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La Société Régionale de Transport de Gafsa ” Elkawafel ” vient de créer, lundi, des nouvelles lignes de transport régional et interurbain en vue de consolider ses services de transport en direction des villes côtières et à l’intérieur du gouvernorat de Gafsa.
Parmi ces lignes, celle reliant Om Larayes à Gafsa en traversant les localités frontalières de Sidi Boubaker, Oklet Hmad et Om Kassab. Deux navettes quotidiennes sont programmées sur cette ligne.
L’objectif est de désenclaver ces localités et faciliter le transport des habitants de ces régions où l’accès était assuré uniquement par les taxis collectifs, a indiqué Youssef Chaouch, responsable à la direction d’exploitation au sein de la société El Kawafel.
Il s’agit également des lignes reliant Redeyef à Sousse et Metaloui à Monastir. Ce sont deux lignes quotidiennes régulières, ce qui porte à quatre le nombre des lignes reliant le gouvernorat de Gafsa aux villes de Sousse et Monastir, a ajouté la même source.

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L’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU) à Gafsa vient de lancer un programme de modernisation des routes d’une valeur de 5 millions de dinars.
Abderrazek Dhahri, chef de projets à l’ARRU de Gafsa, a indiqué que la première partie du programme portent sur la réhabilitation et la rénovation du réseau d’eau potable et le raccordement de 1030 familles au réseau.
Les travaux concernent aussi l’aménagement de 27 rues situées dans les quartiers El Moula, Chabab, Gamoudi, Bechaouech, El Assala, Ras El Kef, Mnaguaa, Bab Rimal et Sidi Ahmed Zarouk. Les travaux s’achèveront février 2019.
La deuxième tranche du programme comprend l’asphaltage de 43 rues sur une distance 14,5 km dans la zone municipale de Gafsa.
Les travaux couvrent également le bitumage de 25 mille m2 de trottoirs et l’installation de 420 poteaux d’éclairage public, a-t-il ajouté.
La même source a rappelé que ces travaux sont menés dans le cadre du programme national de modernisation des réseaux routiers dans 72 municipalités à travers le pays (3 municipalités dans chaque gouvernorat) moyennant une enveloppe de 216 millions de dinars.
Dans le gouvernorat de Gafsa, les municipalités bénéficiaires du programme sont Gafsa-ville (5 millions de dinars), Redeyef (3 millions de dinars) et Mdhila (1 million de dinars).

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“Les mécanismes de transition de l’économie informelle à l’économie formelle en Tunisie”, tel a été le thème d’une rencontre organisée ce lundi 22 octobre 2018 à Tunis à l’initiative de l’Association Tunisienne de Droit Social et des Relations Professionnelles (ATDSRP), fondée par Mohamed Ennaceur, président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP).

Ouvrant les travaux de cette rencontre, Ennaceur a indiqué que l’économie informelle amasse aujourd’hui une richesse qui n’est pas prise en compte dans le PIB du pays. D’autre part, elle emploie entre 800 000 et 1 million de travailleurs indépendants ou non salariés non affiliés à des caisses de sécurité sociale et qui échappent aux taxes et obligations légales.

Il a ajouté que la propagation rapide de l’économie informelle dans notre pays a créé de graves risques et frappe des gains sociaux importants. “Si ce secteur a réussi à absorber un grand nombre de chômeurs et de personnes socialement marginalisées, il ne leur fournit pas les éléments d’un travail décent, d’autant plus qu’une proportion importante de ces travailleurs sont des femmes et des enfants“, a-t-il précisé. Il a signalé que l’emploi dans le secteur informel ne se limite plus aux analphabètes et aux personnes mal formées, il inclut également un nombre important de diplômés de l’enseignement supérieur qui ont été entraînés par le chômage chronique sur un marché du travail fragile et temporaire, selon ses dires.

Il semble clair que depuis l’année 2011, les gouvernements et les organisations professionnelles successifs n’ont pas mis en place une stratégie efficace pour informer et intégrer le secteur informel. Le manque continu de reconnaissance ne l’a pas empêché de se développer et de devenir une réalité, fournissant un moyen de subsistance à un grand nombre de personnes marginalisées par la loi“, a-t-il ajouté.

Le président de l’ARP a dans le même contexte indiqué que le phénomène de l’économie informelle n’est pas nouveau et émergent, dans certains pays il représentait 80% de l’économie globale et employait 70% de la main-d’œuvre. Il est répandu dans le monde entier, “mais la rapidité de son développement et sa propagation dans notre pays au cours de la période récente ont fait de l’informel un phénomène très dangereux, surtout si on n’arrive pas à l’intégrer progressivement dans l’économie formelle“, a dit Ennaceur.

Il a par ailleurs mis en garde contre la montée en flèche durant ces dernières années de l’économie informelle qui emploie selon ses dires près de 1 million de personnes, pointant du doigt les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis la Révolution. “Toutes les politiques d’après-Révolution ont échoué“, a déclaré le président de l’ARP, citant le taux de chômage élevé qui a dépassé 35% dans certains gouvernorats à l’instar de Tataouine et Gafsa. De plus, a-t-il dit, avoir un travail stable devient plus qu’impossible dans certaines régions pour une grande frange de la société, ce qui explique que beaucoup de citoyens opèrent dans cette économie et ce, malgré le fardeau sur les caisses sociales.

De son coté, Samir Cheffi, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a indiqué que l’économie informelle devient aujourd’hui une grande menace et un danger non seulement pour les droits de l’Homme mais aussi pour les entreprises qui travaillent dans le secteur formel. “Ça devient un cauchemar vu les dépenses de l’Etat et les déséquilibres financiers des caisses sociales”, a-t-il précisé, avant d’ajouter que les chiffres de l’économie informelle ne sont plus aujourd’hui tolérables et ont dépassé les 50%, ce qui empêche l’Etat de parvenir à une paix sociale.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT a ainsi appelé à faire face à ce phénomène qui ne cesse de peser sur l’Etat et ce, avec la participation des représentants de la société civile, des organisations nationales et les compétences pour éradiquer ce fléau. Il a rappelé la mise en place du projet de loi sur l’économie sociale et solidaire comme mécanisme pour intégrer les jeunes dans l’économie formelle et avoir un poste et un revenu stable, selon ses déclarations.

Le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP), Abdelmajid Ezzar, a imputé la responsabilité de la propagation de l’économie informelle au gouvernement et à l’Etat en général lorsqu’il ne réagit pas et ne prend pas d’initiatives et des positions devant les acteurs du marché parallèle. “Des dizaines de conteneurs et de camions de contrebande franchisent quotidiennement les frontières sans que l’Etat ne bouge (…) Les produits de contrebande se vendent aujourd’hui dans le marché du gros“, a-t-il dit. Il a fait remarquer que l’Etat encourage aussi l’économie informelle à travers ses lois : “La lourdeur des procédures administratives, la complication des lois et la multiplication des démarches ont poussé les gens à basculer dans l’informel“, a-t-il dit.

Il a ajouté que les lois en vigueur pénalisent les producteurs qui opèrent sur le marché formel, puisqu’ils supportent un gros fardeau au niveau des taxes alors que d’autres ne payent rien : “Il y a une forte assise offerte au marché parallèle“, a-t-il encore précisé.

Il est rappeler à ce propos que selon des statistiques publiées par la Banque mondiale, le secteur informel en Tunisie est estimé à 54% de la main d’oeuvre. L’informel se concentre dans des micro-entreprises, soit 524.000 unités, représentant 35% du tissu entrepreneurial.

Une autre enquête menée par l’économiste Mohamed Haddar a révélé que les transferts de devises de la région de Ben Guerdane vers l’extérieur sont évalués entre 1 et 3 millions de dinars (MDT) par jour, soit l’équivalent de 750 MDT par an. Ce marché de devises, qui regroupe 5 principaux banquiers au noir et entre 250 et 300 agents de change, offre des prestations quotidiennes et au comptant et couvre toutes les devises.

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Les agents de la société de l’environnement et des plantations de la délégation de M’dhilla ont décidé de suspendre leur mouvement de protestation pour 10 jours et ce aux termes de la conclusion d’un accord entre les syndicats de base et la Compagnie de phosphate de Gafsa en présence d’un représentant du ministère de l’Industrie, rapporte Assabahnews.

L’engagement a été pris d’examiner la plupart des revendications des agents et des cadres de la société, notamment le remplacement des décédés, soit par le fils, le frère ou le conjoint et la promulgation du statut de l’entreprise avant fin novembre 2018.

Ce faisant, le calme est revenu dans la ville de M’dhilla après les affrontements qui ont éclaté entre les protestataires et les forces de l’ordre, de même qu’a été rouverte à la circulation la route menant à Gafsa et a repris le travail dans les laveries du phosphate.

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Des employés de la société de l’environnement et des plantations de M’dhilla ont bloqué lundi la production de phosphate par la Compagnie de phosphate de Gafsa , empêchant les bus de transporter les mineurs vers les carrières situées sur les hauteurs, rapporte Assabahnews.

Ce mouvement de protestation vient en appui à leurs revendications portant principalement sur la reprise de l’activité de la société et la mise en application d’un statut répondant aux attentes des agents du secteur, explique un protestataire.

Ce mouvement a été suivi d’autres mobilisant un grand nombre de leurs collègues qui ont organisé une marche qui s’est ébranlée du siège de l’URT de Gafsa vers la délégation d’El-ksar où ils ont tenu un sit-in et coupé la ligne ferroviaire et partant paralysé toute l’activité des wagons transportant le phosphate du bassin minier.

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La production de phosphate commercial réalisée par la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG), de janvier à septembre 2018, a atteint 2,6 millions de tonnes, contre 3,3 millions, durant la même période de l’année précédente, soit une baisse de 25%.
Ce faible résultat est attribué à la quasi paralysie de l’activité de la Compagnie, du 20 janvier au mois de mars 2018, dans toutes les zones de production à Metlaoui, Redayef, Om Larayes et Mdhilla, par des mouvements de protestation contre les résultats des concours de recrutement à la CPG. Ce blocage a été suivi par d’autres mouvements sporadiques.
Selon le chargé de communication de la CPG, Ali Houchati, les objectifs tracés par la compagnie pour atteindre 6 millions de tonnes, durant l’année 2018, sont devenus difficilement réalisables, surtout qu’en neuf mois la moitié de ce volume n’a pas été atteinte.
Depuis 2011, la production moyenne de phosphate n’a pas dépassé 40% de la capacité de production de la CPG de 2010 qui était de 8 millions de tonnes.

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La ville de Gafsa abrite une rencontre interrégionale pour faire connaitre le programme Europe Créative en Tunisie

La ville de Gafsa a abrité lundi les travaux de la conférence interrégionale destinée à faire connaitre le programme Europe créative, et ce, sous la supervision de la Cité de la culture sous le signe “la cité dans les villes” et avec la participation de plusieurs composantes de la société civile et les associations actives dans le secteur culturel dans les gouvernorats de Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzid, Kébili et Tozeur.

Le directeur du bureau Europe Créative à Tunis Youssef Lachkham a fait savoir que l’objectif de cette première rencontre en son genre dans les régions vise à instaurer un dialogue avec la société civile active dans le domaine culturel dans les gouvernorats de Kebili, Tozeur, Gafsa et sidi Bouzid en vue de faire connaitre à plus large échelle les différentes opportunités qu’offre le programme d’Europe créative notamment dans le secteur de la culture en Tunisie.

Il a, dans ce sens, rappelé que la Tunisie a adhéré au programme Europe créative au mois de juillet 2017 s’agissant d’un programme qui s’est fixé pour mission d’encadrer les parties actives dans le secteur culturel et désirant participer avec des projets culturels en leur assurant la formation et le financement.

Lachkham a tenu à signaler que l’une des priorités du programme Europe créative consiste à apporter l’autofinancement des projets s’agissant de microprojets culturels bénéficiant d’un financement à hauteur de 200 mille euros (nécessite obligatoirement la participation de trois pays étrangers) et de grands projets avec un financement de l’ordre de 600 mille euros exigeant la contribution de six pays étrangers.

Le volet Culture du Programme de l’Union européenne “Europe Créative” aide au financement de projets de coopération, de traduction littéraire, de réseaux et de plateformes dans les domaines culturels et créatifs au sens large (spectacle vivant, art visuel, mode, design, architecture, patrimoine, jeux vidéos, livre, etc.). Il vise plus particulièrement certains champs de travail, comme la mise en place de nouveaux modèles de création et de production, la nécessité d’une circulation accrue des œuvres et d’un ancrage plus fort auprès du public, ainsi que le renforcement des capacités internationales des professionnels et des artistes, par la mobilité et le développement des outils numériques.

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Les investissements déclarés dans les zones de développement régional représentent 49,5% du volume global des investissements déclarés au cours des huit premiers mois de l’année 2018, contre 44,5% en 2017.
Le nombre de projets a régressé de 14,2% pour atteindre 687 projets contre 801 en 2017, contrairement aux investissements déclarés qui ont évolué de 15,6% pour s’établir à 1246,2 millions de dinars (MD), selon les données du ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes entreprises.

L’évolution enregistrée dans ces zones est imputable à la croissance des investissements injectés dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, qui ont atteint 171,7 MD contre 99,5 MD au cours des huit premiers mois de l’année dernière, soit une hausse de 72,6%, suite à l’autorisation de créer une unité industrielle de produits isolants et de lutte contre les fortes températures pour une enveloppe de 82,1 MD, outre l’extension du centre de collecte du lait et de production de fromages d’une valeur de 55 MD.

Dans le gouvernorat de Gfasa les investissements déclarés se sont élevés à 55,7 MD pendant les huit premiers mois 2018 contre 36,9 MD au cours de la même période de l’année précédente, grâce à la permission de création d’une marbrerie pour un montant de 6,5 MD.

Egalement à Zaghouan, les investissements déclarés s’inscrivent sur la courbe ascendante avec un taux de croissance de 73,3% grâce à la déclaration de la création d’une unité d’emballage et de conditionnement (40,5 MD), ainsi qu’une unité de production de béton armé d’une valeur de 10 MD et d’une unité de fabrication des câbles d’un montant de 8,8 MD.

Il en est de même à Sfax où les investissements se sont établis à 133,8 MD au cours des huit premiers mois de 2018 contre 62,5 MD au cours de la même période de 2016, à la faveur de l’intention d’extension de l’unité de production des cartons ainsi que l’unité de l’emballage et du conditionnement qui coûtent respectivement 15 MD et 10MD.

Les investissements déclarés dans le gouvernorat de Béja ont grimpé de 43,5% grâce à la création d’une imprimerie sur métal et d’une unité de fabrication de papiers. Même chose pour ce qui est du gouvernorat de Médenine où les investissements déclarés ont atteint 71MD au cours des huit premiers mois de l’année 2018, contre 23,5 MD en 2017.

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Des candidats aux concours de recrutement d’agents d’exécution à la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) ont bloqué, lundi, l’activité de phosphate, à Mdhilla, pour réclamer la mise en place d’un calendrier précis en vue de la proclamation des résultats du concours.

Les protestataires observent, depuis ce matin, un sit-in à la station de transport de la compagnie, à Gafsa-ville, empêchant le transport des ouvriers vers les différents sites d’extraction et de production.
Le gouverneur de Gafsa, Mondher Aribi, a assuré que les résultats définitifs des concours seront proclamés, dans les prochains jours.

Entre novembre 2017 et janvier 2018, la CPG avait proclamé une première fois les résultats des concours de recrutement de 1700 agents d’exécution dans les différentes délégations du bassin minier, mais plusieurs candidats avaient contesté ces résultats. Le gouvernement avait, alors, décidé de former une commission indépendante pour en vérifier les résultats et de les communiquer de manière définitive, en mai 2018, sans donner suite.

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Les brigades de contrôle économique à Gafsa ont relevé, 48 infractions, lors d’une campagne menée, jeudi, auprès des marchés de vente en gros et au détail.
Ces infractions ont été enregistrées auprès de marchands de fruits et légumes dans les marchés de Ras El Kef, Cité Enour et El Fajr à Gafsa ville, a indiqué le directeur régional du commerce à Gafsa, Maher Ghribi.

Au cours de cette campagne, 56 visites d’inspection ont été effectuées par six équipes de contrôle économiques qui ont procédé à rédiger des procès d’infraction à l’encontre des contrevenants, a-t-il ajouté.

Les infractions relevées sont liées notamment à la hausse illicite des prix, au non-affichage des prix, à la publicité mensongère, à la non-conformité aux conditions d’hygiène et à l’absence de factures, a précisé la même source.

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L’aéroport de Gafsa-Ksar a repris, vendredi, ses activités, après plus de 10 années de suspension. Un premier avion, à destination des lieux saints, a décollé de l’aéroport, avec à son bord 250 pèlerins issus de la région.
Cette reprise a été réalisée avec succès, en un court laps de temps, grâce à la conjugaison des efforts de tous les intervenants, se félicite le commandant de l’aéroport, Néjib Ali. Les travaux de réaménagement des pistes ont été parachevés. Ceux relatifs à l’éclairage nocturne sont en cours de finalisation, précise-t-il dans une déclaration à l’agence TAP.
Les travaux de maintenance et de réaménagement des pistes de l’aéroport sur 3000 mètres de long avaient démarré, en août 2017, et pris fin le 22 mai 2018, moyennant 9 millions de dinars.

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Elaborer immédiatement le programme Eté 2019 pour l’approvisionnement en eau potable, en plus de lancer le plan directeur de la Sonede, en matière d’approvisionnement en eau potable au niveau du gouvernorat de Gafsa, telles sont les principales décisions prises lors d’une réunion, tenue vendredi, au ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, en présence des ministres de l’Agriculture, des Finances, et de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables et consacrée à débattre les problématiques de l’approvisionnement en eau potable à Gafsa.

Selon un communiqué, publié vendredi, par le ministère de l’Agriculture, les différentes parties ont convenu également de poursuivre le travail des commissions locales pour faire face au phénomène de raccordement anarchique au réseau de la Sonede, d’intensifier la lutte contre le forage anarchique et tous les dépassements, ainsi qu’élaborer d’un projet de loi visant à criminaliser l’exploitation illégale des ressources en eau et en électricité.
Il a été décidé, aussi, de former une équipe composée des représentants de la CPG et de la Sonede pour préparer le dossier relatif au programme de transfert de l’eau de la station de dessalement de Sekhira, avant la fin du mois de septembre 2018. Ce projet doit être présenté lors de la Conférence internationale sur le partenariat public-privé.

Parmi les décisions annoncées figurent l’accélération de la réalisation du programme des stations de dessalement des eaux souterraines décidé en faveur du gouvernorat Gafsa, particulièrement, à Redeyef, Om Larayes, Métlaoui et les projets du Gafsa Nord, El Ktar et el Mdhilla avec un coût global de 62 millions de dinars.
Il a été décidé, également, d’élaborer un programme global pour renforcer le forage des puits au gouvernorat de Gafsa et d’accroitre l’efficacité des réseaux relevant de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) et d’accélérer la réparation des pannes.

Ont pris part à cette rencontre, le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, le gouverneur de Gafsa, les PDG de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG), de la Sonede, et de la Steg, ainsi que le commissaire régional de développement agricole de Gafsa et un nombre des cadres des départements concernés.

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Lors de la séance plénière tenue ce jeudi 19 juillet 2018 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et consacrée à l’examen d’un rapport sur le développement dans le Sud-est , la députée Assma Abou El Hana a mis en doute les rapports sur le développement plaçant le gouvernorat de Gafsa en tête , soulignant à l’adresse des ministres présents, que l’indice de développement relatif à l’année 2015 dans la région d’El Metlaoui par exemple est de 0,20%, Redayef (0,19%), Sidi Aich ( 0,14%), Om Laârayess (0,14%), El Mdhila (0,11%°, El Kssar (0,04%).

La députée a également contesté les taux de chômage communiqués par les responsables, faisant remarquer que le taux de chômage à Gafsa est de 27,3% dont 60,4% dans les rangs des diplômés de l’enseignement supérieur. De même , le taux de pauvreté s’élève à 30,9%, selon ses dires.

Elle a dans un autre contexte indiqué que le gouvernorat de Gafsa souffre d’un grand problème suite aux coupures répétitives de l’eau et s’étalant parfois sur 10 jours : ” Nous ne pouvons pas garder le silence devant ces coupures (…) Il faut réagir rapidement et faire le nécessaire (…) ça devient insupportable (…) Gafsa est un gouvernorat agricole”, a-t-elle dit.

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Mohamed Ali Barhoumi, porte-parole du tribunal de première instance de Gafsa, a annoncé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, que de hauts cadres de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et un responsable de la société de l’environnement ont été traduits devant l’unité spécialisée dans les recherches économiques et financières à El Gorjani.

Le groupe est poursuivi pour une suspicion de corruption financière et administrative qui concerne le marché d’achat de pièces de rechange d’occasion. Le coût de cette affaire avoisine 1 MD. Par la suite, il s’est avéré que les pièces sont inutilisables, indique la même source.

La brigade enquête aussi dans une autre affaire de suspicion détournement de fonds. Des fonds qui appartiennent aux employés de la société de l’environnement à Gafsa.

En effet, un employé a porté plainte car il n’a pas reçu son salaire.

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Les équipes de contrôle économique dans le gouvernorat de Gafsa ont relevé 12 infractions au premier jour de Ramadan, a indiqué le directeur régional du commerce à Gafsa Maher Ghribi.
Ces infractions sont liées notamment au non-affichage des prix, à la publicité mensongère et à l’absence de factures, a-t-il précisé.
Plusieurs visites d’inspection et campagnes de contrôle économique sont programmées, durant le mois de Ramadan, dans les marchés, commerces et grandes surfaces de la région, a-t-il affirmé.
La même source a ajouté que face à la hausse de la demande en produits laitiers durant le mois sain, un accord a été conclu avec les industriels de lait et dérivés pour approvisionner le gouvernorat de Gafsa en quantité supplémentaire quotidienne de 38 mille litres de lait.

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En cas de poursuite de la trêve sociale dans le bassin minier, la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) compte produire 5 millions de tonnes de phosphate à la fin de 2018, a déclaré Rafaa Nsib, directeur central de la production à la CPG.
Dans une interview, accordée à TAP, le responsable a ajouté que l’objectif était d’atteindre un seuil de production de 6 millions 500 mille tonnes de phosphate,”mais le déclenchement, depuis janvier 2018, des sit-in et leur poursuite jusqu’au début du mois de mars de la même année, a engendré le blocage total de l’activité de maintenance et nous a empêché d’atteindre cet objectif“, a-t-il regretté.
Et d’ajouter que la CPG n’a pas de problèmes ” sociaux ” avec ses agents ou avec les syndicats relevant de l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail). Le travail a été bloqué à cause des sit-in qui se sont déclenchés au bassin minier et ont causé l’arrêt total de la production et le transport du phosphate, a-t-il encore fait savoir.

Depuis le début de l’année 2018 jusqu’à la fin du mois d’avril, la CPG n’a produit que 850 mille tonnes de phosphate, soit moins de la moitié de la production enregistrée, au cours de la même période de 2010, en l’occurrence 2 millions de tonnes.
Le directeur central de la CPG a rappelé que le phosphate tunisien fait face à une concurrence ” féroce ” sur les marchés mondiaux, évoquant, notamment, le phosphate marocain beaucoup plus facile à extraire par rapport au phosphate tunisien.
Toutefois, le phosphate tunisien possède beaucoup plus de réactivité par rapport au phosphate marocain, précise encore le responsable, ajoutant que cet avantage renforce la capacité de transformation du phosphate tunisien à moindre coût.
La CPG est en plein préparatifs pour étendre les activités d’extraction par l’exploitation de nouvelles mines à ciel ouvert, comme celles respectivement d’Oum Lakcheb (Métlaoui) et Nefta/ Tozeur. La capacité de production de ces deux mines devrait atteindre environ 5 millions de tonnes par an de phosphate commercial à l’horizon 2025, a encore indiqué Nsib.

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Les résultats préliminaires des élections municipales 2018 dans le gouvernorat de Bizerte sont comme suit :
– Municipalité de Gafsa
Listes en lice
Nombre de sièges
Mouvement Ennahdha 10
Nidaa Tounes 9
La nouvelle Gafsa 3
Union Civile 2
Courant démocrate 3
La belle Gafsa 6
Front Populaire 3
– Municipalité de Metlaoui
Listes en lice
Nombre de sièges
Nidaa Tounes 3
Metlaoui d’abord 2
Mouvement Ennahdha 4
Al Eklaa (le décollage) 4
Metlaoui, notre avenir 3
Al Mahaba 1
L’Espoir 2
Al Binaa wattajdid 4
Tounes Al Irada 1
– Municipalité de Sidi Boubaker
Listes en lice
Nombre de sièges
Nidaa Tounes 2
Travail et persévérance 2
Mouvement Ennahdha 2
La Réussite 2
Al Asala (l’authenticité) 2
Annadhra Athakiba 2
– Municipalité de Sidi Aich
Listes en lice
Nombre de sièges
Sidi Aich d’abord 2
Nidaa Tounes 2
Sidi Aich pour tous 5
Mouvement Ennahdha 3
Le meilleur choix 3
Wa bihaythou tahya sidi Aich 3
– Municipalité de Lela
Listes en lice
Nombre de sièges
Nidaa Tounes 4
Mouvement Ennahdha 6
Front Populaire 2
An Entilaka 5
Machrou Tounes 1
– Municipalité de Belkhir
Listes en lice
Nombre de sièges
Nidaa Tounes 4
Mouvement Ennahdha 7
Belkhir Unifié 4
Machrou Tounes 1
Les jeunes, pilier du pays 2
– Municipalité de Zanouch
Listes en lice
Nombre de sièges
L’espoir 4
Nidaa Tounes 4
Mouvement Ennahdha 3
L’indépendante pour l’action et le développement 4
Les indépendants 3
– Municipalité d’El Guetar
Listes en lice
Nombre de sièges
Nidaa Tounes 2
Mouvement Achaab 1
Notre vision 2
Attawasol 7
Mouvement Ennahdha 4
Front Populaire 2
– Municipalité de Snad
Listes en lice
Nombre de sièges
Racines et ailes 3
Nidaa Tounes 4
Mouvement Ennahdha 4
Front Populaire 2
Nouvelle vision 2
La municipalité pour tous 1
Parti Socialiste 1
Zeitouna 1
– Municipalité de Om Laarayes
Listes en lice
Nombre de sièges
Tounes Al Irada 2
Nidaa Tounes 3
Mouvement Ennahdha 4
Courant démocrate 2
Al Manjem 3
Tous, Om Laarayes 3
Front Populaire 1
– Municipalité d’El Ksar
Listes en lice
Nombre de sièges
La gouvernance locale 7
Mouvement du Peuple (Achaab) 2
Nidaa Tounes 4
Mouvement Ennahdha 7
Front Populaire 2
Id Wahda 2
– Municipalité de Redaief
Listes en lice
Nombre de sièges
El Kalaa 2
Front Populaire 7
Mouvement Ennahdha 5
Nidaa Tounes 3
Ellama 1
Mouvement du Peuple (Achaab) 2
Assahm 2
Redaief d’abord 1
Machrou Tounes 1
– Municipalité de Mdhilla : élections reportées

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Le coup d’envoi du programme “Initiative Régionale d’Appui au Développement Economique Durable” (IRADA) a été donné, jeudi 03 mai, dans le gouvernorat de Gafsa.

Ce programme, financé par l’Union Européenne moyennant un fonds de 96 millions de dinars, sera réalisé par les ministères du Développement et de la Formation professionnelle dans 8 gouvernorats, à savoir Gafsa, Bizerte, Jendouba, Médenine, Sfax, Kasserine, Sidi Bouzid et Gabès.

Le responsable du programme, Mohamed Daraâ, a indiqué que l’objectif est de promouvoir l’investissement privé et la formation professionnelle dans la région, ce qui permettra de renforcer le développement durable.

Une enveloppe de près de 3 millions de dinars sera allouée au gouvernorat de Gafsa pour mettre en œuvre le programme IRADA avec la participation de différents acteurs économiques.

Il s’agit d’élaborer des études techniques en vue de mettre en place une stratégie de développement permettant de réaliser des projets agricoles et industriels.

L’une des études sera présentée dans deux semaines sur la dynamique économique à Gafsa afin d’identifier les prochaines politiques fondamentales du développement dans la région.

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Le ministère de la Défense a fait savoir ce vendredi 30 mars 2018 que quatre soldats ont été blessés par balles aujourd’hui à Gafsa.

Ces derniers ont été blessés involontairement lors d’une manœuvre d’entrainement dans un champ de tir.

Les soldats ont été transférés vers l’hôpital régional de Gafsa où ils ont été soignés, a précisé ledit département.

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Les unités sécuritaires ont arrêté dimanche 20 mars 2018, des protestataires dans la délégation de Mdhila à Gafsa. Ces derniers avaient bloqué dans l’après midi du 18 mars la route menant à la laverie n°2 relevant de la société de phosphate, relate Mosaïque fm.

Le refus des décisions du conseil exceptionnel du développement tenu dans la région en question a motivé ce mouvement protestataire, a encore ajouté la même source.

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