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Habib Bourguiba

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Sous le titre «Tunisie : L’héritier», Jeune Afrique commence son dernier article panégyrique en affirmant de manière péremptoire que «trente ans après la destitution de Bourguiba, la manière dont Béji Caïed Essebssi exerce le pouvoir rappelle de plus en plus celle de son mentor».

Parler de Bourguiba, dans la Tunisie actuelle, n’est pas facile, tant la personnalité du «Combattant Suprême» suscite à la fois admiration et inimitié. Cela, sans parler de l’appropriation à des fins politiques. Dans les deux cas, le risque est grand de se faire taper, au moins, sur les doigts, tant par ses admirateurs, que par ses détracteurs.

Affirmer pourtant que Béji Caïed Essebssi (BCE) est l’héritier du Combattant Suprême, le président Habib Bourguiba, serait nous semble-t-il, aller un peu trop vite en besogne. Explication :

⦁ Deux personnalités, similaires et dépareillées

 A 84 ans, Bourguiba a été renversé par Zine El Abidine Ben Ali, l’un de ceux qui s’étaient, pendant de longues années avant 1987, disputés l’héritage jusqu’à épuiser tout un pays. A 91 ans, Béji Caïed Essebssi (BCE) est toujours au pouvoir et ne dédaignerait pas reprendre de plus belle.

Le premier avait apporté l’indépendance et érigé l’éducation nationale en priorité absolue, jusqu’à lui consacrer une très grande part du budget (c’est aussi le cas présentement, mais avec un budget de 4,9 Milliards DT dont 4,58 Milliards DT qui vont aux salaires et 0,09 Milliards DT qui vont aux dépenses des moyens de services dont l’entretien des bâtiments, des écoles et uniquement 0,210 Milliards DT à l’investissement).

Avec le second, la Tunisie vit la dépendance, des 209 partis politiques et des députés de l’ARP, du bon-vouloir des créanciers et des bailleurs de fonds, ainsi que l’humeur du jour des dirigeants de la Libye. Sans parler de l’état actuel de l’école publique, qu’il laisse partir à la dérive, désertant le terrain que vient occuper, il faut le reconnaitre, l’UGTT, dans l’éducation nationale aussi.

Bourguiba n’a jamais accepté un partage des pouvoirs. Il est l’Etat et l’Etat c’est lui, disait-il en paraphrasant Louis XIV. BCE n’a presque pas de pouvoirs, sauf ceux et ils sont très peu que lui a donné la Constitution de 2014. Il est même un parmi trois président dans la Tunisie de la Révolution.

Comme Bourguiba, BCE a le verbe facile, la réplique et le sens de la rhétorique sur le bout de la langue, mais avec moins de superbe que son mentor, surtout lorsqu’il sort de ses gonds, chose rare chez Bourguiba, et s’adresse aux journalistes.

Avec Bourguiba, l’Etat avait toute sa superbe et était craint. Avec BCE, l’Etat a tout perdu et aucun de ses symboles et représentants n’est plus craint. Cela fait sept ans que l’Etat court derrière son autorité pour la restaurer, il n’en reste presque plus rien.Bourguiba menait, certes dans le respect, ses ministres à la baguette. BCE ne peut qu’essayer chaque fois de placer quelques-uns de ses hommes, dans des gouvernements qui ne lui doivent aucune allégeance et où la solidarité gouvernementale est loin d’être le point fort.

Avec Bourguiba, la Tunisie avait même vécu pendant quelques mois avec un remaniement chaque lundi. Avec BCE, ce sont deux gouvernements, entiers et changeants, presque tous les ans. Le premier avait fait de la stabilité politique un argument. Avec le second, c’est l’instabilité au second plus haut sommet de l’Etat.

Bourguiba a libéré la femme tunisienne. Le second en a fait le fer de lance de sa campagne pour les présidentielles et lui a donné le droit de prendre mari de n’importe quelle religion. BCE voudrait aller plus loin que Bourguiba, en mettant sur la table l’égalité en héritage. Il oublie le loup qu’il a lui-même introduit dans la bergerie, son premier partenaire au pouvoir, qui refuse de pousser dans le même sens.

⦁ L’épreuve par le lien père & fils

Bourguiba ne craignait rien ni personne, ni grèves, ni UGTT dont il avait un jour mis en prison le vrai leader Habib Achour. BCE compose, avec des grèves incessantes et ne peut plus mettre personne en prison. Il est même plus risqué, pour un journal comme nous, de critiquer l’UGTT que de le faire pour BCE. Devant Ronald Reagan, Bourguiba s’était offusqué en public que le président américain oublie de parler des aides promises à la Tunisie. Devant le président français, BCE avait oublié qu’il était en présence de François Hollande et non de François Mitterrand.

Comme Bourguiba, Essebssi a un fils. Le premier l’a certes plusieurs fois nommé ministre et ambassadeur, mais n’a jamais pensé à lui léguer quelque chose. Le second lui a, de sa vie, donné le parti qui a emmené son père au pouvoir en héritage. Le premier ne connaissait presque pas la valeur de l’argent. Le second a reconduit le salaire de 30 mille DT de l’ancien président.

Comme Bourguiba avec les Beys, BCE a été à l’origine de la confiscation. Le second s’en est presque voulu et fait voter la loi sur la réconciliation, qui sera tellement déplumée qu’elle ne concernera plus que l’Administration. Contrairement à lui, Bourguiba n’a pourtant pas touché aux entrepreneurs de l’époque (qui sont par ailleurs, comme à toutes les époques, toujours proches du sérail) et qui a su mobiliser les hommes d’affaire du pays pour mettre sur pied une économie, forte pour l’époque. BCE n’arrive toujours pas à remobiliser les hommes d’affaires pour faire redémarrer une économie qui a perdu toute sa dynamique et n’est plus forte.

⦁ HB & BCE, unis dans le «dark-side»

Ce ne sont là que quelques réflexions, qui peuvent paraitre superficielles, sur les parcours et les performances des deux personnes. Des parcours différents et qui ont fortement impacté les actions de chacun des deux avocats. Mais des parcours qui ont fait de Bourguiba et de BCE des personnalités, tout aussi similaires que dépareillées, pour nous amener à dire que le second n’a pas su être le digne héritier du premier.

Loin de nous l’idée d’un quelconque déni de l’apport de la trentaine d’années d’un Bourguibisme qui a presque fait de nous ce que nous sommes devenus, pour écrire de telles remarques sur le «Zaïm». Loin de nous aussi le déni de ce que ces 3 années de «Bajboujisme» ont apporté à la Tunisie de l’après révolution où le vote utile n’aura pas été si inutile que cela, malgré les revirements de BCE sur la question des Islamistes. Mais s’il fallait en définitive leur trouver un point commun, ce serait plutôt leur enfermement sur eux-mêmes qui les empêche d’imaginer la Tunisie sans eux.En 1970, Bourguiba décidait d’amender la constitution et finissait par installer la présidence à vie. A défaut d’arracher un amendement de la Constitution en vue d’une re-présidentialisation du pouvoir, BCE est entrain de grignoter quelques bribes de pouvoir, aux dépends de ses deux derniers chefs de gouvernement. Il a fini par avoir la peau du premier. L’arrière-scène politique bruisse actuellement d’informations, prêtant à BCE l’intention de déboulonner le second.

Comme Bourguiba, et c’est là son plus grand tort et la meilleure illustration aussi de ce qui rapproche réellement BCE de Bourguiba dont on dit qu’il est son mentor, Essebssi n’arrive toujours pas à préparer la Tunisie pour la relève d’un homme plus âgé que Bourguiba lorsqu’il avait été démis. Chef de tout l’Etat et «père de la Nation», Bourguiba avait fini par faire table rase de tout ce qui pouvait un jour avoir la stature d’un héritier politique, opposition et alliés compris. Bien malgré lui, il s’est trouvé dans l’obligation de désigner lui-même celui qui lui succèdera. Successeur qui continuera dans la même voie bourguibienne et mène le pays droit vers un vide politique qui s’est à maintes élections vérifié depuis 2011. Ne pensant jamais à préparer sa succession et à bien y préparer le pays, Ben Ali met le pays entre les mains des Islamistes. Peut-on alors dire, après tout cela, que BCE est l’héritier de Bourguiba ?

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkafi, a déclaré, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, que la Tunisie est passée depuis 5 ans par une phase très difficile et compliquée qu’elle a pu dépasser grâce à l’héritage de Habib Bourguiba.

Il a, dans le même contexte, indiqué que la transition en Tunisie a un coût qui se chiffre à quelques milliards de dinars, une des raisons du blocage et de la réduction de la marge de manœuvres. Il a souligné qu’il partage l’idée selon laquelle l’État est devenu un mauvais gérant par rapport à l’investissement.

Le ministre a par ailleurs tenu à préciser que pour garantir sa prospérité, l’État doit exclusivement miser sur le secteur privé national et étranger, afin de créer de la richesse et résorber le chômage.

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La statue du leader Habib Bourguiba sera inaugurée ce matin du mercredi 1er juin 2016 par le président de la République, Béji Caid Essebsi, rapporte Mosaïque fm.

La statue, qui était installée à l’entrée de la ville de la Goulette, retrouvera sa place à l’avenue Habib Bourguiba à Tunis, plus précisément à la place du 14 janvier, a ajouté la même source.

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Ne pas avoir de mémoire ou ignorer le passé de son pays signifie-t-il ne pas avoir de passé ? Et pourquoi le Tunisien renonce-t-il à sa mémoire ?

La Tunisie commémore, mercredi 6 avril 2016, le 16ème anniversaire du décès d’Habib Bourguiba. Le 5 mars 2000, Bourguiba est hospitalisé en urgence, mais retourne chez lui 8 jours plus tard, où il mourra le 6 avril 2000 à après une vie de 97 ans au cours de laquelle il a bâti la Tunisie et ses institutions.

À cette occasion, l’émission « 24/7 » de la chaîne Elhiwar Ettounsi, a invité le ministre de l’Éducation Néji Jalloul, pour parler des réformes fondamentales réalisées ou à réaliser dans l’école tunisienne de l’après Bourguiba.

« Il est temps de redonner à l’école son prestige du temps de Bourguiba », a-t-il admis, rappelant que le ministère de l’Éducation a émis une circulaire appelant à consacrer facultativement une séance à Habib Bourguiba.

Car, a-t-il soutenu, un peuple sans mémoire ne serait pas encore un peuple. Un peuple, ce n’est pas simplement des individus qui existent côte à côte. C’est une unité cimentée par un passé commun et c’est grâce à Bourguiba, je suis ce que je suis aujourd’hui, a-t-il reconnu.

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Une cérémonie a été organisée mercredi à Monastir à l’occasion du 16e anniversaire du décès du leader Habib Bourguiba. Organisée au carré de la famille Bourguiba, la cérémonie a été rehaussée par la présence du président de la République Béji Caïd Essebsi, du chef du gouvernement Habib Essid et du président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Mohamed Ennaceur.
« Cette cérémonie se veut une occasion pour remémorer les acquis et réalisations du peuple et de l’Etat tunisiens, fruits de la politique progressiste du défunt leader Habib Bourguiba », a souligné le chef de l’Etat dans une déclaration aux médias.
« La Tunisie se porte bien et avance à pas sûrs sur la voie du progrès, a-t-il rassuré, appelant à cet égard le peuple tunisien et les forces vives à aller de l’avant sur la voie de l’enrichissement de ces acquis en témoignage de reconnaissance au bâtisseur de la Tunisie moderne. « La Tunisie restera à jamais fidèle à ses hommes qui ont fait don de soi au service de la patrie et les couleurs nationales seront toujours hissées très haut », a promis Caïd Essebsi en présence de plusieurs militants et des membres de la famille du leader disparu Habib Bourguiba. La visite du président de la République dans le gouvernorat de Monastir était l’occasion pour inaugurer la statue équestre de Bourguiba installée dans la ville de Skanes.
Le ministre de l’Intérieur et le ministre de la Défense nationale étaient présents à la cérémonie.

TAP

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Partant en vrille

Le syndicat de l’enseignement secondaire par la voix de son secrétaire général Lassâad Yaâcoubi a déclaré que le syndicat refuse d’impliquer l’institution éducative dans les tiraillements politiques.

Dans une déclaration ce mercredi 6 avril 2016 à Africanmanager, le syndicaliste a fermement critiqué l’initiative du ministère de l’Éducation qui propose de consacrer une heure de cours à l’étude de l’histoire de l’ancien président de la République Habib Bourguiba. “Ce genre d’initiative s’oppose à la loi et aux missions des instituteurs”, a indiqué Yaâcoubi, faisant remarquer toutefois que le syndicat pourra accepter de telle initiative dans le cadre d’un programme bien établi et respectant la loi régissant le secteur.
Il  a estimé en outre que les instituteurs vont respecter l’appel lancé par le syndicat visant à rejeter l’initiative proposée par le ministre de l’Éducation, Néji Jalloul.

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Deux dictons et à chacun de choisir. «L’histoire est un éternel recommencement» de l’historien athénien Thucydide et «L’histoire est un mensonge … que personne ne conteste», de l’historien Nicolas Pillet dans son livre éponyme. Il y a ensuite ce titre, «Tunisie : Mission non accomplie»,  dans un article en date du 17 mars 2016 de Béchir Ben Yahmed (BBY), fondateur de Jeune Afrique. En fait, l’histoire récente de la Tunisie n’en était pas à sa première tentative de renversement du régime en place.

Juste après la tentative d’installer, début mars 2016, d’un Emirat islamiste à Ben Guerdane, ceux qui n’ont pas la mémoire courte, ont vite fait le lien avec ce qui s’était passé, en 1980, à Gafsa,  à quelque 300 kilomètres de Ben Guerdane.

«Le 27 janvier à 2 heures du matin, un commando de 300 personnes attaquait la caserne de l’armée, le poste de la Garde nationale et le poste de police de la ville minière de Gafsa, considérée comme frondeuse vis-à-vis du gouvernement, qui se réveille sous un tir nourri d’armes automatiques. Les habitants s’enferment et restent sourds aux appels d’une radio pirate les exhortant à déclencher une insurrection populaire contre le régime du président Habib Bourguiba», peut-on lire sur Wikipedia, pour les amnésiques. Toujours selon la même source, «Le 6 février, l’agence de presse Tunis Afrique Presse rapporte que deux membres du commando arrêtés (Larbi Akremi et Ezzedine Chérif) ont convoyé les armes à partir de la Libye. L’un et l’autre avaient déjà été condamnés lors d’un complot découvert en 1962». Evoquant le contexte de cette affaire, Wikipedia attirait l’attention sur le fait que «La Libye abrite des partis issus du Front national des forces progressistes fondé à Tripoli par d’anciens partisans de Salah Ben Youssef écartés du champ politique tunisien».

24 ans plutôt, en 1956, «(…) C’est un Sudiste, né à Djerba comme moi (et dans le même patelin), qui allait brandir l’étendard de la révolte et tenter, à partir de la Libye, de conquérir le Sud de la Tunisie à la tête d’une « armée de libération de la Tunisie » qu’il avait constituée (avec l’argent des services spéciaux égyptiens dirigés alors, pour l’Afrique du Nord, par Fathi al-Dib, qui se prenait pour le proconsul du Maghreb arabe)», écrivait BBY, le plus jeune ministre du premier gouvernement de Habib Bourguiba qui épousera plus tard le métier de journaliste en France.

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Dans cet article, qui avait pour objet de «situer » l’affaire de Ben Guerdane (dont l’objectif était de soulever ensuite, de proche en proche, le Sud tunisien dans son ensemble contre le Nord, de conquérir sa capitale Gabès, expliquait BBY) «dans le temps et dans l’espace», BBY révèle que «si le Sud de la Tunisie avait obtempéré à ses injonctions, il l’aurait utilisé pour déstabiliser le régime central de l’époque, qui, dans ses premiers mois, n’avait encore ni armée ni garde nationale».

Et BBY de préciser encore que «le Sudiste en question s’appelait Salah Ben Youssef. Il avait été le numéro deux du Néo-Destour, son secrétaire général et son premier négociateur avec la France. Mais, égocentrique et trop ambitieux, il voulait accaparer tout le pouvoir et en écarter Bourguiba par tous les moyens. L’autonomie interne était selon lui « un pas en arrière », et l’indépendance n’était, avec Bourguiba, qu’un « trompe-l’œil». Elle ne serait vraie qu’avec lui. Le Sud tunisien ne s’est pas soulevé, Ben Youssef et ses soutiens égyptiens, qui brandissaient alors non pas l’étendard de l’islam mais celui de l’arabisme, en ont été pour leurs frais. N’ayant pas réussi à renverser le gouvernement de l’indépendance, Salah Ben Youssef tentera de faire assassiner Bourguiba et finira lui-même assassiné dans une chambre d’hôtel de Francfort par ceux-là mêmes qu’il avait commissionnés pour éliminer Bourguiba».

Un document et un témoignage, de la part de l’une des dernières «boîtes noires » de l’époque de Bourguiba, qui jettent une autre lumière sur le différend Bourguiba/Ben Youssef, un des dossiers de l’IVD (Instance Vérité et Dignité).

Les tentatives de déstabilisation se poursuivront. D’abord en décembre 1962 par 26 personnes dont 8 militaires, que l’UGTT avait alors qualifiés (Communiqué publié le 26 décembre 1962 sur les colonnes du journal La Presse) de «bande de fascistes civile et militaire» et qui se terminera en janvier 1963 par 13 condamnations à mort. Le 7 novembre 1987, ce sera le  coup d’Etat médical conduit par l’ancien président Ben Ali, qui mettra un terme au règne de Bourguiba. Après Ben Ali, les tentatives de déstabilisation de la Tunisie se sont par la suite poursuivies. La dernière en date est celle des islamistes radicaux que les premiers gouvernements de la Troïka avaient essayé de cacher, avant de les lâcher après avoir essayé de composer avec eux.

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Les équipes du CHU Habib Bourguiba à Sfax viennent de réaliser une prouesse techique en parvenant à enlever par endoscopie une tumeur nichée dans le coeur, rapporte Mosaïque Fm. C’est une première dans les annales de la médecine en Tunisie.

Les auteurs de cet exploit vont organiser un point de presse ce lundi 15 janvier 2016 pour exposer les détails de cette opération…

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Les unités anti-terroristes ont réussi à déjouer un vaste plan terroriste visant 3 cafés et des bars sis à l’Avenue Habib bourghiba, rapporte le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mercredi 10 février.
Citant des sources sécuritaires, la même source a ajouté que ce plan a été fomenté par des éléments terroristes appartenant à l’aile militaire du groupe « Jond Al Khilafa ».
Selon ce plan, des terroristes répartis en 3 groupes de 3 ou 4 éléments chacun seront déployés le long de l’avenue et postés devant les cafés et les bars ou un autre serait chargé de faire irruption dans ces établissements pour titrer sur les clients.
D’après Achourouk, le plan devrait être exécuté à une heure tardive de la journée étant noté que l’ordre a été donné par l’un de dirigeants de ce groupe qui a fixé la date et le lieu de l’exécution.

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Un individu a escaladé ce matin

Un individu a escaladé ce matin, 26 février 2014 l’horloge de l’avenue Habib Bourguiba et a menacé de se jeter dans le vide.

D’après des sources sécuritaires, cet individu a fait cette action en signe de protestation contre la saisie de sa marchandise par les services spécialisés.

Les unités de la protection civile sur place l’ont convaincu à redescendre.

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Des inconnus ont vandalisé le portrait du leader Habib Bourguiba

Des inconnus ont vandalisé le portrait du leader Habib Bourguiba, à Monastir. L’acte de profanation a été commis, lundi soir, dans le marché central de la ville.

Une vive tension règne actuellement parmi les commerçants, après avoir constaté que les photos de Bourguiba ont été barbouillées avec de la peinture noire. Les autorités ont été sommées d’ouvrir une enquête pour identifier les coupables qui s’en prennent à une icône de la lutte nationale et à un symbole de l’édification de l’Etat tunisien indépendant.

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Le président de la République provisoire Moncef Marzouki

Le président de la République provisoire Moncef Marzouki, a voulu voir dans sa présence à la commémoration de l’anniversaire du décès du Leader Habib Bourguiba , une réhabilitation et une reconnaissance à l’un des pionniers du mouvement national et de l’Indépendance et un hommage aux services qu’il a rendus à la Tunisie et que l’ancien régime a tenté d’occulter.

Présidant ,samedi ,la cérémonie de commémoration du 13ème anniversaire du décès du leader Habib Bourguiba, Marzouki a déclaré que le musée dédié à la mémoire du premier président de la République tunisienne n’est pas seulement un site touristique, mais un haut lieu de la mémoire collective et de la culture nationale.

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