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Le Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Chedly Ayari, a eu hier lundi 4 décembre 2017, au siège de l’institution, un entretien avec des émissaires de l’Industrial and Commercial Bank of China (ICBC), qui séjournent actuellement en Tunisie. A noter que la délégation du plus grand établissement bancaire de Chine et de la planète avait à sa tête Samuel Tong, Deputy Chief  Executive de l’ICBC, accompagné de Christine Fan, Head of Public Business Institutions, Dominus Ojero, Head of Business Development pour la région Moyen-Orient et Afrique et William Chan, Associate Director of Public Institutions Business Team, indique un communiqué de la BCT.

Le texte précise que la réunion était surtout axée sur les les voies et moyens pour consolider le partenariat entre l’ICBC et les banques locales ainsi que la possibilité d’instaurer des lignes de financement en renminbi (le Yuan).
Il a aussi été question de la création d’un fonds sino-tunisien pour booster les investissements, notamment ceux relatifs au PPP (partenariat public-privé) ainsi qu’un projet de business club Tunisie-Chine.
Les choses s’accélèrent donc car, pour rappel,Ayari a évoqué le 30 mars dernier ces dossiers avec une délégation de l’ICBC composée de Fang Dapeng, patron de la Zone Francophone, Marché Africain, Global Banking Department et de Wang Changsheng, DGA du Bureau de Représentation de l’ICBC en Afrique…

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“En concrétisation des dispositions du troisième thème du contrat social “les relations professionnelles et le travail décent” nous œuvrons actuellement à mettre en place un fonds indépendant pour les salariés licenciés du secteur privé pour des raisons économiques ou techniques et les personnes ayant perdu leurs emplois en raison de la fermeture définitive de leurs entreprises”, a fait savoir le directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, Kamel Madouri.
D’après la même source, ce fonds sera financé par des contributions égales des employeurs et des employés ainsi qu’une aide de l’Etat.
“Les mécanismes de financement et de gestion, les conditions d’éligibilité, la durée et les moyens d’intégration dans le circuit économique seront fixés par la suite en concertation avec les signataires du contrat social”, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à l’agence TAP en marge d’une session de formation organisée jeudi au profit d’un groupe de journalistes sur “les différents scénarios de la réforme du système de sécurité” Madouri a signalé que la création de ce fonds vise à instaurer un nouveau modèle des relations professionnelles basé sur l’équilibre entre les parties sociales et ce, en concrétisation de l’accord social signé par le gouvernement, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
“Il s’agit également d’une alternative qui allègera la pression sur les caisses de sécurité sociale qui sont obligées de prendre en charge les employés ayant perdu leurs emplois pour une raison ou une autre”, a-t-il précisé. Ce fonds sera financé par le gouvernement, l’UGTT et l’UTICA, a-t-il fait remarquer.
Madouri a indiqué que ce projet, actuellement en cours de finalisation, sera présenté à l’assemblée des représentants du peuple sous forme d’un projet de loi.

Selon la même source, la caisse nationale d’assurance maladie a pris en charge environ 98 millions de dinars sous forme d’aides sociales attribuées aux employés licenciés durant la période de 2000 à 2016.
A noter que le nombre d’employés licenciés du secteur privé pour des raisons économiques ou techniques serait entre 3 et 5 millions par an.

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« Je suis fier, en tant que gouverneur de l’Iowa, de proclamer monsieur Akinwumi Adesina lauréat du Prix mondial de l’alimentation 2017 ! »

C’est avec ces mots que Kim Reynolds, gouverneur de l’État de l’Iowa, a officiellement adoubé, le 19 octobre 2017, au nom de la fondation du Prix mondial de l’alimentation, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) (www.AfDB.org), comme lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, dans une atmosphère festive à l’Iowa State Capitol Building, à Des Moines, aux Etats-Unis.

Accompagné d’Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, et de John Mahama, ancien président du Ghana, Adesina a franchi avec élégance les marches du podium pour recevoir le trophée – la plus haute distinction au monde pour l’alimentation et l’agriculture – avec sa femme Grace et ses deux enfants Rotimi et Segun, au milieu d’une foule nombreuse et distinguée venue l’ovationner. Les représentants du gouvernement nigérian, de l’université de Purdue, son alma mater, ses amis, ses collaborateurs et des représentants du personnel de la BAD étaient parmi les nombreuses personnes venues lui présenter leurs félicitations et célébrer l’icône de l’agriculture africaine, le nouveau « Norman Borlaug Africain (http://APO.af/fTuEw7) ».

Fidèle à son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes Africains, Adesina a promis de consacrer les 250 000 dollars de son prix à un fonds destiné à soutenir les jeunes agriculteurs et entrepreneurs agricoles, les “agripreneurs” d’Afrique.

« Je m’engage à consacrer les 250 000 dollars de ma récompense du Prix mondial de l’alimentation pour mettre en place un fonds entièrement dédié au financement des jeunes Africains actifs dans l’agriculture pour nourrir l’Afrique », a-t-il déclaré.

« Nous allons nous lever et nourrir l’Afrique. Le jour viendra très bientôt, où tous ses enfants seront bien nourris, quand des millions de petits fermiers pourront envoyer leurs enfants à l’école », a promis Adesina.

« Alors vous entendrez un nouveau refrain à travers l’Afrique : « Dieu merci, nos vies se sont enfin améliorées », a-t-il lancé.

Le président de la Fondation du Prix mondial de l’alimentation, l’ambassadeur Kenneth Quinn, a rendu un vibrant hommage à Akinwumi Adesina, « dont les grandes réalisations ont touché des millions d’agriculteurs et de personnes vivant dans la pauvreté rurale au Nigeria et dans toute l’Afrique ; votre leadership est une grande promesse pour sortir des millions et des millions de personnes encore de la pauvreté sur tout le continent ».

Le vice-président des États-Unis d’Amérique, Michael Pence, a félicité, dans une cérémonie haute en couleurs, le lauréat dans une allocution prononcée en son nom par Mark Green, administrateur de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

« Notre système alimentaire mondial connaît de grandes tensions, et la nécessité de nourrir un plus grand nombre de personnes se fait plus impérieuse : nous aurons besoin de leaders persévérants comme vous pour transformer l’agriculture, pour conduire le changement et tirer parti de l’expertise des secteurs public et privé », a salué Michael Pence.

Le vice-président a qualifié le dévouement d’Adesina à la cause de la lutte contre la faim dans le monde d’admirable et véritablement utile et lui a transmis les sincères félicitations du président Donald Trump.

« Les États-Unis sont et restent engagés pour la sécurité alimentaire, et nous continuerons à travailler avec des leaders comme vous pour trouver de nouveaux moyens de mettre fin à la faim dans le monde », a-t-il assuré.

Le Glee Club de l’université de Purdue et le groupe nigérian 100 % féminin « Adunni and Nefertiti » plusieurs fois primé, ont donné le “la” de la soirée avec un spectacle musical inédit.  L’actrice vedette et chanteuse nigériane Omawumi, spécialement venue de Lagos pour l’occasion a suivi. Les rythmes contagieux d’Adunni and Nefertiti et les chansons populaires d’Omawumi ont rapidement émoustillé Adesina et sa femme, qui ont investi la piste de danse, bientôt rejoints par l’ex-président Obasanjo.

La soirée s’est clôturée sur un élégant dîner de remise des prix au sein de la rotonde du Capitole.

Sous la direction du président Adesina, la BAD œuvre à accélérer le développement agricole à travers sa stratégie Nourrir l’Afrique, avec un investissement prévu de 24 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Le Prix mondial de l’alimentation vient également récompenser le travail qu’Adesina a accompli au cours des deux dernières décennies avec la fondation Rockefeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le ministère de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria.

Plus d’informations sur les événements de la semaine du Prix mondial de l’alimentation et du Dialogue de Borlaug : www.AfDB.org/2017wfp et www.WorldFoodPrize.org

Pour en savoir plus sur le président Adesina comme lauréat du Prix mondial de l’alimentation : http://APO.af/dWkyS6

Akinwumi Adesina, le « Norman Borlaug Africain » : http://APO.af/fTuEw7

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Encore une affaire de corruption au Nigeria, ou plutôt des soupçons, à ce stade. Le délabrement de l’hôpital “présidentiel” dans la capitale, Abuja, a révolté les députés nigérians, qui se sont demandé où étaient passés les fonds publics censés entretenir le bâtiment. Alors ils ont décidé de lancer une enquête pour en savoir plus sur cette étrange affaire, d’après BBC Afrique...

L’initiative a été prise par la principale formation de l’opposition, le People’s Democratic Party (PDP), qui a fait le constat de “l’état déplorable de la clinique“. Le PDP soupçonne également des parties de détourner l’argent destiné à payer les salaires du personnel.

Tout est parti de la Première Dame, Aisha Buhari, qui s’est plainte du manque criant d’équipements dans les services hospitaliers de la demeure présidentielle. Il n’y a “pas de seringue” et “pas d’équipement” à la clinique, a-t-elle signalé en début de semaine. Et le comble c’est que même les médecins de l’établissement lui ont récemment suggéré de filer à l’étranger pour y subir des soins, proposition qu’elle a rejetée…

Après le scandale des rongeurs qui avaient envahi la résidence du président nigérian, voilà une autre affaire qui n’honore pas la première puissance économique du continent…

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La députée Leila Chettaoui a publié sur sa page la copie d’une question écrite adressée au nouveau ministre des Finances, lui demandant des informations sur le montant des dédommagements financiers accordés aux bénéficiaires du fonds de dédommagement des amnistiés. Il est vrai qu’il y a à boire et à manger dans ce fonds, tout comme sur les amnistiés dont on a retrouvé grand nombre parmi les différents groupes terroristes qui ont perpétré des attaques en Tunisie.

Il est cependant tout aussi important de rappeler à la députée qu’elle s’était illustrée par de tonitruantes déclarations sur le dossier des Tunisiens qui ont voyagé en Syrie et autres, pour faire le «Djihad», ainsi que les filières qui étaient spécialisées dans ce genre d’affaires terroristes. Le dossier n’est pas clos et la commission d’enquête parlementaire n’a toujours pas livré ses conclusions. Aucun rapport aussi sur le voyage d’une délégation parlementaire tunisienne en Syrie où elle était présente. L’affaire aurait-elle été enterrée ou étouffée ? Ce qui est sûr c’est que la députée a depuis changé de monture !

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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L’expert-comptable Walid Ben Salah a indiqué, lors de son intervention, ce lundi 6 mars 2017 sur Express Fm, que le fonds de garantie des dépôts a été mis en place pour améliorer le rendement des banques tunisiennes et indemniser les déposants. « C’est un fonds qui a été créé pour protéger les dépôts des particuliers », a déclaré Ben Salah.

Il a par ailleurs précisé que le fonds vise à préserver la stabilité des établissements financiers en cas de faillite : « C’est une sorte de sécurité pour les banques connaissant des difficultés financières. Le fonds aura en charge le dédommagement des clients de la banque en cas de faillite », jusqu’à 60 000 dinars…

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds “Moussanada”. Le projet vise à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu en présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi.

Lors de cette rencontre, Abdelkefi a indiqué que cette initiative va cibler les grandes réformes engagées dans le secteur des finances publiques et principalement les institutions bancaires publiques.

De son côté, Armelle Lidou, chef de la Coopération de la délégation de l’UE à Tunis, a indiqué que la contribution de l’UE à hauteur de 3 millions d’euros au fonds Moussanada permettra d’accélérer et d’accroître significativement l’appui aux communes tunisiennes, notamment les plus vulnérables, dans le cadre de la mise en œuvre de la décentralisation en Tunisie. L’entrée de l’UE dans ce fonds marque également la volonté commune de l’UE, de la Banque Mondiale et de leurs associés de mieux coordonner les actions des partenaires de la Tunisie dans ce secteur clé pour le développement des finances publiques locales.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars, lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération entre la Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de “Moussanada”, le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.  “Moussanada” est une initiative qui fait intervenir de nombreux acteurs et qui, à la demande du gouvernement tunisien, met à disposition leur savoir-faire et leur appui financier au service des réformes décidées et planifiées. Cette initiative est conçue pour répondre de manière dynamique et flexible aux besoins des autorités tunisiennes dans les domaines concernés. Les projets sont ainsi gérés de manière plus coordonnée pour éviter les redondances, tout en mobilisant les meilleurs experts nationaux et internationaux, avec pour objectif d’augmenter l’efficacité, l’impact social et d’assurer ainsi la réussite des projets déjà financés.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales. Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars des projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration, tout en mettant en place des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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Dans un effort de coordonner l’appui aux réformes et au développement en Tunisie, la Banque Mondiale, la Suisse, le Royaume-Uni, l’UE et la Tunisie ont lancé, aujourd’hui, jeudi 12 janvier 2017, à Tunis, la deuxième phase du Fonds “Moussanada” visant à appuyer le gouvernement tunisien dans ses réformes, notamment la modernisation du secteur financier, le renforcement de la gouvernance et l’appui aux collectivités locales pour une mise en place réussie de la décentralisation. Le lancement a eu lieu ce jeudi, 12 janvier 2017 à Tunis, en la présence du ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi.

Il s’agit d’un fonds d’une valeur actuelle de près de 23 millions de dinars, soit 10 millions de dollars lancé en 2014 sous l’impulsion de la coopération Suisse et la Banque Mondiale. Lors de la deuxième phase de “Moussanada”, le Royaume-Uni et l’UE ont rejoint les autres bailleurs pour coordonner l’appui au développement en Tunisie.

La première phase du Fonds, 2014-2016, a financé plusieurs projets d’assistance technique pour un total de près de 6 millions de dinars, soit près de 3 millions de dollars, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration et de la gouvernance avec des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et l’évaluation de la gestion des finances publiques locales.

Cette phase avait permis de financer pour un total de près de 3 millions de dollars de projets d’assistance technique en Tunisie, notamment dans le secteur des banques publiques avec la réforme des conseils d’administration tout en mettant en placed des projets de renforcement des capacités d’audit interne de l’administration et de l’évaluation de la gestion des finances publiques.

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« NetInvest Potentiel» est le nouveau fonds commun de placement en valeurs mobilières qui vient d’être lancé en Tunisie. Lors d’une cérémonie qui a eu lieu hier mercredi 21 décembre 2016, son directeur général, Néjib Essafi, a précisé que la société NetInvest” a obtenu l’agrément du Conseil du Marché Financier, en date du 30 janvier 2015, pour la création d’un fonds commun de placement à risque bénéficiant d’une procédure allégée, dénommé « NetInvest ». Le montant du fonds sera de 20.000.000 dinars, qui seront répartis en 2000 parts de 10.000 dinars chacune.

Il a ajouté que ce fonds tuniso-saoudien a principalement pour objet la participation, pour le compte des porteurs de parts et en vue de sa rétrocession ou sa cession, au renforcement des opportunités d’investissement et des fonds propres des entreprises.

« Il réalisera des opérations en capital ou en quasi-capital dans une perspective de création de valeurs sur un horizon à moyen/long terme selon une démarche d’investisseur engagé et stable au sein des entreprises. »

Le Président du Conseil d’administration de « NetInvest Potentiel », le Saoudien Khaled Ben Rached El Anzen, qui s’est déplacé en Tunisie à l’occasion, à la tête d’une délégation d’investisseurs, a indiqué que le climat des affaires en Tunisie s’est nettement amélioré et que le pays a beaucoup de potentiel à condition de limiter les tracasseries administratives pour la création des projets.

Il a précisé que ce fonds ambitionne d’accompagner des entreprises ayant un fort potentiel de croissance dans leurs secteurs d’activités, ouvertes sur l’international, disposant de ressources humaines et d’un management de qualité et ayant une vision stratégique cohérente.

Le dispositif interviendra principalement en fonds propres et accessoirement en quasi fonds propres, ciblera en priorité les PME/projets innovants ou à contenu technologique ainsi que les PME/projets présentant un business modèle plus classique, avec une attention particulière pour les secteurs des technologies de l’information et de la communication et les services à forte valeur ajoutée, la biotechnologie, l’industrie pharmaceutique, la santé, l’agroalimentaire, les industries manufacturières, la logistique, les énergies renouvelables, la protection de l’environnement et les sociétés exportatrices ou en stade d’internationalisation.

Le fonds investira exclusivement dans des sociétés établies en Tunisie. Le montant des interventions par projet (sur un ou plusieurs rounds) se situera en général dans un intervalle de Cinq Cent Mille (500.000) à Trois Millions (3.000.000) de dinars tunisiens sur un ou plusieurs rounds d’investissement.

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Chédly Ayari n’est pas candidat à la présidence du gouvernement

Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari a appelé, ce lundi 28 novembre 2016, à la mise en place d’un fonds régional-maghrébin visant le financement de l’infrastructure de base.

Lors d’une rencontre qui se tient actuellement sur « les sukuks islamiques au service de l’emploi », il a ajouté que la réalisation de cet objectif passerait par le recours aux sukuks islamiques comme étant un produit financier important pour le développement et la création de richesse.

” Ce fond pourrait jouer un rôle considérable en finançant par exemple la logistique et les nouvelles technologies de l’information et de la communication”, a t-il dit.

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Les jeunes entreprises innovantes du continent africain vont bientôt disposer d’un matelas financier assez confortable pour se développer. En effet le 21 novembre 2016, durant l’Africa Day 2016, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI) mettront sur les rails un programme d’envergure : Boost Africa.

Ce projet va d’abord être validé par les conseils d’administration des deux structures, à la mi-octobre, avant de voir le jour. Le fonds sera dans un premier temps doté de 100 à 150 millions d’euros, pour atteindre, assez rapidement, 200 millions. A terme, les start-up africaines disposeront d’une cagnotte sans précédent pour les aider à prospérer sur un marché très concurrentiel.

Le PDG de la BAD, Akinwumi Adesina, a fait de ce projet un de ses programmes phares pour pour l’emploi des jeunes du continent. Par ailleurs le projet est piloté par Robert Zegers et Emanuele Santi (qui était à la tête de Souk Attanmia, un dispositif pour booster l’entrepreneuriat en Tunisie) pour le compte de la BAD ainsi que Paola Ravacchioli et Heike Ruttgers pour la BEI.

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C’est l’étonnante et terrible histoire que nous rapporte Atlantico.fr ce jeudi 16 juin 2016. En effet la boite dans laquelle travaillait Omar Mateen, qui a abattu 49 personnes à Orlando, en Floride, le 12 juin 2016, était subventionnée en partie par l’anti-terrorisme américain. Les autorités ont dû tomber des nues en l’apprenant.

Le tireur était agent de sécurité. L’entreprise qui l’employait, G4S Secure Solutions, est une société anglaise spécialisé dans la défense. Cette compagnie a été fortement financée depuis le 11 septembre 2001 par le budget affecté à la lutte anti-terroriste. Après le plus grand attentat de l’histoire des USA, les esprits étaient tellement fébriles que le gouvernement s’est mis à pondre en masse des programmes anti-terroristes. Les dépenses ont explosé en proportion. Le budget de la sécurité domestique (homeland security) monte jusqu’à 115 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, ces fonds arrosent copieusement des agences publiques et des structures privées. 2000 compagnies privées vivent de ça. Pour des entreprises du type G4S, c’est le jackpot. Avec ce business florissant de la sécurité, elles se mettent à recruter à tout-va. C’est ainsi qu’en 2007 Omar Mateen a été embauché dans le lot…

L’entreprise du terroriste est implantée à Jupiter, en Floride et avait une convention avec la sécurité intérieure (DHS).

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La start-up tunisienne de gestion de notes de frais  Expensya vient de lever des fonds dont le montant n’a pas été précisé  pour financer l’amélioration de sa  technologie et son expansion dans  de nouveaux marchés.

Lancée en 2014, Expensya permet aux PME de gérer  plus facilement leurs dépenses en les intégrant dans un téléphone et les hébergeant dans le Cloud, ce qui leur permet de gérer les frais  des employés et d’exporter les données vers plusieurs plateformes comptables.

L’entreprise  emploie maintenant près de 20 personnes vendant ses services dans 23 marchés, y compris l’Union européenne, l’Australie, les États-Unis et l’Afrique du Sud. La France est le plus grand marché de l’entreprise. Son fondateur, Karim Jouini, a précisé qu’Expensya a collecté des fonds provenant d’investisseurs providentiels tunisiens et français, ainsi qu’auprès de la banque d’investissement public Bpifrance.

«Ces fonds nous aideront à soutenir notre croissance, améliorer notre technologie, et d’aller vers les marchés où nous avons besoin d’investissements plus élevés, comme l’Espagne”, a-t-il  déclaré.

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La Tunisie a proposé à l’Etat de Qatar la création d’un fonds commun de 2 milliards de dollars pour l’investissement de projets en Tunisie, sous forme d’apports à parts égales des deux pays, selon  le journal « The Peninsula ».

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a discuté mercredi avec les dirigeants et investisseurs qataris des moyens de  pour stimuler le commerce, l’investissement et la coopération économique bilatérale.

«  Nous avons proposé de notre côté la mise  en place d’un fonds commun qui investira dans la construction automobile, l’ agriculture, l’agroalimentaire  et d’ autres secteurs en Tunisie, a déclaré Mohamed Kooli, membre du conseil exécutif de l’Union tunisienne de l’ industrie, du commerce et de l’ artisanat, au journal « The Peninsula ».

” Il y a d’énormes possibilités que les deux les pays peuvent explorer. La Tunisie offre des opportunités pour le Qatar dans l’agriculture, l’huile d’olive, les dattes, le sucre, la viande,  le lait, les aliments pour animaux, les composants automobiles, “a-t- il ajouté.

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Un fonds de capital investissement franco-tunisien baptisé «co-localisation» sera lancé officiellement, le 5 février 2016, à Tunis, et ce, à l’initiative de la Caisse des dépôts et consignations tunisienne(CDC) et de la Banque publique d’investissement «BpiFrance».

Doté d’un capital de 20 millions d’euros (soit l’équivalent de 44,54 millions de dinars), ce fonds domicilié en France, s’inscrit dans une optique de développement des relations économiques entre la Tunisie et la France, avec une démarche de co-localisation, d’après une source de CDC.

Le fonds de co-localisation Franco-Tunisien, dont la durée de vie est de 12 ans prorogeable de 2 années, vise “à soutenir le financement des PME tunisiennes et ou françaises à fort potentiel de croissance et qui désirent développer leurs activités respectivement en Tunisie et en France mais aussi en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe”.

«Il permettra, aussi, aux PME tunisiennes et françaises de consolider leurs projets de développement et leurs positions concurrentielles sur le long terme, ce qui favorisera des partenariats commerciaux et industriels équilibrés et pérennes dans un premier temps et permettra par la suite de partager des actions concrètes dans certaines zones de marché, spécifiques».

Les entreprises accompagnées, par ce fonds, bénéficieront d’un accès direct aux marchés européens et africains et d’une proximité du Moyen-Orient.

De même, les pouvoirs publics dans les deux pays s’engagent, grâce à ce fonds, à aider «les exportateurs conquérants» à engager une expansion rapide, rentable et robuste sur les marchés internationaux d’Europe, d’Afrique et du Moyen-Orient.

Pour sélectionner les PME, des critères économiques et financiers devront être recherchés tels que “des entreprises innovantes, avec un minimum d’1 million d’Euros de chiffre d’affaires, animées par des dirigeants dynamiques et recherchant des capitaux et un  accompagnement international”.

Les entreprises tunisiennes et françaises dans lesquelles le fonds investirait devront, également, démontrer une capacité à développer ou à renforcer des relations avec des partenaires issus des deux pays respectifs par différents modes de coopération (industriel, commercial, de recherche et développement, international….).

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Le président de l’UPL et du Club africain, Slim Riahi, a  révélé qu’il avait dépensé l’équivalent de 250 millions de dinars, en devises étrangères, ramenées de l’étranger.

Il a précisé, jeudi soir sur la chaîne tv « Alhiwar ettounsy », que ces fonds sont entrés en Tunisie à travers la Banque centrale de Tunisie, affirmant qu’il était le seul à voir introduit de l’argent dans le pays depuis la Révolution, alors que d’autres en sortent, selon ses dires.

Il a précisé qu’il a investi ces fonds dans des projets immobiliers, dans des campagnes de son parti et ont servi à venir en aide aux nécessiteux, sans dire mot du montant dépensé au titre du Club africain.

Slim Riahi a reconnu qu’il est néophyte en matière d’agriculture et d’industrie, expliquant qu’il ne se voit guère en investisseur réalisant une usine de transformation de tomate, par exemple. « J’accepte de m’associer avec des partenaires blanchis sous le harnais, et j’ai déjà élaboré avec un partenaire saoudien un projet d’investissement dans l’industrie laitière, mais les autorités y ont fait obstacle », a-t-il dit.

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