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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a souligné, lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la nécessité de sortir du populisme et de la diabolisation des hommes d’affaires et des chefs d’entreprises.

Il a appelé à ne pas mettre tous les hommes d’affaires dans le même couffin, à cause d’une minorité corrompue. “Nous avons besoin de nos hommes d’affaires…“, a-t-il indiqué…

Yousseg Chahed a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement à appliquer la loi. “Personne n’échappera à la loi, quelle que soit son appartenance politique ou sociale. Personne n’est au-dessous de la loi… C’est une des bases de la démocratie“, a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a souligné, lors de son audition ce jeudi 20 juillet 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) la nécessité de sortir du populisme et de la diabolisation des hommes d’affaires et des chefs d’entreprises.

Il a en outre appelé à ne pas mettre tous les hommes d’affaires dans le même couffin alors qu’il s’agit d’une minorité corrompue, “Nous avons besoin de nos hommes d’affaires..”, a-t-il dit

Yousseg Chahed a par ailleurs réaffirmé la détermination du gouvernement à appliquer la loi. “Personne ne sera échappée à la loi quelle que soit son appartenance, personne n’est au dessous de la loi…c’est une des bases de la démocratie”, a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement Youssef chahed a rencontré mercredi 12 juillet 2017 à Washington le président de la chambre de commerce américaine.
Lors de cette rencontre qui s’est déroulée en présence d’une pléiade d’hommes d’affaires américains et tunisiens, le chef du gouvernement a donné un aperçu sur la situation politique, économique et sécuritaire en Tunisie.
Il a, à cette occasion, souligné l’amélioration du climat de l’investissement dans le pays durant les derniers mois, assurant que le taux de croissance économique atteindra les 2,5 pc d’ici la fin 2017.
Youssef Chahed a, par ailleurs, indiqué que la Tunisie se trouve dans un environnement géographique difficile, relevant notamment l’impact de la crise en Libye sur l’économie nationale.
Chahed n’a pas manqué de noter que la Tunisie a “engagé de grandes réformes dans les secteurs financier et de l’investissement, en plus de la campagne anti-corruption que l’Etat a lancée et qui devrait ouvrir de nouvelles voies devant les investisseurs étrangers”.
“Mais les relations tuniso-américaines restent en deçà des aspirations des deux pays compte tenu notamment du fait que la Tunisie demeure l’un sinon le pays le plus compétitif de la région”, a-t-il ajouté.
De leur côté les hommes d’affaires américains ont fait part de leur disposition à investir davantage en Tunisie.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a donné une conférence au siège de la Fondation Carnegie pour la paix internationale et a rencontré Mme Elizabeth Debble, directrice exécutive des opérations.

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a réitéré, mardi, son appui aux efforts déployés par le gouvernement afin de lutter contre la corruption. Elle a ainsi souligné que l’organisation patronale ne défend que les chefs d’entreprises qui respectent la loi et refuse toute diabolisation et confusion entre eux et ceux qui transgressent la loi.
Bouchamaoui a valorisé, lors de la réunion périodique du Conseil national de l’Union, les efforts déployés afin de faire face à la contrebande, au commerce parallèle et à l’installation anarchique, tant dans la capitale que dans les différentes régions du pays.
La réunion périodique a été une occasion pour passer en revue la situation économique et sociale dans le pays, outre l’avancement du renouvellement des structures de l’UTICA, en prévision du prochain Congrès national prévu pour janvier 2018.
Des membres du Conseil national ont réitéré, à cette occasion, l’impératif de mettre en place un climat favorable à l’investissement et de renforcer les bases de la paix sociale. Ils ont mis l’accent, également, sur les difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises dans nombre de secteurs.
Le Conseil se réunit une fois par semestre et regroupe les membres du bureau exécutif national, les présidents des unions régionales ainsi que ceux des fédérations sectorielles et des chambres syndicales.

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Inlassablement, Youssef Chahed continue la guerre de la nouvelle Tunisie contre la corruption, la prévarication, la concussion et la contrebande. Les interpellations se suivent depuis plus d’un mois et ne se ressemblent que dans la procédure légale adoptée par le GUN (Gouvernement d’Union Nationale) qui suit la piste d’un décret datant de 1987.

Hommes d’affaires et douaniers en font jusque-là les frais, alors que la population attend toujours l’extension de cette campagne aux ramifications politiques et politiciennes des empires financiers dont les barons ont été interpellés. Très vite, aux interpellations de ces «hommes d’affaires» véreux et voraces, s’était ajoutée la confiscation de tous leurs biens et les personnalités interpellées mises au vert, parfois dans des endroits demeurés secrets. Mai dernier, ce sont 8 personnes dont les biens ont été confisqués, par le même décret qui avait servi à la confiscation des 114 personnalités proches de l’ancien régime de l’ex président tunisien, Zine El Abidine Ben Ali. Il y a deux jours, ce sont 7 autres personnes dont «les biens ont été confisqués, dans l’objectif d’en étudier la provenance», annonçait Mounir Ferchichi, président de la commission de confiscation, lors d’une conférence de presse.

  • L’immeuble aux piscines privatives et à 8.000 MDT le mètre

Beaucoup d’informations ont été fuitées sur les biens et fortunes accumulées par cette quinzaine de confisqués. Peu en ont été données à propos des biens, meubles et immeubles, qui auraient pu être confisqués, tant l’étendue de ces fortunes est occulte et échappe aux réseaux officiels.

Selon nos informations, puisées auprès de sources très proches du dossier et qui ont requis l’anonymat, un seul un compte bancaire dans lequel est déposée la somme de 11 MDT a pu être identifié après les multiples démarches entreprises auprès des banques tunisiennes. L’explication est simple, selon nos sources. Ces «hommes d’affaires» comme ne veut plus qu’on les appelle l’organisation patronale tunisienne Utica, n’utilisent que la cash et ils le cachent toujours dans des endroits qui demeurent secrets. Ils évitent les banques pour que l’on ne puisse pas tracer l’origine de leur fortune ou que le fisc y fourre son nez.

Selon les mêmes sources, beaucoup de biens, immeubles et fonciers, auraient par contre été déjà confisqués. L’un d’eux, confisqué auprès d’un des barons du commerce des fruits secs, est un immeuble en cours de construction, jusque-là de 3 étages et situé dans la région du Lac. Ce qui y a été jusque-là investi est d’une valeur de 100 MDT. Ce sont des appartements, tous donnant sur le plan d’eau du Lac de Tunis, avec une piscine privative pour chacun d’entre eux et où le mètre carré fini devait être cédé à la valeur de 8 mille DT. C’est le graal en matière de logement très haut standing pour ceux qui devaient en être les futurs propriétaires !

Beaucoup de titres fonciers, de superficies variées, auraient aussi été confisqués et dont le traitement est confié au ministère des Domaines de l’Etat pour y démêler les écheveaux, fonciers et juridiques, en transférer définitivement la propriété à l’Etat tunisien qui devra tout vendre.

  • La «Confiscation 2.0». Une nouvelle démarche qui tire les leçons de la version 2011

A terme, nous assurent nos sources, tout l’argent tiré de la «confiscation 2.0» ou «confiscation version 2017», ira au développement des zones déshéritées à travers leur dotation de infrastructures, éducatives et sanitaires notamment, dont elles avaient été privées depuis plus de 20 ans. Au rebours de tous les gouvernements qui l’ont précédé, celui de Youssef Chahed ne devrait donc rien verser dans le budget de l’Etat, de tout l’argent issu de la «confiscation 2.0» qui ira, au contraire, alimenter un fonds spécial. Un bon point pour «l’Eliot Ness tunisien» qui avait un temps pensé appliquer la «méthode Al Capone» pour faire tomber les barons de la contrebande en Tunisie.

Dans l’équipe de Youssef Chahed, on se rappelle des dizaines de millions DT tirés de la confiscation faite en 2011 (Ndlr : Certains de ceux qui n’avaient jamais critiqué cette 1ère version, se mettent désormais à le faire et de conseiller certains confisqués de l’attaquer auprès du tribunal administratif), versés dans le budget qui y consacre annuellement une ligne, qui n’ont servi qu’à colmater les brèches du budget et parfois même utilisés à d’autres fins.

La nouvelle démarche du GUN dans le domaine de la confiscation se confirme surtout dans la gestion des 40 entreprises confisquées auprès des 15 personnalités interpellées depuis la fin mai 2017. Selon nos informations, ce dossier aurait été confié au ministre-conseiller, Fayçal Derbel.

Tirant les conclusions de l’expérience du processus, du maigre bilan et des mauvais résultats de la confiscation, entamée en 2011 sur décision signée par l’actuel chef de l’Etat tunisien Béji Caïed Essebssi et tirant la leçon de l’échec de la confiscation 1.0, F. Derbel entendrait d’abord, selon nos informations, éviter que les 40 entreprises confisquées ne fassent faillite comme plusieurs des entreprises des anciennes familles liées à l’ancien régime de Ben Ali. Une démarche, plus soucieuse des postes d’emploi et de la pérennité des activités d’entreprises qui pourraient être, si la justice en décide autrement, rendues à leurs propriétaires ou vendues par l’Etat et cette fois-ci à un prix convenable et sans que l’Etat ne soit obligé d’y injecter de l’argent.

  • Une démarche, socialement plus juste et juridiquement plus prévoyante

Décision aurait ainsi été prise d’éviter de confier la gestion de ces entreprises à des administrateurs judiciaires. C’est ainsi que les actuels gestionnaires directs des 40 entreprises confisquées, seront maintenus, mais doublés de hauts cadres du ministère des Finances qui auront le droit et le devoir de contrôler la gestion des entreprises dont l’activité et les marchés seront maintenus. Derrière cela, pointe le souci du GUN et du responsable en charge du dossier des 40 confisquées de pérenniser les emplois dans ces entreprises et de bien gérer ce qu’il confisque. En somme, une démarche plus équitable.

L’une des confisquées, travaillant dans le domaine des chambres froides, emploie par exemple plus de 1.000 personnes en période de pointe. Ses ouvriers ont vécu l’arrêt de leurs salaires pendant deux mois, car les comptes de l’entreprise ont été gelés. Et c’est l’Etat tunisien qui a d’ailleurs dû intervenir pour débloquer 200.000 DT à partir d’un compte public, dédié à la confiscation, pour payer les ouvriers de cette entreprise confisquée. Une autre confisquée, avec une dizaine de points de vente dans le secteur des fruits secs, a été aussi maintenu en activité, selon le nouveau mode de gouvernance, mais sommée d’ajuster ses prix. Le souci est toujours de veiller à la continuité de l’activité et du maintien des postes d’emploi pour que la confiscation ne se transforme pas en catastrophe, pour les employés aussi, de bien gérer ses biens et ceux des autres.

Rached Ghannouchi ne disait-il pas que «les piliers et les leviers de l’Etat sont encore entre leurs mains». Il parlait certes des alors des Laïques. Mais la parabole est extensible !

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Le président de la Commission de confiscation, Mounir Ferchichi, a dévoilé lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 30 juin la nouvelle liste des sept hommes d’affaires dont les biens ont été confisqués par l’État. Il s’agit de :

* Habib Ben Abdel Kader Hawas

*Kamel Ben Abdallah Ben Fradj Chamli

*Sahbi Ben Mohamed Ben Toumi Saad allah

*Slahdine Ben Abdelhamid Chamli

*Chokri Ben Bechir Berbri

*Mabrouk Ben Abdelatif Khachnaoui

*Samir Ben Rached

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Le ministère public près le pôle judiciaire économique et financier a décidé, mardi après-midi, de placer en garde à vue les hommes d’affaires Nejib Ben Mohamed Ismail et Fethi Ben Torki Jnayeh. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir commis des crimes douaniers et financiers et blanchi de d’argent.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du pôle judiciaire, Sofien Selliti a souligné que l’enquête se poursuit dans cette affaire en coordination avec le ministère public.
Le ministre de l’Intérieur, Hedi Majdoub, avait fait état, début juin, de l’assignation à résidence de dix personnes en vertu de l’état d’urgence, en vigueur dans le pays depuis novembre 2015.
Parmi les individus assignés à résidence, figurent notamment les hommes d’affaires Nejib Ben Mohamed Ismail et Fethi Ben Torki Jnayeh.

Des arrestations ont touché, depuis le 23 mai dernier, plusieurs personnes suspectées de corruption, de contrebande et d’implication dans des réseaux de l’économie parallèle.

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Le 22 mai dernier, quelques semaines après que les autorités tunisiennes avaient gelé les avoirs de huit hommes d’affaires soupçonnés de corruption, le gouvernement a lancé une opération anti-corruption massive baptisée Mains Propres.

L’initiative venait en réponse à la fragilité de l’économie tunisienne, où les banques publiques et privées représentent près de 50% de la capitalisation du marché financier du pays. C’est peut-être l’une des raisons pour lesquelles la Banque Centrale de Tunisie est en train d’ examiner une série de projets de textes de loi visant à libérer les comptes de capital pour stimuler les investissements étrangers et développer l’ investissement par des résidents à l’étranger, explique le site « Econo Times » destiné aux investisseurs, dans un article au titre interrogatif : « Pourquoi les banques sont-elles la principale faiblesse économique de la Tunisie ? ».

La faible gouvernance institutionnelle existait bel et bien avant soulèvement politique de 2011 en Tunisie, et il y avait eu, par le passé, plusieurs tentatives de restructurer le secteur bancaire. En 1994, une loi a été adoptée portant réorganisation du marché boursier sous l’égide des bailleurs de fonds, le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et l’Union européenne, dont les crédits étaient subordonnés aux réformes exigées. En 2005, une loi sur le renforcement de la sécurité financière a été adoptée à l’effet de mieux harmoniser le cadre législatif et d’améliorer la gouvernance d’entreprise.

Une gouvernance « immature »

En dépit de ces efforts, la gouvernance dans le secteur bancaire continue de pâtir de problèmes structurels profondément ancrés. En 2009, une note de Fitch Ratings « la gouvernance d’entreprise: le point de vue tunisien », explique que « les pratiques de gouvernance d’entreprise en Tunisie sont encore immatures malgré les réformes institutionnelles successives. (…) Le principal obstacle à la diffusion des bonnes pratiques de gouvernance d’entreprise est la structure « familiale » (capital verrouillé) de la plupart des entreprises tunisiennes, dont les fondateurs et les actionnaires continuent d’exercer des rôles de gestion ».

La nécessité de promouvoir la gouvernance bancaire devient évidente au vu de certaines statistiques mettant en relief le nombre élevé de prêts non performants accordés par les banques publiques , par exemple, et la proportion importante des membres du conseil d’administration de la banque qui exercent des fonctions politiques.

La révolution tunisienne a ouvert des perspectives prometteuses. En théorie, une nouvelle démocratie, la liberté et la bonne gouvernance ont encouragé l’esprit d’entreprise et l’investissement. En lieu et place, cependant, la croissance économique a stagné en 2011, provoquant une augmentation du chômage et soulignant la croissante nécessité d’une aide extérieure pour couvrir le déficit budgétaire de l’État. Les attaques terroristes qui ont frappé la Tunisie au cours des dernières années, aggravées par des épisodes de violence dans le pays voisin la Libye, ont fait le reste.

Les écueils et problèmes datant d’avant 2011 se sont également détériorées, particulièrement l’explosion de l’économie informelle, la contrebande et l’irradiation de la corruption.

Grâce à la politique monétaire suivie par la BCT depuis la Révolution, les banques ont accès à la liquidité nécessaire pour financer l’activité économique du pays. La crise a eu un effet limité sur les entreprises tunisiennes en allégeant leurs obligations financières et le système bancaire tunisien a été en mesure de conserver sa fiabilité.

Mais les banques elles-mêmes sont demeurées fragiles et sous-performantes, entravées par des niveaux élevés des créances improductives alors qu’elles continuent de développer de nouveaux produits et services, tels que l’accès aux comptes à distance et les applications smartphone. S’y ajoutent d’autres problèmes comme la faible capitalisation, la médiocre qualité des actifs et l’insuffisance de fonds propres pour couvrir le risque de défaut. Il ne fait aucun doute que le niveau élevé de la dette publique de la Tunisie, qui devrait dépasser les 60%, joue également un rôle central dans les problèmes du pays.

De plus, les retraits bancaires ont atteint de nouveaux sommets, mettant encore à mal l’insuffisance de liquidités déjà massive du secteur bancaire. Depuis la révolution, les citoyens et les entreprises privées privilégient les investissements et les fonds liquides, ce qui leur permet de conserver leur argent dans des comptes de dépôt.

Ce déficit structurel a nécessité l’intervention de la BCT sous la forme d’importantes injections de capitaux qui ont augmenté son exposition au crédit et conduit à une baisse importante des réserves en devises étrangères.

La BCT a réduit l’exigence de réserve obligatoire pour les dépôts de moins de trois mois, de 12% à 2%, et de 1,5% à 0% pour les dépôts entre trois et 24 mois, ce qui permet une réduction du solde du compte courant ordinaire des banques supervisé par la BCT.

Les citoyens ordinaires trinquent

Aussi les banques se sont-elles rabattues sur les prêts hypothécaires et les prêts pour les particuliers. Dans le même temps, elles exigent des primes de risque de plus en plus élevées et donc des taux d’intérêt qui le sont tout autant. Pris entre leur pouvoir d’achat en chute libre et des taux d’intérêt sur les prêts bancaires incroyablement élevés, les Tunisiens ordinaires n’en d’autre choix que d’en payer le prix.

Selon l’Institut national de la statistique, l’inflation a atteint 5% en mai 2017, l’indice des prix à la consommation pour l’alimentation et les boissons est en hausse de 5,2% et les prix de l’habillement ont augmenté de 8,4%. Au regard de cette situation alarmante, les efforts de régulation existants ont tourné court. Parmi les autres politiques qui pourraient améliorer leur gouvernance, les banques ont besoin de conseils d’administration avec des membres compétents, indépendants et responsables, des visions stratégiques et le courage de prendre des décisions appropriées à des moments critiques.

Les administrateurs devraient être tenus de donner des conseils et exercer le contrôle nécessaire pour que les banques fonctionnent correctement, tout en respectant les exigences réglementaires des pays dans lesquels elles opèrent.

Le chemin du retour à l’équilibre sera long pour la Tunisie, un petit pays avec des ressources limitées. Sa propre instabilité politique et d’agitation, combinée à la menace du terrorisme alentour , rendent la tâche encore plus problématique.

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Le président de l’Instance Nationale de Lutte contre la Corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a considéré dans une interview accordée à Africanmanager que les déclarations du chef du gouvernement, Youssef Chahed, au sujet de la corruption et sa détermination à aller jusqu’au bout dans cette guerre ont fortement rassuré le peuple tunisien, affichant ainsi sa satisfaction de voir Chahed réagir favorablement aux propositions de l’instance. “Cela est clair à travers l’ensemble des mesures récemment annoncées et dont la plus importante est l’arrestation et la confiscation des biens de 8 hommes d’affaires et contrebandiers soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption“, a-t-il assuré.

Chawki Tabib a par ailleurs appelé le chef du gouvernement à accélérer le processus de versement des subventions qui seront accordées à l’instance et proviennent essentiellement de la confiscation des biens des hommes d’affaires et contrebandiers arrêtés. Le versement, comme convenu, des subventions à l’instance permettra, selon ses déclarations, d’accomplir, dans les plus brefs délais, les missions qui lui ont été confiées en matière de lutte contre la corruption. Cela permettra aussi, selon lui, d’accélérer la mise en place de l’instance constitutionnelle, l’application de la loi relative à la protection des dénonciateurs et des témoins dans les affaires de corruption et l’examen du projet de loi sur la déclaration de patrimoine. Cette subvention donnera aussi à l’instance la possibilité d’obtenir des financements de l’extérieur de la part des organisations et bailleurs de fonds internationaux.

Le président de l’instance de lutte contre la corruption a en outre indiqué que la corruption a frappé fort le gouvernement et toutes les structures de l’Etat pour atteindre au moins 52% de l’économie nationale, soulignant l’existence de dossiers très sensibles en rapport avec les marchés publics émaillés de malversations, des abus de pouvoir qui ont touché même les résultats des concours et des recrutements.

S’agissant des chiffres, Chawki Tabib a assuré que l’instance a transmis 169 dossiers de corruption au ministère public dont 27 ont été envoyés au pôle judiciaire financier et économique.

Dans son interview accordée au journal La Presse, et parue dans son édition du dimanche 4 juin 2017, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a indiqué qu’il est déterminé à aller jusqu’au bout, avant d’assurer que la guerre contre la corruption ne vise aucune personne en particulier mais elle n’excepte aucune personne compromise dans la corruption. “Elle ne protégera personne. Notre but est de mettre en pièces les systèmes de la corruption et du triptyque terrorisme-corruption-contrebande et évasion fiscale. C’est un système observable partout, notamment dans les régions“, a-t-il dit : «La position est claire. Le président de la République lui aussi est très clair à ce propos. Cette politique anticorruption est engagée en commune harmonie avec le président de la République. Ce qui est certain, c’est que toute personne impliquée sera poursuivie. Personne n’interférera dans la justice. Même les ministres éventuellement impliqués devront répondre de leurs actes devant la justice. Si quelqu’un a des preuves contre des ministres, il doit saisir la justice. Il faut éviter aussi de diaboliser tout le monde et de considérer que tous sont corrompus».

Il convient de rappeler qu’une série d’arrestations d’hommes d’affaires soupçonnés d’implication dans des affaires de corruption a démarré, mardi dernier, par l’arrestation des deux hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi, qui ont été assignés à résidence, outre l’interpellation du contrebandier originaire de Kasserine, Ali griouii et l’arrestation des frères Adel et Fethi Jenayah, des contrebandiers de cuivre de la région de Sousse. Quelques heures après, la commission de confiscation a annoncé la saisie des biens de huit hommes d’affaires et contrebandiers, et promet d’autres mesures similaires à l’encontre de tous ceux qui ont tiré profit des relations avec des personnes dont les biens ont été confisqués en vertu du décret n°13, de l’année 2011, portant sur les avoirs de Ben Ali et de sa famille.

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Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, mettra le cap sur Yaoundé, la capitale économique du Cameroun, pour une visite officielle, du 27 au 29 juin 2017. Les hommes d’affaires seront du voyage pour étudier les possibilités de partenariat et d’investissement. Au menu un Forum économique tuniso-camerounais, des rencontres multisectorielles et de Networking avec les businessmen, les responsables des associations privées et publiques au Cameroun ainsi que les membres du gouvernement camerounais.

A noter que plus d’une centaine d’hommes d’affaires camerounais ont déjà confirmé leur participation à ces rencontres d’affaires.

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“La position est claire. Le président de la République lui aussi est très clair à ce propos. Cette politique anticorruption est engagée en commune harmonie avec le président de la République. Ce qui est certain, c’est que toute personne impliquée sera poursuivie. Personne n’interférera dans la justice. Même les ministres éventuellement impliqués devront répondre de leurs actes devant la justice. Si quelqu’un a des preuves contre des ministres, il doit saisir la justice. Il faut éviter aussi de diaboliser tout le monde et de considérer que tous sont corrompus”, c’est ce qu’a déclaré le chef du gouvernement, Youssef Chahed dans une interview accordée au journal Lapresse et parue dans son édition de ce dimanche 4 juin 2017.

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Des sources bien informées ont confié dimanche 28 mai 2017 à la radio Shems fm que des politiciens auraient menacé l’un des conseillers du chef du gouvernement, Youssef Chahed, suite à la vague d’arrestations d’hommes d’affaires et de contrebandiers.

On rappelle que le comité de confiscation commencera ce lundi 29 mai 2017 les enquêtes sur les biens des hommes d’affaires après qu’elle a saisi vendredi dernier des comptes bancaires de 8 businessmen inculpés de corruption.

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Des administrateurs judiciaires seront nommés, à partir de demain, lundi 29 mai 2017, à la tête des biens confisqués de huit hommes d’affaires accusés de corruption, a annoncé, samedi, le président de la Commission de confiscation, Mounir Ferchichi.
La commission de confiscation a annoncé, vendredi 26 mai 2017, la saisie des biens et le gel des comptes bancaires de huit hommes d’affaires et contrebandiers, arrêtés ou assignés à résidence au cours de cette semaine pour implication dans des affaires de ” corruption ” et d'” atteinte à la sûreté de l’Etat “. Il s’agit de Mongi Ben Rbah, Kamel Ben Ghoulem Fraj, Chafik Jarraya, Yassine Chennoufi, Nejib Ben Ismail, Ali Griouii, Mondher Jenayah et Hlel Ben Massaoud Bchir.
Après la désignation d’administrateurs judiciaires à la tête des biens saisis, la commission va entamer l’opération de recensement des biens des personnes arrêtées ou assignées à résidence, a expliqué Ferchichi à l’agence TAP.
Selon lui, les biens mobiles et immobiles mis à la disposition d’hommes politiques et de journalistes par l’homme d’affaires Chafik Jarraya ne peuvent être déterminés qu’après la désignation d’administrateurs judiciaires.
” C’est aux administrateurs judiciaires d’engager une investigation pour déterminer les biens mis à la disposition de ces personnes “, a-t-il ajouté.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai au siège de la Commission nationale de gestion des avoirs et des fonds confisqués, relevant du ministère des Domaines de l’État et des Affaires foncières, le président de la commission, Mounir Ferchichi, a annoncé la saisie des biens de huit hommes d’affaires arrêtés dans le cadre de la guerre anticorruption, lancée par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Il s’agit, selon le responsable,  de : Mongi Ben Rbeh, Chafik Jarraya,Yassine Channoufi, Nejib Ben Ismaïl, Ali Karoui, Hlel Ben Massaoud Bchar, Mondher Jnayah et Kamel GHoulem Fraj.

Ces individus ont été arrêtés en vertu de l’article 5 du décret n°78-50 du 26 janvier 1978 relatif à l’état d’urgence.

Ils ont été mis en résidence surveillée et comparaîtront devant la justice pour implication dans des réseaux de corruption et de contrebande et atteinte à l’ordre public et à la sûreté de l’Etat.

Sur un autre volet, Mounir Ferchichi a précisé que la commission a reçu toutes les données et pièces nécessaires, de la part des autorités officielles en charge des investigations ; il a affirmé que la structure en question est indépendante, qu’elle accomplit sa tâche dans les meilleures conditions, tout en respectant les normes de la transparence.

A noter que Chahed a récemment annoncé que la lutte contre la corruption sera une priorité pour son gouvernement. “Dans la guerre contre la corruption, il n’y a pas d’autre choix. C’est soit la corruption, soit l’Etat. J’ai choisi l’Etat. Je veux rassurer tous les Tunisiens sur le fait que le gouvernement mènera cette guerre contre la corruption jusqu’à la fin“, a-t-il dit.

On rappelle aussi que ce coup de filet intervient quelques jours après le témoignage édifiant de Mohamed Imed Trabelsi, qui a dévoilé lors d’une audition publique de l’Instance vérité et dignité que la corruption sévit toujours et qu’elle est même pire que sous le règne du président déchu, grâce à la complicité de douaniers et de hauts fonctionnaires.

 Article traduit par Nadia Ben Tamanasourt

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 26 mai, Mounir Ferchichi, président de la Commission de confiscation, a annoncé que «en se référant au décret numéro 13 de l’année 2011, il a été décidé jeudi 25 mai de confisquer les biens de huit hommes d’affaires qui ont été arrêtés et qui ont bénéficié des faveurs de la famille du président déchu, Zine Abidine Ben Ali. Il s’agit de :

*Mongi Ben Rebah

*Kamel Ben GHoulem Fradj

*Chafik Jarraya

*Yassine Channoufi

*Nejib Ben Ismail

*Ali Krioui

*Helel Ben Messaoud Bchar

*Mondher Jenaya

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Des sources bien informées ont confié ce vendredi 26 mai à Africanmanager que le gouvernement a décidé de mobiliser une commission relevant du ministère des domaines de l’Etat et des Affaires foncières pour confisquer les biens des hommes d’affaires arrêtés jusqu’à ce jour.

Cette décision sera annoncée aujourd’hui, a ajouté la même source.

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Une unité spéciale a arrêté, dans la soirée de ce mercredi 24 mai 2017, un homme d’affaires et un baron de la contrebande à Kasserine, rapporte Mosaïque Fm, citant une source bien informée. L’arrestation s’est déroulée, selon la même source, dans le plus grand secret.

Il est à rappeler à ce propos qu’une campagne d’arrestation d’hommes d’affaires soupçonnés d’être impliqués dans des affaires de corruption financière et administrative a été lancée, mardi soir, dans le cadre de l’application des dispositions de l’état d’urgence. Parmi eux, figurent les hommes d’affaires Chafik Jarraya et Yassine Chennoufi.

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Un grand nombre de députés ont jugé mardi 16 mai 2017, lors d’une plénière consacrée à l’audition du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, chedly Ayari, que l’institut d’émission doit prendre des mesures “rigoureuses” et “courageuses” pour le recouvrement des dettes impayées auprès d’entreprises et d’hommes d’affaires.
Ils ont encore appelé à faire pression sur les banques pour assurer le remboursement des dettes carbonisées depuis 2011, obtenus par certains hommes d’affaires sans garanties et ce avant d’entamer la procédure de réconciliation.
Plusieurs députés ont demandé de mettre fin à la contrebande des devises et à l’importation excessive notamment de produits chinois et turcs qui ont inondé le pays.
Le député Moncef Sellami a proposé de relever le taux d’intérêt directeur de la BCT, pour réduire la consommation de produits non tunisiens, lesquels ont contribué à l’inflation.
Dans ce cadre, le député Haykel Belgacem, a appelé la Banque Centrale a jouer un rôle plus efficient dans la lutte contre le commerce parallèle et la corruption.
A ce propos, la député Hajer Bencheikh Ahmed s’est interrogée sur les raisons pour lesquelles les importations de Turquie et de Chine n’ont pas été stoppées alors qu’elles sont d’une qualité médiocre en comparaison avec la production locale. Elle s’est également, demandée s’il était vraiment, nécessaire d’importer de nombreux produits de France et d’Italie.

La plupart des députés ont considéré que la BCT est intervenue en retard pour calmer les citoyens pris de panique, à la suite de la déclaration de l’ex ministre des finances, Lamia Zribi, à propos de la dévaluation du dinar.
La député Rim Mahjoub, a considéré que l’institut d’émission aurait du intervenir rapidement pour expliquer le phénomène du glissement du dinar, leque va aboutir au relèvement du taux d’endettement extérieur à près de 80%.
De son côté, la député Héla Hammi a exprimé son étonnement à la suite de la déclaration faite par l’ancienne ministre des finances sur la dévaluation du dinar qui a provoqué une crise et obligé la BCT à injecter de l’argent auprès des banques.
Dans son intervention, le député Mohamed Fadhel Ben Omrane a jugé que les déclarations de l’ancienne ministre des finances ont été mal interprétées et qu’il s’agit là d’une injustice reflétant “la difficulté d’accepter une femme à la tête du ministère des finances”.
Ammar Amroussia, a avancé que la BCT est “un Etat indépendant de l’Etat” qui n’est pas soumis au contrôle de la Cour des comptes, à l’instar de la Banque de France. Il a expliqué la dépréciation du dinar par le fait que l’institut d’émission n’a pas joué son rôle, affirmant même que le flottement du dinar est un crime contre le peuple tunisien.
Le député Mohamed Ben Salem a proposé de traiter avec les pays du Maghreb Arabe en monnaie locale ou de conclure des accords bilatéraux pour dynamiser les échanges intra-maghrébins. Il s’est même déclaré étonné “de la polémique suscitée autour des importations tunisiennes de Turquie qui ne dépassent pas 4% du total des importations contre 82% de l’Europe et 8% de la Chine”.

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Close-up of male hands with pen over financial graphics

Le Forum Economique Tuniso-Brésilien a été inauguré, mercredi 26 avril 2017, à Sao Paulo (capitale économique du Brésil), en présence d’un nombre important d’hommes d’affaires des deux pays et de représentants des structures gouvernementales et des entreprises tuniso-brésiliennes.
Ce forum tenu à l’initiative de l’Ambassade de Tunisie au Brésil, en collaboration avec la Fédération des Industriels de Sao Paulo et la Chambre de Commerce Arabo-Brésilienne (CCAB), a permis de préparer la visite d’une délégation d’hommes d’affaires brésiliens, en Tunisie au cours de la prochaine période, en vue de prospecter les opportunités d’investissements et d’examiner les possibilités de créer des projets bilatéraux.
Une 7ème édition du conseil d’affaires tuniso-brésilien s’est tenue en marge du forum, outre l’organisation d’une exposition photo sur le thème “Tunisie : pays de 3 000 ans de civilisation”, au niveau de la plus grande station de métro de Sao Paolo Paulista et ce, afin de commercialiser la destination tunisienne.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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