie chaque jour par les différentes unités de contrôle relevant des ministères de l’Intérieur et du Commerce, presque dans tous les segments de grande consommation : l’eau, les volailles, les produits alimentaires et les produits laitiers, les viandes rouges… Et la liste est encore longue. Le plus inquiétant est que les abus et les dépassements ne cessent de se produire au point que le consommateur devient de plus en plus méfiant à l’égard de ces produits. Chiffre à l’appui, la consommation de la Tunisie en viandes rouge a baissé de 50% dernièrement…

Slaheddine Ferchiou, président de la Chambre nationale des importateurs et commerçants en gros de viandes, a précisé, dans une déclaration, ce jeudi 26 octobre 2017 à Africanmanager, que les 26 tonnes de viande asine impropres à la consommation appartenait à une société chinoise, laquelle avait stocké cette quantité pour pouvoir l’écouler par la suite sur le marché chinois, selon ses dires.

Il a fait remarquer que la propagation d’abattoirs anarchiques et la multiplication des dépassements dont les médias ne cessent de parler a provoqué la stagnation du secteur et la baisse de la consommation des Tunisiens en viande rouge. La baisse est estimée à 50%, selon ses dires.

Le président de la Chambre nationale des importateurs a, dans ce même contexte, expliqué que la majorité des abus ont été repérés dans des magasins lambdas et que le produit commercialisé dans les supermarchés et les magasins agréés est sain et soumis à un contrôle sanitaire. Il a appelé ainsi les structures concernées à intensifier les efforts de contrôle et de supervision du secteur et fournir des abattoirs conformes aux conditions et aux spécifications requises.

Lors d’un point de presse organisé ce jeudi, au siège de l’UTICA, Ferchiou a proposé au ministère de l’Agriculture et de la Santé ainsi qu’à toutes les structures et parties prenantes de créer des attestations de conformité sanitaire pour les professionnels du secteur et ce, dans l’objectif de regagner de nouveau la confiance des consommateurs et pouvoir vendre leurs produits comme à l’accoutumée.

Il a appelé à appliquer la loi sur les abus et les dépassements qui sont très fréquents, selon ses dires, dans les abattoirs anarchiques et non autorisés par l’État.

Parlant chiffres, il a tenu à préciser que le marché tunisien consomme annuellement 125 mille tonnes de viande rouge, soit un chiffre d’affaires de 1250 millions de dinars.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que les unités de la Police Municipale de Tunis et les agents du District de Police Nationale de Sidi Béchir ont effectué, mercredi 25 octobre 2017, une opération de saisie de 26 tonnes de viande asine impropre à la consommation. Cette opération a été effectuée après la découverte d’un virus mortel sur des échantillons de viande asine de l’abattoir municipal de Tunis stockée dans un entrepôt privé.

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Les brigades économiques relevant de la Douane tunisienne dans le gouvernorat de Bizerte ont intercepté ce vendredi 6 octobre 2017 trois conteneurs transportant 36 tonnes de couscous destinées à l’exportation vers Israël.

Selon les données rapportées par Express fm, la marchandise en question a été saisie et un PV de 84 mille dinars a été rédigé contre le propriétaire de ces conteneurs.

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La Tunisie a exporté des produits cosmétiques d’une valeur estimée à 96 millions de dinars (MD) contre presque 130 MD d’importations, a déclaré Riadh Bezzargua, directeur conseiller auprès de la direction générale du CEPEX, chargé de la Coopération Internationale,
Il a tenu à expliquer, lors d’une journée d’information organisée au CEPEX, sur le développement de la production nationale de produits cosmétiques et le potentiel de matière première en Tunisie, qu’il s’agit “d’exportations indirectes puisque ce sont essentiellement les entreprises étrangères qui utilisent la matière première tunisienne pour leurs produits”.
Le potentiel pour ce secteur est assez développé mais le secteur ne l’est pas encore, a-t-il souligné ajoutant que le secteur des produits cosmétiques et les ingrédients naturels liés à la beauté et à la cosmétique représentent un énorme potentiel en Tunisie.
Une trentaine de laboratoires sont actifs dans le secteur des produits cosmétiques en Tunisie outre les opérateurs dans le secteur agro-alimentaire et les producteurs, a-t-il précisé.

La rencontre de mardi vient concrétiser les composantes d’un projet pilote mis en œuvre en partenariat avec l’Allemagne et dont les finalités sont : développer l’export des produits cosmétiques tunisiens et assurer l’accompagnement des compétences tunisiennes pour explorer le marché européen, a-t-il expliqué.
“Cela figure dans le programme du CEPEX visant à promouvoir l’exportation de produits non traditionnels autres que ceux du textile et de l’agroalimentaire” a-t-il ajouté.
Dans le cadre de ce partenariat tuniso-allemand, 5 entreprises tunisiennes dirigées par des femmes tunisiennes prendront part à un salon international, en octobre prochain, pour développer leurs produits à travers des partenariats en Allemagne et en Europe.
Un expert allemand a été chargé de sélectionner ces sociétés pour la qualité de leurs produits et de leur management, a encore indiqué le responsable.

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