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Une impression de chaos flotte dans la capitale. Tunis est paralysé, sa circulation entravée, paralysée par les coulées de boue à cause des fortes pluies, à cause de cet excès d’eau que les canalisations peinent déjà à absorber alors qu’on est qu’en octobre. Bonjour les dégâts en décembre-janvier-février-mars ! Mais à la limite ça ce sont des éléments conjoncturels, auxquels on pourra apporter des réponses pratiques lesquelles certes vont s’étaler dans le temps, le plus préoccupant dans cette affaire c’est cette sinistrose et ce chaos ambiants, orchestrés et amplifiés par des citoyens pour justifier le fait de ne pas aller au boulot, de déserter très tôt l’espace de travail au motif qu’on y sera bloqué par la pluie et la fermeture des routes… Bref, autant d’attitudes qui plombent un pays et son économie, plus que la contrebande, la fraude fiscale, la corruption, les grèves, etc.

Etrange la capitale en ce moment, en prélude à une saison hivernale qui risque de plonger la ville dans une ambiance qu’elle n’a sans doute jamais connue, greffée aux autres soucis post-révolutionnaires. Les Tunisois ont certes de bonnes raisons de râler, de protester contre les autorités, même si tous les torts ne sont pas du côté de la force publique, mais il faut aussi reconnaitre que la capitale a beaucoup moins de problèmes que Kasserine, qui enterre ses morts, que Kef où Mosaïque FM a signalé deux victimes ce jeudi 18 octobre 2018 ou encore Nabeul dont les tourments n’en finissent pas et vont manifestement monter crescendo prochainement. Mais voilà, tout ça les habitants de la capitale n’en ont cure, ce qui compte c’est cette eau qui les envahit et commence à leur pourrir le quotidien – les causeries dans les cafés, les balades à toute heure de la journée, même aux heures de travail, les virées dans les restos, etc. En fait ce qui pose problème c’est le changement forcé des habitudes, ce sont ces désagréments qui troublent un quotidien que même le chaos politique et les difficultés économiques n’ont pas pu terrasser. Que la pluie vienne jouer le trouble-fête, ça c’est insupportable !

L’exemple vient d’ailleurs, comme d’habitude

Il y a ceux qui ont de vrais problèmes, ceux que l’eau a effectivement cloitré à la maison, mais il y a aussi ceux qui alimentent et entretiennent la psychose, consciemment ou inconsciemment, ceux qui guettent le coup de fil de la maitresse ou du directeur d’école, et parfois prennent les devants, pour trouver un prétexte pour filer, au motif qu’il faut aller récupérer le petit qui serait face à je ne sais quel danger mortel qui n’est pour l’instant que dans les têtes dans la capitale. Que dire de ces directeurs d’école qui ferment leurs établissements, pour un rien ou presque ; que dire de ces enseignants qui restent chez eux au motif que s’aventurer dehors c’est risquer sa vie ; que dire de ces garderies qui harcèlent les parents pour venir prendre leurs petits, tout ça pour pouvoir rentrer plus tôt, etc. On est loin de la dignité des gens de l’intérieur du pays, durement frappés par les intempéries mais qu’on n’entend pas broncher, ou si peu. On est loin de la tenue irréprochable des habitants de l’Aude, au Sud de la France, qui viennent d’enterrer une quinzaine de morts, à cause des inondations, mais dont la vie ne s’est pas arrêtée. On peut aussi parler des Indonésiens qui viennent d’être meurtris, pour la énième fois, par de violents séismes suivis de tsunamis, et qui ont compté les victimes par milliers, après le méga tsunami de décembre 2004 et son carnage, 168 000 décès ; pourtant ils repartent toujours, stoïquement. Il y aussi l’esprit samouraï des Japonnais, dans une des régions les plus vulnérables du monde ; et bien là-bas le tremblement de terre on attend tranquillement que ça passe pour reprendre de plus belle ses activités, le moral au zénith, ce qui explique sans doute les succès de la 3ème puissance économique mondiale.

Quand la tête se bloque, ou s’auto-bloque, c’est la paralysie. A grande échelle, c’est tout un pays et son économie qui sont plombés. Avec les ennuis que prédisent à la Tunisie tous les rapports scientifiques sérieux, à cause du réchauffement climatique et avec le niveau de développement qui est le nôtre, nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’entretenir le défaitisme, la sinistrose et la flemmardise. Si on continue à filer ce mauvais coton, on aura de vraies raisons de se plaindre dans les années à venir.

SL

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Les inondations dans l’Aude, au Sud de la France, ont fait plus de morts qu’on ne croyait. Ce lundi 15 octobre 2018, la préfecture a fait état de 13 victimes, alors que le premier bilan parlait de 3 morts, dont “une soeur emportée par l’eau à Villardonnel“, et deux individus portés disparus et retrouvés sans vie à Villegailhenc, rapporte l’AFP. Le département est placé en vigilance rouge, a-t-on appris.
Une personne au moins a été emportée dans son sommeil, pour les autres, les conditions ne sont pas tout à fait complètement établies à ce stade“, disent les autorités.
Le ministère de l’Intérieur évoque également 5 cinq blessés graves.
A noter que les écoles, collèges et lycées n’ouvrent pas toute la journée. Plusieurs routes sont impraticables et l’autoroute est “dans une situation délicate” a précisé la préfecture, qui conseille d’annuler tout déplacement. Les intempéries ont aussi impacté le trafic ferroviaire, notamment la gare de Narbonne…

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Une délégation du Sénat américain a récemment visité la Tunisie. Peu d’informations ont filtré à propos des objets et objectifs de cette visite. La visite a pourtant beaucoup fait parler d’elle sur les réseaux sociaux. Non pas par les déclarations ou les déplacements faits par cette délégation, mais par LA visite qui n’a pas été faite au siège d’Ennahdha, devenu pourtant, depuis 2014, la Mecque des ambassadeurs étrangers et des délégations de tous pays. Une non-visite qui a été traduite par un froid dans les relations d’Ennahdha avec les USA et la possibilité que ce froid diplomatique se traduise par un gel pure et simple et pourquoi pas de la mise du parti islamiste sur la liste des organisations terroristes, étant une branche de la confrérie des «frères Musulmans», à la faveur de la nouvelle politique américaine de l’ère Trump.

Ce froid, si une telle signification de la non-rencontre de la délégation américaine avec Rached Ghannouchi se confirmait, a relancé le débat interne et local, sur la guerre froide entre les deux parties de l’Exécutif tunisien, la Présidence de la République et la présidence du gouvernement. Le président français vient en tous cas de jeter une nouvelle pierre dans la mare.

A Erevan, en Arménie, où il présidait l’ouverture des travaux du sommet de la Francophonie, en plus de la journaliste tunisienne qui l’apostrophait d’un «tu as bien parlé», c’est cet instant où le chef de l’Etat français s’adressait à son homologue tunisien, Béji Caïed Essebssi, qui a le plus fait parler la blogosphère tunisienne.

«Je veux ici souligner le courage du président Essebssi, qui, alors que nous vivions la montée des obscurantismes et de celles et ceux qui voudraient enfermer tout un continent dans une lecture déformée d’une religion, s’est dressé et avec courage, et a pris encore ces dernières semaines des textes fondamentaux pour le droit d’être libre, les droits des femmes, le droit dans le mariage, le droit dans l’héritage… Alors que tous les autres avaient peur, alors que les obscurantistes disaient de ne pas le faire, le président Essebssi l’a fait et nous devons le soutenir dans ce combat. Nous serons là, Président. Ne cédez rien, ne cédez rien dans ce combat. Vous venez d’un pays où l’indépendance a été faite par un grand Président, qui a éduqué les femmes et les hommes, les petites filles et les garçons. Vous venez d’un pays qui a été un exemple dans la francophonie et dans la conquête de l’Afrique. Vous venez d’un pays qui nous rend fiers et nous a rendu fiers. Alors nous continuons à être là !». Ainsi parlait, ce matin en Arménie, Emmanuel Macron, l’initiateur du «Macronisme» et dont beaucoup en Tunisie prêtent l’intention de cloner l’actuel chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.

Et si les 176 mots de Macron étaient plus qu’un hommage à de simples intentions, force est de remarquer que la France soutiendrait alors un chef d’Etat qui ne détient presqu’aucun pouvoir et que beaucoup des idées par lesquelles il s’était illustré n’ont jusque-là pas dépassé le niveau des propositions. Car les propositions de la Colibe, tout comme celles de l’amendement de la loi sur l’héritage, restent du domaine du chef du gouvernement. Mais peut-être que la France, ne saisissant pas encore les réelles intentions politiques futures de Youssef Chahed, aurait décidé d’appuyer BCE qui cache mal son désir de rempiler pour les prochaines présidentielles, face à un Ghannouchi représentant des obscurantistes que citait Macron selon les Tunisiens et qui s’est déjà déclaré.

Politisés jusqu’à la moelle, lisant même entre les mots et pas seulement entre les lignes et croyant être au centre des intérêts du monde, beaucoup de Tunisiens ont tout de même interprété ce passage élogieux à l’endroit du chef de l’Etat tunisien, dans son discours d’Erevan, comme un appui politique direct à Béji Caïed Essebssi.

Si cela était le cas, la position française aurait fait un virage à 360 degrés, par rapport à tous ses ambassadeurs en Tunisie, depuis 2011. Mais peut-être aussi qu’ils finissent par prêter attention à tout ce qui se dit sur une probable implication d’Ennahdha dans les assassinats politiques de Belaid et de Brahmi.

En politique, tous les gestes comptent. On oublierait alors l’accolade du même Macron à Youssef Chahed, lors de sa dernière visite en Tunisie et ce «Je veux que tu réussisses» qu’il lui aurait lancé en le quittant. Mais «la politique est aussi l’art de mentir à propos», disait Voltaire depuis bien des siècles.

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Le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron a déclaré, depuis la tribune du Sommet de la Francophonie, qui a commencé ce jeudi 11 octobre 2018 à Erevan, en Arménie, son soutien total à la Tunisie pour le combat qu’elle mène contre le terrorisme et appelé le président Béji Caïd Essebsi (BCE) à ne rien céder dans ce combat.

Il a salué le courage de Caïd Essebsi qui, a-t-il, “alors que nous vivons la montée de l’obscurantisme, s’est dressé avec courage et a pris des textes fondamentaux pour le droit des femmes“.

Pour rappel, le ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, avait lui aussi encensé BCE, suite à sa visite en Tunisie. Pas de doute, Essebsi a de vrais fans en Europe ! Cela le consolera, lui qui enchante de moins en moins ses partisans et les citoyens, à en croire les sondages. Mais comme “nul n’est prophète en son pays“, alors…

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La réunion de lancement du projet de protection des zones humides se tiendra à l’Hôtel Belvédère à Tunis, mercredi 10 octobre à 9h, en présence de M. Salem Triki, Directeur général des Forêts, de M. Gilles Chausse, Directeur de l’AFD à Tunis, et de M. Jean Jalbert, Directeur de la Fondation Tour du Valat.

Les zones humides du sud et de l’est du bassin méditerranéen continuent à disparaître, à se dégrader à un rythme alarmant. Cette tendance entraîne un déclin de la biodiversité de ces zones humides et des nombreux services qu’elles procurent aux communautés locales. Parmi cette biodiversité, les oiseaux d’eau migrateurs (canards, oies, hérons, mouettes, sternes…) sont une composante importante des zones humides méditerranéennes.

Pour répondre à ce défi, la Fondation Tour du Valat a conçu, en collaboration avec de nombreuses ONG et institutions méditerranéennes, un projet de protection des zones humides dans sept pays du sud et de l’est de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Turquie, Liban et Jordanie). Le projet va renforcer les compétences et les moyens techniques, organisationnels et managériaux de 10 associations dans les pays concernés qui, à leur tour, vont renforcer les capacités de 20 associations supplémentaires, actives dans les zones humides et le développement durable.

Le financement de ce projet est assuré pour moitié par l’Agence Française de Développement.

De façon concrète, le projet va  permettre :

–          L’élaboration et la mise en œuvre de 6 micro-projets mis en œuvre par les organisations de la société civile dans des zones humides à forte valeur patrimoniale de biodiversité et de culture.

–          La mise en œuvre, à partir d’une méthodologie précise, d’un système d’« alerte rouge » visant à proposer, via l’Alliance des zones humides méditerranéennes, des appuis et des solutions pour les zones humides fortement menacées.

–          Le développement et la mise en place du réseau de comptage d’oiseaux d’eau comme indicateur standardisé de l’état écologique des zones humides.

Pour plus de détails sur ce projet, sa méthodologie et ses objectifs, voir la fiche descriptive ci-joint.

La préservation de la biodiversité est une priorité pour la France, et l’AFD contribue à l’engagement français de réduire l’érosion de la biodiversité. En Tunisie, l’AFD, au travers du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), finance la préservation de la biodiversité marine via le renforcement des aires protégées marines et côtières et la mise en place d’une gestion concertée des pêcheries.

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Comment se porte la zone franc ? Plutôt bien, en tout cas mieux que le reste de l’Afrique subsaharienne, d’après le «Rapport annuel 2017 de la Zone franc» concocté par la Banque de France. Ce document a été disséqué le 08 octobre 2018 à Paris par les ministres des Finances de la Zone franc, lors de «discussions particulièrement franches», a confié Bruno Le Maire, le ministre français de l’Économie et des Finances, rapporte Jeune Afrique. Donc en résumé satisfaction générale de la part des participants, tempérée par des niveaux d’endettement préoccupants.

D’abord les bonnes nouvelles : la Zone franc va assez bien, avec une petite poussée du taux de croissance, 3,6 % en 2016 et 3,9 % en 2017. Le reste de l’Afrique subsaharienne est loin de pouvoir en dire autant : 1,5 % en 2016 et 2,8 % l’an dernier. La Zone brille également par son faible niveau d’inflation, 0,8 %, alors qu’ailleurs sur le continent les populations sont étranglées avec une inflation de 11%. Satisfecit aussi pour les déficits, maitrisés et pour les réserves, qui ont gonflé, même si le Fonds monétaire international (FMI) y est pour beaucoup.

Mais dans le détail, la situation est contrastée dans la zone. À l’Ouest, l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA, 8 États : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) atteint presque des sommets, + 6,7% en 2017 et +6,8 % prédits en 2018 ; au centre, la Communauté Économique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC, 6 États : Cameroun, Congo, Gabon, Guinée Équatoriale, République de Centrafrique et Tchad), est presque au point mort, 0% en 2017 et +1,9 % en 2018 ; et il y a l’Union des Comores, plutôt en bonne santé, + 3 % en 2017 et +3,3 % l’an dernier.

Puis il y a les trains qui n’arrivent pas l’heure. D’abord la grande vulnérabilité des 15 pays de la Zone franc face à un endettement fulgurant, qui demeurera même si les cours du brut et des matières premières continuent dans la dynamique de la hausse. En 2011, leur dette était évaluée à 28 % de leur produit intérieur brut (PIB), en 2017 elle a bondi à +46 % !

Et il y a son corollaire, le service de cette dette, qui aspire 11% recettes des États membres en 2017 contre 4% en 2011. Dans des économies pas suffisamment diversifiées, que se passera-t-il si la Chine réduit sa demande en produits de base ou si les taux d’emprunts commerçaient à remonter, ce que veulent les États-Unis pour coincer la Chine qui prête aux pays africains à tour de bras ?

Il y a donc eu des remous lors de la réunion de Paris au sujet de la manière de tasser cette dette, notamment l’ardoise des pays d’Afrique centrale. D’après le magazine panafricain, le Gabon et le Congo ont été sévèrement tancés lors de la réunion des ministres de Finances de la Zone franc, le premier parce qu’il traine les pieds pour diminuer ses déficits et son lourd passif en arriérés de paiement et le second pour son incapacité à s’accorder avec le FMI autour d’un programme digne de ce nom.

Bruno Le Maire leur a donc fait la leçon en soulignant la nécessité d’une «mobilisation des recettes fiscales», pour ne plus dépendre du marché de la dette. Certains États de la Zone affichent un faible taux de pression fiscale, de 10 à 12 % du PIB, alors que d’autres ont pu décrocher un taux flirtant avec les 20%. «Chaque État membre progressera d’un point par an, en tenant compte de la situation de la sécurité dans chaque pays», a-t-il ajouté. Mais voilà : Il y a ce que dit le ministre français des Finances, qui est somme toute logique, et il y a l’indiscipline notoire des Etats africains, qui ont d’ailleurs grogné lors de cette réunion. Bref, l’assainissement des finances publiques dans toute la Zone franc, c’est pas pour demain !

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Un projet d’accord de partenariat avec le Koweït en matière d’emploi sera prochainement soumis au conseil des ministres, a annoncé, mardi, le directeur général de la migration et de la main-d’œuvre étrangère au ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Ahmed Massaoudi.
L’objectif étant de générer des opportunités d’emploi en faveur des compétences tunisiennes“, a expliqué à la TAP Massaoudi, indiquant que ce projet sera présenté en coordination avec le ministère des Affaires Etrangères.
Il a fait savoir que son département ambitionne de signer des conventions similaires avec l’Arabie Saoudite et l’Allemagne.
De son côté, le sous-directeur de la migration au ministère, Abdallah Zeribi a souligné que l’accord conclu avec la France a permis de créer près de 4 mille postes d’emploi sur un total de 9 mille postes.
Il a, par ailleurs, rappelé l’existence d’un programme visant à placer des attachés d’emploi dans certains pays pour générer des postes d’emploi pour les Tunisiens, évoquant dans ce cadre le Canada et l’Afrique.

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Si la Guinée est sous-développée c'est à cause de la France, dit Condé

La Guinée, un pays au sous-sol gorgé de richesses, notamment le bauxite, mais un pays au retard endémique et au sous-développement chronique dont plus de la moitié de la population est scotché sous le seuil de pauvreté, avec moins d’un euro par jour, d’après l’ONU. Et quand on demande à son bouillant président, Alpha Condé, les raisons de cet énorme paradoxe, il s’énerve et pointe du doigt le coupable, sans prendre de gant, comme à son habitude : l’ancienne puissance coloniale, la France. Dans un entretien à Conakry avec des journalistes de TV5 Monde, RFI et Le Monde, Condé s’est lâché…

Selon lui, la France a une grosse part de responsabilité dans les problèmes de son pays depuis l’indépendance en 1958. Les Français «doivent savoir que si la Guinée a été en retard, il y a la responsabilité des chefs d’État guinéens, mais aussi la responsabilité de la France de l’époque», a dit le président guinéen, rapporte Jeune Afrique. «Lorsque nous avons pris l’indépendance en 58, du jour au lendemain tous les cadres français sont partis, la Guinée est restée sans cadres (…). On a voulu anéantir économiquement le peuple de Guinée», a-t-il indiqué.
«Il ne faut pas oublier aussi que la Guinée a été mise en quarantaine (…), il a fallu que l’Union soviétique et la Chine viennent porter secours à la Guinée, tous les Français étaient partis, on n’avait pas de cadres», a ajouté un Condé très en verve à deux jours du 60e anniversaire de la célébration de l’indépendance.

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Selon les données publiées vendredi par l’Insee, la dette publique de la France au sens de Maastricht a augmenté de 5,2 milliards d’euros au deuxième trimestre pour s’inscrire à 2.299,8 milliards d’euros, rapporte Reuters.

Elle représente l’équivalent de 99,0% du produit intérieur brut (PIB), un ratio en baisse de 0,3 point par rapport à fin mars.

Le montant publié initialement pour le premier trimestre, 2.255,3 milliards d’euros, soit l’équivalent alors de 97,6% du PIB, a été corrigé pour tenir compte de la décision de l’Insee d’intégrer à la dette publique celle de SNCF Réseau, pour 39,4 milliards d’euros, à partir de 2016.

La dette de l’Etat a, à elle seule, progressé de 19,5 milliards d’euros sur le deuxième trimestre pour s’élever à 1.828,4 milliards au 30 juin, précise l’Insee.

Outre la dette de l’Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (211,9 milliards fin juin, soit une baisse de 11,7 milliards sur le trimestre), des administrations publiques locales (199,4 milliards, en retrait de 0,7 milliard) et des organismes divers d’administration centrale (60,1 milliards, en baisse de 2,0 milliards).

Toujours selon la même source, la dette nette des administrations publiques s’élevait à 2.085,0 milliards d’euros fin juin, soit 89,7% du PIB contre 80,6% au trimestre précédent, en hausse de 14,4 milliards d’euros sur trois mois.

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Au total 592 mille touristes français ont visité la Tunisie jusqu’au 20 septembre 2018, enregistrant “une croissance de 37% du marché français entre janvier et le 20 septembre 2018“, a déclaré à l’agence Tap, mardi après-midi, le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien (Ontt), Néji Ben Othmane, lors de la 40ème édition du salon du tourisme “Iftm Top Resa“, qui se tient du 25 au 28 septembre à Paris.
Et le responsable de préciser que le total des touristes ayant séjourné en Tunisie au cours de la période précitée s’est élevé à plus de 6 millions de touristes, soit une croissance de 17 % par rapport à la même période de l’année 2017, selon Néji Ben Othmane.
Le DG de l’ONTT a ajouté que les marchés européens ont enregistré une croissance de 46%, dont une évolution de 60% sur le marché allemand et 100% au niveau du marché belge.
Ben Othmane souligne que “les recettes touristiques ont enregistré une évolution de 48% de janvier jusqu’au 10 septembre, soit l’équivalent de 2818,5 millions de dinars et l’équivalent de 925 millions d’euros, ce qui représente une croissance de 28% par rapport à la même période de l’année écoulée“.

Quant aux objectifs pour la prochaine saison touristique sur le marché français, le directeur général de l’Office national du tourisme tunisien déclare que “l’ONTT mise sur 800 à 900 mille touristes français“.
Pour le directeur général de l’ONTT pour la France, Sami Gharbi, “2018 est l’une des meilleures depuis ces dernières années“. Il annonce “une progression du tourisme d’affaires et des longs séjours des séniors qui consolideront davantage les résultats à la fin de l’année“.
Pour ce faire, une nouvelle campagne de communication basée sur l’affichage urbain en Ile-de-France et les villes de départ a démarré en septembre et se poursuivra jusqu’au mois de novembre, et reprendra au début de janvier 2019.
L’ONTT à Paris a dressé un stand de 104 mètres carrés pour permettre à presque 200 professionnels du tourisme tunisien, qui participent à la 40ème édition du salon “Iftm Top Resa”, de conclure des affaires et de se positionner davantage sur le marché français.

Iftm Top Resa“, qui est en à sa 40ème édition, est un rendez-vous annuel des professionnels internationaux du tourisme. Ce salon BtoB réunit 32 480 professionnels de différents secteurs qui viennent à la rencontre des 1680 marques exposantes dont, offices de tourisme, compagnies aériennes, groupes hôteliers, entreprises technologiques et start-ups.

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Des pluies diluviennes mais bénéfiques pour l’agriculture, affirme Samir Taieb

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a réaffirmé ce vendredi 21 septembre 2018 lors d’une conférence de presse qui se tient actuellement au Palais de la présidence du gouvernement qu’il n’y aura pas d’augmentation des prix de vente du lait.

On rappelle dans ce contexte que des rumeurs selon lesquelles le gouvernement compte fixer une nouvelle augmentation du prix du lait ont circulé sur les réseaux sociaux.
Bettaieb a, sur un autre volet, assuré que 10 millions de litres de lait seront importés de la France et de la Belgigue.

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Selon Reuters, la croissance de l’économie française au 2e trimestre a bien été de 0,2%, soit le même rythme que sur les trois premiers mois de l’année, a confirmé vendredi l’Insee, le net rebond du pouvoir d’achat des ménages ne les ayant pas incités à consommer plus.

Au 30 juin, l’acquis de croissance pour l’ensemble de 2018, à savoir l’évolution du PIB si l’activité stagnait complètement au deuxième semestre, s’établit à 1,3%, comme dans les deux précédentes estimations fournies par l’institut statistique.

A ce niveau, l’objectif d’une croissance annuelle moyenne de 1,7% cette année que le gouvernement a repris après avoir envisagé au printemps de la voir monter jusqu’à 2,0%, paraît compliqué à atteindre, à moins d’une très forte accélération en fin d’année.

La Banque de France et l’OCDE viennent de revoir chacun de leur côté leur prévision 2018 pour la France à 1,6%.

Par rapport à la précédente estimation publiée fin août, les composantes de la croissance du 2e trimestre sont quasiment inchangées, à savoir 0,2 point provenant de la demande intérieure et 0,2 point de la variation des stocks des entreprises, la contribution du commerce extérieur étant négative à hauteur de 0,2 point.

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La préparation de la visite du président de la République, Beji Caid Essebsi, le 11 novembre 2018 à Paris, pour prendre part aux festivités du centenaire de l’armistice de 1918 marquant la fin de la première guerre mondiale et au congrès de Paris pour la paix, a été au centre d’un entretien mardi du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, avec l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Avor, rapporte le ministère dans un communiqué.
L’entretien a porté également sur les “relations tuniso-françaises et les prochaines échéances bilatérales” ainsi que sur les résultats de la visite d’Etat du président français, Emmanuel Macron, en Tunisie, les 31 janvier et 1er février 2018, et notamment la prochaine réunion de la commission de mise en vigueur des accords conclus entre les deux pays au niveau des ministres des Affaires étrangères, en prévision de la prochaine visite officielle en Tunisie du chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, les 21 et 22 octobre, ajoute le communiqué.
Khemaies Jhinaoui a mis l’accent lors de cet entretien sur “les relations privilégiées tuniso-françaises“, réaffirmant la volonté de la Tunisie de les “renforcer au niveau bilatéral et multilatéral dans le cadre du partenariat avec l’Union Européenne“, indique-t-on de même source.
De son côté, le diplomate français a réitéré le souci de son pays “d’impulser la coopération bilatérale dans tous les domaines“.

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Tracer des pistes de réflexion à même de booster la coopération entre la Tunisie et la France et réussir le partenariat dans le secteur des industries agroalimentaires, tels sont les principaux objectifs du premier colloque franco-tunisien qui a eu lieu ce mercredi 12 septembre 2018 à Gammarth sous le thème “Industries agroalimentaires : transformation et valorisation”.

Organisé par le bureau Business France de Tunis, agence publique pour l’accompagnement des PME/ETI françaises dans leurs démarches à l’export, l’événement a voulu mettre sous les projecteurs l’un des secteurs les plus dynamiques de l’économie tunisienne et les plus attractifs pour les investissements. Pour faire face à la demande croissante, locale et internationale, l’industrie agroalimentaire doit se moderniser et gagner en compétitivité, d’autre part.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de ce colloque, le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné l’existence de fondamentaux et de bases pour bâtir et garantir une présence à l’international efficace dans les industries agroalimentaires. Il a toutefois fait remarquer que cela demande non seulement le développement des infrastructures (port, routes, aéroports) mais aussi le soutien des sociétés industrielles actives dans le secteur des industries agroalimentaires.
Il a par ailleurs indiqué que les industries agroalimentaires représentent 10% du total des exportations alors que le reste est accaparé par les industries manufacturières.
Ce secteur “a joué un rôle moteur dans la promotion de l’agriculture et la réalisation de la sécurité alimentaire. Le taux de transformation des produits agricoles dépasse aujourd’hui les 60%. Le secteur compte 1102 entreprises structurées dont près de 20% totalement exportatrices, 109 à participation étrangère dont 27% sont à participation de nationalité française“, a ajouté le ministre.

Feriani a dans le même contexte indiqué que le secteur des industries agroalimentaires génère près de 75000 emplois et contribue ainsi à hauteur de 15% dans l’ensemble des emplois industriels. “Notre stratégie industrielle accorde beaucoup d’attention à ce secteur prometteur pour développer sa compétitivité et améliorer son positionnement stratégique“, a-t-il précisé.
Il a dit que le Pôle de Compétitivité de Bizerte, en coordination avec les autres institutions d’appui, avance vigoureusement dans la mise en œuvre des axes en rapport avec le domaine, sans oublier bien entendu le rôle du secteur privé qui continue d’investir et d’innover afin de répondre aux besoins des consommateurs tunisiens et étrangers. Ainsi, la collaboration avec les firmes françaises contribuera davantage au développement technologique de nos entreprises et leur accès à de nouveaux marchés, en l’occurrence africains, a-t-il conclu.

Quant à lui, Laurent Viguié, ministre-conseiller auprès de l’Ambassade de France en Tunisie, a tenu à préciser que l’agroalimentaire est considéré comme l’un des maillons de l’économie tunisienne eu égard au rôle qu’il peut jouer dans le développement économique du pays.
Et de préciser que le secteur des industries agroalimentaires représente 3% du PIB national et plus de 18% des entreprises industrielles en Tunisie, dont certaines ont acquis une taille suffisamment importante pour se développer à l’international.
D’après lui depuis quelques années, l’industrie agroalimentaire en Tunisie connaît une vraie dynamique grâce à l’amélioration de la qualité et la diversification de la production, la modernisation de l’appareil de production et de la distribution avec un fort développement sur les marchés à l’export, en particulier vers l’Europe et l’Afrique. “Plus de 30% des investissements déclarés dans l’industrie sont enregistrés dans le secteur agroalimentaire“, a-t-il assuré.
Il a en outre indiqué que l’industrie agroalimentaire en Tunisie présente une forte marge de progression compte tenu du potentiel de valorisation des produits agricoles, de mise à niveau et d’innovation technologique, et l’Etat tunisien accorde au secteur une place particulière dans le plan quinquennal de développement (2016/2020).

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Plus de cinq entreprises tunisiennes prendront part aux rencontres de l’Afrique 2018, qui auront lieu les 24 et 25 septembre prochain dans la capitale française, Paris.
Ces rencontres verront la participation de plus de 800 responsables africains et plus de 1500 responsables français et européens ainsi que des délégations venant de 34 pays africains.
Les rencontres africaines pour l’année 2018, dans leur troisième version, précédées depuis 2016 par une première version ayant lieu à Paris et une deuxième organisée communément par la Tunisie, Nairobi et Abidjan du 1 au 5 octobre 2017, débattront la question du développement, des secteurs de la santé, du bâtiment et des industries alimentaires.
L’évènement qui se tiendra au palais des congrès de Paris se déroulera dans le cadre de workshops sectoriels et des espaces réservés l’un au continent noir et l’autre à la recherche des moyens de financements, sans oublier l’espace pour l’établissement des relations commerciales dédié aux représentants des entreprises françaises et africaines.
La liste des sociétés tunisiennes comprend “Medipharm”, “Medicor”, “Omniacom”, “SIAM”, “Armatech”, “Socodis” et “Sidef com”. Il s’agit de sociétés dont la plupart exercent dans le secteur de la santé, sachant que la plateforme d’inscription pour participer à cet évènement fermera le 19 septembre courant.
Au menu, plusieurs questions vont être débattues à l’instar de “la promotion du secteur agricole en Afrique “, “Le Maghreb, Portail de l’Afrique “, ” les projets de l’infrastructure “, ” la lutte contre la corruption ” et les spécificités de la suppression des obstacles douaniers en Afrique.
Pour rappel, la Tunisie a abrité en 2017 l’une des rencontres préparatoires à cet évènement et a expédié durant la même période 50 délégations à Nairobi pour participer aux rencontres de l’Afrique.

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Dar el Kamila, ce lieu historique logé à la Résidence de France à la Marsa (banlieue nord de Tunis), sera ouverte au public pour des visites exceptionnelles prévues les 15 et 16 septembre 2018.
Ces visites se tiendront à l’occasion des Journées européennes du patrimoine en Tunisie, annoncent l’Ambassade de France en Tunisie et l’Institut français de Tunisie (IFT).
Ces visites guidées seront possibles après inscription et choix de la date et des horaires désirés. Pendant ces deux jours, le programme comporte quatre visites libres commentées (entre 13h et 16h) pour un groupe de 100 personnes, et deux visites guidées, (à 4h30 et à 15h30), pour un groupe de 50 personnes.
Dar el Kamila “est construite en 1800 par un notable tunisois. Cette maison de plaisance a été attribuée par les autorités beylicales au consul de France Léon Roches en 1857… Ce dernier l’a placée sous le signe de la perfection en la baptisant al-Kamila”, lit-on sur le site de l’ambassade de France à Tunis.
La demeure avait, en juin 2007, ouvert ses portes pour fêter les 150 ans de présence française dans ses murs. Les visiteurs pourront à nouveau admirer les vastes jardins qui entourent Dar el Kamila et l’intérieur de cette demeure au style alliant tradition hispano-maghrébine et influences décoratives occidentales.
Le site dédié aux Journées européennes du patrimoine présente une manifestation créée en 1984 par le ministère de la Culture français. Dans un premier temps, elle s’est faite connaître sous le nom de Journée portes ouvertes dans les monuments historiques avant de devenir, dès 1991, un rendez-vous européen décliné dans près de 50 pays signataires de la Convention culturelle européenne.
La 35e édition des Journées européennes du patrimoine aura lieu les samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018 sur le thème de “L’art du partage”. Il s’agit d’un rendez-vous organisé chaque année au troisième week-end du mois de septembre.

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Le bureau Business France de Tunis, agence publique pour l’accompagnement des PME/ETI françaises dans leurs démarches à l’export, organise le mercredi 12 septembre, à l’hôtel Regency Gammarth, le 1er colloque franco-tunisien des industries agroalimentaires sur le thème de la transformation et de la valorisation des produits agroalimentaires.

« Nous avons choisi d’organiser cet événement sur les industries agro-alimentaires en Tunisie d’une part parce que c’est un des secteurs les plus dynamiques de l’économie tunisienne et les plus attractifs pour les investissements ; et d’autre part, parce que face à la demande croissante locale et internationale, l’industrie agro-alimentaire doit se moderniser et gagner en compétitivité », souligne Olivier Pradet, Directeur du Bureau Business France en Tunisie.

La séance plénière sera inaugurée par Monsieur l’Ambassadeur de France en Tunisie et Monsieur le Ministre de l’Industrie et des PME.

Sept équipementiers français, spécialisés dans les process et solutions technologiques pour l’industrie agroalimentaire, présenteront leurs nouveautés :

  • DELTA NEU : solutions pour la filtration industrielle et le traitement de l’air
  • RBX INDUSTRIES : chaudronnerie et la tuyauterie process
  • STEAP STAILOR : process pour le traitement des produits liquides et pâteux
  • ENGIE AXIMA : solutions pour la réfrigération industrielle
  • CLEXTRAL : technologies de séchage et d’extrusion
  • SH BIAUGEAUD : solutions pour la transformation des fruits et légumes
  • ALTIAD-AGROBOURSE : première plateforme de trading en agroalimentaire

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L’euphorie autour du sacre du jeune Emmanuel Macron, à peine 39 ans quand il s’assoit sur le fauteuil du palais de l’Elysée en mai 2017, a vécu. Place aux déconvenues, aux revers, et ils sont plutôt inquiétants. La cote de popularité de l’actuel chef de l’État français est descendue plus bas que celle de son prédécesseur, François Hollande, qui en raison justement de cette impopularité s’était interdit de briguer un second mandat. Il y a donc péril en la demeure pour Macron…

10 points, c’est ce qu’a perdu le président français en à peine un mois, d’après le sondage IFOP
publié ce mardi 04 septembre 2018 et repris par l‘AFP; seuls 31% des Français interrogés jugent positive son action, ils étaient en juillet dernier. Dans cette enquête pour le compte de Paris Match et Sud Radio, le Premier ministre, Edouard Philippe, n’est pas épargné lui aussi : 35% d’opinions favorables, contre 38% avant les grandes vacances.
Autre indication : Seuls 32% des Français sont d’avis que Macron “mène une bonne politique économique”, contre 68% d’opinions défavorables, et à peine 22% des sondés pensent qu’il est “proche des préoccupations des Français”. Même le très impopulaire Hollande a fait mieux à pareille époque, septembre 2013, avec 32% de Français satisfaits.

Macron paye cher l’affaire Benalla, le départ brutal de son très charismatique ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot et les cafouillages dans la mise en place du prélèvement à la source. Il a intérêt à renverser la tendance avant le seuil fatidique où il sera impossible de remonter dans l’estime des Français, quoi qu’on fasse, c’est ce qui était arrivé à Hollande et avant lui Nicolas Sarkozy, qui tous les deux n’ont pas eu droit à un deuxième quinquennat. Dans un entretien avec le magazine du journal Le Monde, “M“, l’actuel Premier ministre, Édouard Philippe, révèle le contenu de sa conversation avec Macron avant le second tour de la présidentielle, en avril 2017, qu’il était quasiment sûr d’emporter face à la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen. L’actuel président s’inquiétait déjà pour les difficulté de son futur mandat :'”Tout peut arriver. Je peux aussi finir comme Hollande. Et aussi ne pas finir mon mandat du tout…“. Il a intérêt à se secouer pour faire mieux que son prédécesseur.

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La Tunisie sera l’invitée d’honneur des 3èmes “Rencontres Africa”, qui se tiendront les 24 et 25 septembre 2018, au Palais des Congrès de Paris, avec la participation de chefs d’entreprises issus de différents secteurs : santé, agriculture et agroalimentaire, bâtiment et travaux publics (BTP) et services.
Cette manifestation, selon un communique publié, lundi 3 septembre 2018, par ” Classe Export “, offre la possibilité de prendre directement des rendez-vous avec l’ensemble des participants africains et français présents, dont le nombre devra atteindre près de 1500 invités.
Les ” Rencontres Africa ” seront enrichies par des opérations sectorielles à haute valeur ajoutée dans les secteurs santé, agriculture, agroalimentaire, BTP et infrastructure.
Outre ces actions sectorielles, ” les Rencontres Africa ” accueilleront des entreprises africaines de 30 pays différents, ainsi que 8 pavillons de pays africains créés sous l’égide des organisations patronales, des représentants des secteurs publics, ou de régions africaines.
Les entreprises tunisiennes pourront présenter, grâce au service de rendez-vous personnalisés, leurs critères de recherche, sélectionner les participants de leur choix et obtenir ainsi un planning de rendez-vous sur-mesure.
La même source a indiqué qu’un pôle spécifique sera mis à la disposition de tous les participants pour présenter ” en live ” les problématiques liés à l’accès au financement, qui constitue l’un des facteurs essentiels de la croissance africaine, et obtenir des réponses personnalisées.
A rappeler que la deuxième édition 2017 des ” Rencontres Africa “, qui s’est déroulée dans 3 pays d’Afrique (Côte d’Ivoire les 2 et 3 octobre 2017, et les 5 et 6 octobre 2017 simultanément au Kenya et en Tunisie), a enregistré près de 4800 participants.

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Selon les données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables publiées vendredi par l’Insee, le nombre de créations d’entreprises en France a reculé en juillet pour le deuxième mois consécutif, accusant une baisse de 3,3% sur un mois pour s’établir à 56.577,relate Reuters.

La baisse du mois de juin, initialement annoncé à -0,6%, s’est finalement avérée plus marquée et a atteint 1,1%.

Le reflux du mois de juillet s’est manifesté à la fois pour les créations d’entreprises classiques, avec un nombre de créations en recul de 3,9%, et pour les immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), qui ont diminué de 2,5%.

Sur trois mois à fin juillet, en données brutes, le nombre cumulé de créations d’entreprises s’inscrit cependant en nette progression par rapport à la même période un an plus tôt, avec un bond de 20,3%.

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