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Un total de 845 voitures ont été brûlées et 508 personnes ont été placées en garde à vue lors des deux soirées du 13 et du 14 juillet en France, rapporte lefigaro, citant le ministère de l’Intérieur.

Le nombre de voiture brûlées est en baisse par rapport à l’an dernier où 897 véhicules étaient partis en fumée. Le nombre de gardés à vue a revanche bondi de 368 en 2017 à 508 cette année, a précisé la même source, soulignant qu'”aucun incident majeur n’a été à déplorer”.

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Selon les données définitives publiées jeudi par l’Insee, l’inflation s’est stabilisée à 2,0% sur un an en juin en France, soit un rythme moindre qu’estimé initialement mais qui reste le plus élevé depuis août 2012, relate Reuters.

L’institut avait fait état d’une hausse de 2,1% dans sa première estimation publiée fin juin, après les +2,0% de mai.

L’Insee a révisé de même à la baisse l’évolution sur un an de l’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, à +2,3%, là encore un plus haut depuis août 2012 et le même niveau qu’à fin mai, après l’avoir annoncé à +2,4% en première estimation.

Ces révisions découlent de celles de l’indice mensuel en normes françaises (IPC) comme européennes (IPCH), tous deux stables en juin après avoir été annoncés initialement en hausse de 0,1%.

En données corrigées des variations saisonnières, les prix à la consommation français sont également restés stables en juin et affichent aussi une augmentation de 2,0% sur un an.

L’inflation sous-jacente (hors tarifs publics et produits à prix volatils) a stagné le mois dernier et son évolution sur un an s’inscrit en faible hausse, à +0,8% après +1,0% fin mai.

Toujours selon la même source, quant à l’inflation hors tabac, elle s’établit à 1,7% en rythme annuel.

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Selon les données publiées mardi par l’Insee, la production industrielle de la France a enchaîné en mai un troisième mois de recul consécutif, se contractant de 0,2% contre toute attente.

Cette nouvelle baisse fait suite à un repli confirmé à -0,5% en avril et s’inscrit à l’inverse des prévisions des économistes interrogés par Reuters, qui tablaient en moyenne sur une progression de 0,7% de la production industrielle en mai.

La seule production manufacturière (hors énergie) a elle aussi accusé une baisse en mai, plus marquée (-0,6%) après avoir augmenté de 0,4% en avril.

Sur les trois mois à fin mai, la production industrielle affiche une baisse de 0,8% et la production manufacturière décroît également, avec un recul de 0,5%.

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La France condamne avec la plus grande fermeté l’attaque terroriste qui a visé, ce dimanche, le poste frontière de Ghardimaou et fait plusieurs morts dans les rangs de la garde nationale tunisienne, indique un communiqué.

“Nous présentons nos condoléances aux familles des membres des forces de sécurité tombés dans l’accomplissement de leur devoir et souhaitons un prompt rétablissement aux blessés”.

“La France est solidaire du peuple et des autorités tunisiennes dans cette épreuve. Elle se tient résolument aux côtés de la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et face à toute tentative de porter atteinte à ce pays ami, à sa sécurité et à la vitalité de sa démocratie”.

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Une délégation d’investisseurs français a exposé, mardi 03 juillet 2018, lors d’une rencontre avec le chef du Gouvernement, Youssef Chahed, un projet de partenariat stratégique dans les industries agro-alimentaires, entre la société tunisienne Rayen Food Industries et le Groupe français Lesaffre, et ce, en présence des ministres de l’Industrie et des petites et moyennes entreprises et du Commerce.
Selon un communiqué, publié par la présidence du gouvernement, l’investisseur français Lucien Lesaffre a mis l’accent sur l’intérêt accordé par le chef du gouvernement à ce projet au vu des avantages qu’il présente, en ce qui concerne le renforcement de la pérennité de l’entreprise tunisienne et la consolidation de l’exportation et de la création de l’emploi, outre l’amélioration de la qualité et de la productivité dans le domaine des industries agro-alimentaires, et précisément le secteur des levures.
Le Groupe Lesaffre, dont la création remonte à 1853, offre aujourd’hui 10 000 emplois à travers le monde, et réalise un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards d’euros, soit environ 6 milliards de dinars.

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Selon les données publiées jeudi par l’Insee , le climat des affaires s’est stabilisé ce mois-ci en France, restant à un plus bas de près d’un an après son fléchissement du mois de mai, relate Reuters.

L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’établit à 106 en juin, comme en mai, un niveau supérieur à sa moyenne de long terme (100).

Dans le détail sans arrondi, il repart en très légère hausse – à 106,5 contre 106,3 en mai – interrompant la série de cinq baisses mensuelles consécutives qui a fait suite au pic de dix ans enregistré en décembre.

Par secteurs, l’indicateur de l’industrie manufacturière s’est inscrit à 110, stable par rapport à son niveau de mai qui a été révisé en hausse d’un point, après avoir été annoncé à 109 en première estimation.

Il dépasse les attentes des économistes interrogés par Reuters, qui anticipaient un recul d’un point, à 108.

De la même façon, l’indicateur des services est resté stable à 104 en juin, son niveau de mai ayant été relevé d’un point.

L’indicateur du bâtiment a progressé d’un point à 109 – un plus haut depuis décembre 2017 – et celui du commerce de détail gagne également un point, à 112.

L’indicateur de retournement pour l’ensemble de l’économie reste dans la zone d’incertitude conjoncturelle pour le deuxième mois consécutif, souligne l’Insee.

Quant au climat de l’emploi, il se redresse : à 110, en hausse de deux points par rapport à son niveau de mai, il retrouve son niveau de février, bien au-dessus de sa moyenne de longue période.

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Le coup d’envoi du dialogue stratégique entre le ministère de la Coopération internationale et l’Agence française de développement (AFD) dans les domaines économique et de développement a été donné aujourd’hui mercredi 20 juin 2018 à “Dar El Hikma” à Carthage. Le lancement du dit projet a eu lieu en présence du ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et des représentants de l’AFD ainsi qu’un bon nombre d’acteurs et responsables locaux d’administrations. Ce programme est basé sur trois principaux axes, à savoir : La lutte contre les inégalités, la promotion de la transition énergétique et écologique et la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes sur le marché africain.

Dans une déclaration faite aux médias en marge de cette rencontre, Laâdhari a souligné l’importance de ce programme, lequel s’étale sur trois ans et vise en priorité à soutenir le gouvernement tunisien et l’accompagner en matière de développement à travers l’expertise et les compétences, selon ses dires.
Il a fait savoir que ce programme est basé sur trois principaux axes dont la réduction des inégalités sociales et régionales : “Nous avons constaté un grand écart entre les différentes catégories sociales et régionales, notamment en termes de revenu“, a indiqué Laâdhari, faisant remarquer qu’il s’agit là de l’un des défis rencontrés par les différents gouvernements qui  se sont succédé au pouvoir depuis la Révolution.

Outre les inégalités, le ministre a évoqué, comme deuxième axe de ce programme, la transition écologique, soulignant que le 1/3 du déficit commercial de la Tunisie provient de l’énergie  : “Les énergies renouvelables sont un autre défi qui s’ajoute à ceux de la Tunisie (…) Nous voulons migrer vers l’économie verte tel que c’est inscrit dans le plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020“, a-t-il précisé.

Sur le troisième axe qui porte sur l’internationalisation des entreprises tunisiennes, Laâdhari a déclaré que l’AFD va aider les entreprises tunisiennes, à travers les implantations qu’il a dans 40 pays africain, à s’internationaliser dans ce continent.

Il a ajouté que la Tunisie a signé pour 1500 Millions d’euros au titre de subvention financière de la part de l’AFD, soulignant toutefois que cette coopération n’est pas seulement financière mais aussi technique et porte également sur les politiques publiques, appelant ainsi les compétences tunisiennes dans les administrations, la société civile mais aussi dans les organisations nationales à coopérer avec ce programme et travailler au sein des équipes avec les experts de l’AFD pour concevoir de nouvelles approches sur les principales problématiques de la Tunisie.

De son côté, Gilles Chausse, directeur de  l’AFD, a tenu à préciser que ce programme n’est pas comme à l’accoutumée : “Il s’agit d’un certain nombre d’accords que nous réservons exclusivement à des pays avec lesquels nous avons une proximité historique très importante et un volume de coopération très important“, a-t-il dit, avant d’ajouter : “Dans certains pays comme la Tunisie, nous souhaitons dépasser ce stade de partenariat technique et financier pour entrer dans un partenariat stratégique et travailler sur des problématiques à travers un certain nombre d’exercices et de travaux de recherches, d’études et de modélisation économiques tout en s’attaquant à des problématiques qui font des sujets d’actualité sur des questions de développement économiques et qui sont surtout des sujets qui intéressent les deux parties”, selon ses dires.

De nombre sujets de développement pourraient être retenus, mais on ne peut pas conduire des travaux tous azimuts (…) on va être assez sélectif et choisir les plus porteurs d’enjeux et d’impact et c’est autour de cette réflexion là qu’on va restructurer notre dialogue avec la Tunisie“, a-t-il assuré.

Le mémorandum a été signé le 1er février dernier entre le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale et le directeur général de l’AFD. Il a pour objectif de structurer dans la durée le dialogue stratégique entre le ministère en question et cette institution financière pour la formulation et la mise en oeuvre de politiques publiques visant à promouvoir le développement durable et inclusif de la Tunisie.
L’objectif aussi est de développer conjointement un programme de connaissance pour alimenter les politiques publiques dans les trois domaines prioritaires mentionnés.

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Le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Agence Française de Développement (AFD) co-organisent une matinée de lancement de leur DIALOGUE STRATEGIQUE DANS LES DOMAINES ECONOMIQUES ET DE DEVELOPPEMENT, le mercredi 20 Juin 2018 de 8H30 à 13H à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beït al-Hikma, situé au 25 Avenue de la République, Carthage (Tunis).

 Le Mémorandum pour un Dialogue Stratégique a été signé à Tunis le 1er février 2018 par S.E. Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale tunisien (MDICI) et M. Rémy Rioux, directeur général de l’AFD.

Ce partenariat dont la mise en œuvre s’étalera sur une période de trois ans (2018-2020) traduit les liens privilégiés qu’entretiennent historiquement la Tunisie et la France sur les plans politique, économique, social et financier.

L’objectif de ce partenariat stratégique entre la République tunisienne (représentée par le MDICI) et l’Agence Française de Développement est de construire et de développer ensemble un programme d’études et de recherches susceptible d’alimenter les politiques publiques dans des domaines socio-économiques prioritaires pour les deux parties.

Le Mémorandum de Dialogue Stratégique privilégie trois axes stratégiques de coopération :

(i) la lutte contre les inégalités de revenu et territoriales,

(ii) la promotion de la transition énergétique et écologique,

(iii) la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes (privées et publiques) sur le marché africain.

Ce Dialogue Stratégique prévoit :

(i) le développement d’outils de modélisation ;

(ii) la réalisation d’études et de diagnostics ;

(iii) l’organisation d’ateliers, de formations et de conférences afin d’animer une réflexion partagée en appui à la décision publique.

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Symbole de la vitalité retrouvée du tourisme, l’île de Djerba a toujours été la destination préférée d’un grand nombre de touristes tunisiens et étrangers et ce, en vertu des caractéristiques particulières, dont notamment la diversification de ses produits touristiques, la présence de plusieurs musées et de sites archéologiques.

La zone touristique de Djerba-Zarzis (gouvernorat de Médenine) a connu une amélioration des indicateurs touristiques aussi bien au niveau du nombre des arrivées que des nuitées enregistrées dans les établissements hôteliers de la région.

D’ailleurs, depuis quelques mois, de nombreux hôtels et maisons d’hôtes à l’île de Djerba sont presque entièrement réservés par des touristes de différentes nationalités pour la haute saison, cet été.

Selon des données dévoilées le mardi 12 juin 2018 par le ministère du Tourisme, l’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu lundi soir le premier vol de cette saison, en provenance de Milan et transportant environ 130 touristes, dans le cadre du retour du marché italien vers l’île de Djerba.

L’aéroport international de Djerba Zarzis a reçu hier également un deuxième vol de Vérone et un troisième de Bergame. Les vols entre l’Italie et Djerba se poursuivront à raison de quatre vols par semaine jusqu’à fin septembre cette année.

D’après la même source et dans le cadre de la promotion de la destination tunisienne, un groupe de journalistes accompagnés de sept Miss françaises ont atterri à Djerba dans la soirée du 10 juin 2018. La délégation française se rendra également à Zarzis. L’ile représente un marché important pour le tourisme tunisien. Sur l’ensemble du pays, au moins 600 000 touristes français sont attendus cette année.

On rappelle que la Tunisie a enregistré notamment ces derniers temps une reprise du trafic passagers et du tourisme, grâce à la diminution des craintes liées à la sécurité et à la levée d’interdiction de voyager par de nombreux pays européens. Notre pays prévoit d’accueillir 8 millions de touristes cette année, sachant que les taux de réservation pour des touristes européens et d’autres nationalités sont très importants.

En Tunisie, le  tourisme est un secteur important pour la réalisation des objectifs du développement et représente une véritable manne pour l’économie nationale. Le dynamisme du secteur touristique, ses importants effets directs et indirects sur les économies des pays en développement notamment font de ce secteur un outil de développement particulièrement prometteur. Il est bien l´un des secteurs économiques parmi les plus dynamiques.

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L’attractivité de la France s’est améliorée, en 2017 et au début de l’année 2018 pour s’inscrire à nouveau dans le peloton de tête européen, dont elle avait décroché depuis une dizaine d’années, selon un communiqué d’Ernst &Young.
Avec 1019 projets (+31% par rapport à 2016) annoncés par les investisseurs étrangers, elle talonne désormais le Royaume-Uni et l’Allemagne, ses deux grands concurrents historiques.
81% des dirigeants se disent satisfaits de l’attractivité de la France en 2018, contre 73% l’année précédente et 55% expriment leur confiance à 3 ans, alors qu’ils n’étaient que 27% l’an passé.
Selon EY, l’industrie est le principal moteur de ce regain d’attractivité avec ses 323 projets, soit 111 de plus qu’en 2016. Ces projets sont néanmoins constitués à 86% d’extensions et de taille moyenne (32 emplois par usine en France contre 50 au Royaume-Uni et 150 en Pologne).

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Une commission consultative a été mise en place par le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, afin de trouver des solutions légales pour interrompre la convention avec la COTUSAL, l’une de ses propositions est de modifier le Code des mines pour que la “compagnie générale des salines de Tunisie” puisse s’y inscrire, sachant que cette dernière en avait fait la demande en dehors des délais légaux autorisés, par ce code.
L’observatoire Tunisien de l’Economie (OTE) explique dans une analyse publiée au mois de juin courant que cette modification “impliquera des délais importants qui aboutiront probablement à renouveler la convention de la COTUSAL“.
Intitulée “Polémique autour de la COTUSAL : Le sel marin est-il une ressource naturelle ?”, cette analyse montre que “cette modification impliquera la jouissance d’un favoritisme hors normes envers la COTUSAL, alors que toutes les autres sociétés se sont soumises au Code des mines, dans sa version actuelle“.
En effet, la convention de 1949 entre l’Etat et la COTUSAL prend fin en 2029. L’Etat doit notifier à la compagnie, 10 ans avant l’expiration de la période de prolongation en cours, c’est-à-dire avant la fin de l’année 2019, s’il a l’intention de mettre fin à cette convention, comme le stipule l’article 3, de cette même convention. Dans le cas contraire, elle sera renouvelée automatiquement pour une période de 15 ans, à savoir jusqu’à 2044.

L’observatoire souligne que la démarche nécessaire est à l’initiative du Ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, s’interrogeant si ce département “souhaite véritablement, mettre fin à cette situation et rompre cette convention entre la COTUSAL et l’Etat tunisien“.
Il cite l’intervention faite récemment par la députée Samia Abbou, à l’ARP, lorsqu’elle avait attiré l’attention sur “la volonté du ministère de l’Energie de modifier le Code des mines, afin que la COTUSAL puisse s’y inclure et sur la gravité de cette modification abusive“.
A noter que le secrétaire d’Etat aux Mines, Hachem Hmidi, avait renouvelé l’engagement de son ministère à mettre fin à la reconduite de la convention de 1949, au plus tôt et à prendre l’initiative de le faire auprès de la COTUSAL.

Une affaire qui coûte cher à la Tunisie

Selon Hmidi, l’Etat a enregistré un manque à gagner annuel de l’ordre de 500 mille dinars, en raison de la poursuite du contrat avec la COTUSAL, sous la convention de 1949 et non pas sous le Code des mines, ce qui représente la somme de 7,5 Millions de Dinars (MD), depuis l’entrée en vigueur de ce code (2003), et un manque à gagner annuel de l’ordre de 400 mille dinars, des taxes dues à l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) que la COTUSAL ne paye pas sous la convention 1949. La somme totale due à l’APAL depuis sa création en 1995, se monte à 9,2 MD.
La production du sel en Tunisie a permis depuis des années de satisfaire les demandes locales et d’exporter vers d’autres pays ; cette production est estimée à 1,5 million de tonnes annuellement, dont 90% sont destinées à l’exportation. Environ 30 entreprises et 6 personnes physiques opèrent dans le secteur du sel, offrant 665 emplois dont 430 sont pourvus par la COTUSAL.
La COTUSAL réalise près de 30 MD de chiffre d’affaires avec une production annuelle de 1 million de tonnes de sel, dont 750 000 tonnes sont destinées à l’exportation. La production annuelle de sel marin par cette Compagnie représente 70% du sel produit en Tunisie.

Le sel marin est-il une ressource naturelle ?

Selon l’article 13 de la Constitution, l’octroi des concessions d’exploitation des ressources naturelles est désormais plus transparent et ses conditions sont soumises à l’approbation du Parlement. Ainsi, l’exploitation du sel en Tunisie, qu’il s’agisse d’exploitation de gisement ou de marais salants devrait dorénavant être discutée et approuvée par l’ARP.
Pour sa défense, la COTUSAL argumente que l’extraction du sel des marais tunisiens ne relève pas de l’article 13, car cette exploitation ne repose que sur l’exploitation de l’eau de mer, du soleil et du vent par évaporation et qu’elle ne consomme que des énergies renouvelables, sans aucun risque de priver les générations futures d’une telle richesse.

Pour l’observatoire, “il parait indispensable de leur rappeler que le soleil, l’air, et la mer font partie du territoire national et par conséquent leur exploitation est régie par l’article 13. De plus, il faut aussi, attirer l’attention sur le fait que l’article 13 n’a pas été rédigé uniquement, pour protéger les générations futures, mais principalement, pour garantir la propriété des ressources du territoire national au peuple tunisien ainsi que la souveraineté de l’Etat sur ces ressources“.
Au regard des chiffres, il est clair que l’exploitation du sel marin en Tunisie est une richesse nationale à partir du moment où il s’agit d’une richesse produite par des facteurs de production résidents, à savoir les entreprises résidentes sur le territoire“.
Quant à la polémique récente autour de la COTUSAL, ainsi que celle qui a éclaté en 2014, elle reste toujours une affaire sans suite. Du fait d’être régie par la convention de 1949, pour les salins de Sousse et Sfax, ce qui représente la moitié de la production de la COTUSAL, cette dernière s’est vue obtenir le droit exclusif d’extraire le sel marin pendant 50 ans, en occupant le domaine public à un prix symbolique et le droit exclusif d’exporter le sel marin pendant 30 ans“, constate l’observatoire.

La compagnie exploite également le sel marin sous la convention de 1949 et ne se soumet pas pour les salins de Sousse et Sfax, au Code des mines par rapport à tous les autres exploitants de sel marin tunisien.
Face à cette convention inégalitaire, l’application de l’article 13 prend tout son sens. L’article 13 concrétise la souveraineté permanente sur des ressources naturelles, principe émanant de la volonté des Etats de revoir les contrats inégaux de la période coloniale, ici parfaitement concrétisé par la convention 1949.

Le sel est bien une richesse nationale

Pour l’observatoire “puisque le sel est bien une richesse nationale et une ressource naturelle, il semble que l’affirmation du contraire par certaines parties prenantes du débat autour de la COTUSAL est un argument avancé pour ne pas se soumettre à l’article 13 de la Constitution Tunisien“.
Dans le cadre de ses activités visant à “révéler la vérité sur les violations du passé“, l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a récemment présenté des documents qui révélaient l’exploitation abusive des richesses naturelles tunisiennes par le colonisateur français. Parmi les documents sur lesquels l’IVD appuie ses conclusions, une convention datant de 1949, relative au droit d’exploitation de la Compagnie Générale des Salines de Tunisie, a été rendue publique.
Il ressort de cette publication que “par cette convention, le Résident Général de France à Tunis a approuvé la fusion de 4 sociétés françaises de salinité qui exploitaient les salines de Khniss, Sidi Salem, Sfax (Thyna) et de Mégrine constituant ainsi la COTUSAL et organisant son activité“.

La convention de 1949 a suscité une grande polémique, elle a permis à la COTUSAL de détenir le monopole du marché de l’exploitation du sel en Tunisie jusqu’en 1994, date à laquelle son premier concurrent est entré sur le marché. De plus, depuis l’ère coloniale et jusqu’à nos jours, cette convention octroie une taxe d’exploitation calculée sur la base du prix le plus bas de la grille afférente à l’exploitation du sol tunisien, à la COTUSAL, ce qui autorise cette compagnie à exploiter un domaine public maritime à un prix symbolique.
Ainsi, la compagnie dont le capital actuel est de 65% étranger et 35% tunisien exploite les salines tunisiennes de ” Thyna ” et de ” Sahline ” à un franc français par hectare et par an.

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Deux accords de partenariat ont été signés, mardi 29 mai 2018, à Tunis entre des organismes agricoles tunisiens et français, pour appuyer à la mise en œuvre du Programme d’adaptation au changement climatique dans les territoires vulnérables (PACTE) dans les gouvernorats de Bizerte, le Kef, Kairouan, Siliana et Sidi Bouzid, moyennant une enveloppe de 50 millions d’Euros (environ 150 millions de dinars).
Financé par l’Agence Française de Développement (AFD), ce programme, dont la durée est estimée à 6 ans à partir de 2018, a pour finalité de contribuer aux efforts déployés par le gouvernement tunisien pour développer les territoires vulnérables et particulièrement sensibles écologiquement et socialement.

Ces deux accords visent à améliorer la capacité du ministère tunisien de l’Agriculture à conduire des projets de développement rural intégré équilibrant l’intérêt général et les intérêts particuliers. Ils visent également à concevoir et accompagner l’émergence et la structuration progressive d’un réseau de plateformes de concertation et de planification du développement territorial impliquant une diversité d’acteurs du niveau central au niveau local organisés en un réseau de production et de partage de connaissances sur le territoire .
Il s’agit, en plus, de proposer, de planifier stratégiquement et de mettre en œuvre d’actions et d’investissements liés à la gestion des ressources naturelles.
Les actions des deux accords, qui seront réalisés sur une période de 3 ans et demi, seront financés à travers un don de l’AFD d’environ 1,170 millions euros et une contribution du Fonds français international pour l’environnement (FFEM) à hauteur de 1,620 millions euros.

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Le président français, Emmanuel Macron, qui a mis la Libye en bonne place sur son agenda dès son installation au palais de l’Elysée, tient enfin une date pour organiser des élections législatives et présidentielles : le 10 décembre 2018. Certes cela ne règle en rien les problèmes de fond du pays, déchiqueté depuis le soulèvement de 2011, et surtout cela ne préjuge pas de la capacité des autorités locales et de la communauté internationale à tenir les délais, mais sur le papier ce premier grand pas a son poids..

C’est la principale annonce de la réunion des principaux acteurs de la crise libyenne, convoqués par Macron ce mardi 29 mai à Paris. Le maréchal Khalifa Haftar, le Premier ministre Fayez al-Sarraj, le président du Parlement Aguila Salah, et le président du Haut Conseil d’État Khaled Al-Mishri ont paraphé l’accord, rapporte Jeune Afrique. Reste maintenant à lui donner corps.
Les signataires ont également convenu qu’avant ce scrutin, il faudra s’accorder et mettre en place une «base constitutionnelle». «L’adoption d’une Constitution constituera une étape essentielle pour la souveraineté de la nation libyenne», indiquent les signataires de l’accord, qui ont promis s’appuyer «le représentant spécial des Nations unies dans ses consultations auprès des autorités libyennes portant sur une proposition et sur le calendrier de son adoption».

Comblé, le chef de l’Etat français s’est réjoui d’une «rencontre historique (…), une étape clé pour la réconciliation».
A noter que 19 pays (dont la Tunisie, le Maroc, l’Algérie et les pays du Golfe) et quatre institutions internationales ont pris part à l’événement : l’ONU, la Ligue arabe, l’Union africaine – via le président du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, qui pilote le dossier libyen – et l’Union européenne. Mahamadou Issoufou, président du Niger, et Idriss Déby Itno, président du Tchad, ont également fait le déplacement.

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Le président français, Emmanuel Macron, avait fait de la Libye une de ses priorités en organisant dès le 25 juillet 2017 (à peine 9 semaines après son élection) une encontre entre les deux grands protagonistes de la crise libyenne. Il revient à la charge le mardi 29 mai 2018 en réunissant à Paris les mêmes acteurs, Fayez El-Sarraj, le président du Conseil présidentiel libyen et le maréchal Khalifa Haftar, qui a la main sur l’Est du pays, d’après Jeune Afrique. Le but de la manoeuvre : Redonner du tonus à la feuille de route pour que les élections programmées à la fin de cette année se passent au mieux.

Il est question d’aborder le sujet très délicat du désarmement des parties engagées dans la crise afin d’assainir le climat social et politique en vue de ce scrutin. Sur la table également les responsabilités des uns et des autres pour faire de ce rendez-vous électoral un succès et des sanctions pour les parties qui sabotent l’application de la feuille de route, indique le magazine africain.
On a appris que l’Union africaine, l’Union européenne et la Ligue arabe sont conviées à cette rencontre, ainsi que la Turquie, le Maroc, l’Algérie, l’Égypte, le chef de la mission de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé. Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, qui pilote le comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, fera aussi le déplacement. Le contenu de la conférence du 29 mai sera défini ce samedi 26 mai lors d’une pré-réunion de l’UA à laquelle Sassou-Nguesso prendra part, à Addis Abeba…

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La France vient de perdre son statut de premier fournisseur commercial de la Tunisie en 2017 au profit de l’Italie, d’après les derniers chiffres du Fonds Monétaire International (FMI).
En effet, les importations en provenance de l’Italie ont repris en 2017 avec 3,16 milliards de dollars d’importations vers la Tunisie tandis que celles en provenance de la France ont stagné par rapport en 2016 à hauteur de 3,04 milliards de dollars, selon l’observatoire Tunisien de l’économie.
Parmi les cinq premiers fournisseurs commerciaux de la Tunisie en 2017, on distingue trois tendances. Une première tendance baissière entre 2010 et 2017 pour les deux premiers fournisseurs, la France et l’Italie. En effet, les importations en provenance de France et d’Italie ont régressé respectivement de 28% et 18% entre 2010 et 2017.
Une deuxième tendance stagnante pour l’Allemagne avec des importations en provenance d’Allemagne en légère baisse de 4%. Et enfin, une troisième tendance haussière pour la Chine et la Turquie. En Effet, les importations en provenance de Chine et de Turquie ont augmenté respectivement de 37% et 51% entre 2010 et 2017.
La Chine a même dépassé l’Allemagne en 2014, devenant ainsi le troisième fournisseur commercial de la Tunisie, bien loin encore de la France et de l’Italie.
Depuis l’indépendance, la France de par ses liens historiques a toujours été le premier fournisseur commercial de la Tunisie.

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Selon les données publiées jeudi 24 mai 2018 par l’Insee, le climat des affaires s’est à nouveau dégradé en mai en France, sous l’impact notamment d’un net recul dans les services, pour revenir à son niveau de juin 2017,nous apprend Reuters.

L’indicateur global du climat des affaires, calculé à partir des réponses des chefs d’entreprise interrogés dans le cadre de cette enquête mensuelle, s’inscrit à 106, au plus bas depuis 11 mois et en recul de deux points par rapport au mois d’avril.

Il s’agit de sa cinquième baisse consécutive depuis son plus haut de dix ans touché en décembre.

Par secteurs, l’indicateur de l’industrie manufacturière s’est stabilisé à 109, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient à 108 en moyenne.

Celui des services décroche de trois points à 103 et tombe lui aussi à son plus bas niveau depuis juin 2017.

L’indicateur du bâtiment est resté stable à 108, sa marque d’avril ayant été relevée d’un point.

L’indicateur du commerce détail a reculé d’un point à 110 et celui du commerce de gros, calculé tous les deux mois, en a perdu six à 104.

Dans tous les secteurs, le climat des affaires continue néanmoins d’évoluer au-dessus de sa moyenne de longue période, calée à 100, note l’Insee.

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Selon les données publiées mercredi par l’Insee, le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), a rebondi de 0,3 point au premier trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche principalement les femmes, pour s’établir à 8,9% de la population active, rapporte Reuters.

En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il s’inscrit à 9,2%, en hausse de 0,2 point par rapport à sa marque de fin décembre, qui elle a été révisée en hausse de 0,1 point à 9,0%.

Une correction était attendue après la forte baisse – -0,8 point en métropole et -0,7 au niveau national – du taux de chômage au dernier trimestre 2017, qui l’avait ramené à un plus bas depuis l’hiver 2009.

Mais l’Insee l’anticipait de moindre ampleur, tablant, dans ses dernières prévisions publiées en mars, sur un taux de chômage national revenant à 9,0% au premier trimestre puis rebaissant à 8,9% à la mi-2018.

Sur un an, le taux de chômage se replie de 0,4 point sur le territoire métropolitain comme en intégrant les Dom.

Le rebond du premier trimestre intervient alors que l’Insee a annoncé la semaine passée que l’emploi salarié avait progressé de 0,3% au premier trimestre dans le secteur privé en France, avec la création nette de 57.900 postes sur la période et de 270.200 sur les douze derniers mois.

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Des perturbations sont survenues, mardi 22 mai 2018, au niveau de la programmation de tous les vols de TUNISAIR à destination des aéroports français, en raison des grèves observées par les contrôleurs aériens en France, selon un communiqué publié par la compagnie aérienne nationale.
TUNISAIR a précisé qu’elle est en train de suivre l’évolution de la situation au niveau des aéroports en France, pour pouvoir maitriser la programmation de ses vols et informer les voyageurs de tout changement.
A cet effet, la compagnie aérienne met à la disposition de ses clients les numéros des call centers suivants:
De Tunisie : 81 10 77 77
De la Tunisie et de l’étranger : ( 216+ ) 70 101 300 ou (+216) 70 103 700.

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Selon les informations relayées par Xinhua, le Bénin pourra bénéficier d’un programme d’investissement total de 115 millions d’euros (135,5 millions $), en 2018, de la part de l’Agence française de développement (AFD).

Ce nouveau financement devrait servir à soutenir le développement du pays, à travers la mise en œuvre des stratégies de développement du gouvernement, pour l’année 2018. A ce titre, 16,2 millions d’euros (19,1 millions $) ont déjà été décaissés depuis le début de l’année, pour soutenir des projets de développement dans le pays.

Notons que, depuis 2014, les engagements de l’AFD en faveur du Bénin se sont élevés en moyenne à 66 millions d’euros (77 millions $), annuellement.

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L’Union européenne, l’Allemagne et la France réaffirment leur engagement dans le secteur de la santé en Guinée et se réjouissent de pouvoir le faire en partenariat dans le cadre du nouveau “Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2)“.

La cérémonie de signature de la Convention de Financement entre l’Union européenne et la République de Guinée a été présidée à l’Hôtel Noom par Mme la Ministre de l’Économie et des Finances, M. le Ministre de la Santé et son Excellence l’Ambassadeur de l’Union européenne en Guinée, en présence de son Excellence l’Ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, et du représentant de la Coopération Allemande auprès de l’Ambassade d’Allemagne à Dakar, le Directeur Général Adjoint d’Expertise France – Paris et le Représentant de GIZ Guinée.

Tel qu’expliqué par l’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, l’Ambassadeur de l’Union européenne en République de Guinée: “Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) est l’expression de la volonté  de l’Union européenne, de l’Allemagne et de la France à contribuer au relèvement du secteur de la Santé de façon conjointe en plein respect des principes d’efficacité de l’aide auxquels nous souscrivons pleinement” .

Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) bénéficie d’une contribution de 23 000 000 d’euros du Fonds européen de Développement, ainsi que d’un co-financement de 2 000 000 euros de la Coopération allemande et de 1 000 000 euros de la Coopération française, soit un montant total de 26 millions d’euros (286 milliards GNF).

Tout en capitalisant sur les acquis des programmes d’appui à la santé financés par l’Union européenne, la France et l’Allemagne, le nouveau programme vise à renforcer la gouvernance du secteur de la santé afin d’améliorer l’accès de la population à des soins de santé de base de qualité qui permettront de réduire la mortalité infantile et d’améliorer la santé maternelle ainsi que sa résilience aux crises épidémiologiques.

L’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé est particulièrement attendue en matière de gestion financière et de gestion des ressources humaines ainsi que l’augmentation de l’offre de soins de qualité et de l’utilisation des services de santé par les mères et les enfants de moins de cinq ans et l’amélioration de l’infrastructure sanitaire dans la région administrative de N’zérékoré ainsi que les préfectures avoisinantes de Kérouané et Kissidougou.

La mise en œuvre sera déléguée à la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et à Expertise France (EF), les deux agences de coopération publiques d’Allemagne et de France, deux partenaires – tels que définis par M. GIELEN “techniquement et financièrement solides, expérimentés et déjà actives dans le domaine de la santé en Guinée, qui pourront assurer une mise en œuvre efficace”.

L’ensemble des activités prévues dans ce programme devrait démarrer en janvier 2019.

L’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, Chef de Délégation de l’Union européenne en République de Guinée, a déclaré ” Affectée par l’épidémie à virus Ébola, la Guinée a vécu une période très difficile, mais aidée de ses partenaires, elle s’est dignement battue pour venir à bout de la pandémie dont nous parlons aujourd’hui au passé. S’il y a une leçon majeure à retenir, c’est bien la nécessité absolue de renforcer, de manière durable, le système de santé dans son ensemble et les capacités d’alerte et de riposte en particulier. Pour pérenniser les multiples investissements en cours dans le système de santé, il est essentiel que la gouvernance soit renforcée, notamment dans ses dimensions de gestion financière et des ressources humaines, et que la part du secteur de la santé dans le budget national continue encore à croître, pour garantir le futur fonctionnement du système sanitaire à partir des ressources nationales.”

Ce projet est complémentaire à l’appui fourni par l’Union européenne au relèvement du secteur de la santé sous forme d’aide budgétaire.

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