Tags Posts tagged with "Hassan Zargouni"

Hassan Zargouni

Sous l’intitulé «Conviction du jour. Le mode de scrutin est coresponsable de la crise de la gouvernance en Tunisie», Hassan Zargouni a écrit sur sa page officielle que «tant que le système électoral tunisien ne produit pas les 50%+1 pour gouverner, prévoir, réformer, réaliser, exécuter, corriger… on continuera dans cette léthargie politique où rien n’avance, rien ne se fait et rien ne satisfait personne, car personne ne dispose d’une majorité qui lui permet de faire avancer l’action gouvernementale vers un sens ou un autre. Il faut que ça change».

Selon lui, «qu’on élise n’importe quelle formation politique pour un mandat et qu’elle gouverne selon son programme. Si elle réussit à faire de la croissance significative, de la prospérité partagée, plus de sécurité, si elle garantit plus de liberté, plus de justice et plus de démocratie et suscite plus d’espoir pour la jeunesse et les catégories sociales précaires qu’on la réélise ! Si elle échoue, qu’on la remplace démocratiquement par la force des urnes avec une nouvelle majorité qui gouvernerait et ainsi va la vie politique avec plus de dynamisme, plus d’entrain pour plus d’efficacité.

Projet contre projet avec la sanction des urnes pour chaque mandat électoral. Il faut faire un frein à l’immobilisme !»

par -

Réagissant à la formation du GUN, Hassan Zargouni a décliné dans un statut FB en date du mardi 23 août 2016 les priorités de Youssef Chahed, selon lui et « ses priorités exigées par l’analyse de la situation du pays ». On y lit :
1- Rendre l’Administration plus efficace, plus rigoureuse et incorruptible. Le principe de bonne gouvernance qui doit guider tous les choix, que ce soit au niveau des administrations centrales et locales ou au niveau des entreprises publiques.

2- Tout mettre en œuvre pour passer d’une économie à faible coût à plus de valeurs ajoutées, innovation, technologie, marketing… Il faut réaliser la transformation digitale du pays. Réformer le foncier et encourager l’investissement privé local et étranger. Réformer au plus vite la fiscalité, la douane, le système bancaire, le code des changes, le marché financier et les assurances. Cela aura comme effet immédiat l’inclusion progressive de l’économie informelle.

3- Réformer le système et réussir le développement humain et l’insertion sociale par l’amélioration de la qualité de l’éducation, plus de culture et encouragement de la pratique sportive.
4- Développer la gouvernance locale et accélérer le rattrapage économique des régions intérieures par l’investissement massif en infrastructures et l’amélioration de l’attractivité des PME dans ces régions. Améliorer les conditions de vie des régions rurales et frontalières.
5- Promouvoir une économie verte, respectueuse de l’environnement et les principes du développement durable.

Tout cela sans sécurité républicaine et justice indépendante n’aura aucun sens.

Quantitativement, on doit atteindre en trois ans les 4 à 5% de taux de croissance du PIB, sinon ça serait un échec. Et le pays ne peut plus supporter d’autres échecs (0.5% en 2015). Le chômage doit baisser en-dessous de la barre des 12%. Le chômage des diplômés du supérieur doit être limité à un plafond de 20% à la fin des trois années qui restent avant le changement éventuel de 2019.

Pour réussir, l’adhésion des Tunisiens, ou du moins une majorité d’entre eux, est fondamentale, il en va du présent de nos enfants et le futur de notre patrie. Le gouvernement doit nous convaincre pour qu’on s’approprie le projet. Sans cela point de salut.

par -

Dans son statut quotidien sur les réseaux sociaux intitulé “chiffre du jour”, le spécialiste tunisien des statistiques Hassan Zargouni a écrit que  ” en 2015, le secteur privé en Tunisie a occupé 1.5 millions de travailleurs, le tiers sous forme d’auto-emploi et le reste des travailleurs salariés formels, et ce sans compter le travail agricole (près de 500 000 emplois en intermittence) et l’informel”.
Le secteur privé a contribué en 2015 à l’alimentation des ressources du budget de l’Etat à hauteur de 63%, soit directement à travers le paiement de l’impôt sur les sociétés (18%), soit indirectement à travers la collecte de la TVA (29%) et le paiement des salaires (IRPP=15%).
Le secteur privé assure 62% (23 milliards de dinars) des recettes courantes de la Tunisie et 82% du total de ses exportations (20 milliards de dinars).

Le secteur privé a pris la relève de l’Etat en matière de développement du pays : Il emploie, il alimente le budget de l’Etat et il exporte.

Le rôle de l’Etat est de créer les conditions idoines pour l’investissement et la création de valeur et de postes d’emplois dans des entreprises compétitives, par une justice indépendante, une sécurité républicaine, un système de développement humain efficace (éducation, santé et couverture sociale), et des infrastructures numériques et physiques adaptées. Des instances de régulations telles que la BCT, l’INT, le CMF… et d’autres qui pourraient être créées afin de réguler l’activité économique sectorielle. L’Etat donnera les orientations générales pour animer le développement.
Libérer les énergies, encourager les initiatives privées, l’entrepreneuriat et améliorer le climat de l’investissement, telles seraient les actions à mener par l’Etat.
Les entreprises doivent s’acquitter de leur dû fiscal, social, environnement et citoyen, à sa juste valeur pour un développement durable et harmonieux, une croissance inclusive et une économie positive.

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

L'Union africaine (UA) est censée entamer sa mue, pour plus d'action, plus d'efficacité, moins de bureaucratie... Bref, pour gommer tout ce qu'on reproche à...

Reseaux Sociaux

SPORT