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Le séchage des tomates est un créneau porteur en termes d’emploi et d’exportation et partant peut générer des rentrées en devises pour le pays. Saber, un jeune trentenaire, est venu de la région de Gafsa, pour présenter ses tomates séchées, de la société SONIMED, au Salon de l’Agriculture, du Machinisme Agricole et de la Pêche (SIAMAP 2017).
Depuis les terres fertiles de Sidi Bouzid, jusqu’aux plats des Tunisiens et des Italiens, les tomates, ces délicieux légumes-fruits, peuvent être consommées fraîches, comme elles peuvent passer par un long processus de transformation, tout préservant leur apport nutritionnel.
Devant son stand minimaliste, le jeune homme réserve un accueil chaleureux à tous ses visiteurs, pour la plupart des femmes, expliquant que les produits qu’il expose sont destinés directement à la cuisson. “Les tomates D’El Oula”, coupées et séchées en lamelles ou présentées en poudre dans des paquets transparents, sont des produit 100% tunisiens, depuis l’agriculteur jusqu’à l’unité de transformation. Elles sont destinées au marché local comme à l’exportation.

Les tomates de Sidi Bouzid sont acheminées vers l’unité de transformation à Gafsa, par camions. 40 à 50 femmes se chargent, ensuite, du tri et du séchage des tomates. Elles les exposent au soleil afin que la déshydratation permette leur conservation.
“Le séchage des tomates se fait sur des sommiers métalliques, rehaussés à une hauteur d’environ un mètre 20 cm, de la terre pour éviter les poussières et les insectes”, indique Saber.
Après, les tomates seront coupées et salées (3 à 4 jours). Une fois bien séchées, elles seront broyées grâce à des broyeurs comme ceux utilisés pour le moulage des épices. “Nous voulons un produit, autre que la tomate en conserve. C’est un produit d’un meilleur goût et plus sain, par rapport aux conserves de tomates”, ajoute t-il, faisant remarquer que l’unité procède à un tri très méticuleux pour assurer des produits sains et de bonne qualité.
L’unité de Gafsa exporte actuellement une grande partie de ses produits vers l’Italie et envisage de promouvoir sa production. “C’est une activité très rentable pour les jeunes, je ne vois pas de raisons pour que ceux-ci la boudent”, a-il lancé.

En Tunisie, la culture de la tomate s’étend, d’après le Groupement interprofessionnel des légumes (GIL), sur une superficie moyenne d’environ 29 mille ha/an, offrant une production moyenne de l’ordre de 1,2 million de tonne. Cette production est issu des cultures de plein champ (Tomate de saison et tardive) et des cultures sous abri (serre froide et serre chauffées par les eaux géothermales).
Les exportations tunisiennes des tomates proviennent essentiellement, de la tomate fraîche issue principalement, des cultures géothermales et de la tomate transformée (concentré de tomate, tomate séchée…).

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Où va-t-on à ce rythme ?! Il semble qu’aucun produit tunisien ne soit totalement sain et prêt à la consommation, sans risques. Après les bruits sur la viande de chat qui aurait été servie dans un restaurant à la cité El Manar, une information démentie par le ministère du Commerce, une autre affaire non moins importante fait polémique sur les réseaux sociaux : 26 tonnes de viande d’âne porteuses d’un virus mortel pour l’être humain étaient stockées dans un entrepôt privé. Vous me direz que c’est une broutille au regard de l’énorme quantité de produits contaminés saisie chaque jour par les différentes unités de contrôle relevant des ministères de l’Intérieur et du Commerce, presque dans tous les segments de grande consommation : l’eau, les volailles, les produits alimentaires et les produits laitiers, les viandes rouges… Et la liste est encore longue. Le plus inquiétant est que les abus et les dépassements ne cessent de se produire au point que le consommateur devient de plus en plus méfiant à l’égard de ces produits. Chiffre à l’appui, la consommation de la Tunisie en viandes rouge a baissé de 50% dernièrement…

Slaheddine Ferchiou, président de la Chambre nationale des importateurs et commerçants en gros de viandes, a précisé, dans une déclaration, ce jeudi 26 octobre 2017 à Africanmanager, que les 26 tonnes de viande asine impropres à la consommation appartenait à une société chinoise, laquelle avait stocké cette quantité pour pouvoir l’écouler par la suite sur le marché chinois, selon ses dires.

Il a fait remarquer que la propagation d’abattoirs anarchiques et la multiplication des dépassements dont les médias ne cessent de parler a provoqué la stagnation du secteur et la baisse de la consommation des Tunisiens en viande rouge. La baisse est estimée à 50%, selon ses dires.

Le président de la Chambre nationale des importateurs a, dans ce même contexte, expliqué que la majorité des abus ont été repérés dans des magasins lambdas et que le produit commercialisé dans les supermarchés et les magasins agréés est sain et soumis à un contrôle sanitaire. Il a appelé ainsi les structures concernées à intensifier les efforts de contrôle et de supervision du secteur et fournir des abattoirs conformes aux conditions et aux spécifications requises.

Lors d’un point de presse organisé ce jeudi, au siège de l’UTICA, Ferchiou a proposé au ministère de l’Agriculture et de la Santé ainsi qu’à toutes les structures et parties prenantes de créer des attestations de conformité sanitaire pour les professionnels du secteur et ce, dans l’objectif de regagner de nouveau la confiance des consommateurs et pouvoir vendre leurs produits comme à l’accoutumée.

Il a appelé à appliquer la loi sur les abus et les dépassements qui sont très fréquents, selon ses dires, dans les abattoirs anarchiques et non autorisés par l’État.

Parlant chiffres, il a tenu à préciser que le marché tunisien consomme annuellement 125 mille tonnes de viande rouge, soit un chiffre d’affaires de 1250 millions de dinars.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que les unités de la Police Municipale de Tunis et les agents du District de Police Nationale de Sidi Béchir ont effectué, mercredi 25 octobre 2017, une opération de saisie de 26 tonnes de viande asine impropre à la consommation. Cette opération a été effectuée après la découverte d’un virus mortel sur des échantillons de viande asine de l’abattoir municipal de Tunis stockée dans un entrepôt privé.

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Les brigades économiques relevant de la Douane tunisienne dans le gouvernorat de Bizerte ont intercepté ce vendredi 6 octobre 2017 trois conteneurs transportant 36 tonnes de couscous destinées à l’exportation vers Israël.

Selon les données rapportées par Express fm, la marchandise en question a été saisie et un PV de 84 mille dinars a été rédigé contre le propriétaire de ces conteneurs.

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La Tunisie a exporté des produits cosmétiques d’une valeur estimée à 96 millions de dinars (MD) contre presque 130 MD d’importations, a déclaré Riadh Bezzargua, directeur conseiller auprès de la direction générale du CEPEX, chargé de la Coopération Internationale,
Il a tenu à expliquer, lors d’une journée d’information organisée au CEPEX, sur le développement de la production nationale de produits cosmétiques et le potentiel de matière première en Tunisie, qu’il s’agit “d’exportations indirectes puisque ce sont essentiellement les entreprises étrangères qui utilisent la matière première tunisienne pour leurs produits”.
Le potentiel pour ce secteur est assez développé mais le secteur ne l’est pas encore, a-t-il souligné ajoutant que le secteur des produits cosmétiques et les ingrédients naturels liés à la beauté et à la cosmétique représentent un énorme potentiel en Tunisie.
Une trentaine de laboratoires sont actifs dans le secteur des produits cosmétiques en Tunisie outre les opérateurs dans le secteur agro-alimentaire et les producteurs, a-t-il précisé.

La rencontre de mardi vient concrétiser les composantes d’un projet pilote mis en œuvre en partenariat avec l’Allemagne et dont les finalités sont : développer l’export des produits cosmétiques tunisiens et assurer l’accompagnement des compétences tunisiennes pour explorer le marché européen, a-t-il expliqué.
“Cela figure dans le programme du CEPEX visant à promouvoir l’exportation de produits non traditionnels autres que ceux du textile et de l’agroalimentaire” a-t-il ajouté.
Dans le cadre de ce partenariat tuniso-allemand, 5 entreprises tunisiennes dirigées par des femmes tunisiennes prendront part à un salon international, en octobre prochain, pour développer leurs produits à travers des partenariats en Allemagne et en Europe.
Un expert allemand a été chargé de sélectionner ces sociétés pour la qualité de leurs produits et de leur management, a encore indiqué le responsable.

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La Tunisie sera-t-elle le premier pays d’Afrique du Nord à exporter l’énergie solaire produite à la lisière du Sahara vers l’Europe ? Elle a le soleil, une bonne législation et un promoteur prêt à y aller avec une exceptionnelle proposition de lancer un projet de 4.5 gigawatts.

Dans un article publié sur le site « Climate Home », le directeur exécutif du projet TuNur, Kevin Sara, explique pourquoi il peut réussir là où l’initiative de premier plan “Desertec” a échoué, en mettant en relief les bénéfices que le peuple engrangera pour peu qu’il soit venu à bout des résistances de l’entreprise étatique publique, qui exerce un monopole sans partage, autrement dit la STEG.

Il révèle tout d’abord que TuNur a sollicité dernièrement l’autorisation de construire une centrale solaire de grande envergure aux confins du Désert, reliée à l’Europe par un réseau sous-marin, suite à l’échec de l’initiative Desertec associant 19 partenaires moyennant un budget de 400 milliards d’euros, du à des considérations de coût et pour cause d’instabilité politique.

Les promoteurs de ce projet d’envergure cultivent désormais l’espoir de faire de la Tunisie le premier pays exportateur d’énergie solaire avec la construction d’une usine de 4.5GW près de Rjim Maatoug, dans le Sud-ouest du pays. L’électricité produite est destinée à l’Europe, acheminée via des câbles sous-marins vers Malte, l’Italie et la France.

Si tout se passe bien, le patron de TuNur espère que la première phase du projet consistant en une production de 250 MW, avec une connexion à Malte, pourrait être opérationnelle d’ici 2020, pour un investissement estimé à 1,6 milliard d’euros.

L’analyse de rentabilité se fonde sur le généreux soleil de la Tunisie – jusqu’à 20% de plus que les meilleurs sites en Europe, selon TuNur – et la vaste superficie de terres incultes et négligées. Le climat de l’UE et les objectifs d’énergie propre sont les éléments majeurs de la création de demande.

La plus grande installation solaire au monde

TuNur envisage         d’utiliser la technologie de l’énergie solaire concentrée, qui réfléchit les rayons du soleil sur une tour centrale d’un réseau de miroirs. Grâce à l’utilisation de sel fondu pour le stockage de l’énergie, il sera possible de déployer l’énergie générée pour répondre à la demande variable. L’usine de 250MW serait déjà l’une des plus grandes installations solaires thermiques au monde.

Une fois totalement en place, le projet couvrira 25.000 hectares, soit près de trois fois la superficie de Manhattan. « Il y a tant de terres, qui sont des étendues totalement marginales, et ne sont pas assez bonnes pour l’agriculture », a déclaré Sara. « Ces terres sont laissées à l’abandon et la population locale est ravie de nous voir venir faire quelque chose avec elle », a-t-il ajouté.

En 2014, la Tunisie est devenue le troisième pays au monde à avoir inscrit la protection du climat dans sa Constitution. Une année plus tard, une loi sur les énergies renouvelables a été promulguée.

Cependant, les obstacles politiques sont toujours en place. TuNur s’échine à obtenir que lui soit appliquée la disposition relative aux exportations prévue par la législation sur l’énergie propre, nonobstant les résistances de l’entreprise étatique qui exerce le monopole sur l’électricité en Tunisie [la STEG]. C’est le premier cas de test pour TuNur, qui attend encore la réponse du ministère tunisien de l’Energie à une demande envoyée par courriel.

« Ce fut vraiment la volonté du Parlement tunisien que l’industrie de l’exportation d’énergie renouvelable soit ouverte », a déclaré Sara. « Nous sommes prudemment optimistes », a-t-elle ajouté.

« Des relents de néo-colonialisme » !

Le projet TuNur est détenu à 50% par la société britannique Nur Energy et         à 50% par des investisseurs tunisiens et maltais. Et cela n’est pas allé sans susciter quelque méfiance en Afrique du Nord. C’est notamment le cas du militant algérien Hamza Hamouchene qui, en 2015, a livré une virulente critique contre l’initiative Desertec, publiée dans le New Internationalist, accusant ses promoteurs de néo-colonialisme.

« Le Sahara est décrit comme un vaste territoire dépouillé, vide, peu peuplé, constituant une occasion en or de donner à l’Europe l’électricité pour qu’elle puisse continuer son extravagant mode de vie consumériste et prodigue dans la consommation d’énergie », écrivait-il.

« C’est le même langage utilisé par les puissances coloniales pour justifier leur mission civilisatrice et, en tant qu’Africain, je ne peux pas m’empêcher d’être très méfiant à l’égard de ces mégaprojets et leurs motivations « bien intentionnées » qui servent souvent à faire passer la pilule amère de l’exploitation brutale et du pur vol.

Le projet d’exportation TuNur était en discussion alors même que les Tunisiens essuyaient des coupures de courant et se tournaient vers l’Algérie voisine pour être alimentés en énergie, a-t-il ajouté.

Un projet très spécifique sur un site spécifique 

Mais Sara affirme que la population de la région est favorable au projet. En effet, il a soutenu que la construction d’une industrie solaire contribuerait à corriger les inégalités entre les villes côtières riches et l’intérieur sous-développé. « Ce que nous voulons faire, c’est de créer vraiment un secteur [exportation solaire] et que d’autres personnes nous suivent ».

Un communiqué de presse annonçant le dépôt par TuNur d’une demande d’autorisation auprès du ministère tunisien de l’Énergie, pour le projet d’exportation d’électricité solaire, citent les déclarations de Mohamed Larbi Ben Saïd, président du conseil de gestion des terres collectives El Ghrib, propriétaire du terrain que TuNur louera pour le projet. « Ce projet apporte le développement économique nécessaire à notre région et à notre communauté ; il donne une vraie valeur à des terres quasi-désertiques d’une manière écologiquement durable. Nous sommes très heureux de contribuer à ce projet tunisien d’envergure dans le secteur du développement durable », souligne-t-il.

TuNur a été associée à l’initiative Desertec, mais Kevin Sara s’est déclaré confiant que le sort qui a été celui de ce projet sera évité. « Desertec était un grand consortium d’entreprises qui cherchent des occasions d’affaires, sans aucun plan, ni projet. Tel était le problème. Nous avons toujours été concentrés sur un projet très spécifique sur un site spécifique », a-t-il affirmé.

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La mairie de Moscou vient de faire la bourde du siècle : en voulant planter du gazon près d'une station de métro

Le département d’Etat américain s’est intéressé au business très lucratif du cannabis au Maroc. Le moins qu’on puisse dire est que le chiffre révélé par un rapport sur le trafic international, publié récemment, décoiffe : 23% du PIB du royaume, c’est le poids de la production globale de cannabis en 2016…

«La production totale de cannabis au Maroc durant la saison 2015-2016 est estimée à 700 tonnes métriques, ce qui équivaut à 23% du PIB marocain estimé à 100 milliards de dollars », a indiqué le document, d’après l’Agence Ecofin.

Le département d’Etat a souligné un autre élément de taille : Le Maroc, qui conforte sa place de leader mondial dans la production et l’exportation de cannabis, s’est mué en pays de transit de la drogue dure, précisément la cocaïne, acheminée par les trafiquants de l’Amérique du sud pour être vendue en Europe. Le rapport illustre cette tendance par les deux saisies de cocaïne record en 2016 à Oujda (250 kg) et à Dakhla (1230 kg).

Par ailleurs on a appris, mais ce n’est pas une surprise, que le cannabis demeure la drogue la plus courante dans le royaume, mais que la cocaïne et l’héroïne sont en train de faire leur trou sur le marché. On a également appris que 19 000 personnes ont été placées derrière les barreaux suite à des condamnations pour trafic de drogue, ce qui représente 25% de la totalité des prisonniers du pays.

Face à ce fléau, le gouvernement marocain a accentué l’inquiétude de la communauté internationale en avouant qu’il n’a pas les moyens de combattre efficacement le trafic de drogue, indique le département d’Etat.

Enfin le document rappelle que l’administration américaine en charge de la lutte contre la drogue (Drug Enforcement Administration/DEA) a installé en février dernier à Rabat son premier bureau régional sur le continent. Reste à trouver un accord bilatéral entre le Maroc et les Etats-Unis autour des modalités d’extradition des trafiquants, un sujet majeur pour Washington….

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Dans une déclaration ce jeudi 23 février 2017 à Africanmanager, la PDG du Cepex, Aziza Htira a invité le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, à publier la liste des 55 entreprises accusées de falsifier des documents de l’exportation pour échapper à l’impôt.

Elle a par ailleurs indiqué que le Cepex n’est pas concerné par cette catégorie d’entreprises et qu’un travail de vérification devrait être fait pour cette liste.

Aziza Htira a, dans le même cadre, indiqué que le Cepex ne soutient pas les entreprises qui ne respectent pas les lois en vigueur, auxquelles il retire les autorisations.

Dans une interview accordée au journal Assabahnews, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation.

En outre, Tabib a indiqué que l’INLUCC a au début cru que ce phénomène ne toucheFACE que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents.

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Bien que le dernier rapport mondial “Transparency International” sur la perception de la corruption classe la Tunisie dans la rubrique «The Good» ou «les bons» dans toute la région du Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, une amélioration par rapport à l’année 2015, la corruption n’a cessé de prendre de l’ampleur et de frapper fort en Tunisie. Cela au point que plusieurs experts en la matière ont accusé le chef du gouvernement, Youssef Chahed, de ne pas prendre une position ferme et résolue face à ce fléau et de ne pas tenir les promesses qu’il a faites lors de sa prise de fonction à la primature en matière de lutte contre la corruption.

La corruption n’a cessé de se propager dans notre pays et de gangrener notre économie, qui peine à sortir de la crise dans laquelle elle se débat depuis plus de six ans. Il semble en effet qu’aucun secteur n’a échappé à la corruption. Santé, éducation, douane, sécurité et la police municipale sont les secteurs où la corruption sévit le plus. C’est ce qu’on a pu conclure des baromètres politiques, des rapports et des déclarations de certains responsables de l’État bien informés sur le sujet.

La falsification des documents pour ne pas payer les impôts et les taxes fait légion. Dans une interview accordée à Assabahnews et parue dans son édition de ce mercredi 22 février, le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation. Il s’est avéré par la suite que ces sociétés ne vendent leurs produits que sur le marché local et elles ont manipulé les documents y afférents pour échapper à l’impôt.

Tabib a, dans ce cadre, indiqué que l’instance a au début cru que ce phénomène n’a touché que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents, expliquant toutefois que cela ne serait possible qu’avec la complicité des employés de la direction générale de la collecte et le contrôle de l’impôt, de la Douane et des Banques.

Et Chawki Tabib de rajouter, dans le même cadre, que l’instance a reçu des informations en provenance de Libye sur l’existence d’expéditions de marchandises qui entrent dans le pays, mais à la fin il s’est avéré que les conteneurs sont entrés vides, une affaire qui a nécessité, selon lui, l’intervention du ministère public et la commission des analyses financières relevant de la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour traquer les personnes impliquées.

Le président de l’Instance de lutte contre la corruption a en outre indiqué que plusieurs autres affaires font aujourd’hui l’objet de recherches douanières, et cela va, selon lui, faire du bruit et faire tomber, d’ici quelques semaines, de grosses têtes.

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La certification européenne – CE – a des allures de sésame pour le groupe tunisien Servicom. En effet le fabricant d’ascenseurs, entre autres, grâce à cette homologation, a pu exporter vers la France son appareil de type 450 Kg, estampillé conforme à la norme EN81-1 et à la norme PMR EN81-70, une première…

L’opération s’est déroulée le 31 décembre 2016 et l’appareil sera installé dans une école maternelle à Saint Jean de Gonville, dans le pays de Gex.
A rappeler que Servicom a conçu son premier ascenseur en juin 2015 et a exporté vers le Maroc dès novembre 2015. Mais avec ce pas accompli en France, ce sont carrément les portes de l’Europe qui s’ouvrent…

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Au moment où des centaines de jeunes Tunisiens peinent encore à trouver leur voie et à décrocher un travail sur le marché de l’emploi tunisien, Karim et Sonia Aouij, un jeune couple tunisien, ont pris leur destin en main. Partie d’une idée simple, leur société représente actuellement un modèle de réussite et d’espoir pour tous les jeunes Tunisiens.
Leur société “SORAN SIGNALETIQUE” offre un ensemble de services allant de l’ingénierie à la maîtrise d’œuvre, la logistique et la maintenance. Elle a réussi à conquérir le marché africain et à se positionner dans onze pays du continent.

Le couple parle de son projet dans une interview avec l’Agence TAP, avec des yeux pétillants d’enthousiasme. Karim est totalement absorbé par ses ambitions d’internationalisation et de conquête de nouveaux marchés, alors que Sonia, qui dégage une grande énergie, semble être le moteur qui veille à un déroulement harmonieux du travail dans cette entreprise.
Tout au long de l’entretien, se dégage de ce couple de battants une entente et une complémentarité qui transparaissent dans leurs gestes, leurs sourires et leurs paroles.

Diplômés de l’institut supérieur de gestion de Tunis, leurs chemins se sont croisés sur les bancs de l’Institut Supérieur de Gestion. Après des études de comptabilité pour Karim Aouij et d’informatique appliquée à la gestion pour Sonia, le couple a choisi de tracer son propre chemin, en défiant tous les obstacles. Ils ont débuté en 1999, en créant une petite entreprise “Soran”, spécialisée dans l’organisation de congrès et ont réussi à dénicher quelques marchés mais leur expérience n’a pas abouti…
Leur diplôme en main, et tentés par la découverte de la vie professionnelle, ils ont travaillé chacun de son côté, et mis en stand by leur projet “Soran”. Cette phase professionnelle n’a pas duré, mais ils ont profité de cette période, pour se marier.
Suite à une période d’attente et d’hésitation, Karim prend la décision de relancer officiellement Soran en 2006, et se spécialise dans le domaine de l’enseigne. “L’entreprise est spécialisée dans le déploiement de l’identité visuelle. L’objectif est de devenir le leader africain de l’enseigne” a-t-il expliqué.

Avec un capital de 7500 dinars, l’entreprise a démarré avec un petit budget, mais est dotée d’un capital “ambition” très élevé. Rejoint par son épouse en 2007, leur complémentarité se concrétise aussi sur le plan professionnel. Le couple réalise ainsi son ambition, ce qui lui permet d’échapper à la routine des fonctions administratives.
“Qui ne tente rien n’a rien” a indiqué Sonia Aouij, ajoutant que le périple n’a pas été facile. Avec une grande passion et une volonté de battants, ils ont réussi à convaincre les clients qui ont cru en leur potentiel, en leur courage et en leur sérieux.

Le challenge devient plus important d’année en année, mais la passion a pris le dessus et a permis à l’entreprise de progresser, de surmonter les défis et de prospérer, lentement mais sûrement. Karim s’occupe essentiellement du développement de l’entreprise, alors que Sonia se charge de l’organisation et du management.
En 2012, des multinationales ont commencé à s’intéresser à leur projet. Au cours de cette même année, un “grand client” a contacté la société pour solliciter ses services. “C’était notre plus grand défi, étant donné que l’entrée dans le marché africain était tributaire de la réussite de ce projet ” a souligné Karim Aouij.
“Soran” a relevé le défi avec brio. Les banques ont aussi cru en nous et nous ont aidé, a t-il ajouté, ce qui a permis à l’entreprise de se doter de nouveaux équipements et d’une nouvelle usine en 2014. La consécration a été la signature avec “TOTAL France”, pour la conception et la réalisation des stations service “Total” pour la zone Afrique-Moyen Orient.
Suite à ce succès, six pays africains sollicitent l’entreprise pour ses services. “On a su créer une image de marque et un network à l’échelle africaine par notre sérieux et la qualité de notre travail”, a affirmé Sonia.
Selon le couple, “actuellement, les projets s’enchaînent et les challenges grandissent. La société gagne de plus en plus en notoriété avec des clients satisfaits et une demande en hausse principalement, pour le marché africain. Le prochain objectif pour Soran est de conquérir de nouveaux marchés internationaux dont en particulier le marché européen”.

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Le gouvernement d’union nationale multiplie les efforts afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour l’exportation en Afrique. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Commerce, Zied Laadhari.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a annoncé l’ouverture prochaine de cinq représentations commerciales dans des pays africains.
De même, la participation tunisienne aux évènements du continent sera renforcée, selon ses dires.

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La Tunisie a décidé d’exporter son fer, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari, lors d’une déclaration accordée aujourd’hui à Mosaïque fm.
Le ministre a justifié cette décision par l’existence de centaines de milliers de tonnes inutilisées en Tunisie dont 100 mille chez la Société Tunisienne de Sidérurgie (Elfouladh) et 100 mille chez les professionnels.

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Les exportations de dattes, à partir de la région de Kébili, ont atteint 1168 tonnes, au cours de la période du 1er octobre au 30 novembre 2016, selon un rapport présenté, vendredi, à la 3e session ordinaire du Conseil régional.
L’actuelle récolte des dattes est évaluée à environ 150 mille tonnes dont 136 mille t de Deglet Nour.
Le rapport élaboré par la Commission de l’agriculture et de la pêche relevant du Conseil régional fait ressortir que la campagne des dattes a permis d’améliorer les revenus des agriculteurs du fait qu’elle n’a pas rencontré de difficultés dans la distribution et que les prix de vente sont “acceptables”.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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Ibrahim Chbili, directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, a déclaré que la décision de l’Algérie de ne plus importer de ciment à partir de 2017 aura certainement des effets sur l’industrie du ciment dont  l’excédent de production est estimé à 4 millions de tonnes. Ce chiffre devrait être révisé à la hausse au cours des deux prochaines années avec l’entrée en exploitation de la nouvelle usine de ciment à Sidi Bouzid.
« Une telle décision ne peut qu’affecter notre industrie dont 95% des exportations sont destinés au marché algérien », a précisé le responsable dans une déclaration accordée ce lundi 31 octobre à Africanmanager.
D’après le responsable, la décision de notre partenaire algérien est justifiée par des grands projets en cours de réalisation dans ce pays. Or, cela ne peut que toucher l’exportation tunisienne qui a atteint 1.8 millions de tonnes en 2015 avant d’afficher un certain recul durant les 9 premiers mois de l’année en cours pour s’établir à 1.2 millions de tonnes, générant 200 millions de dinars. 
La décision a obligé les autorités tunisiennes à chercher de nouveaux partenaires, a encore dit le responsable, signalant que les regards sont tournés vers les marchés africains. 
La précision du responsable vient à un moment où l’Algérie a annoncé qu’elle n’importera plus de ciment à partir de 2017, et elle pourra même dégager un excédent qui sera exporté vers le Mali, le Tchad, le Niger et la Mauritanie.
L’annonce a été faite hier dimanche 30 octobre par le ministre algérien de l’Industrie et des Mines lors de sa visite aux cimenteries d’Adrar (Aoulef) et de Béchar
Selon la presse locale, les capacités de production globale annuelle des cimenteries réalisées ou en voie de l’être dans les différentes régions du pays devront atteindre les six millions de tonnes.
Toujours selon la même source, la capacité nationale devra donc couvrir les besoins du pays en ciment estimés à environ 22 millions de tonnes.

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Les conducteurs de trains de la Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) transportant le phosphate extrait du  bassin minier

L’INS (Institut national de la statistique) a expliqué la hausse, de 3,1 % des exportations tunisiennes au terme des 9 premiers mois de l’exercice 2016, par deux facteurs essentiels. D’abord, le redémarrage des exportations du phosphate et dérivés qui auraient retrouvé un certain rythme, en enregistrant une hausse de 72,1 % sous l’effet de la hausse des exportations d’acide phosphorique (440,8 MDT contre 195,6 MDT).   Les deux graphiques de l’INS mettent en exergue l’évolution en dents de scie des exportations de ce secteur, au gré des grèves, des Sit-in et des mouvements sociaux qui handicapent depuis 2011 tout le secteur et toute l’économie tunisienne.

rsq

Le second facteur, par lequel l’INS explique la légère hausse en septembre 2016, des exportations tunisiennes, est la hausse de 16,5 % des exportations des industries mécaniques et électriques (IME) et un rebondissement de 8,2 % des exportations du secteur textile qui reste très fortement impacté par l’effet de l’accord de libre-échange avec la Turquie qui a tué des centaines d’ateliers de confection en Tunisie et dans le bassin textile de Monastir notamment.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, en collaboration avec la Direction Générale de l’Agriculture Biologique, la septième matinale de l’Export pour l’année 2016, le vendredi 7 octobre 2016 à la maison de l’Exportateur, sur le thème : “Les produits biologiques et de terroir : quelle stratégie à l’exportation ?”, indique un communiqué.

 Un panel de hauts responsables tunisiens, de consultants et de professionnels animeront cette matinale dans le but de présenter les opportunités offertes pour les entreprises tunisiennes afin de développer leurs exportations de produits biologiques sur les marchés internationaux avec un focus sur deux marchés importants : Les Etats Unis et Les Pays Bas.

A noter que la Tunisie a accompli d’énormes avancées en matière d’agriculture biologique depuis la fin des années 90 la hissant au rang de deuxième pays exportateur d’Afrique. Cette production concerne essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes.

La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers 30 pays de destination sur les 5 continents. La Tunisie est également l’unique pays africain et arabe qui bénéficie de la reconnaissance d’équivalence avec l’Union Européenne pour l’exportation des produits biologiques et ce depuis 2009. Cette reconnaissance a été reconduite en juin 2015 pour une durée indéterminée.

Cependant, d’énormes potentialités demeurent encore inexploitées et le secteur des produits  biologiques représente aujourd’hui un secteur en plein développement grâce à une prise de conscience au niveau de la consommation des produits alimentaires et un penchant vers le naturel.

Au regard des potentialités sur les marchés internationaux et des atouts de la Tunisie, l’exportation des produits biologiques se confirme comme un pilier de la croissance pour les prochaines années.

Une année seulement après leur démarrage, « les Matinales de l’Export » se sont affirmées comme le rendez-vous inévitable des professionnels de l’exportation pour débattre, dans un esprit de convivialité et d’échange, des sujets et thèmes ayant trait à l’environnement du commerce international.

Destiné aux PME, PMI et tous les opérateurs du commerce international, ce rendez-vous mensuel ambitionne de développer la connaissance du potentiel et des rouages des marchés d’exportation et offre un cadre propice pour favoriser l’émulation et l’échange des expériences réussies.

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La récolte de dattes enregistrée cette saison dans les différentes régions du gouvernorat de Tozeur est estimée à 52 mille tonnes

Le premier consortium d’exportation de dattes verra, bientôt, le jour. Cette idée a été lancée, lors de la Journée d’information, tenue, jeudi, à Tozeur, à l’initiative du Pôle de Djérid (Complexe industriel et technologique à Tozeur), avec le concours de l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ).
Au cours de cette rencontre, les sociétés exportatrices de dattes de Tozeur et de Kébili ont été appelées à se constituer en consortium pour pouvoir conquérir de nouveaux marchés notamment en Asie, Amérique, Canada et Afrique.
Les sociétés qui exportent des dattes, généralement, vers les marchés maghrébins et certains pays européens devraient se constituer en consortium pour s’ouvrir à d’autres marchés et pour se partager les coûts et les risques, à l’instar des sociétés exportatrices d’huile d’olive et de textile, a souligné le PDG du pôle de Djérid, Nidhal Hedfi.
Selon lui, le consortium de dattes permettra aux sociétés exportatrices de bénéficier du financement de 70% des coûts de promotion de leur produit sur les nouveaux marchés par le biais du CEPEX (Centre de promotion des exportations).

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Renault Samsung va exporter des SUV vers l’Australie et l’Amérique Latine d’ici la fin de l’année, après avoir lancé en Corée son QM6, selon le site « Boursier.com ».

Pour le marché européen, il faudra attendre 2017. Renault Samsung avait relancé ses parts de marché en 2014 en Corée du Sud, grâce au plan de reconquête lancé après des performances décevantes.

Elles avaient atteint 5,7% avant de redescendra en 2015 à 5,1%, pour une année qualifiée de “transition” par le management, entre deux générations de véhicules. Renault détient 79,9% du capital de Renault Samsung Motors, a indiqué la même source.

 

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(Agence Ecofin) - La Tunisie a déjà récolté 440 000 tonnes d’agrumes pour la campagne en cours

Les recettes d’exportation d’agrumes ont permis, jusqu’au 19 juillet 2016, de générer 24,6 millions de dinars (MD), soit la même valeur réalisée au cours de la saison précédente, apprend Africanmanager.
En effet, les quantités d’agrumes exportées se sont élevées à 19.4 milles tonnes, enregistrant cependant une baisse de 16.8% par rapport à la même période de l’année écoulée, l’équivalent de 23.3 mille tonnes.
Cela peut s’expliquer par l’arrêt de l’exportation vers le marché algérien, ajoute notre source.
Toutefois, la saison actuelle a été marquée par l’évolution de nouveaux marchés dont notamment l’italien et l’anglais sachant que la quantité exportée vers ces deux pays s’est élevée à 1232 tonnes.

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