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Le secrétaire général de la Fédération de l’enseignement secondaire, Lassâad Yaakoubi, a assuré que l’année scolaire 2018-2019 sera similaire à la précédente au niveau des mouvements de protestation.

Dans une déclaration faite ce mardi 28 août 2018 sur Shems fm, il a précisé que «la prochaine année scolaire sera chaude et nous ne renoncerons pas aux demandes des enseignants.»

Il a appelé par la même occasion le ministère de l’Education à entamer des négociations sérieuses. «Après de multiples réunions, nous ne sommes pas parvenus à avancer à cause du manque de sérieux du ministère», a-t-il ajouté.

Yaakoubi a tenu à signifier aux parents qu’il n’y aura pas de «rentrée scolaire normale».

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Les grèves successives et répétées observées dans les entreprises et qui n’épargnent aucun secteur continuent de fragiliser l’économie nationale. Bien que ces mouvements soit un droit garanti par la Constitution, ils ne cessent de ralentir l’activité de l’entreprise et bloquer la production. Après Léoni, Le Moulin et Petrofac, c’est au tour de “ChocoTom” de se retrouver dans une situation dont personne ne peut prévoir l’issue. Frappée par des mouvements sociaux, la société a réagi très fermement. Moncef Guezguez, secrétaire général adjoint de l’Union régionale du travail de la Manouba, a fait savoir ce jeudi 2 août 2018 à Africanmanager que la société “ChocoTom” a lancé un “lock-out” mettant au chômage près de 800 salariés pour une période d’un mois (août) et privant de salaire le personnel de ladite société.

Cette décision vient en réaction à une grève observée par les employés à la date du 27 juillet dernier pour revendiquer l’amélioration des conditions du travail et la réactivation d’un ensemble d’accords signés auparavant entre le syndicat et la direction de “ChocoTom”. Le responsable a toutefois indiqué que la grève est un droit constitutionnel, affichant son espoir de voir les salariés regagner leurs postes après ladite période.

Le responsable a par ailleurs dénoncé la réaction de la société vis-à-vis de cette grève, soulignant qu’une telle décision va à l’encontre du travail syndical. Il a également dénoncé la décision de la société de ne pas verser les salaires du personnel pour le mois d’août, évoquant la dégradation de la situation économique et financière dans le pays et la détérioration du pouvoir d’achat des ménages. “C’est une atteinte au travail syndical“, a-t-il dit.

Ce n’est pas la première fois que de tels faits se produisent en Tunisie, rappelons les remous au sein du groupe allemand “Leoni”, qui avait repris ses activités après une longue période de négociations et de cessation d’activité. Leoni, qui emploie plus de 2500 personnes dans la fabrication de câbles automobiles à Mateur (dans le gouvernorat de Bizerte), avait annoncé sa fermeture à cause des sit-in anarchiques et des menaces de grève qui perturbent l’activité et provoquent des retards de livraison.

Idem pour la confiserie Triki “Le Moulin” à Sfax, qui produit de la « chamia » depuis plusieurs décennies et compte quelques400 employés. La société avait également cessé ses activités pour une bonne période à cause de la grève des ouvriers mais elle avait par la suite repris la production après l’intervention du gouverneur de Sfax et d’autres parties et après qu’un accord a été trouvé entre le propriétaire et les travailleurs.

C’est la même chose pour la société pétrolière et de gaz Petrofac, à Kerkennah, qui avait également décidé de quitter la région à cause des grèves répétées et anarchiques observées et des blocages provoqués par le personnel de ladite société durant plusieurs mois. C’est la société qui avait connu les manifestations les plus mouvementées où des actions de désobéissance civile avaient été menées dans la région, accompagnés de la fermeture du siège de la Délégation, du bureau de la Recette des Finances et des établissements scolaires.

Nous rappelons à ce propos que le droit de grève est consacré par la nouvelle Constitution et encadré par le Code du travail dans le but de préserver les intérêts des employés et des employeurs.

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“Qui veut une année universitaire blanche ? Le ministre non plus !”. Lors d’une séance plénière tenue, ce lundi 28 mai 2018, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, s’est voulu très rassurant : “Il n y aura pas d’année universitaire blanche en 2018 (…) Les étudiants ne seront pas victimes (…) Ils ne vont pas payer la facture“, a indiqué le ministre.

On n’a pas fait une année blanche depuis l’indépendance et on ne le ferra jamais. C’est une ligne rouge (…) On ne peut pas et il n’y a aucune raison pour le faire“, a assuré le ministre, faisant remarquer que le dialogue se poursuit entre le ministère et les parties syndicales pour trouver des solutions pédagogiques à cette crise de l’enseignement supérieur. Le seul point de désaccord demeure d’ordre financier  : “On ne peut pas pour le moment répondre favorablement aux revendications financières des enseignants universitaires à cause des difficultés financières“, a indiqué Khalbous, expliquant cela aussi par la situation actuelle du pays “qui ne supporte plus aujourd’hui d’autres augmentations“.

Le ministre n’a pas toutefois écarté l’application de la loi et le recours à la punition et la sanction si aucune solution n’est trouvée avec les parties syndicales, faisant savoir dans le même cadre que le prélèvement des jours de grève sur les salaires des enseignants grévistes n’est pas une fin en soi. “Aujourd’hui, nous nous trouvons dans l’obligation d’appliquer la loi (…) La punition n’est pas un objectif sinon on l’aurait l’appliquée depuis le début de cette crise“, a précisé Khalbous, avant d’ajouter : “Protester et décréter une grève est un droit garanti par la Constitution, mais il y a toujours un prix et il faut payer“, a-t-il dit.

Le ministre a d’autre part indiqué que le nombre des participants à la grève administrative n’a pas dépasse 6% et que seuls 150 mille étudiants n’ont pas pu passer leurs examens, deux chiffres qui ne sont pas très importants, selon ses dires.

Il est à signaler à ce propos que la Fédération générale de l’Enseignement Supérieur relevant de l’UGTT a fait porter au ministère de l’Enseignement Supérieur la responsabilité de ce qui se passe dans plusieurs établissements universitaires en raison de “la politique d’attentisme adoptée par le département depuis le début de la grève administrative menée par l’Union des enseignants universitaires chercheurs tunisiens (IJABA).
Dans une lettre ouverte adressée le même jour aux députés, la fédération souligne que l’atermoiement du ministère dans la mise en œuvre des accords conclus est de nature à pousser les universitaires à perdre confiance en le ministère et en l’utilité des négociations.

“Oui pour la fuite des enseignants universitaires”

Le ministre a, dans un autre contexte, démenti les chiffres communiqués sur le nombre des enseignants universitaires ayant quitté la Tunisie pour travailler à l’étranger.

Il a fait savoir que le nombre de ceux qui travaillent actuellement à l’étranger est de l’ordre de 1513 et qu’une base de données a été créée dans ce sens créée. Et Khalbous d’ajouter qu’aucun enseignant universitaire ne pourra sortir pour une planque à l’étranger sans l’accord du ministère et de l’ATCT.

Le ministre a par ailleurs indiqué qu’un accord a été trouvé avec les pays du Golfe afin de donner la priorité aux jeunes diplômés, et ce pour éviter la fuite des cerveaux, selon ses dires. “Du coup, le flux s’est inversé et la fuite des des enseignants universitaires devient quelque chose de positif“, a-t-il précisé.

Outre cet accord, Khalbous a annoncé la mise en place, au sein de son ministère, d’une plate-forme numérique leur permettant d’être en contact et d’échanger avec les universitaires et les chercheurs tunisiens à l’étranger.

Nouveau cahier de charges…

Khalbous a par ailleurs annoncé que son département travaille actuellement sur une nouvelle stratégie de réforme basée sur plusieurs points dont le changement du cahier de charges des universités privées. “Des commissions travaillent actuellement pour changer le cahier de charges y afférent“, a indiqué le ministre, soulignant que le cahier de charges en vigueur date de l’année 2012 et ne peut pas aujourd’hui répondre aux nouveaux enjeux de la période.

Il a en outre indiqué que l’université privée doit être aujourd’hui davantage ouverte à l’international : “Ça devient une obligation. Nous partageons l’idée… mais il faut que les universités privées fassent preuve de complémentarité avec les universités étatiques et soient de plus en plus spécialisées“, a-t-il soutenu.

Les universités privées sont également appelées à améliorer la qualité de l’enseignement supérieur, sinon des sanctions seront prises à leur encontre.

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Depuis la Révolution, les tensions n’ont jamais complètement disparu, essentiellement dans le sud du pays (Gafsa, Gabes, Sfax, Tozeur…) : Sit-in, protestations, interruptions de la production, blocages de voies ferroviaires de transport de phosphate et de marchandises.

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a annoncé que la fermeture de la ligne ferroviaire numéro 13 depuis des années entre Sfax et Tozeur, suite à la multiplication des sit-in, a engendré d’énormes pertes financières pour la Société, avec l’annulation de 8960 opérations de livraison de phosphate.

La ligne 13, importante pour le transport des personnes et aussi du phosphate, est toujours fermée en raison des protestations, en dépit de plusieurs tentatives de rétablir la situation. La SNCFT a appelé à un surcroit d’efforts de la part des autorités concernées pour débloquer la situation et reprendre, dans les plus brefs délais, l’activité sur cette ligne reliant Sfax à Tozeur.

Des pertes financières de 37 MD en 2017 !

Selon des chiffres communiqués, ce mercredi 14 février 2018, par le ministère du Transport, les sit-in ayant bloqué le trafic ferroviaire ont provoqué des pertes de l’ordre de 37 millions de dinars (MD) en 2017.

La valeur du manque à gagner a augmenté de 8,556 MD en 2011 à 9,547 MD en 2017.

Le nombre des protestations sur les chemins de fer a atteint en 2017 environ 102, contre seulement 46 en 2015, soit une évolution de 121,73%, engendrant la perte de milliers de journées de travail.

D’après le département du Transport, les mouvements de protestation se poursuivent encore dans le bassin minier de Gafsa, surtout au niveau de la ligne numéro 13 reliant Gafsa à Sfax, perçue comme une ligne vitale pour le transport du phosphate, des marchandises et des personnes.

La société a enregistré aussi des pertes estimées à 14,076 MD à cause du blocage du trafic des trains transportant le phosphate en 2017 et l’annulation de 744 voyages.

Un manque à gagner estimé à 8,115 MD a été enregistré à cause de l’annulation de 709 voyages. La valeur du manque à gagner, en ce qui concerne le transport des marchandises en 2017, est estimée à 3,248 MD, soit une hausse de 217,18% par rapport à l’année 2015 (environ 1,024 MD) alors que le manque à gagner concernant le transport interurbain est estimé à 2,129 MD.

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Extraction de phosphates

A la fin du mois de janvier 2018, les exportations du secteur des mines, phosphates et dérivés ont baissé en volume de l’ordre 20,8%. Contre 107 MDT, les exportations de cet important pourvoyeur de devises pour la Tunisie n’ont pas dépassé les 80,1 MDT. En face, ce même secteur d’extraction a enregistré, à fin janvier 2018,  une hausse de 3,4 % des importations qui ont été de 89,2 MDT, contre 61 MDT à pareille période de 2017. C’est ainsi qu’à cause des grèves ininterrompues, le pays qui était un des plus grands exportateurs de phosphat en devient un importateur.

Dans le secteur de l’énergie, janvier 2018 a enregistré une hausse de 261,2 % de ses exportations qui passaient ainsi de 62,7 MDT à 234 MDT en janvier dernier. Cela n’a pas empêché ce secteur d’augmenter ses importations de 46,4 %, passant de 371,9 MDT à 587,7 MDT.

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Le président de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul, a annoncé la mise en place par l’UGTT d’un nouveau programme visant la réduction du nombre de grèves en Tunisie.

Dans une déclaration aux médias en marge de la signature d’un accord ur la reprise des activités de la STIP, le président de la centrale patronale a exprimé son souhait de faire réussir ce programme pour augmenter la production et améliorer la productivité, rapporte Jawhara Fm.

Majoul a, dans le même contexte, ajouté que les crises sociales et les revendications seront immédiatement traitées dans le cadre du dialogue entre les deux centrales.

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Les journées de travail perdues dans le secteur privé ont enregistré au mois d’octobre dernier une baisse de 24% dans le secteur privé et de 75% dans les entreprises publiques à caractère commercial et industriel.
D’après un rapport sur le climat social général au mois d’octobre 2017 publié par le ministère des Affaires sociales et dont la TAP a eu une copie, le secteur privé a enregistré 10 grèves, ce qui représente 62,5% du total des grèves enregistrées dans les secteurs privé et public et qui ont atteint 16 grèves.
Selon la même source, le secteur privé a connu une baisse de 41% au niveau du nombre des grèves comparativement au mois de septembre 2017 et de 57% par rapport au mois d’octobre 2016.
Le nombre des entreprises concernées a aussi connu une baisse de 44% par rapport au mois de septembre 2017 et de 53% par rapport au mois d’octobre 2016.
Le nombre d’employés ayant participé aux grèves a aussi baissé de 86% par rapport au mois de septembre 2017 et de 60% comparativement au mois d’octobre 2016 avec une réduction du taux de participation aux grèves de 65 à 16% en comparaison avec le mois de septembre 2017 et de 38 à 16% par rapport au mois d’octobre 2016.
Le rapport a, en outre, révélé que 6 grèves sur 10 observées dans le secteur privé au mois d’octobre ont été légales.
Les augmentations salariales ont été la principale revendication des manifestants (69%), suivies de l’amélioration des conditions de travail (17%), l’amélioration des relations professionnelles (8%) et la solidarité avec les employés (6%).

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C’est une lettre adressée par PSA/ Peugeot Maroc à la société STIP (société tunisienne des industries pneumatiques), dont nous avons pu avoir copie, signalant la possibilité d’annulation du montage des pneus tunisiens sur des pick-up Peugeot, qui représente un marché de 2 millions de pneus sur 2 ans, à cause de l’arrêt de l’usine de Msaken occupée par 28 travailleurs (y compris 2 membres du syndicat) depuis plus de 3 mois.

L’employeur est, selon nos sources, privé du droit d’accès, du pouvoir disciplinaire, et est victime d’une campagne de hold-up syndical.

Les Ministres des affaires sociales et de l’industrie seraient au courant du dossier, mais tardent à régler ce problème, et encore moins à sévir.

Dans cette lettre, le responsable régional du groupe automobile français PSA, Georges Bui écrit que «nous avons appris qu’une grève était en cours dans votre société et que votre site de MSaken était totalement à l’arrêt depuis plusieurs jours. Nous sommes très inquiets car cette situation, si elle devait perdurer, pourrait fortement pénaliser le développement du business que nous envisageons de réaliser avec votre société».

Et Bui d’en venir à l’essentiel en précisant que «nous devons en effet très prochainement monter vos pneus sur notre Pick-Up pour les valider lors d’essais. Un retard de production et de livraison de ces pneus génèrerait des impacts pour notre projet qui ne sont pas envisageables. Nous serions donc dans l‘obligation de retenir un autre fournisseur de pneus pour ce véhicule».

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Nous rapportions, dans notre édition du 9 octobre une information du journal marocain Challenge, qui annonçais que Delphi quittera Beja pour Meknès.

Dans un courrier électronique, dont nous avons reçu copie mardi 10 octobre, la filiale tunisienne de l’industriel américain, nous prie de «clairement indiquer que Delphi ne quitte pas la Tunisie. Delphi ajuste constamment ses activités aux conditions de marché et dans le but de fournir un meilleur service à ses clients. C’est aussi le cas de notre usine à Medjez El Bab, Tunisie. Delphi n’a pas décidé de transférer toute la production de son site Tunisien au Maroc. Nous avons juste prévu d’aligner notre structure en fonction des prévisions de volumes de production et de transférer certaines productions hautement complexes qui nécessitent une profonde expérience. Il en résultera une réduction des effectifs et la société  travaille à minimiser l’impact pour les employés touchés. A Medjez El Bab, nous continuerons à fabriquer des systèmes de câblage électriques pour nos clients».

Ndlr : Nous attirons d’abord l’attention de Delphi, que le droit de réponse doit s’opérer auprès de la source originale de l’information. Étant sur le Web, elle est tout aussi visible que nous.

Dans sa réponse, Delphi jouerait presque avec les mots. L’industriel ne quittera donc pas la Tunisie. Il le fera juste en partie et pour une part de la production. Il le dit bien, puisqu’il y aura diminution de l’emploi. C’est tout cela qui explique notre titre  !

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Selon des statistiques dévoilées, ce lundi 18 septembre 2017, par le ministère des Affaires sociales à Africanmanager, le nombre des grèves enregistrées dans les secteurs privé et public a connu une régression notable durant le mois d’août  2017 et ce, en comparaison avec le mois de juillet dernier.

En effet, le nombre des établissements concernés par ces grèves a enregistré une régression de 20%. Une forte baisse a été également constatée concernant le nombre des employés ayant participé aux mouvements de protestation, soit un recul de 39%.

En outre, et toujours selon les mêmes données, le nombre des « journées de travail perdues » a connu une régression de 93% au cours du mois d’août 2017 par rapport au mois juillet 2017.

Seules deux grèves ont été recensées dans des établissements publics à caractère industriel et commercial, soit 14% du total des grèves enregistrées dans les secteurs privé et public.

Ces grèves ont notamment concerné les entreprises Tunisie Telecom et la STEG relevant du gouvernorat de Gafsa.

Selon la même source, le gouvernorat de Gafsa a enregistré le plus grand nombre de grèves durant le mois d’août 2017 dans le secteur public, soit 100 % des grèves observées dans le secteur public.

De tous les cas signalés, ce sont le versement des salaires et l’appel à l’amélioration des conditions de travail qui sont les principales revendications des habitants dudit gouvernorat.

Néanmoins, une stabilité notable a été enregistrée dans ces entreprises à Gafsa, avec une baisse de 59% du nombre des employés ayant participé aux mouvements de protestation.

Toujours selon le ministère des Affaires sociales, 15 préavis de grève ont été enregistrés dans le secteur privé durant le mois d’août 2017 contre 27 autres depuis le mois de juillet dernier.

La situation économique et sociale de la Tunisie est très fragile à cause des grèves intempestives dans les diverses régions du pays n’épargnant aucun secteur de l’économie. Et aucun des gouvernements qui se sont succédé depuis la révolution n’a été capable de trouver une solution définitive aux remous sociaux, lesquels, il faut tout de même le souligner, découlent d’un puits de revendications sans fond….

 

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La baisse actuelle de la production de phosphate dans le gouvernorat de Gabès risque sans doute de provoquer d’énormes pertes financières non seulement pour le Groupe chimique tunisien (GCT) mais aussi pour toutes les entreprises qui ont besoin d’acide phosphorique dans leurs activités.

C’est dans ce contexte que le directeur régional du GCT à Gabès, Mohamed Taoufik, a affirmé dans une interview accordée ce lundi 21 août à Africanmanager que la société connait une situation très précaire et que des milliers de postes d’emploi sont menacés.

Il a précisé que cette situation s’explique essentiellement par la baisse du rythme du transport ferroviaire de phosphate, au niveau des régions du bassin minier, soulignant que la production a enregistré une chute oscillant entre 40 et 50% de l’énergie.

Et d’ajouter que le niveau de la circulation des trains transportant le phosphate n’a pas dépassé quatre voyages par jour contre huit avant la Révolution. Il a précisé que la polémique du transport de ce produit des zones du bassin minier vers les centres de production pèsera très lourd sur la crise de la compagnie, notamment au niveau de la baisse de productivité.

Le responsable a, sur un autre volet, insisté sur l’importance de conjuguer les efforts entre toutes les parties concernées (gouvernement, professionnels du secteur, GCT…)  afin de confirmer la reprise de l’activité du Groupe chimique à Gabès, dont le but est de renforcer le développement économique, environnemental et social.

Vagues de manifs contre la pollution!

A noter que le gouvernement de Youssef Chahed s’est engagé à mettre en œuvre un vaste programme pour résoudre les graves problèmes de pollution engendrés depuis quatre décennies par un complexe chimique à Gabès (sud). Plusieurs manifestations contre les émissions polluantes de l’usine ont eu lieu dans la ville. Le 5 juillet  2017, un rassemblement nocturne a été organisé pour réclamer la suspension des rejets à la mer des boues de phosphogypse et rappeler le droit des habitants à un environnement sain. Trois jours plus tôt, un millier de personnes avaient marché contre cette pollution devant les unités de production de l’entreprise publique, protégées par les forces de sécurité.

Le golfe de Gabès est, en effet, très pollué en raison des activités minières liées au phosphate, une industrie pourtant clé qui rapporte gros à l’économie tunisienne.

La pollution serait responsable des maladies chroniques comme le cancer et l’asthme, lesquels ont fait leur apparition au sein de la population de la région, affirment des experts.

On rappelle que le GCT a été installé depuis les années 1970 à Gabès, où la transformation du phosphate – une ressource naturelle servant notamment à la fabrication d’engrais – cause le déversement en mer de grandes quantités de phosphogyse, une boue nuisible à l’environnement.

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Est-ce la fin de l’agitation sociale en Côte d’Ivoire ? Les accords signés entre le gouvernement et les principales organisations syndicales, le jeudi 17 août 2017, autour d’une trêve sociale de 5 ans le laissent entendre. Tous les responsables syndicaux qui ont mené la vie dure aux autorités en lançant les grèves de fin 2016 et janvier 2017 étaient là pour parapher les précieux documents : Théodore Gnangna Zadi, de la Plateforme des organisations professionnelles du secteur public, Jean Yves Abonga, de l’Intersyndicale des fonctionnaires, Kangouté Maimouna Fofana, de la Coordination des syndicats de fonctionnaires…

Les fonctionnaires ont chèrement vendu leur reddition. En effet les deux protocoles d’accord, qui ont nécessité 8 huit d’âpres négociations, stipulent la satisfaction de 5 des 6 demandes des agents de la fonction publique, dont la principale est le décaissement des arriérés de salaires, évalués à 249,6 milliards Fcfa (380 millions d’euros), rapporte Jeune Afrique.

«L’objectif visé par le gouvernement était d’obtenir l’engagement des partenaires sociaux dans un processus participatif qui privilégie la négociation, la discussion et le consensus en lieu et place des rapports de force ou de défiance», a indiqué le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly. Ce dernier a souligné que le gouvernement, malgré le rude coup encaissé par les finances publiques du fait de la chute des cours des matières premières, a mis la main à la poche pour ramener le calme dans le pays.

«En tenant compte des contraintes financières de l’État, l’échéancier suivant a été négocié et obtenu avec l’ensemble des syndicats : 70% du montant du stock sera payé à partir de 2018 sur cinq ans, pour une incidence budgétaire annuelle de 34,9 milliards Fcfa sur la période 2018-2022. Et les 30% restants seront payés sur la période 2023-2025 avec une incidence budgétaire annuelle de 24,96 milliards Fcfa», a précisé Coulibaly, devant des leaders syndicaux qui ne cachaient par leur joie…

C’est aussi le prix à payer pour acheter une paix sociale sans laquelle le poids lourd de l’Afrique de l’Ouest ne peut pas gagner la bataille de la relance économique. Par ailleurs les engagements pris par le pays auprès du FMI ne permettaient pas d’aller plus loin dans l’instabilité sociale. Toutefois Theodore Gnangna Zadi prévient : Certes «le protocole règle définitivement le problème des stocks [des arriérés de salaires] depuis cinq ans“, mais pour autant “la trêve sociale ne met pas fin à l’activité syndicale en Côte d’Ivoire. Il crée un cadre de négociations». Une manière de dire au gouvernement qu’il a intérêt à montrer patte blanche et à tenir ses promesses…

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Le nombre des grèves a connu une régression notable durant le mois de juin 2017 et ce en comparaison avec la même période de l’année précédente.

Selon le dernier rapport du ministère des Affaires Sociales dont Africanmanager a obtenu copie, le nombre de grèves enregistrées dans les secteurs privé et public a enregistré une baisse remarquable durant le mois de juin 2017.

Durant ce mois, 17 grèves ont été recensées dans le secteur privé au cours de cette période, soit 89% de l’ensemble des grèves observées et dont le nombre a atteint 19.

En effet, le nombre des grèves du secteur privé a baissé de 63% en mai 2017 et de 29% en juin .Ces données relèvent une baisse dans les entreprises concernées de 59% en comparaison avec le mois de mai 2016 et de23% en comparaison avec juin 2016.

En outre, et toujours selon les mêmes statistiques, le nombre des « journées de travail perdues » a connu une régression de 87% en mai 2017 par rapport au mois juin 2016.

De tous les cas signalés, ce sont le versement des salaires et l’appel à l’amélioration des conditions de travail qui sont les principales revendications (60.5%). D’autant plus que l’amélioration des relations professionnelles en tant que revendication ne représente que 8%.

Selon ce document, le gouvernorat de Ben Arous a enregistré le plus grand nombre de grèves durant le mois de juin 2017 dans le secteur privé (18 %) suivi de Mahdia avec 12%.

Deux grèves seulement dans le secteur public

Par ailleurs, deux grèves seulement ont été enregistrées en juin dernier dans les établissements publics à caractère industriel et commercial , soit une baisse de 60% par rapport à la même période de l’année 2016.

Cette tendance baissière a encore concerné les entreprises concernées par ces mouvements, ce qui correspond à une chute de 33%.

A vrai dire, la situation économique et sociale de la Tunisie est très fragilisée par la survenance de grèves successives dans les diverses régions du pays n’épargnant aucun secteur de l’économie. D’ailleurs,  le fossé se creuse d’un jour à l’autre entre des gouvernements incapables de proposer autre chose que les solutions   dont l’échec est avéré depuis les années.

Traduit par Nadia Ben Tamansourt

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Les ouvriers du champ pétrolifère Winstar observent un rassemblement protestataire de deux heures à partir du 9h, aujourd’hui et demain, 20 janvier 2017 suite à l’appel de l’Union Régionale du Travail, rapporte Mosaïque Fm.

Cette action protestataire intervient après que la société Winstar a refusé de mener des négociations sur le dossier des ouvriers recrutés conformément à l’accord signé avec l’entreprise Italfluid, dont les contrats sont arrivés à échéance, indique la même source.

Cet accord prévoit le maintien de ces ouvriers à leurs postes même en cas d’expiration de leurs contrats.

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Avec ces mouvements sociaux en cascade ce mois, difficile de voir en l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) la partenaire qui a présidé aux destinées de la transition politique et qui a valu à la Tunisie une reconnaissance internationale, dont le point culminant a été le Prix Nobel de la paix. Avec toutes ces protestations, toute cette grogne, qui monte, monte, difficile de voir en l’UGTT le souffle réformateur qui a permis, selon ses dires, de déminer le projet de la loi de finances 2017 et de le faire passer in fine, alors que le texte, dans sa version initiale, était âprement contesté par la centrale syndicale. On croyait qu’une fois la loi votée à l’Assemblée des représentants du peuple, l’UGTT allait ranger ses habits de combat pour laisser le gouvernement, son partenaire, comme elle le claironne, dérouler son programme afin de sortir le pays du marasme. Mais voilà, les habitudes ont la vie dure, l’UGTT n’a pas pu s’empêcher de jouer les empêcheurs de tourner en rond, au risque d’effrayer les investisseurs que la Tunisie a eu tant de mal à faire venir les 29 et 30 novembre 2016, pour écouter et voir les projets que le pays a à vendre. Les rêves aussi. Tout ça est en train de partir en lambeaux. Bien sûr les plus optimistes diront que la direction de la centrale syndicale ne peut pas contrôler toutes ses troupes, et qu’il y a forcément des échappées, dans un pays lui-même difficilement contrôlable. Mais alors si c’est le cas pourquoi l’UGTT, je veux dire la direction, n’assume pas en prenant ses distances, publiquement, avec ce déluge de débrayages et mouvements protestataires qui nous tombent dessus ? Et en la matière il y a à boire et à manger !

La Fédération générale de communication, relevant de l’UGTT, a brandi la menace, dans un communiqué rendu public hier lundi 2 janvier 2017, de décréter une grève sectorielle dans toutes les administrations de la Tunisie pour forcer les autorités à plier devant des revendications, qualifiées de “légitimes”. Pour le moment il n’y a pas de date pour la grève, mais ça nous pend au nez…

La Fédération met également le couteau sous la gorge du ministre des Technologies et de la Communication, Anouar Maarouf, qu’elle somme de convoquer dans les plus brefs délais une réunion de négociation avec les syndicalistes pour plancher sur la motion professionnelle introduite le 26 décembre 2016. Un chantage, dans les règles de l’art !
Mais les syndicats ne s’arrêtent pas là, ils exigent l’amélioration de la situation des fonctionnaires et le respect des accords conclus auparavant. Ils demandent également un gel de tout le processus qui conduira à l’entrée de Tunisie Telecom en bourse et la suppression pure et simple de toutes les conventions et projets dans le sens de sa privatisation, alors que rien n’est encore acté, ni même entrepris sur ce dernier point ! Ils sont aussi vent debout contre l’intention du partenaire stratégique émirati de vendre sa part (35%) au Groupe Abraj. Ils sont également contre la politique “d’inondation de marché par la création d’opérateurs fictifs”, arguant que le marché local est minuscule et qu’une telle démarche peut le faire exploser. Bref les syndicats sont contre tout, ce qu’ils veulent c’est le statu quo, la léthargie, une mort lente quoi. Sauf peut-être dans un seul domaine : les recrutements. Ah ils en veulent ! La Fédération demande l’accélération de l’embauche de nouveaux agents à Tunisie Telecom pour résorber les trous laissés par des licenciements jugés “anarchiques”.

Grogne également chez les agents de gardiennage, du secteur privé cette fois, qui seront en grève nationale le 05 janvier 2017. D’après la fédération générale des métiers et services, affiliée à l’UGTT, il s’agit de réclamer le versement d’un rappel de majoration au titre des années 2014 et 2015.

Le même jour, le 5 janvier, grève générale dans tous les lycées et collèges du pays, a fait savoir le syndicat général de l’enseignement secondaire. Comme il faut bien justifier ce coup de sang, le syndicat a pondu un communiqué pour expliquer qu’il est très remonté contre la mise en place de l’Office des services scolaires et les politiques du ministère de l’Education, dont le patron, Néji Jalloul, en réalité, a le tort d’aller plus vite que la musique avec un déluge de réformes qui donnent le tournis, aux enseignants entendons-nous bien, alors que les parents sont ravis. Ce qui explique d’ailleurs que Jalloul soit plébiscité dans tous les sondages d’opinion. Mais ça ça plait pas à l’UGTT…

Même le secteur culturel s’y met. Grève de deux jours des agents au menu, ces 10 et 11 décembre 2016. Là aussi on argue, ou on prétexte, c’est selon, la non application des accords sectoriels déjà paraphés.

Bref, la rentrée est déjà chaude, alors que le pays, de l’avis de tous les experts, file vers une année 2017 difficile économiquement, avec une tonne de dettes à rembourser. En tout cas quand les choses vont vraiment mal tourner pour cette Tunisie que ses partenaires portent à bout de bras depuis 5 ans, en attendant, patiemment, qu’elle se relève, personne ne pourra dire qu’il ne savait pas…

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On aurait pu croire, quelques jours après l’accord UGTT-Gouvernement sur le report d’une partie de l’augmentation salariale à 2018, que la Tunisie avait payé la dernière tranche du prix de la paix sociale. On aurait même été tenté d’applaudir la centrale syndicale et louer son sens du consensus.

C’était finalement compter sans les vieux démons du «foutage de merde» qui habite depuis 6 ans une certaine partie de la population et une partie de la société civile tunisienne.

En témoigne, d’abord, cette annonce de la part du SG du syndicat de l’enseignement de base, qui en dit long sur les véritables intentions de l’organisation syndicale, malgré la signature de l’accord avec le gouvernement et qui devait garantir une paix sociale, au moins jusqu’à 2018.

Mastouri Gammoudi a en effet indiqué, mercredi 14 décembre 2016 sur les ondes d’une radio tunisienne, que «les grèves régionales et périodiques programmées par les secteurs de l’enseignement de base et secondaire programmées à partir de demain, jeudi 15 décembre 2016, seront maintenues jusqu’à ce que le ministère de l’Éducation invite la partie syndicale à une réunion pour examiner certaines revendications».

Le ministère de l’Éducation avait pourtant annoncé, dès le mardi 13 décembre 2016, le versement des primes aux enseignants du primaire, des collèges et du secondaire, devant . Le trublion Mastouri Gammoudi avait même estimé que la décision du ministère de l’éducation était “un pas dans la bonne direction“.

L’accord UGTT-Gouvernement sur la paix sociale n’aura ainsi pas pu tenir plus d’une semaine. Après cela, il faudra s’attendre à réentendre le SG, Houcine Abassi, répéter qu’il n’a jamais signé une quelconque paix sociale, puisqu’on n’est pas en guerre. Il n’en demeurera pas moins qu’après son prédécesseur, Youssef Chahed aura lui aussi dépensé de l’argent public pour acheter une chimère appelée paix sociale, au prix cher de 13,5 Milliards DT. Comme Essid, il a été dupé par le syndicat et il se leurre sur ses intentions. Il a un droit constitutionnel et ne compte pas le mettre en poche, quitte à en abuser quelques fois !

A la défaite de son premier protégé, l’ancien chef de gouvernement Habib Essid, devant la centrale syndicale, non contente ni rassasiée de grèves, le chef de l’Etat tunisien était sorti sur les médias pour expliquer que c’était le prix à payer pour avoir la paix sociale. Essid a finalement été destitué sans en voir la couleur. Et il est fort probable que l’actuel chef du gouvernement vive une fin d’année dans une situation de non-paix… sociale, au mieux dans une trêve des confiseurs. Et c’est donc ainsi reparti pour un nouveau tour de tournantes [les grèves bien sûr. What else !].

L’autre dossier traité, de «main de fer» comme il le promettait devant l’ARP, par le chef du gouvernement pour s’acheter, lui aussi, sa paix sociale, était celui de Petrofac. Il avait alors dépêché son ministre des Affaires sociales, qui avait alors assouvi toutes les demandes des «fouteurs de troubles » de Kerkennah et leur avait même signé un blanc-seing judiciaire. L’entreprise pétrolière, qui assurait 13% des besoins en gaz de la Tunisie, devait alors plier bagage et oublier la «Tunisie terre d’investissement» qui attendait alors les mirobolantes promesses de 34 milliards DT de «Tunisia 2020». Le démon «foutage de merde» ne tardera cependant pas à se réveiller et donner des insomnies à un Chahed, témoin de ses faiblesses qu’il ne voit pas !

«Après 14 jours pendant lesquels un individu bloquait les camions, l’entreprise se trouve incapable de produire », c’est ce qu’a déclaré le DG de Petrofac à Reuters, suivi par la ministre de l’Energie qui confirme pour Africanmanager le départ définitif de l’opérateur pétrolier anglais et ajoute même que «la fermeture de la société est attendue dans de pareilles conditions». 14 jours pendant lesquels un seul homme bloquait toute une usine, sans qu’aucune autorité ne bouge le petit doigt pour assurer la sécurité de l’investissement et la liberté d’entreprendre, la liberté du travail ! Le chef du gouvernement était-il au courant ? Si oui, pourquoi n’a-t-il rien fait et qu’attendait-il pour faire appliquer la loi comme il le promettait le jour du vote de confiance ?

Au-delà du sens économique et financier de la fermeture d’une entreprise étrangère, empêchée de travailler sous le regard des futurs IDE promis à la Tunisie, et qui intervient 15 jours après la grand-messe des investisseurs, ce sont les causes même du départ et des fermetures de centaines d’entreprises qui réapparaissent. Des grèves, des mouvements sociaux divers et une instabilité sociale complète, dans une Tunisie désormais ingouvernable, qui déforment à nouveau le visage d’une Tunisie qui n’a que l’investissement pour rebondir. Tu parles d’une paix sociale à 13 milliards DT !

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Le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé que le nombre de grèves en Tunisie a baissé de 70% depuis l’accord trouvé entre le gouvernement et les deux organisations nationales, l’UTICA et l’UGTT.

Il a ajouté dans une interview accordée à Mosaïque fm que le gouvernement a proposé à l’UGTT le report des majorations salariales au titre de 2017 en échange de l’application d’un ensemble de mesures pour alléger l’effet de ce report dont la réforme fiscale, le maintien des tarifs des produits de première nécessite pour ladite année. Et d’affirmer que l’UGTT n’a pas rejeté cette offre, mais a exigé l’application de ces mesures avant tout dialogue.

Par ailleurs, il a déclaré qu’il est fier de sa carrière de syndicaliste mais qu’il est maintenant un ministre de l’Etat tunisien et non de l’UGTT.

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Le nombre des grèves dans le secteur a baissé. C’est ce que disent les dernières statistiques présentées par le ministère des Affaires sociales.
D’après les derniers chiffres, la Tunisie a compté moins de grèves dans le secteur privé durant les six premiers mois de cette année. En effet, une baisse de 15% a été enregistrée. Les jours perdus a cause de ces mouvements ont chuté de 54%.
Il ressort de ces mêmes chiffres un recul de 13% au niveau des entreprises touchées par la grève.
Le taux de participation aux mouvements sociaux a aussi chuté cette année.

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D’après les derniers chiffres dévoilés exclusivement à Africanmanager, les journées de travail perdues à cause des grèves dans le secteur public ont été réduites de 82% au cours des six premiers mois de 2016 en comparaison avec la même période de 2015.

Plusieurs grèves ont été évitées au cours de cette période qui a été marquée par une régression de 22% des mouvements sociaux.

Dans le même contexte, le nombre des entreprises touchées par les grèves a aussi connu une chute de 19%.

C’est important étant donné que cela a certainement un effet sur les ouvriers. D’après les chiffres du ministère des Affaires sociales, le nombre des ouvriers participant aux grèves a baissé de 68%.

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