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Dans une interview accordée à Africanmanager en marge de la communication financière de la société “Ciments de Bizerte”, qui a eu lieu, mercredi 13 juin 2018 à la bourse, Jalel Ben Othman, le PDG de la société a indiqué que la prochaine période sera marquée par le lancement de trois grands projets, le premier concerne l’augmentation de 20% de la capacité broyage de clinker (un constituant de ciment), l’installation d’un nouveau silos de ciment de 10 000 tonnes, et un autre portant sur la production d’énergie : “Nous aurons dans les prochaines années notre propre parc éolien…Nous voulons réduire nos dépenses en énergie”, a déclaré Ben Othman, avant de noter que la société paye 2 MDT mensuellement. ” Il faut avant tout chercher les fonds (…) une fois sur la table, nous entamons les travaux”, a-t-il ajouté.

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Le conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les consultations au titre de l’article IV avec la Tunisie. Il assure que la croissance devrait atteindre 2,4 % en 2018 grâce aux bonnes récoltes et à l’embellie du secteur manufacturier et du tourisme. Le taux de chômage reste élevé, à 15 %, et touche en particulier les jeunes, les femmes et la population des régions intérieures.

Toujours selon le FMI, l’inflation a accéléré, s’établissant à un taux annualisé de 7,1 % en février 2018, en raison de la dépréciation du dinar (dépréciation réelle de 10 % en 2017), des augmentations de salaire dans les secteurs public et privé, et de la hausse des prix réglementés.

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Un décret gouvernemental comportant les textes d’application de la nouvelle loi “Startup Act” a été présenté à la Présidence du gouvernement pour examen” a avancé, mardi, le ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maârouf.
Il a souligné, à l’occasion de la 2ème édition les SMARDI’s organisée par la Banque Zitouna sur le thème ” Développement des Startups, quelle responsabilité pour les Banques” qu’un Fonds des Fonds pour assurer le financement et l’accompagnement des startups tunisiennes est en cours de structuration.
Et d’ajouter qu’une dizaine de fonds de développement seront crées à partir de ce Fonds pour couvrir toutes les chaines de valeurs des startups (financement, accompagnement…).

Anouar Maarouf a fait savoir que l’adoption de la nouvelle loi Startup Act a permis de faire rayonner la Tunisie en Afrique.
Il a rappelé que la Tunisie est devenue, depuis mai 2017, membre de l’alliance Smart Africa qui compte actuellement 17 pays, des organismes internationaux et des partenaires privés, et ce, en marge de la 3e édition de l’évènement “Transform Africa Summit 2017 ” qui s’est tenue, du 10 au 12 mai à Kigali (Rwanda).
La Tunisie aura, ainsi, comme projet phare de promouvoir le développement des startups en Afrique“, a encore précisé le ministre.
A ce titre, la Tunisie assurera la gestion d’un fonds de financement des startups africaines de 500 millions de dollars.

De son côté, le Directeur général de la Banque Zitouna, Ezzeddine Khouja, a indiqué que la loi Startup Act va permettre à la Tunisie d’être une plateforme de création de startups capables de conquérir des marchés à l’échelle internationale.
Il a exprimé l’engagement de la banque Zitouna à soutenir et accompagner les startups pour assurer leur compétitivité au double plan national et international.
Khouja a fait savoir, à cette occasion, que la banque Zitouna lancera, en 2018, une nouvelle institution ” Zitouna Capital ” ayant pour mission de développer l’économie du pays et de soutenir les startups.

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Dans une déclaration faite aux médias en marge de la tenue, ce lundi 14 mai 2018, du sommet africain sur le Blockchain, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane El Abassi, a indiqué que les autorités n’ont pas encore fixé une date de sortie sur le marché financier international, et qu’il y aura un moment opportun pour cela.

Et d’ajouter que la Tunisie ne sortira sur le marché financier international que si elle a besoin de fonds et que le climat est propice à cela.

Il est à rappeler à ce propos que l’ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi, a mis en garde contre toute sortie sur le marché financier international.

Dans une déclaration récente à Africanmanager, il a dit : “La Tunisie ne doit pas sortir sur le marché international (…) Toute sortie sur le marché financier international est fortement déconseillée pour le moment à cause de son image négative auprès du FMI et de la Banque Mondiale”, a soutenu Dimassi. ”Et si d’aventure elle le faisait, le taux d’intérêt serait beaucoup plus élevé que jamais”, a-t-il dit.

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A l’ouverture de la Conférence de soutien à l’avenir de la Syrie et de la région qui se tient à Bruxelles, les Nations Unies ont lancé un appel de fonds urgent de 9,1 milliards de dollars pour l’année 2018.

Ce montant doit permettre à l’ONU et à ses partenaires de venir en aide à 13,1 millions de personnes à l’intérieur des frontières de la Syrie, ainsi qu’aux 5,6 millions de réfugiés syriens et à leurs communautés d’accueil.

Le financement de la réponse humanitaire à la crise syrienne est critique, l’ONU n’ayant reçu à ce jour que 23% des fonds nécessaires pour ses opérations.

« Alors que le nombre de personnes ayant un besoin urgent d’assistance continue de croître, l’ONU a épuisé ses ressources pour répondre », a déclaré le chef de l’humanitaire des Nations Unies, Mark Lowcock, au premier jour de cette conférence co-organisée par l’ONU et l’Union européenne.

Au cours des premiers mois de 2018, la crise humanitaire en Syrie s’est encore aggravée. Plus de 700.000 personnes ont été déplacées par la violence et les besoins aigus depuis le début de l’année. « Près de 70% de la population vit actuellement dans une extrême pauvreté », a averti M. Lowcock qui est également Coordonnateur des secours d’urgence de l’ONU.

Le conflit en Syrie qui dure depuis plus de sept ans a créé un nombre important de réfugiés syriens et une grande pression sur les pays qui les accueillent.

« Un quart des réfugiés dans le monde sont des Syriens et un quart de tous les Syriens sont des réfugiés », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, qui participait également à la conférence de ‘Bruxelles 2’.

« De toutes les urgences humanitaires auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui, aucune ne correspond à la Syrie en termes d’échelle ou dans l’immensité des besoins », a dit le chef du HCR. « Que ce soit pour les réfugiés, pour les pays d’accueil ou pour les communautés d’accueil, ces besoins sont plus urgents que jamais ».

Le peuple syrien doit être au cœur de la solution politique (ONU et UE)

Le premier jour de la conférence de Bruxelles fut également consacré au dialogue avec la société civile syrienne qu’a rencontrée l’Envoyé de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, et la cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini.

L’Envoyé spécial de l’ONU s’est félicité de voir aujourd’hui différents représentants de la société civile assis autour de la même table à Bruxelles.

« Aujourd’hui, beaucoup d’entre eux n’étaient pas d’accord, mais ils étaient capables de s’asseoir autour de la table », s’est félicité M. de Mistura lors d’une conférence de presse conjointe avec Mme Mogherini. « Ils ne se sont pas battus. Ils ne sont pas disputés. Ils ont fait des propositions concrètes. Et ils n’étaient pas désespérés. Ils n’ont pas perdu l’espoir », a-t-il ajouté.

« C’est ce que nous souhaitons voir au niveau politique et qui ne s’est pas encore produit », a dit le médiateur onusien qui a appelé toutes les parties prenantes du conflit à écouter le peuple syrien.

Pour sa part, Federica Mogherini a souligné que « la Syrie n’est pas un échiquier, ni un jeu géopolitique ». Pour la chef de la diplomatie européenne, la Syrie appartient au peuple syrien et ces derniers doivent décider eux-mêmes de l’avenir de leur pays, soulignant que c’est dans les moments les plus difficiles qu’ils doivent pouvoir être entendus.

M. de Mistura a souligné l’importance d’inclure la société civile dans les discussions portant sur la réforme constitutionnelle et les élections qui doivent être supervisées par l’ONU.

« La société civile a besoin d’être partie prenante des deux et nous ferons en sorte que cela se produise, si le gouvernement et l’opposition se mettent d’accord pour le faire et nous insisterons pour qu’ils le fassent », a dit le médiateur onusien.

L’escalade militaire n’apporte aucune solution politique

A la veille du segment ministériel de la conférence de Bruxelles prévu mardi, Staffan de Mistura a prévenu que les gains territoriaux et l’escalade militaire de ces dernières semaines en Syrie ne contribuaient pas à la recherche d’une solution politique à la crise. « Cela n’a apporté aucun changement sur le plan politique, bien au contraire », a dit l’Envoyé spécial.

« La vérité est que chacun a ses propres solutions politiques et c’est ce sur quoi nous avons besoin de travailler », a dit le médiateur onusien, rappelant que le moment est venu pour que la « grande diplomatie » revienne au premier plan.

Staffan de Mistura s’est également dit préoccupé par la situation humanitaire à Idlib. « Idlib est le grand nouveau défi », a-t-il dit, rappelant que 2,5 millions de personnes y vivent.
Pour M. de Mistura, la conférence de Bruxelles doit être l’occasion de déployer tous les efforts pour éviter « qu’Idlib ne devienne pas le nouvel Alep, la nouvelle Ghouta orientale ». Les fortes attentes d’une solution politique ne doivent pas mettre au second plan l’aide humanitaire qui est aujourd’hui sous-financée a prévenu le médiateur onusien.

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Le ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, Slim Feriani, a annoncé ce mardi 10 avril 2018 la naissance d’un nouveau fonds dédié au soutien des PME en difficulté financière passagère. Il a déclaré, sur Express FM, qu’il sera doté de 400 Millions de dinars (MD), sur 3 ans, à raison de 100 MD en 2018, 150 MD en 2019 et 150 MD en 2020. Il a indiqué que ce dispositif sera opérationnel dans quelques semaines et aura pour objectif de restructurer les PME qui ont du plomb dans l’aile, parmi les 5400 recensées.

«La direction générale des petites et moyennes entreprises au sein du ministère de l’Industrie fera le suivi de ce projet, et je piloterai la commission de ce fonds. Dans les détails, le fonds d’appui et de relance des PME mettra dans un premier temp des experts et des conseillers à la disposition de ces entreprises pour les aider à faire face à leurs problèmes de gestion. Dans un deuxième temps, ce fonds les accompagnera dans la restructuration de leurs dettes auprès des banques et de cette manière il facilitera les accords de crédit en dépit de leur situation financière critique», indique Feriani.

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L’Agence Nationale pour la Maîtrise de l’Energie (ANME) a proposé de prélever un millime ou deux millimes sur chaque kilowattheure vendu et sur chaque litre de pétrole commercialisé au profit du Fonds de transition énergétique, excepté les produits sociaux, tel que le gaz de pétrole liquéfié (GPL), a indiqué, vendredi, Hamdi Harrouche, directeur général de l’ANME.

Cette proposition figurera dans le projet de loi complémentaire de l’année 2018 ou bien celui de l’exercice 2019“, a-t-il dit, ajoutant : “nous allons essayer d’exempter, de cette proposition, une partie des consommateurs consommant de faibles quantités d’électricité“, a précisé, à la presse, Harrouche en marge de la conférence nationale sur “l’accélération de la mise en œuvre des programmes d’efficacité énergétique” qui se tient du 5 au 6 avril 2018 à Gammarth, banlieue nord de Tunis.

Cette contribution renforcera les interventions du Fonds de transition énergétique, lancé en 2014 et mis en œuvre en 2017, lequel devra assurer l’octroi des primes accordées aux investisseurs dans le secteur énergétique, des crédits ainsi que des bonifications aux crédits et prendre également des participations dans les entreprises.

Actuellement, les ressources de ce Fonds ne lui permettent pas d’élargir ses interventions, d’octroyer des crédits et de les bonifier, outre une prise de participations dans les entreprises.
Jusqu’à aujourd’hui, les primes dédiées aux investissements dans le secteur énergétique sont accordées dans le cadre du Fonds national de maîtrise de l’énergie. Ces ressources proviennent des taxes prélevées sur la première immatriculation des voitures, les acquisitions des climatiseurs et des lampes à incandescence ainsi que les importations des moteurs utilisés“, a-t-il poursuivi.

La création du Fonds de transition énergétique vient suite à une évaluation, réalisée fin 2012, du Fonds national de maîtrise de l’énergie, laquelle a fait ressortir des obstacles relatifs à l’incitation à l’investissement dans ce domaine, étant donné que les primes accordées dans le cadre de ce Fonds ne sont débloquées qu’après la réalisation de l’investissement. En outre, ce dernier ne contribue pas à l’accomplissement de la structure de financement, a-t-il conclu.

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Un nouveau fonds baptisé ” Transform “, doté de 500 millions de dollars pour soutenir les initiatives scientifiques, technologiques et d’innovation destinées à relever les défis du développement dans le monde, a été lancé, mardi 03 avril 2018, à Tunis, à l’occasion, de la tenue des réunions annuelles 2018, du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) à Gammarth ( du 1er au 5 avril 2018).
La Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID, Hayat Sindi, a indiqué, à cette occasion, que le fonds ” Transform ” fonctionnera conformément aux objectifs de développement durable de l’ONU, plus précisément pour la réalisation dans l’ensemble du monde en développement d’une plus grande sécurité alimentaire, une vie plus saine, une éducation inclusive et équitable, une gestion durable de l’eau et de l’assainissement, l’accès à une énergie abordable et propre, et une industrialisation durable.

Ce fonds permet, en outre, de fournir les fonds de démarrage aux start-ups et les petites et moyennes entreprises (PME) pour leur permettre de développer leurs idées et faciliter la commercialisation de la technologie pour les Etats membres de la BID.
On a besoin d’avoir des jeunes qui présentent des idées innovatrices dans différents secteurs, tels que l’énergie, l’eau, l’éducation, l’agriculture, l’infrastructure et la santé “, a encore souligné la Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID.
Hayat Sindi a précisé que les projets soutenus par le fonds ” Transform ” bénéficieront considérablement aux communautés locales des pays membres de la BID, ainsi qu’aux communautés musulmanes dans les pays non membres.
Elle a fait savoir que les demandes de financement de ce nouveau fonds sont ouvertes, via son site internet, à tous les innovateurs, scientifiques, PME, entreprises privées, ONG, gouvernements et établissements universitaires.

De son côté, le Président de la BID, Bandar Hajjar, a avancé que le fonds ” Transform ” va permettre d’impulser le développement inclusif et durable des pays.
Il a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité d’apporter un véritable soutien financier aux secteurs de la science et de la technologie.
Le Président de la BID a indiqué que ” Transform ” veillera à ce que les 57 membres de la banque aient accès à un flux de financement vital pour les aider à financer des idées novatrices liées à des solutions réelles de développement.

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Recevant hier Amel Ben Daly Ali, fondatrice de la société de gestion de fonds de capital investissement, le ministre tunisien de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a pris connaissance de l’intention d’Amel Ben Daly de lancer un fonds de restructuration financière des entreprises économiques. Le communiqué du ministère n’en dit pas plus. On rappelle que Fidelium Finance est une société tunisienne qui se définit comme «indépendante» et agit pour le compte de tiers, agréée en mai 2007 et gérée par Amel Ben Daly. Le nouveau fonds qui sera dédié à la restructuration des entreprises (lesquelles et quel lien avec le ministère de l’Industrie ?) attend encore d’être agréé par le CMF (Conseil du marché financier en Tunisie).

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Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, en visite au Caire depuis dimanche 04 mars 2018, est venu parler gros sous avec le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Les feux pays ont convenu de mettre en place un fonds commun de 10 milliards de dollars pour financer une mégapole de plus de 1 000 kilomètres carrés dans le sud du Sinaï, rapporte l’AFP.
Un responsable saoudien a indiqué à Reuters qu’une partie des sous décaissés par Riyad sera affectée à l’équilibre des finances de l’Egypte dans la perspective de l’érosion inéluctable des recettes du pétrole

Le méga projet, baptisé Neom, concernera trois pays : l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie. On a également également appris que le pactole global pour porter ce programme, entre investissement privé et public, devrait monter à terme à 500 milliards de dollars. Il est aussi question de “lancer de nouveaux projets conjoints (…), notamment dans le secteur des investissements touristiques autour de la mer Rouge”, précise un communiqué.
D’après une source gouvernementale saoudienne, le sujet de la lutte contre le «terrorisme» et le partenariat énergétique seront également sur la table.

Enfin les deux alliés, qui font bloc dans le conflit au Yémen et face au Qatar, vont certainement évoquer le dossier iranien, qui empêche à l’Arabie saoudite de dormir et pour lequel le Caire s’aligne complètement, et aveuglément, sur la position de Riyad…

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Le président français, Emmanuel Macron, actuellement au Sénégal pour une visite officielle de trois jours (depuis le jeudi 1er février 2017), a fait le déplacement pour ses petites affaires (un contrat pour Airbus, le suivi du méga chantier du TER, piloté par la France et d’autres conventions) mais aussi pour une manifestation d’envergure mondiale : La 3ème Conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation (PME). Il y avait du beau monde autour de Macron et du président sénégalais, Macky Sall : Pas moins de 9 chefs d’Etat. Ont répondu à l’appel les présidents du Tchad, du Niger, de la République centrafricaine, du Mali, du Ghana, du Burkina Faso et du Togo. Le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, soixante six ministres de l’Education, la Secrétaire générale de la Francophonie ainsi que l’administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) étaient également présents. Mais tous les regards, même ceux du chef de l’Etat français, étaient braqués sur la star planétaire Rihanna, ambassadrice du PME et dont la présence a littéralement dopé les contributions des Etats au fonds mondial : 2,3 milliards de dollars ont été ramassés.

Le Sénégal, qui a été choisi pour abriter la manifestation en vertu de ses avancées dans le domaine de l’éducation, s’est payé un joli coup de pub avec cette opération et Macky Sall enregistre là un gros succès diplomatique. Tout à sa joie suite au succès de la manifestation, le président français s’est laissé allé à un petit commentaire, sur Twitter, dans la langue locale, le wolof : «Njang moy ëllëk ak jammu africa» (l’éducation c’est l’avenir et la paix pour l’Afrique). Ces mots lui ont certainement été soufflés par Sibeth Ndiaye, chargée de la communication de Macron, fille de Fara Ndiaye, ancien cadre du Parti démocratique sénégalais et de Mireille Ndiaye, ancienne Présidente du Conseil constitutionnel. Cette déclaration et le retour aux sources de la «Sénégalaise» du palais de l’Elysée, les citoyens sénégalais les ont appréciés à leur juste valeur…

Dans le détail, le Sénégal a promis de verser 2 millions de dollars, les Emirats Arabes Unis 100 millions (le plus gros donateur du monde arabe), la Grande Bretagne 317 millions, la Norvège 262 millions de dollars, la commission européenne 400 millions de dollars, à ajouter aux promesses de l’Espagne, de l’Italie, du Canada, etc., durant la Conférence. Avec cette cagnotte, le PME fait beaucoup mieux que le 1,3 milliard de dollars qu’il a collecté en 3 ans. Mais ça va encore monter car d’autres pays ont fait savoir après la rencontre qu’ils allaient décaisser…

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Dakar accueille la 3ème conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation le 1er et le 2 février 2018. Cette conférence a pour but de récolter 3,1 milliards de dollars sur la période 2018-2020, afin de pouvoir financer l’éducation des centaines de millions de filles et de garçons qui, à travers le monde, n’y ont toujours pas accès. En prélude à cette conférence internationale, l’UNESCO Dakar organise un panel de haut niveau sur les comptes nationaux de l’éducation (CNE) du Sénégal, l’occasion de partager l’expérience du pays dans ce domaine.

Le choix porté sur le Sénégal pour abriter cette conférence du PME, après le Danemark en 2011 et la Belgique en 2014, repose sur la reconnaissance par la communauté internationale des efforts soutenus du gouvernement en matière d’éducation et de formation. En effet le Sénégal est souvent cité en modèle pour ce qui concerne les allocations budgétaires en faveur du secteur et la qualité de son Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence dans l’éducation (PAQUET).

Mais qu’en est-il exactement et combien coûte l’éducation au Sénégal ? Qui la finance (l’Etat, les ménages, les collectivités locales, l’aide extérieur, etc.) ? Pour quelles priorités politiques et quelles natures économiques ? Quels sont les coûts et les financements aux différents sous-secteurs d’éducation ? Autant de questions auxquelles tentera de répondre le panel organisé par l’UNESCO avec pour objectif de partager l’expérience sénégalaise, dans l’élaboration des CNE, en rappelant les réussites, les difficultés, les opportunités et les perspectives rencontrées lors des différentes étapes du processus mais également de discuter de la contribution des différents acteurs dans le financement du secteur de l’éducation et de la formation, dans une perspective de mobilisation accrue des ressources face aux défis liés à la croissance démographique, aux objectifs de politique et au contexte économique.

La restitution réunira toutes les familles d’acteurs du financement du secteur de l’éducation afin de discuter des résultats concernant la constante progression de leurs efforts d’investissements dans le secteur. Ce sera l’occasion d’une réflexion concernant les politiques de financement de la stratégie du secteur de l’éducation, PAQUET 2018-2030.

Pour rappel, suite à l’accompagnement initial du Partenariat mondial pour l’éducation, l’UNESCO Dakar a appuyé l’élaboration et la finalisation des CNE à travers son programme de développement des capacités pour l’éducation (CapED) avec l’appui technique de l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) de l’UNESCO.

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Le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont à nouveau été contraints de réduire leurs rations d’aide aux quelques 130.000 Burundais et Congolais réfugiés au Rwanda, ont annoncé les deux agences cette semaine.

«On a été obligé de couper les rations des réfugiés de 10 pourcent au mois de novembre, par manque de fonds, et malheureusement cette pénurie existe toujours et … nous avons dû couper encore les rations qu’ils reçoivent, donc il reçoivent maintenant 25 pourcent moins de ce qu’ils touchaient l’année dernière», a expliqué le porte-parole du PAM pour l’Afrique, David Orr, dans une interview à ONU Info.

Selon le PAM et le HCR c’est une situation très sérieuse car 90 pourcent de ces réfugiés dépendent complètement sur les rations et l’aide en espèce du PAM pour subvenir à leurs besoins nutritionnels.

Les agences onusiennes ont tiré la sonnette d’alarme.

Selon elles, si le manque de fonds persiste il pourrait y avoir des conséquences néfastes notamment sur la santé des plus vulnérables, les femmes allaitantes et enceintes, les personnes malades et les enfants de moins de 5 ans.

Le PAM et le HCR appellent les donateurs à trouver un moyen de financer leurs opérations en faveur de ces réfugiés, soulignant qu’ils ne sont pas là par choix « ils ont été chassés de leur pays par les troubles au Burundi et au Congo, et dépendent de nous pour leur survie au Rwanda ».

A part le Rwanda, trois autres pays d’Afrique de l’Est subissent un manque de fonds qui impacte l’aide apportée aux personnes réfugiées sur leur territoire, à savoir l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie.

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L‘alliance Renault-Nissan-Mitsubishi a annoncé mercredi la mise sur pied d‘un fonds de capital risque qui prévoit d‘investir jusqu’à un milliard de dollars sur cinq ans, nous apprend Reuters.

Il s‘agit de la dernière illustration en date de la volonté des constructeurs automobiles de se doter de fonds liés à l‘innovation.

Les trois groupes estiment que ce fonds, évoqué par Reuters la semaine dernière, sera la plus important du genre dans le secteur automobile jusqu’à 2022.

L‘industrie automobile, dont le modèle traditionnel reposait sur la détention privée de véhicules, est désormais menacée par les nouvelles habitudes de consommation et l‘irruption de services de mobilité comme les véhicules en libre-service, les services de VTC de type Uber ou les plates-formes de covoiturage et de location de véhicules entre particuliers.

A ces nouveaux défis, viennent s‘ajouter ceux de la voiture électrique et de la voiture connectée.

Le fonds prévoit d‘investir 200 millions d‘euros au cours de sa première année d‘existence, dans des segments qui pourraient inclure l’électrification des véhicules, des systèmes de conduits autonome et l‘intelligence artificielle.

Le fonds, officialisé par Carlos Ghosn, le patron de l‘alliance, à l‘occasion du salon des technologies CES de Las Vegas, sera financé à hauteur de 40% par Renault, de 40% par Nissan et de 20% par Mitsubishi.

L‘investissement initial de 200 millions vient se rajouter au total de plus de 8,5 milliards d‘euros que les trois membres de l‘alliance consacrent ensemble par an aux investissements dans le recherche et développement.

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Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Chedly Ayari, a eu hier lundi 4 décembre 2017, au siège de l’institution, un entretien avec des émissaires de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), qui séjournent actuellement en Tunisie. A noter que la délégation du plus grand établissement bancaire de Chine et de la planète avait à sa tête Samuel Tong, Deputy Chief  Executive de l’ICBC, accompagné de Christine Fan, Head of Public Business Institutions, Dominus Ojero, Head of Business Development pour la région Moyen-Orient et Afrique et William Chan, Associate Director of Public Institutions Business Team, indique un communiqué de la BCT.

Le texte précise que la réunion était surtout axée sur les les voies et moyens pour consolider le partenariat entre l’ICBC et les banques locales ainsi que la possibilité d’instaurer des lignes de financement en renminbi (le Yuan).
Il a aussi été question de la création d’un fonds sino-tunisien pour booster les investissements, notamment ceux relatifs au PPP (partenariat public-privé) ainsi qu’un projet de business club Tunisie-Chine.
Les choses s’accélèrent donc car, pour rappel,Ayari a évoqué le 30 mars dernier ces dossiers avec une délégation de l’ICBC composée de Fang Dapeng, patron de la Zone Francophone, Marché Africain, Global Banking Department et de Wang Changsheng, DGA du Bureau de Représentation de l’ICBC en Afrique…

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“En concrétisation des dispositions du troisième thème du contrat social “les relations professionnelles et le travail décent” nous œuvrons actuellement à mettre en place un fonds indépendant pour les salariés licenciés du secteur privé pour des raisons économiques ou techniques et les personnes ayant perdu leurs emplois en raison de la fermeture définitive de leurs entreprises”, a fait savoir le directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, Kamel Madouri.
D’après la même source, ce fonds sera financé par des contributions égales des employeurs et des employés ainsi qu’une aide de l’Etat.
“Les mécanismes de financement et de gestion, les conditions d’éligibilité, la durée et les moyens d’intégration dans le circuit économique seront fixés par la suite en concertation avec les signataires du contrat social”, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une session de formation organisée jeudi au profit d’un groupe de journalistes sur “les différents scénarios de la réforme du système de sécurité” Madouri a signalé que la création de ce fonds vise à instaurer un nouveau modèle des relations professionnelles basé sur l’équilibre entre les parties sociales et ce, en concrétisation de l’accord social signé par le gouvernement, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
“Il s’agit également d’une alternative qui allègera la pression sur les caisses de sécurité sociale qui sont obligées de prendre en charge les employés ayant perdu leurs emplois pour une raison ou une autre”, a-t-il précisé. Ce fonds sera financé par le gouvernement, l’UGTT et l’UTICA, a-t-il fait remarquer.
Madouri a indiqué que ce projet, actuellement en cours de finalisation, sera présenté à l’assemblée des représentants du peuple sous forme d’un projet de loi.

Selon la même source, la caisse nationale d’assurance maladie a pris en charge environ 98 millions de dinars sous forme d’aides sociales attribuées aux employés licenciés durant la période de 2000 à 2016.
A noter que le nombre d’employés licenciés du secteur privé pour des raisons économiques ou techniques serait entre 3 et 5 millions par an.

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« Je suis fier, en tant que gouverneur de l’Iowa, de proclamer monsieur Akinwumi Adesina lauréat du Prix mondial de l’alimentation 2017 ! »

C’est avec ces mots que Kim Reynolds, gouverneur de l’État de l’Iowa, a officiellement adoubé, le 19 octobre 2017, au nom de la fondation du Prix mondial de l’alimentation, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) (www.AfDB.org), comme lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, dans une atmosphère festive à l’Iowa State Capitol Building, à Des Moines, aux Etats-Unis.

Accompagné d’Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, et de John Mahama, ancien président du Ghana, Adesina a franchi avec élégance les marches du podium pour recevoir le trophée – la plus haute distinction au monde pour l’alimentation et l’agriculture – avec sa femme Grace et ses deux enfants Rotimi et Segun, au milieu d’une foule nombreuse et distinguée venue l’ovationner. Les représentants du gouvernement nigérian, de l’université de Purdue, son alma mater, ses amis, ses collaborateurs et des représentants du personnel de la BAD étaient parmi les nombreuses personnes venues lui présenter leurs félicitations et célébrer l’icône de l’agriculture africaine, le nouveau « Norman Borlaug Africain (http://APO.af/fTuEw7) ».

Fidèle à son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes Africains, Adesina a promis de consacrer les 250 000 dollars de son prix à un fonds destiné à soutenir les jeunes agriculteurs et entrepreneurs agricoles, les “agripreneurs” d’Afrique.

« Je m’engage à consacrer les 250 000 dollars de ma récompense du Prix mondial de l’alimentation pour mettre en place un fonds entièrement dédié au financement des jeunes Africains actifs dans l’agriculture pour nourrir l’Afrique », a-t-il déclaré.

« Nous allons nous lever et nourrir l’Afrique. Le jour viendra très bientôt, où tous ses enfants seront bien nourris, quand des millions de petits fermiers pourront envoyer leurs enfants à l’école », a promis Adesina.

« Alors vous entendrez un nouveau refrain à travers l’Afrique : « Dieu merci, nos vies se sont enfin améliorées », a-t-il lancé.

Le président de la Fondation du Prix mondial de l’alimentation, l’ambassadeur Kenneth Quinn, a rendu un vibrant hommage à Akinwumi Adesina, « dont les grandes réalisations ont touché des millions d’agriculteurs et de personnes vivant dans la pauvreté rurale au Nigeria et dans toute l’Afrique ; votre leadership est une grande promesse pour sortir des millions et des millions de personnes encore de la pauvreté sur tout le continent ».

Le vice-président des États-Unis d’Amérique, Michael Pence, a félicité, dans une cérémonie haute en couleurs, le lauréat dans une allocution prononcée en son nom par Mark Green, administrateur de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

« Notre système alimentaire mondial connaît de grandes tensions, et la nécessité de nourrir un plus grand nombre de personnes se fait plus impérieuse : nous aurons besoin de leaders persévérants comme vous pour transformer l’agriculture, pour conduire le changement et tirer parti de l’expertise des secteurs public et privé », a salué Michael Pence.

Le vice-président a qualifié le dévouement d’Adesina à la cause de la lutte contre la faim dans le monde d’admirable et véritablement utile et lui a transmis les sincères félicitations du président Donald Trump.

« Les États-Unis sont et restent engagés pour la sécurité alimentaire, et nous continuerons à travailler avec des leaders comme vous pour trouver de nouveaux moyens de mettre fin à la faim dans le monde », a-t-il assuré.

Le Glee Club de l’université de Purdue et le groupe nigérian 100 % féminin « Adunni and Nefertiti » plusieurs fois primé, ont donné le “la” de la soirée avec un spectacle musical inédit.  L’actrice vedette et chanteuse nigériane Omawumi, spécialement venue de Lagos pour l’occasion a suivi. Les rythmes contagieux d’Adunni and Nefertiti et les chansons populaires d’Omawumi ont rapidement émoustillé Adesina et sa femme, qui ont investi la piste de danse, bientôt rejoints par l’ex-président Obasanjo.

La soirée s’est clôturée sur un élégant dîner de remise des prix au sein de la rotonde du Capitole.

Sous la direction du président Adesina, la BAD œuvre à accélérer le développement agricole à travers sa stratégie Nourrir l’Afrique, avec un investissement prévu de 24 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Le Prix mondial de l’alimentation vient également récompenser le travail qu’Adesina a accompli au cours des deux dernières décennies avec la fondation Rockefeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le ministère de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria.

Plus d’informations sur les événements de la semaine du Prix mondial de l’alimentation et du Dialogue de Borlaug : www.AfDB.org/2017wfp et www.WorldFoodPrize.org

Pour en savoir plus sur le président Adesina comme lauréat du Prix mondial de l’alimentation : http://APO.af/dWkyS6

Akinwumi Adesina, le « Norman Borlaug Africain » : http://APO.af/fTuEw7

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Encore une affaire de corruption au Nigeria, ou plutôt des soupçons, à ce stade. Le délabrement de l’hôpital “présidentiel” dans la capitale, Abuja, a révolté les députés nigérians, qui se sont demandé où étaient passés les fonds publics censés entretenir le bâtiment. Alors ils ont décidé de lancer une enquête pour en savoir plus sur cette étrange affaire, d’après BBC Afrique...

L’initiative a été prise par la principale formation de l’opposition, le People’s Democratic Party (PDP), qui a fait le constat de “l’état déplorable de la clinique“. Le PDP soupçonne également des parties de détourner l’argent destiné à payer les salaires du personnel.

Tout est parti de la Première Dame, Aisha Buhari, qui s’est plainte du manque criant d’équipements dans les services hospitaliers de la demeure présidentielle. Il n’y a “pas de seringue” et “pas d’équipement” à la clinique, a-t-elle signalé en début de semaine. Et le comble c’est que même les médecins de l’établissement lui ont récemment suggéré de filer à l’étranger pour y subir des soins, proposition qu’elle a rejetée…

Après le scandale des rongeurs qui avaient envahi la résidence du président nigérian, voilà une autre affaire qui n’honore pas la première puissance économique du continent…

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La députée Leila Chettaoui a publié sur sa page la copie d’une question écrite adressée au nouveau ministre des Finances, lui demandant des informations sur le montant des dédommagements financiers accordés aux bénéficiaires du fonds de dédommagement des amnistiés. Il est vrai qu’il y a à boire et à manger dans ce fonds, tout comme sur les amnistiés dont on a retrouvé grand nombre parmi les différents groupes terroristes qui ont perpétré des attaques en Tunisie.

Il est cependant tout aussi important de rappeler à la députée qu’elle s’était illustrée par de tonitruantes déclarations sur le dossier des Tunisiens qui ont voyagé en Syrie et autres, pour faire le «Djihad», ainsi que les filières qui étaient spécialisées dans ce genre d’affaires terroristes. Le dossier n’est pas clos et la commission d’enquête parlementaire n’a toujours pas livré ses conclusions. Aucun rapport aussi sur le voyage d’une délégation parlementaire tunisienne en Syrie où elle était présente. L’affaire aurait-elle été enterrée ou étouffée ? Ce qui est sûr c’est que la députée a depuis changé de monture !

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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