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Les écoles et lycées ont été fermées ce matin mercredi 17 octobre dans les délégations de Kalaa Khesba et Kalaat Snane du gouvernorat du Kef sous ordre du gouverneur suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur ces régions, ayant atteint entre 7h et 8h du matin, 55 mm dans la délégation de Kalaa Khesba, rapporte Mosaïque Fm.

Les pluies ont causé le débordement de plusieurs oueds et il est attendu que les écoles et lycées de la délégation de Jerissa ferment leurs portes aussi, s’il continue à pleuvoir autant, indique la même source.

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À 14 ans, Ethan Sonneborn se présente mardi 14 août à ses premières élections. L’adolescent est candidat aux primaires organisées par le parti démocrate en vue des élections pour le poste de gouverneur du Vermont (États-Unis). Dans cet État, aucune loi ne fixe d’âge minimum pour briguer la plus importante fonction locale, rapporte “Ouest-France“, citant “20 Minutes”.

Le jeune homme a donc entamé sa campagne électorale il y a plusieurs mois en vue du scrutin du 6 novembre prochain. Il dispose d’un site Internet officiel, d’une page Facebook, et a loué à plusieurs reprises des panneaux publicitaires pour exposer ses idées, indique la même source.

Il a même participé à des levées de fond et, au début du mois d’août, au débat officiel réunissant tous les candidats à la primaire démocrate.

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Certains députés devraient, à notre sens, se taire lorsqu’ils parlent. Ils devraient, pour ne pas qu’on le leur rappelle, lire les documents officiels que la BCT livre à l’ARP comme elle en envoie copies au chef de l’Etat et au chef du gouvernement.

Un de ces députés n’a pas trouvé mieux, pour meubler sa page sur les réseaux sociaux qu’ils savent utiliser à toutes les sauces, que d’apostropher le gouverneur de la BCT, lui demandant «d’exposer publiquement les raisons de la baisse des réserves en devises (…) alors que les entrées touristiques et les exportation, notamment celles de l’huile d’olive et des dattes, ont sensiblement progressé».

  • Extrait du rapport annuel de la BCT que le député n’a manifestement pas lu !

Petit rappel donc, pour commencer, des raisons de la dépréciation du dinar, qui aurait peut-être touché le pouvoir d’achat du député. Il y a ainsi, selon ce qu’avait déjà écrit Marwen El Abassi dans le dernier rapport de la BCT qui était devenu public depuis le 19 juillet dernier, à partir de la page 5, le «dérapage des déficits budgétaire et de paiement courant (6,1% et 10,2% du PIB respectivement en 2017), doublé d’une recrudescence des tensions inflationnistes (7,7% à fin mai 2018 contre 6,4% en 2017 et 4,2% en 2016) ». Ces dérapages «ont des effets répressifs qui pénalisent la situation monétaire et financière du pays ainsi que sa capacité à mobiliser les ressources de financement nécessaires, aussi bien sur le marché local qu’au niveau des marchés extérieurs ». Et la BCT de rappeler, à ceux qui voudraient bien lire les documents auxquels ils ont accès, avant d’aller alimenter leurs pages officielles, que «ces déséquilibres, qui s’entretiennent mutuellement et qui prennent plus d’ampleur, d’année en année, continuent à affecter l’activité économique, dont le recul de la productivité globale des facteurs persiste, impactant davantage les ressources propres du budget de l’Etat. Pour sa part, le secteur extérieur continue à se dégrader en raison du manque d’offre exportable et d’un rythme effréné des importations. La baisse des réserves en devises, l’accroissement de l’endettement extérieur (63,5% du Revenu national disponible brut en 2017), notamment public, en plus de la dépréciation accrue du dinar constituent, sont des conséquences inévitables de cette évolution».

Et certainement pour se prémunir contre des questions, comme celles de l’honorable député qui ne révise pas ses leçons, le Gouverneur de la BCT avait déjà répondu, depuis qu’il avait rencontré le chef de l’Etat, que «la Banque Centrale a été amenée à suivre une politique monétaire et de change prudente face à des épisodes de stress récurrents induits par l’exigence de concilier des objectifs antagonistes. Ceux-ci exigent à la fois un monitoring adéquat des agrégats monétaires et des marchés, le maintien des réserves en devises à un niveau permettant la pérennité des transactions sur ces marchés, et la garantie d’un bon dénouement des engagements de notre pays au titre des opérations commerciales et financières avec l’Extérieur. La politique monétaire a également été constamment sollicitée pour couvrir le besoin de liquidité des banques, besoins émanant aussi bien des opérateurs économiques que du Trésor Public, et intervenir activement sur le marché des changes pour financer les importations stratégiques, notamment l’énergie».

Marwen El Abassi avait aussi rappelé au député, qui le connaissait d’ailleurs très bien, que «les secteurs exportateurs, en particulier ceux liés à l’industrie extractive, n’ont pas, à cet égard, apporté la contribution souhaitée à la reconstitution des réserves de change ». Mais aussi que «la dépréciation du taux de change du dinar en relation avec l’accroissement continu du déficit commercial (…).Pour préserver le stock des avoirs en devises, l’intervention sur le marché des changes s’est, en outre, faite dans le respect des forces du marché, et ce, en veillant à son approvisionnement convenable, sans affecter, outre mesure, l’évolution du taux de change du dinar».

S’il avait ainsi lu le rapport, le député aurait su que la situation du DT est strictement liée à celle de l’économie tunisienne qui est structurellement défaillante, que pour relever le cours du DT il faudrait soit avoir des devises pour faire des opérations de rachat comme les cotées lorsqu’elles interviennent à la BVMT pour acheter leurs propres actions, soit aussi, et c’est plus facile, remettre le pays au travail et aller dire aux fonctionnaires de la société «Phosphate Gafsa» d’arrêter de priver leur Etat des devises que leur rapportait l’exportation du phosphate. Cela est, normalement, un boulot de député.

  • Voici ce que représentent, réellement, les recettes du tourisme dans les réserves !

Au 31 juillet 2018, la Tunisie avait accueilli 4.362.576 touristes étrangers. Un chiffre d’arrivées aux frontières en hausse de 22,7 % par rapport à la même période de 2017. Le nombre de visiteurs européens, 1.311.436 selon le ministère du Tourisme qui puise ses chiffres auprès de la direction des frontières du MI (ministère de l’Intérieur), était en hausse de 54,9 %. Les arrivées des Français haussaient ainsi de 41,4 %, celle des Allemands de 63,9 % et celles des Russes grimpaient même de 83,8 % par rapport aux réalisations de l’année dernière. Sur la frontière Ouest, ils étaient 1.073.448 Algériens, en hausse de 14,6 %, à choisir la destination tunisienne pour leurs vacances estivales. La Tunisie avait aussi reçu 16.620 touristes chinois, un chiffre en hausse de 51,6 % malgré son petit nombre.

Nuitées globales par régionNombre de nuitéesEcart 18/17 en %
Djerba-Zarzis3.147.763+73,9
Sousse2.217.975+47,6
Nabeul Hammamet1.791.573+41,3
Yasmine Hammamet1.169.984+17,3
Monastir Skanes1.283.254+49,5
Tunis-Côtes de Carthage884,148+3,7

Tout ce beau monde a laissé une recette de 1,747.9 Milliards DT. Cette recette était au 31 juillet 2018 en hausse de 41,1 % par rapport à celle de pareille période en 2017. Traduite en devises, la recette touristique ne dépassait pas jusque-là les 578 M€, ce qui ne faisait qu’une amélioration de 7,8 % en monnaie européenne et une recette de 698,5 M$, ce qui ne faisait qu’une hausse de 16,9 % en Dollar américain. Tout cela donne une idée, plus claire, sur la contribution du secteur touristique dans les réserves tunisiennes en devises étrangères.

Sur la base d’un simple calcul, à partir des chiffres de la BCT sur les réserves en devises au 7 août 2018 qui étaient de 10,883 Milliards DT, une journée d’importation coûterait quelque 155,479 MDT pour les réserves tunisiennes en devises. Ainsi calculées, les 1,747 Milliards DT de recettes touristiques avérées et engrangées par la BCT ne vaudraient pas plus de 11,24 jours d’importation pour le pays. C’est dire le peu d’importance des recettes touristiques, qui font jaser et baver quelques députés, dans toutes les réserves tunisiennes en devises. Il est tout aussi bon de rappeler au député que les recettes du tourisme ont été fortement affectées par les attentats terroristes des années de braise, 2012-2015, et le laisser deviner qui était aux gouvernements et aux postes de ministère de l’Intérieur. (Ndlr pour Noureddine Bhiri : Pour plus de détails et éviter une interruption du congé parlementaire à ses amis députés pour entendre Marwen Abassi relire son propre rapport, lire la page 73 et suivantes du rapport de la BCT pour l’année 2017).

  • Les questions que devrait poser Noureddine Bhiri

Le député devrait aussi savoir que tout l’argent du tourisme ne rentre pas dans les caisses de la BCT sous forme de devises, car l’Etat ne permet pas aux hôteliers de libeller leurs contrats d’allotement en devises. En tant que député, il aurait dû poser cette question au gouvernement.

Denrée rare, la devise sert aussi à importer le blé pour nourrir les Tunisiens et ses prix internationaux se sont envolés. Elle sert aussi à importer l’essence pour la voiture du député qui devrait se demander où est le pétrole acheté et payé en devises, puisqu’à la grève des contrebandiers de l’essence, le Sud dont il est issu s’est dernièrement retrouvé à sec.

Jadis gros fournisseur de devises, le secteur des phosphates n’en fournit presque plus. Noureddine Bhiri aurait ainsi dû poser la question à l’UGTT pour connaitre les raisons des grèves qu’elle appuie et qui terrassent tout le budget de l’Etat. Il pourrait aussi engager une enquête parlementaire sur les circuits, hors agriculteurs, qui stockent l’huile d’olive et limitent ainsi les quantités exportées, ou encore sur les entreprises qui assèchent les réserves pour importer des produits de consommation et stockent celles que la loi leur permet de garder chez eux sous forme de comptes spéciaux en devises. Il aurait dû, aussi, demander des comptes au ministère du Commerce : Pourquoi il tarde à limiter encore plus la liste des produits libres à l’importation, pour limiter la sortie des devises dont il se soucie ? Cette liste avait déjà été révisée à la baisse après une première hausse du nombre des produits interdits à l’importation. Il aurait pu aussi demander à l’ARP dont il est membre pourquoi tarde-t-elle à adopter le projet de loi organique N°49-2015 et relatif à la réconciliation financière et qui aurait pu considérablement booster les réserves en devises de la BCT. Une version améliorée de ce projet de loi avait été adoptée en commission depuis juillet 2017. Depuis il dort à l’ARP. Le même Noureddine Bhiri qui a pondu le statut fb est pourtant membre de cette même commission de la législation générale.

On ne parlera pas de la dette extérieure, en grande partie contractée entre 2011 et 2014, au temps de la Troïka.

Tout cela, aurait pu lui éviter le populisme de son dernier Statut. Mais ne dit-on pas aussi qu’on a les députés qu’on mérite !

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Dans une déclaration faite aux médias en marge de la tenue, ce lundi 14 mai 2018, du sommet africain sur le Blockchain, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Marouane El Abassi, a indiqué que les autorités n’ont pas encore fixé une date de sortie sur le marché financier international, et qu’il y aura un moment opportun pour cela.

Et d’ajouter que la Tunisie ne sortira sur le marché financier international que si elle a besoin de fonds et que le climat est propice à cela.

Il est à rappeler à ce propos que l’ancien ministre des Finances, Houcine Dimassi, a mis en garde contre toute sortie sur le marché financier international.

Dans une déclaration récente à Africanmanager, il a dit : “La Tunisie ne doit pas sortir sur le marché international (…) Toute sortie sur le marché financier international est fortement déconseillée pour le moment à cause de son image négative auprès du FMI et de la Banque Mondiale”, a soutenu Dimassi. ”Et si d’aventure elle le faisait, le taux d’intérêt serait beaucoup plus élevé que jamais”, a-t-il dit.

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Mabrouk Kourchid, ministre des domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a présidé aujourd’hui au siège du ministère une réunion de travail en présence du gouverneur de Béja , Slim Tissaoui, du PDG de l’AFI et des représentants du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, du ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire ainsi que certains cadres du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières.

La réunion a passé en revue le dossier du terrain domanial programmé pour le projet du pôle technologique et industriel dénommé “Bouteffaha 2 ,” d’une superficie de 85 hectares dont une partie sera destinée à la zone industrielle, tandis qu’une autre partie sera destinée aux besoins des services étatiques pour la réalisation des projets publics.

Kourchid a indiqué lors de la réunion que son département ne cesse d’œuvrer pour solutionner les problématiques foncières les plus urgentes, surtout celles en rapport avec les projets publics et l’investissement régional dans le but de créer des postes d’emploi, surtout pour les diplômés chômeurs.

De son côté, le gouverneur a mis en valeur la réactivité du ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières ainsi que l’approche prônée par le ministre en rapport avec des dossiers relatifs au gouvernorat de Béja, tout en ajoutant qu’une grande partie des problèmes fonciers ont été résolus.

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La part de la finance islamique sur le marché financier tunisien est restée faible, ne dépassant pas 5%, a indiqué mardi le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi.

Il a affirmé la possibilité de développer ce créneau de la finance islamique et souligné son rôle important dans la dynamisation de l’économie nationale, dans une déclaration à l’agence TAP, lors d’une conférence sur le rôle des marchés de capitaux islamiques dans la mise en œuvre du développement durable.

Abassi a par ailleurs rappelé l’effort consenti par l’Etat depuis 2013, pour préparer le terrain favorable et mettre en place les législations à même de développer la finance islamique.

Le gouverneur de la BCT a évoqué à cette occasion l’évolution de l’économie nationale durant le premier trimestre de l’année 2018, reflétée par la croissance des industries manufacturières et l’amélioration des indicateurs des secteurs du tourisme et de l’agriculture, estimant que l’intervention de la BCT était raisonnable et nécessaire, durant la dernière période, vu la montée de l’inflation.

L’évolution de la consommation des produits importés et les nouvelles mesures de la loi de Finances 2018, ont nourri cette inflation“, a estimé Abassi, qui intervenait à cette conférence en 43ème édition des réunions annuelles de la Banque islamique de développement qui se tient du 1er au 5 avril 2018 dans la Banlieue nord de Tunis.

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Repenser les fondements de l’économie nationale, lesquels ne sont plus adaptés ni à l’époque, ni aux changements sociaux, nationaux ou internationaux, tous les experts, et même le gouvernement, sont d’accord là-dessus, mais comment ? C’est ça la question. C’est même devenu un vrai casse-tête, notamment ces dernières années, une affaire sur laquelle toutes les politiques économiques se sont cassé les dents à cause des solutions de facilité qu’elles ont usitées, selon le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Marouane Abassi. Des remèdes, des vrais, lui en-a-t-il ? Peut-être, mais ce qu’il dit dans le fond n’est pas différent de ce que disaient son prédécesseur, Chedly Ayari et ses collaborateurs. Donc pour ceux qui s’attendaient à ce que Abassi use de la langue de bois, qu’il mette sous le tapis les vrais problèmes du pays et surtout les efforts que chacun devra faire pour le relever, le nouveau patron de la BCT a montré la couleur : Il sera un vrai poil à gratter, histoire avant tout de situer les responsabilités et d’anticiper le moment où on lui mettra sur le dos les échecs de tous, une habitude, hélas, chez le chef du gouvernement, Youssef Chahed.  Néji Jalloul, Lamia Zribi, Chedly Ayari, etc., en savent quelque chose.

Les mauvais chiffres d’Alaya

La Tunisie devrait s’adapter aux nouvelles exigences de l’économie et de la société tunisienne, a souligné l’économiste Hechmi Alaya, lors d’une journée d’étude parlementaire tenue samedi 10 mars 2018, au Bardo, sur le thème “La Tunisie à l’heure des défis économiques”.

Le monde a changé, les systèmes de production et de distribution ont changé et les économies dans le monde ont changé alors qu’en Tunisie, rien n’a changé, a-t-il encore dit, expliquant qu’il faut “s’intégrer et s’adapter aux nouvelles règles de l’économie nouvelle et sortir de notre cocon“. L’inflation, la détérioration du dinar, l’augmentation des dettes extérieures et intérieures et l’aggravation du déficit commercial sont autant d’indicateurs qui décrivent la situation de l’économie nationale et montrent que le pays connait une mauvaise passe et souffre d’une crise profonde, laquelle perdure depuis une décennie et s’est approfondie après la révolution, a-t-il dit.

Le taux de croissance a atteint en 2017, 1,9%, contre 4,5% en 2007. Durant cette décennie, le revenu moyen par habitant en dollars est passé de plus de 4300 dollars à 3520 dollars à fin de 2017, a-t-il affirmé, ajoutant que le pays a perdu depuis la fin des années 2000 plus de 350 entreprises industrielles.

L’économiste s’est référé aux données de l’Organisation internationale du travail, selon lesquelles le taux de l’emploi est estimé à moins de 40% en Tunisie, contre 58% en Afrique et 60% dans le monde.
L’économiste a également évoqué la détérioration du système de l’enseignement supérieur en Tunisie, en tant que facteur contribuant à la dégradation de l’économie nationale et à l’exacerbation de la crise actuelle, ajoutant que la Tunisie dispose de ressources humaines très importantes qui ne sont pas exploitées pour construire l’avenir du pays.

Parmi les raisons de la dégradation de l’économie, il a cité l’absence d’une vision future pour l’économie ou d’une stratégie de long terme, outre la mauvaise gestion des affaires financières et publiques.

Le remède de cheval d’Abassi

De son coté, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Marouane Abassi, a indiqué que la situation économique en Tunisie est “difficile” mais les deux premiers mois de 2018 ont enregistré quelques indicateurs positifs grâce à l’amélioration des indicateurs dans les industries manufacturières et le retour de l’exportation des produits tunisiens et du tourisme.

Il a mis l’accent sur la nécessité de la prise des “bonnes décisions” qui peuvent être parfois “douloureuses” et de rétablir la confiance sociale, économique et politique afin de sortir le pays de la crise actuelle.

Il a souligné l’importance du changement du modèle économique, du renforcement de la compétitivité et la productivité et de la promotion de nouveaux secteurs prometteurs tels que les TIC, dont le taux de croissance varie entre 15 à 25%, d’encourager et de repenser les secteurs qui ont déjà fait leurs preuves comme le textile et le tourisme.

Abassi a en outre insisté sur l’importance du retour à la valeur travail, laquelle est impérative pour relancer l’économie nationale et surmonter la crise actuelle.

TAP

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Marwane Abassi débarque à la BCT, avec en bandoulière sa liste de diplômes et états de service longue comme le bras, et tous les problèmes du pays sont réglés. La production repart, partout, comme par enchantement. La CPG en a fini avec les sit-in et autres opérations nuisibles, et s’est remise à exporter, massivement. Tous les secteurs se sont mis à exporter. Les devises affluent et, mécaniquement, du fait de l’abondance de l’offre en monnaies étrangères, l’érosion du dinar est enrayée ; la monnaie retrouve de la vigueur, de la valeur et recommence à tutoyer les sommets avant tous ses déboires post-révolutionnaires. L’Etat, dont les coffres se remplissent à vue d’oeil grâce aux recettes fiscales, paye mieux ses agents, qui se donnent à fond au travail et font preuve de diligence dans le traitement des dossiers, notamment ceux liés à l’investissement ; toute l’économie du pays en tire un grand bénéfice. La croissance est de retour, forte. Les banquiers, qui ont les poches pleines, financent les entrepreneurs par centaines, par milliers… Nous devons arrêter ici notre économie-fiction, aux allures de poisson d’avril avant l’heure, et regarder la réalité en face : Chedli Ayari part mais les problèmes du pays eux restent…

Force est de reconnaitre que ce départ, ou plutôt son timing, avait, tout de même, du panache. En effet il est intervenu juste avant le lynchage programmé du désormais ex-directeur de la BCT. En déposant sa lettre de démission sur le bureau du chef du gouvernement mercredi 14 février 2018, Ayari a coupé l’herbe sous le pied des snipers du Parlement, qui salivaient à l’avance à l’idée de s’offrir le scalp de l’une des plus hautes autorités de la Tunisie. L’ex-patron de la plus puissante institution financière du pays s’est donc épargné une curée qui allait être sanglante, et a épargné au passage aux citoyens le spectacle navrant d’un show de parlementaires qui font une incursion dans des sujets qu’ils ne maitrisent absolument pas et que le miracle du départ précipité du dictateur a propulsés dans cette honorable Assemblée. Du coup la séance de ce jeudi après-midi à l’ARP sera une simple discussion de comptoir, pour adouber in fine le nouveau gouverneur de la BCT. A part ce gain personnel pour Ayari, pour son honneur, sa dignité, dont se souciait l’économie Radhi Meddeb, il y a le gain pour l’institution. En effet en tirant le tapis sous le pied des flingueurs de l’ARP, l’ex-gouverneur de la BCT a évité à son institution un déballage nauséabond qui allait jeter l’opprobre sur un organisme dont on se paye régulièrement la tête depuis la folle rumeur des lingots d’or qu’elle aurait remis à Leila Ben Ali.

S’il suffisait de…

Clap de fin pour Ayari, un trophée de plus pour Youssef Chahed. Le démon des sacrifices humains est revenu hanter le palais de la Kasbah. La tête du gouverneur de la BCT est allée enrichir la belle collection du chef du gouvernement, qui déborde de l’armoire ! Le temps n’y a rien fait, il continue de penser qu’en coupant une tête, et en faisant offrande aux détracteurs, tout allait s’arranger, mécaniquement. S’il suffisait de sacrifier quelqu’un pour solutionner tous les problèmes, ça se saurait. Le départ de Lamia Zribi du département des Finances, qu’on a accusée d’avoir accentué l’érosion du dinar par ses déclarations fracassantes, n’a en rien arrangé les affaires de la monnaie nationale. L’éjection de Néji Jalloul du ministère de l’Education n’a en rien calmé les enseignants, qui sont d’ailleurs en grève ce jeudi pour les mêmes sempiternelles raisons. Et enfin, dernier argument dans ce sens, le fait que 7 chefs de gouvernement ait défilé à la Kasbah depuis 7 ans sans que cela n’améliore d’un iota la situation du pays, au contraire, est bien la preuve que le sacrifice humain créateur, salutaire reste une vue de l’esprit au meilleur des cas, au pire un voeu pieux.

Ce ne sont pas une, deux ou trois têtes qu’il faudrait couper pour que ça soit salvateur pour la Tunisie, mais des centaines, voire des milliers. Dans n’importe quelle nation du monde vraiment démocratique, ce qu’a dit Chedli Ayari sur la tonne de correspondances adressées par la CTAF au gouvernement aurait suffi à déclencher une enquête parlementaire, mais pas comme celle sur les réseaux d’envoi de djihadistes ou sur la répression du 09 avril 2012, qui ont explosé en plein vol, mais une vraie enquête pour situer les responsabilités et édicter les sanctions qui s’imposent.

Terrain miné pour Abassi

Une institution qui pilote la politique monétaire inféodée au pouvoir politique, lequel par définition est soumis aux pressions populaires et au diktat des vents des élections, c’est impensable avec la Réserve Fédérale aux Etats-Unis, avec la Bundesbank en Allemagne, la Banque Centrale Européenne, etc.  Puisque nous ambitionnons de bâtir une vraie démocratie, comme les leurs, alors commençons par en appliquer les grands principes ! Mais en Tunisie on s’accommode des imperfections héritées de la centralisation forcenée de la 1e République. Ainsi, la Constitution actuelle donne la possibilité au chef du gouvernement de révoquer le gouverneur de la BCT sans même en exposer clairement le motif, ce qui s’est passé avec Ayari. Autant dire que la loi organique laquelle, théoriquement, fixe le mandat du patron de la BCT à 6 ans, c’est du flanc. Avant Ayari, Mustapha Kamel Nabli avait été débarqué par Moncef Marzouki pour un motif très futile, dérisoire, sans même que ça fasse une vague, à part celle de Nabli, qui s’était défendu énergiquement et brillamment à l’ARP, vainement.

Si Abassi ne parvient pas à écarter cette épée de Damoclès sur sa tête – la possibilité d’être révoqué à tout moment -, en réclamant et en obtenant une vraie indépendance pour l’institution, il n’avancera pas d’un pouce. Se contenter de plaider non coupable, même avec brio, sans avoir les moyens de sa politique, de changer les choses, mènera au même psychodrame qu’avec Ayari. Pour le plus grand malheur de la Tunisie, de moins en moins comprise par ses partenaires étrangers…

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Une séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) se tiendra, jeudi après-midi, et sera consacrée au vote de confiance à Marouane Abassi au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), en remplacement de Chedly Ayari.
En cas d’obtention de l’approbation de la majorité absolue des membres de l’ARP, Abassi deviendra le 13ème sur la liste des gouverneurs de cette institution financière, créée en 1958.
Le défunt Hédi Nouira été chargé de créer et de structurer la BCT qu’il dirige depuis sa fondation en 1958 jusqu’au 18 février 1972, remplacé par Ali Zouaoui ( jusqu’au 7 avril 1980).
Mohamed Skhiri succède à Moncef Belkodga (1980/1986) à la tete de la BCT pour un mandat de deux ans. Mohamed El Béji Hamda et Taouifik Baccar ont occupé ce poste successivement de1990 à 2001 et de 2004 à 2011.
Mustapha Kamel Nabli (2011-2012) a été limogé par l’ex-président de la République Moncef Marzouki (2011-2014). Le chef du gouvernement Youssef Chahed a demandé d’entamer les procédures de limogeage de Chedly Ayari, qui a présenté sa démission avant la tenue d’une séance plénière consacrée à son limogeage.
L’article 78 de la Constitution tunisienne prévoit que “le Président de la République se charge par voie de décrets présidentiels de nommer le gouverneur de la Banque centrale sur proposition du Chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’Assemblée des représentants du peuple.
Il est mis fin à ses fonctions suivant la même procédure ou à la demande du tiers des membres de l’Assemblée des représentants du peuple et l’approbation de la majorité absolue des membres de l’Assemblée.

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C’est mesquin, c’est petit, c’est vil. Je suis dégouté, je ne reste pas“. C’est ce qu’a déclaré le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari, à la fin de la séance d’audition de la CTAF sur la question du classement de la Tunisie en tant que pays à haut risque de blanchiment d’argent et financement  du terrorisme. Il évoquait ainsi toute la campagne de dénigrement orchestrée contre la BCT et son gouverneur.
Excusez-moi si je parle ainsi mais j’ai mal pour mon pays. La Tunisie ne mérite pas ça“, a-t-il ajouté lors de cette intervention devant une commission manifestement convaincue que Ayari n’est qu’un bouc émissaire et convaincue aussi par les arguments de la CTAF qui ont démontré par l’écrit et le data show avoir toujours attiré l’attention du chef du gouvernement sur les risques de ne pas répondre aux requêtes du Gafi.
Même si vous votez demain contre la demande de mon changement, j’ai décidé de ne pas rester à la BCT“. La plénière de demain, pour son changement, pourrait donc s’annoncer comme un Baroud d’honneur, le dernier de Chedli Ayari ????

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) examinera, jeudi 15 février 2018, la décision d’appliquer les mesures de limogeage de Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), depuis juillet 2012.
Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, le 7 février courant, d’appliquer les mesures de limogeage du Gouverneur de la BCT, sans révéler les causes, suggérant de nommer à sa place M. Marouane Abassi. A cet effet, Chahed a présenté au président de la République, Béji Caid Essebsi, cette proposition, qui l’a soumise à l’ARP, conformément aux dispositions de l’article 78 de la Constitution, lequel stipule que le président de la République nomme le gouverneur de la BCT sur proposition du chef du gouvernement et après approbation de la majorité absolue des présents à l’ARP.

A noter que demain mercredi 14 février, Ayari se présentera devant la Commission des finances, en sa qualité de premier responsable de la CTAF (Commission Tunisienne des Analyses Financières).

Selon plusieurs parties, cette décision de limogeage de Chedly Ayari intervient suite au classement de la Tunisie par le Parlement européen, mercredi dernier, sur la liste noire des pays les plus exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme.
A rappeler que le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, avait affirmé, le 10 février courant, que le juge d’instruction du Pôle judiciaire, économique et financier a émis deux mandats de dépôt à l’encontre de deux fonctionnaires de la BCT et a maintenu trois autres fonctionnaires en liberté, pour participation à une entente pour corruption et malversation, abus d’autorité pour l’obtention d’avantages et aussi de crimes de blanchiment d’argent.
La BCT avait annoncé, lundi, que “la saisine des autorités judiciaires de cette affaire a été effectuée de sa propre initiative pour la défense de l’intérêt général et le respect de la loi et pour se conformer à toutes les obligations permettant la lutte contre toutes formes de crimes“.

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L’économiste Radhi Meddeb a évoqué ce jeudi 08 février 2018, sur Shems FM, l’éviction de Chedly Ayari de son poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT). Selon lui, Ayari aurait dû, de son propre gré, quitter la barque avant d’être éjecté, «pour préserver sa dignité“. Il a ajouté que “la décision de le limoger, quelques mois avant la fin de son mandat, était humiliante car M. Ayari, en dépit des erreurs qu’il aurait pu commettre, a rendu des services à la Tunisie durant de longues années et il est inadmissible que sa carrière s’arrête de cette façon».

Cependant il a ajouté que la commission des analyses financières, une structure indépendante de la BCT, était pilotée par Ayari, ce qui fait que sa responsabilité était engagée, étant donné que cette commission a en charge surtout des affaires de blanchiment d’argent et les dispositifs de lutte contre ce  fléau.
Meddeb a également mis sur le dos de la BCT l’inflation qui ne cesse de monter, vu que l’institution élabore, entre autres, la politique monétaire du pays. Toutefois il a cité d’autres éléments qui impactent directement l’inflation, notamment l’érosion du dinar provoquée par «le tassement de la production, le déficit commercial, l’absence de stratégie industrielle et économique limpide et efficiente ainsi que l’assèchement du budget de l’Etat par l’embauche excessive dans la fonction publique».

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, selon un communiqué officiel dont Africanmanager a reçu copie, l’activation des procédures de limogeage du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Et, dans ce cadre, conformément à l’article 78 de la Constitution, le chef du gouvernement a soumis au président de la République une proposition relative au limogeage de Chedli Ayari de ses fonctions de Gouverneur de la BCT et son remplacement par Marwane Abbassi.

Sur le site de la Banque Mondiale, on apprend que Marouane El Abassi est docteur en économie de l’université de Paris I Panthéon Sorbonne. Il est par ailleurs titulaire d’un mastère en économie mathématique et économétrie de l’université de Paris II et d’un mastère en agroéconomie de l’université de Paris I Panthéon Sorbonne-INRA. Agrégé d’économie, il a été nommé professeur titulaire à l’université de Carthage en 2007. Plusieurs fois distingué pour l’excellence de son enseignement et de sa recherche, Marouane El Abassi a collaboré à des revues universitaires de renom et ses contributions lors de conférences font l’objet de publications. Enseignant pour des étudiants en MBA et des cadres supérieurs, il a été professeur invité à l’université de Tsukuba, et au Rensselaer Polytechnic Institute de New York. Depuis 1997, il est conseiller principal à l’Institut arabe des chefs d’entreprises (IACE), expert pour l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et conseiller économique auprès du ministre du Commerce, du tourisme et de l’artisanat chargé de piloter les projets de développement des exportations financés par la Banque mondiale. Économiste principal au sein du Groupe de la Banque mondiale depuis janvier 2008, il coordonne le programme pays pour la Libye et a été nommé représentant de la Banque mondiale en Libye en novembre 2010.

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De nouvelles décisions de fermeture de 16 espaces pour enfant au gouvernorat de Sousse ont été émises par le gouverneur Adel Chelioui.
Ces décisions ont été prises sur fond du rapport de la commission régionale de suivi et de contrôle des établissements pour enfants qui a relevé plusieurs défaillances dans ces espaces lors d’une soixantaine de visite d’inspection menées au mois de novembre 2017.
Ces espaces anarchiques pour enfants se trouvent dans les délégations de Sousse Jawhra, Sousse Erriadh, Sousse Sidi Abdelhamid, Hammam Sousse, Msaken et Kalaa Seghira, indique le rapport.
Pendant l’année scolaire 2016-2017, la commission a visité 259 espaces pour enfants (jardins, clubs, crèches, garderies…) et a décidé la fermeture de 121 pour manque d’hygiène, de sécurité et non-conformité au cahier des charges.

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Le secrétaire général de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), Nourredine Taboubi, est tombé à bras raccourcis sur le gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie), Chedly Ayari, responsable, à ses yeux, des difficultés économiques du pays. Le leader de la centrale syndicale a déclaré, sur Mosaïque Fm hier jeudi 25 janvier 2018 dans la soirée, qu’il est temps d’envisager le départ d’Ayari.
Toute chose a une fin, a indiqué Taboubi, avant d’ajouter que «des indicateurs économiques tels que le glissement du dinar et les problèmes auxquels fait face l’économie tunisienne militent pour un changement du gouverneur de la Banque centrale». Il a conclu en ces termes : «Il est temps que d’autres compétences assurent la relève»…

Ayari, qui a survécu aux tentatives de déboulonnement ébruitées par la presse en mai 2017, laquelle avait même avancé une liste de successeurs potentiels, doit maintenant se frotter à l’UGTT. On verra si la centrale syndicale va persister dans sa requête ou si c’est juste un feu de paille, et si, le cas échéant, l’actuel gouverneur de la BCT sera capable de résister à la tempête…

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Des chauffeurs de taxi individuels et collectifs à Mahdia ont effectué, ce mercredi 25 janvier 2017, un rassemblement pour protester contre le blocage des licences d’exploitation pour les taxis.
Des protestataires ont affirmé sur Jawhara fm avoir rencontré le gouverneur de la région à plusieurs reprises, qui leur aurait promis de régulariser leur situation dans les plus brefs délais.
Cette situation dure depuis 2013, on ne fait que recevoir des promesses qui n’ont jamais été tenues, a ajouté un des manifestants.

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L’Union régionale du travail (URT) à Sidi Bouzid a exigé le départ du gouverneur de la région. Intervenant sur Mosaïque fm, le secrétaire général de l’union, Lazhar Gammoudi, a justifié cette demande par l’incapacité de ce responsable à rendre service à la région. Selon la même source, cette demande a été évoquée lors d’un conseil régional qui a eu lieu ce vendredi au gouvernorat de Sidi Bouzid, en présence des ministres des Affaires sociales et de l’Investissement.

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Le chef du gouvernement a décidé de nommer Slim Tissaoui, gouverneur de Sfax, en remplacement de Habib Chaouat.
Slim Tissaoui occupait le poste de gouverneur de Siliana.
Le chef du gouvernement a, également, décidé de nommer Ali Said à la tête du gouvernorat de Siliana, selon un communiqué de la Présidence du gouvernement.
Plus tôt dans la journée, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé, de démettre de leurs fonctions le gouverneur de Sfax, le directeur du district de la sûreté nationale du gouvernorat de Sfax et le chef du district de la sûreté nationale de Sfax.
Mohamed Zouari, un ingénieur de 49 ans, a été tué, jeudi dernier, par balles, devant son domicile, route de Menzel Chaker à Sfax-Sud, alors qu’il était dans sa voiture.
Le ministre de l’Intérieur n’a pas exclu, dans une conférence de presse, l’implication de services étrangers dans l’assassinat, jeudi 15 décembre, de Mohamed Zouari à Sfax.

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Selon un communiqué rendu public, ce jeudi 22 décembre, par la présidence du gouvernement, Youssef Chahed, chef du gouvernement, a décidé de mettre fin aux fonctions des :

*Gouverneur de Sfax

*Chef du district de la sûreté nationale de Sfax.

*Patron du district de la sûreté nationale à Sfax-Sud.

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Selon un communiqué rendu public ce mercredi 21 septembre 2016 par le ministère des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, une oasis sise dans la région de Zaafrana, relevant de la délégation de Douz sud, d’une superficie de 123 hectares et contenant 7000 palmiers, a été remise aux services du ministère des Domaines de l’Etat, en présidence du gouverneur de Kébili. Elle était exploitée illégalement depuis 2011 par un gouverneur de Kébili.

Après une collaboration avec le ministère de la Défense nationale, il a été décidé d’aménager la zone de Rjim Maatoug (deuxième groupe de l’armée de terre) et ce, en se référant aux procédures judiciaires appliquées par l’Etat tunisien.

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