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Le député Maher Madhioub, membre de la commission parlementaire des Tunisiens à l’étranger, a appelé mercredi à l’intégration dans le système éducatif national de près de 700 Tunisiens enseignant dans les pays du Golfe et en Turquie, à leur retour en Tunisie.
Ces professeurs ont été recrutés à travers l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ATCT) moyennant des contrats avec les autorités compétentes dans les pays d’accueil “et ont pu acquérir une certaine expérience qui pourrait profiter aux établissements scolaires tunisiens”, a-t-il souligné lors d’un point de presse au siège du Parlement.
Il a affirmé que le ministère de l’Education “ne traite pas ce dossier avec sérieux”, et accusé le ministre de l’Education par intérim, Slim Khalbous, d’avoir “fermé ses portes” à ceux qui ont essayé de le rencontrer pour exposer leur problème. “Khalbous s’était pourtant engagé la semaine dernière lors d’une séance plénière de l’Assemblée à régler ce dossier avec tout le sérieux requis”, a-t-il lancé.
Madhioub a par ailleurs évoqué les problèmes financiers rencontrés par l’école tunisienne à Oman, “dont le financement est assuré par les parents d’élèves sans aucun soutien de l’Etat tunisien”. Il a dans ce sens exhorté le ministère de l’Education, l’ambassade de Tunisie à Mascate et la communauté tunisienne à Oman à apporter tout leur soutien à cette école afin qu’elle connaisse le même succès que celle de Doha.
La commission parlementaire de la Jeunesse, de la Culture, de l’Education et de la Recherche Scientifique a pris en charge le dossier des enseignants sous contrat dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe et a reçu plusieurs d’entre eux “en attendant de trouver une solution radicale avec le ministère de l’Education dans les plus brefs délais”, a indiqué son président Tarek Barrek.

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L’affaire n’a pas fait les gros titres, et pour cause, le principal intéressé n’avait pas annoncé sa venue, mais le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir, était bien hier mardi 04 juillet 2017 au sommet de l’Union africaine (UA), à Addis-Abeba, rapporte Jeune Afrique. Et il était très actif dans les coulisses, pour rallier les diplomates du continent africain à la cause de Riyad, qui croise le fer actuellement avec son “petit” et puissant voisin, le Qatar, accusé de tous les maux (soutien au terrorisme, alliance avec l’ennemi traditionnel, l’Iran, etc.). Après le Sénégal, pays “ami”, qui a suivi aveuglément l’Arabie saoudite dans sa croisade, ce qui lui a valu des représailles (Doha ne donne plus de visa aux citoyens sénégalais, entre autres mesures de rétorsion), Riyad s’active pour renforcer son camp en Afrique…

D’après plusieurs sources, al-Jubeir a eu un entretien avec le président de l’UA, le chef de l’Etat guinéen, Alpha Condé, qui avait proposé ses services pour recoller les morceaux dans le Golfe. Le chef de la diplomatie saoudienne a également rencontré les délégations de l’Éthiopie, de la Somalie, du Bénin, de la Sierra Leone et du Liberia. Bref, il n’a pas perdu son temps !

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Dressant le bilan de sa récente tournée dans les pays du Golfe, le président de la République, Béji Caid Essebsi , a déclaré dans une interview au quotidien tunisien « La Presse » que « à travers ces visites, nous cherchons à réparer les erreurs commises par autrui. C’est une opportunité pour que la Tunisie retourne aux fondamentaux de sa diplomatie. »

Ila en particulier souligné que «  la gestion de la Troïka sous les ordres d’une branche de l’islam politique a laissé la Tunisie dans une situation encore plus précaire que celle d’auparavant sur les plans économique, social et politique, mais aussi diplomatique.

« Ces dirigeants issus de la révolution ont contribué à la crise et à écarter la Tunisie de ses constantes ; notre diplomatie ayant dévié des fondamentaux qui l’ont caractérisée tout au long des deux ères de l’Etat de l’indépendance, dont en premier lieu le respect de la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, sous n’importe quelle forme, et la non-adhésion à la politique des axes », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Tous ces fondamentaux ont été abandonnés à l’époque de la Troïka, outre le fait que l’adhésion à la politique des axes  a failli faire perdre à la Tunisie la souveraineté de ses décisions.Sauf que le citoyen tunisien s’est élevé de nouveau, a changé radicalement la situation et a imposé, à travers les élections, une nouvelle équipe pour diriger le pays ».

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La chute inexorable des prix du brut et surtout le retour imminent de l’Iran sur le marché, avec son stock astronomique de pétrole et de gaz, ont achevé de plomber les Bourses des monarchies du Golfe, les entraînant ce dimanche 17 janvier 2016 vers une chute vertigineuse. En effet, le retour de Téhéran va se faire sur un marché déjà inondé par l’offre, avec la Chine qui n’est plus apte à digérer son quota habituel du fait du ralentissement de son économie, depuis la découverte d’énormes gisements de gaz de schiste sur son sol.

Les Bourses de Dubaï et du Qatar ont reculé de 6% ce matin, même s’il y a eu une légère remontée par la suite. Le Dubai Financial Market affiche -5,6% à la mi-journée, en-dessous de 2.700 points. Les titres d’Emaar, un mastodonte de l’immobilier de Dubaï dont raffolent les investisseurs en temps normal, ont chuté de 4,4% ce matin. Même tendance à la baisse pour Arabtec, champion du BTP, qui a enregistré -5,2%.

Le Qatar Exchange, le marché du Golfe le plus important après la place de l’Arabie saoudite, a été fortement bousculé à l’ouverture, jusqu’à perdre 5% à la mi-journée, même pas 8.000 points.

2015 a été une année noire pour les Bourses du Golfe, entraînées dans les bas fonds par la puissante Bourse saoudienne consécutivement à l’effondrement des cours du brut. Et 2016 ne démarre pas sous les meilleurs auspices pour les places boursières du Golfe. Une vraie catastrophe pour ces pays quand on sait qu’ils tirent plus de 80% de leurs recettes de la vente du pétrole. Cette donne permet de comprendre l’irritation de l’Arabie saoudite en ce moment et sa volonté à tout prix d’amener ses voisins à rompre définitivement tout lien diplomatique et économique avec un Iran qui a toutes les chances de devenir très prochainement la superpuissance du Moyen-Orient…

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Les pays du Golfe ont affiché de bonnes dispositions pour soutenir la

Les pays du Golfe ont affiché de bonnes dispositions pour soutenir la Tunisie termes d’investissements afin de l’aider à surmonter ses difficultés économiques immédiates, « par l’amélioration de son budget », a affirmé le ministre des Affaires étrangères Mongi Hamdi, citant en particulier les Emirats arabes unis, le Qatar et le Koweït.

Selon lui, il a été convenu que les investisseurs de ces pays viendront « bientôt » en Tunisie pour examiner sur place la faisabilité d’un certain nombre de projets d’envergue. Il en va ainsi, pour ce qui concerne la coopération entre la Tunisie et l’Etat des Emirats Unis, de la Cité économique d’Enfidha, du port international en eaux profondes à Radès ou en d’autres points du littoral en fonction des études de faisabilité, mais aussi de la Cité sportive de Tunis.

Tous les projets convenus avec les pays du Golfe seront mis en œuvre sous forme d’investissements directs étrangers (IDE), en partenariat avec des hommes d’affaires tunisiens et dans le cadre de la prise en compte de l’intérêt national, a précisé Hamdi, estimant que les projets en question contribueront à résoudre le problème du chômage, à améliorer la situation dans les zones défavorisées et à favoriser le développement de l’agriculture.

Les pays du Golfe ont fait part de leur volonté de s’attacher les services de compétences techniques tunisiennes et, en matière de coopération sécuritaire, l’Etat des E.A.U. s’est montré disposé à fournir du matériel pour équiper les forces de sécurité tunisienne, a-t-il encore dit.

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