Tags Posts tagged with "exportation"

exportation

par -

D’après l’Observatoire du football du CIES, la France est actuellement le deuxième pays à exporter ses joueurs dans le Monde, nous apprend Le Figaro.

Cette organisation à été fondée par la FIFA en 1995 et étudie la présence des footballeurs expatriés dans plus de 137 ligues et 93 associations.

Et le dernier rapport mensuel montre que le pays exportant le plus grand nombre de joueurs est le Brésil avec 1202 joueurs, suivi de la France avec 781 joueurs exportés.

Leurs principales destinations sont l’Angleterre (107 joueurs) et La Belgique (83 joueurs). Et hors d’Europe, la destination favorite des footballeurs de l’hexagone se nomme l’Algérie.

par -

Une plateforme d’exportation de produits  algériens vers le Sénégal sera installée prochainement à Dakar afin de  promouvoir les exportations algériennes hors hydrocarbures vers ce pays  d’Afrique de l’Ouest, nous apprend APS.

Baptisée “comptoir commercial algérien au Sénégal”, cette plateforme vise  à développer les relations économiques notamment commerciales entre les  deux pays en se basant sur le partenariat entre les entreprises algériennes  et sénégalaises.

A travers ce comptoir, les entreprises algériennes, qui veulent exporter  et investir au Sénégal, recevront toutes les informations liées au marché  sénégalais dans tous les secteurs ainsi que des conseils et des aides pour  pouvoir financer leurs projets dans ce pays, a encore ajouté la même source

par -

Le Président Directeur Général de l’Office National de l’Huile, Chokri Bayoudh, a déclaré ce vendredi 7 avril 2017, sur Express fm que l’année 2017 va être excellente pour l’huile d’olive tunisienne.

« Nous sommes optimistes quant à notre capacité à accroitre les exportations de l’huile d’olive tunisienne et à réduire l’écart considérable pris par certains pays concurrents comme l’Italie et l’Espagne », a affirmé Chokri Bayoudh.

Le PDG de l’Office National de l’Huile a encore précisé que la quantité d’huile d’olive exportée en conditionnée est évaluée à 20 000 tonnes en 2016 contre seulement 1000 tonnes en 2006.

par -
La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

par -

Dans une déclaration ce jeudi 23 février 2017 à Africanmanager, la PDG du Cepex, Aziza Htira a invité le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, à publier la liste des 55 entreprises accusées de falsifier des documents de l’exportation pour échapper à l’impôt.

Elle a par ailleurs indiqué que le Cepex n’est pas concerné par cette catégorie d’entreprises et qu’un travail de vérification devrait être fait pour cette liste.

Aziza Htira a, dans le même cadre, indiqué que le Cepex ne soutient pas les entreprises qui ne respectent pas les lois en vigueur, auxquelles il retire les autorisations.

Dans une interview accordée au journal Assabahnews, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation.

En outre, Tabib a indiqué que l’INLUCC a au début cru que ce phénomène ne toucheFACE que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents.

par -

Bien que le dernier rapport mondial “Transparency International” sur la perception de la corruption classe la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, une amélioration par rapport à l’année 2015, la corruption n’a cessé de prendre de l’ampleur et de frapper fort en Tunisie. Cela au point que plusieurs experts en la matière ont accusé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, de ne pas prendre une position ferme et résolue face à ce fléau et de ne pas tenir les promesses qu’il a faites lors de sa prise de fonction à la primature en matière de lutte contre la corruption.

La corruption n’a cessé de se propager dans notre pays et de gangrener notre économie, qui peine à sortir de la crise dans laquelle elle se débat depuis plus de six ans. Il semble en effet qu’aucun secteur n’a échappé à la corruption. Santé, éducation, douane, sécurité et la police municipale sont les secteurs où la corruption sévit le plus. C’est ce qu’on a pu conclure des baromètres politiques, des rapports et des déclarations de certains responsables de l’État bien informés sur le sujet.

La falsification des documents pour ne pas payer les impôts et les taxes fait légion. Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation. Il s’est avéré par la suite que ces sociétés ne vendent leurs produits que sur le marché local et elles ont manipulé les documents y afférents pour échapper à l’impôt.

Tabib a, dans ce cadre, indiqué que l’instance a au début cru que ce phénomène n’a touché que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents, expliquant toutefois que cela ne serait possible qu’avec la complicité des employés de la direction générale de la collecte et le contrôle de l’impôt, de la Douane et des Banques.

Et Chawki Tabib de rajouter, dans le même cadre, que l’instance a reçu des informations en provenance de Libye sur l’existence d’expéditions de marchandises qui entrent dans le pays, mais à la fin il s’est avéré que les conteneurs sont entrés vides, une affaire qui a nécessité, selon lui, l’intervention du ministère public et la commission des analyses financières relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour traquer les personnes impliquées.

Le président de l’Instance de lutte contre la corruption a en outre indiqué que plusieurs autres affaires font aujourd’hui l’objet de recherches douanières, et cela va, selon lui, faire du bruit et faire tomber, d’ici quelques semaines, de grosses têtes.

par -

La certification européenne – CE – a des allures de sésame pour le groupe tunisien Servicom. En effet le fabricant d’ascenseurs, entre autres, grâce à cette homologation, a pu exporter vers la France son appareil de type 450 Kg, estampillé conforme à la norme EN81-1 et à la norme PMR EN81-70, une première…

L’opération s’est déroulée le 31 décembre 2016 et l’appareil sera installé dans une école maternelle à Saint Jean de Gonville, dans le pays de Gex.
A rappeler que Servicom a conçu son premier ascenseur en juin 2015 et a exporté vers le Maroc dès novembre 2015. Mais avec ce pas accompli en France, ce sont carrément les portes de l’Europe qui s’ouvrent…

par -

Au moment où des centaines de jeunes Tunisiens peinent encore à trouver leur voie et à décrocher un travail sur le marché de l’emploi tunisien, Karim et Sonia Aouij, un jeune couple tunisien, ont pris leur destin en main. Partie d’une idée simple, leur société représente actuellement un modèle de réussite et d’espoir pour tous les jeunes Tunisiens.
Leur société “SORAN SIGNALETIQUE” offre un ensemble de services allant de l’ingénierie à la maîtrise d’œuvre, la logistique et la maintenance. Elle a réussi à conquérir le marché africain et à se positionner dans onze pays du continent.

Le couple parle de son projet dans une interview avec l’Agence TAP, avec des yeux pétillants d’enthousiasme. Karim est totalement absorbé par ses ambitions d’internationalisation et de conquête de nouveaux marchés, alors que Sonia, qui dégage une grande énergie, semble être le moteur qui veille à un déroulement harmonieux du travail dans cette entreprise.
Tout au long de l’entretien, se dégage de ce couple de battants une entente et une complémentarité qui transparaissent dans leurs gestes, leurs sourires et leurs paroles.

Diplômés de l’institut supérieur de gestion de Tunis, leurs chemins se sont croisés sur les bancs de l’Institut Supérieur de Gestion. Après des études de comptabilité pour Karim Aouij et d’informatique appliquée à la gestion pour Sonia, le couple a choisi de tracer son propre chemin, en défiant tous les obstacles. Ils ont débuté en 1999, en créant une petite entreprise “Soran”, spécialisée dans l’organisation de congrès et ont réussi à dénicher quelques marchés mais leur expérience n’a pas abouti…
Leur diplôme en main, et tentés par la découverte de la vie professionnelle, ils ont travaillé chacun de son côté, et mis en stand by leur projet “Soran”. Cette phase professionnelle n’a pas duré, mais ils ont profité de cette période, pour se marier.
Suite à une période d’attente et d’hésitation, Karim prend la décision de relancer officiellement Soran en 2006, et se spécialise dans le domaine de l’enseigne. “L’entreprise est spécialisée dans le déploiement de l’identité visuelle. L’objectif est de devenir le leader africain de l’enseigne” a-t-il expliqué.

Avec un capital de 7500 dinars, l’entreprise a démarré avec un petit budget, mais est dotée d’un capital “ambition” très élevé. Rejoint par son épouse en 2007, leur complémentarité se concrétise aussi sur le plan professionnel. Le couple réalise ainsi son ambition, ce qui lui permet d’échapper à la routine des fonctions administratives.
“Qui ne tente rien n’a rien” a indiqué Sonia Aouij, ajoutant que le périple n’a pas été facile. Avec une grande passion et une volonté de battants, ils ont réussi à convaincre les clients qui ont cru en leur potentiel, en leur courage et en leur sérieux.

Le challenge devient plus important d’année en année, mais la passion a pris le dessus et a permis à l’entreprise de progresser, de surmonter les défis et de prospérer, lentement mais sûrement. Karim s’occupe essentiellement du développement de l’entreprise, alors que Sonia se charge de l’organisation et du management.
En 2012, des multinationales ont commencé à s’intéresser à leur projet. Au cours de cette même année, un “grand client” a contacté la société pour solliciter ses services. “C’était notre plus grand défi, étant donné que l’entrée dans le marché africain était tributaire de la réussite de ce projet ” a souligné Karim Aouij.
“Soran” a relevé le défi avec brio. Les banques ont aussi cru en nous et nous ont aidé, a t-il ajouté, ce qui a permis à l’entreprise de se doter de nouveaux équipements et d’une nouvelle usine en 2014. La consécration a été la signature avec “TOTAL France”, pour la conception et la réalisation des stations service “Total” pour la zone Afrique-Moyen Orient.
Suite à ce succès, six pays africains sollicitent l’entreprise pour ses services. “On a su créer une image de marque et un network à l’échelle africaine par notre sérieux et la qualité de notre travail”, a affirmé Sonia.
Selon le couple, “actuellement, les projets s’enchaînent et les challenges grandissent. La société gagne de plus en plus en notoriété avec des clients satisfaits et une demande en hausse principalement, pour le marché africain. Le prochain objectif pour Soran est de conquérir de nouveaux marchés internationaux dont en particulier le marché européen”.

par -

Le gouvernement d’union nationale multiplie les efforts afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour l’exportation en Afrique. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Commerce, Zied Laadhari.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a annoncé l’ouverture prochaine de cinq représentations commerciales dans des pays africains.
De même, la participation tunisienne aux évènements du continent sera renforcée, selon ses dires.

par -

La Tunisie a décidé d’exporter son fer, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, lors d’une déclaration accordée aujourd’hui à Mosaïque fm.
Le ministre a justifié cette décision par l’existence de centaines de milliers de tonnes inutilisées en Tunisie dont 100 mille chez la Société Tunisienne de Sidérurgie (Elfouladh) et 100 mille chez les professionnels.

par -

Les exportations de dattes, à partir de la région de Kébili, ont atteint 1168 tonnes, au cours de la période du 1er octobre au 30 novembre 2016, selon un rapport présenté, vendredi, à la 3e session ordinaire du Conseil régional.
L’actuelle récolte des dattes est évaluée à environ 150 mille tonnes dont 136 mille t de Deglet Nour.
Le rapport élaboré par la Commission de l’agriculture et de la pêche relevant du Conseil régional fait ressortir que la campagne des dattes a permis d’améliorer les revenus des agriculteurs du fait qu’elle n’a pas rencontré de difficultés dans la distribution et que les prix de vente sont “acceptables”.

par -

Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

par -
Ibrahim Chbili, directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, a déclaré que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment à partir de 2017 aura certainement des effets sur l’industrie du ciment dont  l’excédent de production est estimé à 4 millions de tonnes. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années avec l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid.
« Une telle décision ne peut qu’affecter notre industrie dont 95% des exportations sont destinés au marché algérien », a précisé le responsable dans une déclaration accordée ce lundi 31 octobre à Africanmanager.
D’après le responsable, la décision de notre partenaire algérien est justifiée par des grands projets en cours de réalisation dans ce pays. Or, cela ne peut que toucher l’exportation tunisienne qui a atteint 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes, générant 200 millions de dinars. 
La décision a obligé les autorités tunisiennes à chercher de nouveaux partenaires, a encore dit le responsable, signalant que les regards sont tournés vers les marchés africains. 
La précision du responsable vient à un moment où l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.
L’annonce a été faite hier dimanche 30 octobre par le ministre algérien de l’Industrie et des Mines lors de sa visite aux cimenteries d’Adrar (Aoulef) et de Béchar
Selon la presse locale, les capacités de production globale annuelle des cimenteries réalisées ou en voie de l’être dans les différentes régions du pays devront atteindre les six millions de tonnes.
Toujours selon la même source, la capacité nationale devra donc couvrir les besoins du pays en ciment estimés à environ 22 millions de tonnes.

par -
Les conducteurs de trains de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) transportant le phosphate extrait du  bassin minier

L’INS (Institut national de la statistique) a expliqué la hausse, de 3,1 % des exportations tunisiennes au terme des 9 premiers mois de l’exercice 2016, par deux facteurs essentiels. D’abord, le redémarrage des exportations du phosphate et dérivés qui auraient retrouvé un certain rythme, en enregistrant une hausse de 72,1 % sous l’effet de la hausse des exportations d’acide phosphorique (440,8 MDT contre 195,6 MDT).   Les deux graphiques de l’INS mettent en exergue l’évolution en dents de scie des exportations de ce secteur, au gré des grèves, des Sit-in et des mouvements sociaux qui handicapent depuis 2011 tout le secteur et toute l’économie tunisienne.

rsq

Le second facteur, par lequel l’INS explique la légère hausse en septembre 2016, des exportations tunisiennes, est la hausse de 16,5 % des exportations des industries mécaniques et électriques (IME) et un rebondissement de 8,2 % des exportations du secteur textile qui reste très fortement impacté par l’effet de l’accord de libre-échange avec la Turquie qui a tué des centaines d’ateliers de confection en Tunisie et dans le bassin textile de Monastir notamment.

par -

Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, la septième matinale de l’Export pour l’année 2016, le vendredi 7 octobre 2016 à la maison de l’Exportateur, sur le thème : “Les produits biologiques et de terroir : quelle stratégie à l’exportation ?”, indique un communiqué.

 Un panel de hauts responsables tunisiens, de consultants et de professionnels animeront cette matinale dans le but de présenter les opportunités offertes pour les entreprises tunisiennes afin de développer leurs exportations de produits biologiques sur les marchés internationaux avec un focus sur deux marchés importants : Les Etats Unis et Les Pays Bas.

A noter que la Tunisie a accompli d’énormes avancées en matière d’agriculture biologique depuis la fin des années 90 la hissant au rang de deuxième pays exportateur d’Afrique. Cette production concerne essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes.

La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers 30 pays de destination sur les 5 continents. La Tunisie est également l’unique pays africain et arabe qui bénéficie de la reconnaissance d’équivalence avec l’Union Européenne pour l’exportation des produits biologiques et ce depuis 2009. Cette reconnaissance a été reconduite en juin 2015 pour une durée indéterminée.

Cependant, d’énormes potentialités demeurent encore inexploitées et le secteur des produits  biologiques représente aujourd’hui un secteur en plein développement grâce à une prise de conscience au niveau de la consommation des produits alimentaires et un penchant vers le naturel.

Au regard des potentialités sur les marchés internationaux et des atouts de la Tunisie, l’exportation des produits biologiques se confirme comme un pilier de la croissance pour les prochaines années.

Une année seulement après leur démarrage, « les Matinales de l’Export » se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

Destiné aux PME, PMI et tous les opérateurs du commerce international, ce rendez-vous mensuel ambitionne de développer la connaissance du potentiel et des rouages des marchés d’exportation et offre un cadre propice pour favoriser l’émulation et l’échange des expériences réussies.

par -
La récolte de dattes enregistrée cette saison dans les différentes régions du gouvernorat de Tozeur est estimée à 52 mille tonnes

Le premier consortium d’exportation de dattes verra, bientôt, le jour. Cette idée a été lancée, lors de la Journée d’information, tenue, jeudi, à Tozeur, à l’initiative du Pôle de Djérid (Complexe industriel et technologique à Tozeur), avec le concours de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).
Au cours de cette rencontre, les sociétés exportatrices de dattes de Tozeur et de Kébili ont été appelées à se constituer en consortium pour pouvoir conquérir de nouveaux marchés notamment en Asie, Amérique, Canada et Afrique.
Les sociétés qui exportent des dattes, généralement, vers les marchés maghrébins et certains pays européens devraient se constituer en consortium pour s’ouvrir à d’autres marchés et pour se partager les coûts et les risques, à l’instar des sociétés exportatrices d’huile d’olive et de textile, a souligné le PDG du pôle de Djérid, Nidhal Hedfi.
Selon lui, le consortium de dattes permettra aux sociétés exportatrices de bénéficier du financement de 70% des coûts de promotion de leur produit sur les nouveaux marchés par le biais du CEPEX (Centre de promotion des exportations).

par -

Renault Samsung va exporter des SUV vers l’Australie et l’Amérique Latine d’ici la fin de l’année, après avoir lancé en Corée son QM6, selon le site « Boursier.com ».

Pour le marché européen, il faudra attendre 2017. Renault Samsung avait relancé ses parts de marché en 2014 en Corée du Sud, grâce au plan de reconquête lancé après des performances décevantes.

Elles avaient atteint 5,7% avant de redescendra en 2015 à 5,1%, pour une année qualifiée de “transition” par le management, entre deux générations de véhicules. Renault détient 79,9% du capital de Renault Samsung Motors, a indiqué la même source.

 

par -
(Agence Ecofin) - La Tunisie a déjà récolté 440 000 tonnes d’agrumes pour la campagne en cours

Les recettes d’exportation d’agrumes ont permis, jusqu’au 19 juillet 2016, de générer 24,6 millions de dinars (MD), soit la même valeur réalisée au cours de la saison précédente, apprend Africanmanager.
En effet, les quantités d’agrumes exportées se sont élevées à 19.4 milles tonnes, enregistrant cependant une baisse de 16.8% par rapport à la même période de l’année écoulée, l’équivalent de 23.3 mille tonnes.
Cela peut s’expliquer par l’arrêt de l’exportation vers le marché algérien, ajoute notre source.
Toutefois, la saison actuelle a été marquée par l’évolution de nouveaux marchés dont notamment l’italien et l’anglais sachant que la quantité exportée vers ces deux pays s’est élevée à 1232 tonnes.

par -

Les exportations de dattes à partir de Tozeur ont atteint, au cours de l’actuelle campagne jusqu’à la première semaine de juillet, 19990 tonnes avec des recettes de l’ordre de 91,515 millions de dinars, lit-on dans le rapport du Commissariat régional au développement agricole.
La région contribue à 20% des exportations nationales de dattes qui ont totalisé, durant cette même période, 100 mille tonnes l’équivalent de 430,280 millions de dinars.
Il existe, à Tozeur, 22 unités de conditionnement et d’exportation de dattes ayant une capacité de stockage de près de 25 mille tonnes et de conditionnement dépassant les 30 mille t/an.
La région compte, également, 160 unités de collecte de dattes avec une capacité de stockage de 24325 tonnes.

par -
Il est prévu que la récolte des dattes soit prometteuse pour cette saison étant donné que la récolte s’est élevée à 50 mille tonnes.

Le gouvernorat de Tozeur a enregistré, durant le premier semestre 2016, l’entrée en exploitation de 17 projets de conditionnement et d’exportations de dattes, selon un rapport de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Au cours de la même période, 30 avis d’octroi d’avantages ont été accordés au titre du développement régional, selon la même source.
Le bureau de l’APII à Tozeur a, également, enregistré 78 déclarations de création de projet, dans le secteur industriel, avec des investissements de l’ordre de 53 millions de dinars (MD) et une capacité d’embauche de 1800 personnes.
Dans le secteur des services, 32 projets ont été déclarés offrant 204 emplois, pour 13 MD d’investissements.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux