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Un forum d’affaires tuniso-indien a été organisé, mardi, à Tunis, par CONECT International (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), avec la participation de 24 hommes d’affaires indiens spécialisés dans les domaines des industries pharmaceutiques, de la fabrication d’acier, des exportations des plantes médicinales, des pièces de rechange, des machineries agricoles, des télécoms et du textile…
Le président de la Fédération des organisations indiennes d’exportation (FIEO), Khalid Khan, a mis l’accent sur la nécessité de développer la coopération tuniso-indienne, soulignant le positionnement stratégique de la Tunisie et sa proximité de l’Europe.
Il a fait savoir, à ce propos, que la délégation indienne a déjà effectué une visite en Algérie juste avant de venir en Tunisie et compte se rendre au Maroc.
L’objectif de ces visites, a-t-il avancé, est de promouvoir les relations commerciales et de développer les investissements dans les pays du Nord de l’Afrique, soulignant que les prévisions du FMI (Fonds Monétaire International) pour l’Inde table sur une croissance de 7,4% en 2018.

Khan a rappelé, dans ce cadre, que des marques indiennes de véhicules (TATA et Mahindra) ont déjà des usines d’assemblage en Tunisie, avançant qu’un potentiel d’investissement important existe dans plusieurs domaines.
Pour sa part, l’Ambassadeur de l’Inde à Tunis, Prashant Pise, a fait remarquer que la présence de cette délégation démontre la volonté de l’Inde de traduire les relations diplomatiques entre les deux pays en relations d’affaires.
Et d’ajouter que l’objectif est de développer la présence des entreprises tunisiennes et de l’Afrique du Nord en Inde, indiquant que 800 entreprises Britanniques opèrent en Inde ainsi que plusieurs sociétés européennes et américaines contre la présence de quelques sociétés africaines.
Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a mis l’accent sur la nécessité de tirer profit de l’expérience de l’Inde qui réalise un taux de croissance annuel de 7%, en dépit d’une population de plus de 1,250 milliard.
L’Inde, a-t-il dit, peut être une source d’inspiration de la Tunisie, ce pays ayant engagé plusieurs réformes dont le changement de la monnaie pour mettre fin au commerce parallèle.
Cependant, Cherif a souligné que les échanges entre la Tunisie et l’Inde restent timides, précisant que la Tunisie exporte le phosphate vers l’Inde et importe les matières premières, notamment le textile.

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L’Etat n’a plus la main sur les biens des hommes d’affaires Sahbi Saâdallah, Néjib Ben Ismaïl, Mohamed Fekih et Fathi Jenayah, saisis dans le cadre de la lutte contre la corruption. Ainsi en a décidé le tribunal administratif, a déclaré ce vendredi 22 décembre, sur Mosaïque FM, le député de Nidaa Tounes Mohamed Fadhel Ben Omrane

«Le tribunal est d’avis que la commission de confiscation des biens n’a pas agi dans le cadre de la loi», les décisions qui en découlent sont donc nulles et non avenues.

L’élu s’en est ensuite pris à la pléthore «de conseillers du chef du gouvernement, de ministres spécialisés en droit et aux services du conseiller des affaires juridiques”, incapables, selon lui, “de monter convenablement un bon dossier», ce qui ne colle pas avec les efforts de Youssef Chahed depuis mai 2017 pour en finir avec la corruption dans le pays…

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Il est des moments où la découverte de certaines réalisations de «l’ancienne Tunisie» en Afrique est un véritable baume au cœur. Chaque fois à la recherche d’un véhicule financier pouvant accompagner l’investissement tunisien et les exportateurs tunisiens sur l’Afrique, on oublie que la Tunisie en dispose depuis de longues années, à travers l’une des plus importantes banques publiques de la place, la STB (Société Tunisienne de Banque). Elle était présente au Sénégal à travers la BST (Banque tuniso-sénégalaise) et avait, malheureusement, cédé cette importante participation à la concurrence marocaine. La STB a pourtant gardé sa participation chez la nigérienne Sonibank, où le Tunisien Abdallah Ben Messaoud est DGA.

La Sonibank a été créée en août 1990, dans le cadre d’un partenariat Nigéro-Tunisien avec la banque tunisienne STB qui y détient 25% sur un capital de 12 milliards FCFA (53,4 MDT). Elle «occupe aujourd’hui la première place sur le marché bancaire nigérien et présente une situation financière saine dégageant des résultats en croissance d’une année à une autre, comme l’attestent ses bilans et états financiers», pouvait-on lire sur le site internet de la banque. Ce dernier n’est pas mis à jour, mais on y apprend qu’en 2014, le résultat net de cette banque tuniso-nigérienne était de 5,8 milliards de CFA (25.9 MDT) pour un PNB de 21 milliards FCA (93,450 MDT) et un total bilan de 232 milliards de FCFA (1,032 milliard DT). Notons que la Sonibank détient 23 % du marché bancaire nigérien et s’apprête à prendre pied au Bénin.

Rencontré par Africanmanager au Bénin où il était venu assister aux rencontres économiques entre hommes d’affaires tunisiens et béninois organisées par la TABC, le DGA de la STB-Sonibank, a déclaré ceci : «l’intention, pour la STB, d’augmenter sa participation à la Sonibank existe, mais sera faite de manière graduelle, tout en tenant compte de la culture africaine en la matière. Le capital est actuellement fermé entre un nombre restreint d’actionnaires. D’après les statuts, la vente d’actions reste dédiée aux actuels actionnaires. Nous comptons cependant, lorsque l’occasion se présentera, augmenter la part de la STB, jusqu’à 35 % dans une première phase et éventuellement 49% dans une seconde phase». La montée en puissance de la STB semble ainsi être une stratégie avérée selon Abdallah Ben Messaoud.

Mais le Deputy Managing Director de la Sonibank n’a pas parlé que de la stratégie de l’actionnaire tunisien. Selon lui la Sonibank «veut désormais se convertir en banque de groupe et la 1ère implantation, en concrétisation de cette stratégie, sera dans la capitale béninoise, Cotonou. Cette nouvelle agence ouvrira le 25 janvier 2018». Honneur à l’un de ses fondateurs, «la Sonibank aura essentiellement pour cible l’accompagnement des opérateurs tunisiens en Afrique, y compris le Bénin, ainsi que la communauté nigérienne installée au Bénin qui compte déjà 1,2 millions de personnes opérant notamment dans le commerce international, entre le Bénin, le Nigéria et le Niger», indique-t-il.

Ben Messaoud n’en oublie pas pour autant la cible tunisienne, en hommes d’affaires et opérateurs économiques, qui viennent au Niger. «Ils sont bien accueillis et bien financés, comme s’ils étaient à la STB», nous dit-il, avant de préciser que sa «banque finance actuellement des opérateurs tunisiens en Afrique, dans le secteur des BTP, de la santé, les services avec de grands bureaux d’études tunisiens installés au Niger et financés par la Sonibank ainsi que d’autres groupes tunisiens de renommée», que Messaoud ne citera pas pour ne pas éveiller la concurrence.

Le DGA tunisien de la Sonibank, au nom de la STB, se laisse pourtant aller un peu à la confidence, pour nous indiquer : «nous avons actuellement un groupe tunisien qui réalise une route de 127 kilomètres. Un projet qui requiert une caution de marché, des avances sur le marché et tous les besoins de trésorerie, sont accordés par notre banque».

Et lorsque nous lui demandons si la STB-Sonibank serait prête à financer des hommes d’affaires tunisien, en amont, pour des affaires en Afrique, Ben Messaoud assure aussi que «la banque est prête à financer toutes les opportunités commerciales, réelles et effectives», une affirmation qui donne la preuve qu’il existe bien, et depuis de longues années, un véhicule financier proprement tunisien, capable d’accompagner toute présence tunisienne en Afrique. Un véhicule cependant peu médiatisé auprès des milieux d’affaires tunisiens désireux de commercer ou d’investir en Afrique, et qui a jeté nombre d’entre eux dans les bras de la concurrence marocaine.

Rencontré au Bénin, l’un d’eux et pas des moindres nous a d’ailleurs affirmé ne pas connaitre l’existence de la STB en Afrique et s’est montré disposé à y délocaliser toutes ses affaires africaines !

Reste à la STB de mieux communiquer à propos de cette présence financière africaine, à l’heure où commence à prendre forme la stratégie commerciale tunisienne sur l’Afrique. Reste aussi, aux hommes d’affaires, de se doter d’un peu de nationalisme, pour suivre l’exemple de l’homme d’affaires tunisien dont nous parlions et qui a décidé de transférer toutes ses affaires africaines vers la STB-Sonibank.

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A l’instar de presque toutes les entreprises nationales, la société nationale des chemins de fer tunisiens pâtit des effets de la tension sociale. Et lorsqu’on pose la question à la PDG de l’entreprise, elle ne le cache pas. «Notre grand problème, actuellement, est constitué par les sit-in de Meknassi qui bloquent les trains de la société. Cela nous cause un manque à gagner de 25 MDT par an, rien que pour le transport du phosphate, sans parler du manque à gagner dans le transport des voyageurs. Nous avons des demandes des habitants de Gafsa et Tozeur pour la reprise des services de la SNCFT. On ne demande que cela, mais on n’arrive toujours pas à lever le sit-in de Meknassi qui dure depuis des mois». Selon elle, ministère du Transport et gouvernement sont au courant, mais personne ne bouge pour débloquer la situation avec des jeunes, qui arrivent à tenir leur sit-in pendant plus d’un an. De quoi douter de l’existence d’une taupe au sein de la SNCFT qui les tienne même au courant de toutes les tentatives de la société de reprendre ses trains et même que le sit-in soit soutenu par certains transporteurs de phosphate par camions qui auraient intérêt à ce que les trains de la SNCFT restent immobilisés. Sarra Rjeb ne l’exclut pas sans en avoir les preuves. «Ils sont informés, c’est sûr et certain. On a essayé, à un certain moment, de reprendre un train en envoyant une locomotive le tracter. La locomotive aussi a été prise en otage».

Mais la SNCFT, c’est aussi une entreprise carrément spoliée de ses biens fonciers, au vu et au su de tous et pas que par de simples petits bandits, mais par des hommes d’affaires, parfois notoires dans leurs régions. Le vol de terrains ou empiètements sur les emprises mêmes des chemins de fer devient un gros dossier à la SNCFT. Tellement gros que la société essaie de le saucissonner par une approche par gouvernorat et par région. Sarra Rjeb le confirme, en affirmant à Africanmanager que «on a terminé Tabarka où on a énormément d’empiètements sur notre domaine. Des affaires sont actuellement en justice. Pour d’autres, on a déjà le jugement définitif, mais on n’arrive pas à l’appliquer ». Et la PDG de nous révéler que «il y a des hôtels, des terrains de golf et des maisons touristiques qui sont construits sur le domaine public ferroviaire. La liste et très longue à Tabarka, tout comme à Kasserine où les empiètements sont au nombre de 65». Et ce qui n’arrange pas les choses, c’est que «il y a des pressions de la société civile, des autorités, locales et régionales pour détourner la voie ou même supprimer le train qui traverse la ville». Ils savent pourtant tous que c’est la ville qui a été construite autour de la voie ferrée et non le contraire. Société civile et autorités deviendraient-elles complice de ce qui est fait hors la loi ? Les défenseurs de la loi, en deviendrait-ils les pourfendeurs ? C’est pourtant ce qui semble être à l’écoute de la PDG de la SNCFT.

Pour l’instant et malgré les pressions exercées de toute part et le soutien de quelques uns autour des terrains occupés par la SNCFT et qui sont sa propriété, la société n’a pas l’intention de céder. «Nous ne sortirons ni de Sousse, ni de Sfax, ni de Kasserine. Nous avons adressé un courrier au ministère du Transport pour lui demander de nous aider à reprendre le trafic vers les grandes lignes de Sfax et de Gabès à travers le centre-ville de Sousse, ce qui nous ferait gagner entre 30 et 45 minutes». Pour reprendre le trafic ferroviaire vers Tabarka, c’est manifestement plus difficile, car il faudra d’abord démolir les hôtels et toutes les infrastructures bâties en violation de la loi, sur le domaine de la SNCFT.

Où sont les ministres, d’abord celui de l’Intérieur, Hédi Mejdoub qui est la tutelle directe des autorités régionales et des forces de l’ordre, alors qu’on laisse impunément prendre en otage des trains entiers. Ensuite le secrétaire d’Etat aux Domaines de l’Etat Mabrouk Korchid qui n’a jamais évoqué ce problème. Ce dossier intéressera-t-il enfin le ministre qui s’est fait une forte réputation dans le domaine de la récupération des terrains de l’Etat ? On ne parlera pas de celui du transport, car nous avions déjà évoqué cette question des trains, sans que lui, ni son secrétaire d’Etat ne réagissent.

Sarra Rjeb est plus politiquement correcte, puisqu’elle ne tarit pas d’éloges sur le temps de réaction record de la nouvelle administration et du nouveau ministre. «Mabrouk Korchid est en train de faire du bon travail», dira-t-elle à Africanmanager, tout en se déclarant impuissante, «face aux décisions de justice que je ne peux appliquer» ajoute-t-elle, tout en restant optimiste au regard de ce qu’elle apprend par la presse sur les réussites de Mabrouk Korchid.

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200 Millions de dinars est l’ensemble des pertes supportées par les hommes d’affaires, entre les années 2011 et 2017, à cause des problèmes sociaux et la lenteur dans les opérations d’expéditions de marchandises notamment via le port de Radès qui assure 80% du trafic global. C’est ce qu’a été rapporté par le journal arabophone “Assarih” dans son édition de ce lundi 27 février 2017, citant un rapport de l’Union tunisienne de l’industrie et du commerce.
Il est à rappeler par ailleurs que plusieurs hommes d’affaires ont, à maintes reprises, exprimé leur désarroi à cause de la lenteur des procédures administratives au port de Radès  et les heures perdues passées à récupérer leurs matériels et équipements, notamment les matières premières et les matières sensibles qui risquent d’être affectées par les conditions climatiques.
Nous rappelons également que le conseil des ministres, réuni récemment à Tunis, a donné son accord pour mettre en route le port en eau profonde d’Enfidha. Les études techniques devraient être lancées très prochainement afin d’entamer les travaux d’aménagement des 1500 mètres de quai prévus dans le projet.
Les travaux pourraient commencer en 2018 alors que les études devraient être achevées au cours de cette année. Le projet « Enfidha » devrait à court terme décongestionner le port de Radès et renforcer les flux commerciaux vers la Tunisie.

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La participation des opérateurs économiques tunisiens du secteur de la santé à la 3ème édition des Journées tuniso-ivoiriennes de la santé (Saidalya), qui se tiendra les 23 et 24 février 2017, au siège de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire à Abidjan, sera organisée par le Conseil d’affaires tuniso-ivoirien relevant de l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et les organisations professionnelles de la santé de côte d’Ivoire, a fait savoir, lundi, 6 janvier 2017, la centrale patronale dans une déclaration à la TAP.

Ces journées constituent, selon la même source, une véritable opportunité pour les laboratoires pharmaceutiques, les cliniques privées, les sociétés de transfert sanitaire, les fabricants de consommables et de matériel médical et opérateurs de TIC du secteur de la santé en Tunisie pour développer leur chiffre d’affaires sur la destination Côte d’Ivoire.

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La corruption frappe encore fort en Tunisie. Les indices y afférents sont toujours alarmants et la Révolution n’a pas réussi à mettre un terme à ce fléau qui au contraire a atteint un stade “épidémique” ; le gouvernement fait ce qu’il peut, mais si c’est si peu au regard de l’ampleur du phénomène. En effet, selon des chiffres publiés par des organisations nationales et internationales, 35% des Tunisiens seraient impliqués, au moins une seule fois, dans des affaires de “pots-de-vin”. Des citoyens ont, durant l’année 2013, versé 450 Millions de dinars pour faciliter des affaires. Brahim Missaoui, président de l’Association tunisienne pour la lutte contre la corruption, a assuré, dans une interview accordée à Africanmanager, que ce phénomène a pris des proportions alarmantes en Tunisie jusqu’à devenir une menace pour sa stabilité économique et sociale. Et de préciser, dans le même cadre, que les promesses faites par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en matière de lutte contre la corruption, lors de sa prise de fonction, n’ont pas été honorées jusqu’à ce jour et demeurent de simples slogans. Il a accusé ainsi Chahed de tenir un discours populiste juste pour convaincre l’opinion publique que la Tunisie est à l’avant-garde dans la lutte contre la corruption.

Brahim Missaoui a, dans le même ordre d’idées, indiqué que plusieurs hommes d’affaires ont adhéré à des partis politiques et veilleront à retarder et bloquer l’avancement du processus de lutte contre la corruption, selon ses déclarations. C’est ainsi qu’il a appelé à investir en masse en matière de lutte contre la corruption, la seule solution pour remédier à ce fléau. Selon ses déclarations, un recul de 1 point dans l’indice de corruption permettra à la Tunisie de récupérer un point de croissance supplémentaire et de pourvoir 16 mille nouveaux emplois.

Le responsable à ce propos appelé à accélérer l’examen et par la suite l’adoption du projet de loi sur la lutte contre l’enrichissement illicite, faisant remarquer qu’il est inconcevable de trouver en Tunisie, dont la population ne dépasse pas 12 millions de personnes, plus de 6500 millionnaires et environ 70 milliardaires à un moment où l’économie nationale vit depuis plusieurs années une crise. Cette loi vise aussi, selon lui, à promouvoir la transparence, l’intégrité et la lutte contre la corruption conformément aux normes internationales. Cette loi va aussi permettre, d’après lui, de traquer les grands corrompus qui ont réalisé de gros bénéfices durant ces dernières années.

Il a par ailleurs exprimé son étonnement de voir la Tunisie être classée première en Afrique du Nord et septième en Afrique pour les grosses fortunes, soulignant que ce classement soulève de nombreuses questions sur les sources de cette richesse.

S’agissant des secteurs les plus corrompus, Missaoui a assuré que la corruption est largement répandue dans le secteur des marchés publics, faisant savoir que la mauvais état des routes et des autoroutes dans les différentes régions du pays est une preuve de la manipulation des marchés publics. Par ailleurs, selon les déclarations du président de la Commission nationale de lutte contre la corruption, Chawki Tabib, la corruption dans les marchés publics engendre pour l’État des pertes de près de 25% du volume global des marchés publics, estimé à 8 milliards de dinars. Le secteur de la sécurité ainsi que celui de la douane sont aussi les plus corrompus, selon notre interlocuteur.

Poursuivant ses propos, Missaoui a en outre assuré que la corruption n’a épargné secteur, accusant ainsi les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution d’échouer en matière de lutte contre la corruption…

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député du Front Populaire et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré ce mardi 27 septembre 2016 sur Express fm que les investisseurs et les hommes d’affaires doivent comprendre que le fait de courir des risques n’est pas une catastrophe en soi.

« Les hommes d’affaires sont amenés à investir dans des projets destinés aux régions intérieures afin de contribuer à la création d’emplois et à la modernisation de l’infrastructure routière », a-t-il précisé.

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Un article publié, ce jeudi 18 août 2016,  par le site le «  Figaro.fr » révèle que le parquet d’Istanbul a ordonné aujourd’hui la saisie des biens de 187 hommes d’affaires recherchés et soupçonnés d’avoir des liens avec l’ex-imam Fethullah Gülen, accusé d’être le cerveau du putsch avorté en Turquie, ont rapporté les médias locaux.

Lors d’une vaste opération de la police financière à Istanbul et dans d’autres villes, 60 suspects, dont des patrons de grandes entreprises, ont été placés en détention préventive, selon l’agence de presse Dogan, a indiqué la même source.

 

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Plus de 100 hommes d’affaires tunisiens résidents dans des pays européens et arabes ou en Tunisie prennent part à Hammamet, à la rencontre économique des Tunisiens à l’étranger qui se tient du 12 au 14 sur le thème “Opportunités d’investissement et domaines de coopération “, selon les organisateurs .
Cette rencontre, organisée par l’association ” Namaa Tounes “, vise à faciliter les rencontres avec les hommes d’affaires tunisiens résident à l’étranger en vue de renforcer la coopération et le partenariat technique et financier et de créer un réseau solide d’hommes d’affaires et de groupes capables de conquérir de nouveaux marchés et de créer une nouvelle dynamique économique et de développement en Tunisie, a affirmé le secrétaire général de l’Association ” Namaa Tounes “(Essor de la Tunisie), Jamel Boukhris.
Des projets étudiés dont les initiateurs sont en quête de financement ou de partenariat seront présentés dans le cadre des rencontres B to B outre la présentation de success stories et du Holding pour le développement et l’investissement qui regroupe 70 actionnaires parmi les membres de l’association.
L’augmentation du capital du holding et son ouverture aux participations seront annoncées au cours de la rencontre outre la présentation de 11 projets clés-en main notamment la création d’un média spécialisé dans le domaine de la santé et un groupement agricole pour la production et l’exportation basé sur des contrats de production à Bizerte.
Les participants ont appelé le nouveau gouvernement à accorder davantage d’intérêt à la diplomatie économique et aux tunisiens résidents à l’étranger et recommandé le renforcement de la représentation économique tunisienne à l’étranger surtout en Afrique
L’Association ” Namaa Tounes ” se présente comme étant une association non lucrative qui œuvre à impulser l’investissement et le partenariat entre les hommes d’affaires résidents en Tunisie et à l’étranger.

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Le député et président du parti « Voix des Agriculteurs », Fayçal Tebbini a affirmé dans une déclaration ce lundi 16 mai 2016 à Africanmanager que des partis au pouvoir travaillent pour le compte de certains lobbies et hommes d’affaires.

Il a ajouté que certaines lois sont adoptées par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour servir leurs intérêts.

Tebbini a dans le même contexte indiqué que  les élus des partis au pouvoir à l’ARP sont en train de servir ceux  qui les ont soutenus lors des élections aux dépens de l’intérêt national.

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Une délégation d’hommes d’affaires jordaniens est depuis lundi en Tunisie pour des entretiens avec leurs homologues et responsables tunisiens  sur les moyens de promouvoir  la coopération économique entre les deux pays.

Elle doit rencontrer des responsables tunisiens de haut niveau, notamment le chef du gouvernement, en vue de l’exploration d’investissements dans les deux pays dans les secteurs de l’éducation, de la santé et du  tourisme.

Une centaine d’opérateurs économiques algériens sont attendus, samedi à Dakar.

Une mission économique algérienne est composée d’hommes d’affaires opérant dans plusieurs secteurs dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le bâtiment et les services, sont attendus, aujourd’hui, samedi à Dakar, a rapporté le journal algérien Al Watan citant l’ambassade d’Algérie au Sénégal.

Des rencontres B to B sont prévues entre les hommes d’affaires des deux pays, dans le cadre d’un forum d’échange sur le cadre législatif et les investissements.

Les travaux du forum se tiendront, du 23 au 27 avril prochains, au siège de la chambre du commerce et d’industrie à Dakar, a précisé la même source.

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Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Salem Labyedh a appelé lors d’une séance plénière ce mardi 5 avril 2016 au Bardo, le gouvernement tunisien à ouvrir une enquête approfondie sur l’affaire Panama Papers qui implique des hommes d’affaires tunisiens, des politiciens et des membres de l’ARP. Salem Labyedh a dénoncé le silence du gouvernement tunisien alors que plusieurs pays dans le monde ont immédiatement ouvrir des enquêtes, qualifiant l’affaire de crime de l’Etat.

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Après la visite de la mission économique tunisienne au Cameroun du 24 au 28 février 2014 à l’effet de redynamiser les relations diplomatiques

Africa Business Council, la CONECT International et l’UPMI, organisent avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Yaoundé, une mission de prospection multisectorielle au Cameroun du 04 au 07 Avril 2016, indique un communiqué.
Après la mission de prospection multisectorielle organisée fin janvier dernier, au Mali, une trentaine d’hommes d’affaires tunisiens se rendent à Yaoundé, dans le cadre de cette mission, en espérant conquérir ce marché camerounais et trouver de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens dans cet immense pays en chantier.
Au programme de cette mission qui débute officiellement demain lundi 4 avril, des rencontres de très haut niveau avec les ministres et les cadres supérieurs de l’administration camerounaise ainsi qu’avec les hommes d’affaires locaux.
En marge de cette mission, deux forums économiques seront organisés, un forum le lundi 4 avril à Yaoundé qui sera co-présidé par le ministre du Commerce du Cameroun Luc Magloire MBARGA ATANGANA, et un forum le mercredi 6 avril à Douala, co-présidé par le Président du Groupement Inter Patronal du Cameroun (GICAM) André FOTSO avec le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat au Cameroun (CCIMA) Christophe EKEN.
La délégation tunisienne est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs à savoir : les industries plastiques, l’industrie électrique, l’agro-alimentaire, l’industrie mécanique et métallurgique, l’enseignement supérieur, la santé, la télécommunication, les services financiers, le conseil et la formation ainsi que les matériaux de construction.
Elle est présidée par Bassem LOUKIL, Président du TABC.
Cette mission d’hommes d’affaires, qui vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays du continent, permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et africains.

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L’Institut arabe des chefs d’entreprise organise

Plus de 50 hommes d’affaires Jordaniens participeront au forum Tuniso-Jordanien qui se tiendra, les 16 et 17 février 2016 à Tunis, à l’initiative du Centre de Promotion des Exportations (CEPEX), en collaboration avec la chambre de commerce et d’industrie de Tunis (CCIT).
Le programme prévoit l’organisation d’une journée coopération et de partenariat et des rencontres B to B dans les domaines du textile/habillement, des produits agroalimentaires, du bâtiment et matériaux de construction, des composantes électriques et électroniques, des technologies de l’information, des industries pharmaceutiques et les industries plastiques, outre des visites de terrain.
Au cours des 10 premiers mois 2015, les exportations tunisiennes vers la Jordanie ont atteint 18,1 MD, contre 12,3 MD, au cours de la même période de 2014, soit une croissance de 47,5%.
La Tunisie exporte l’huile d’olive, réexportée de la Jordanie vers les pays de voisinage, les câbles électriques, les produits agroalimentaires (huile végétale, conserves de sardine et de thon, pâtes alimentaires), les pièces de rechange des voitures. Les importations jordaniennes vers la Tunisie ont atteint 40,2 MD. Les médicaments représentent la moitié des achats globaux.
En dépit de la progression du volume des échanges commerciaux entre les deux pays qui ont triplé, au cours de la dernière décennie, la Tunisie peut enregistrer des exportations de 10 millions de dollars par an, eu égard aux besoins de la Jordanie dans plusieurs secteurs, tels que les produits agroalimentaires, les produits électriques et les matériaux de construction. A rappeler que la Jordanie représente un point de transit vers l’Irak, l’Arabie Saoudite et la Syrie.

TAP

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75 entreprises tunisiennes ont participé à la 3e édition du Forum Ouest Africain de développement des entreprises

La mission multisectorielle d’hommes d’affaires tunisiens  organisée conjointement par le CEPEX et l’UTICA  en collaboration avec  l’Ambassade de Tunisie à Khartoum qui s’est rendue au soudan  du24 au 27 janvier 2016, aura tenu ses promesses et a pris fin sur un bilan positif.

Plus de 300 rendez-vous d’affaires ont été organisés lors des échanges BtoB entre les opérateurs économiques locaux et leurs homologues tunisiens opérant dans les secteurs des services de la santé (Fédération nationale de la santé, les cliniques, évacuation de malades) des services pétroliers, des bureaux d’étude, des industries mécaniques et électriques, produits pharmaceutiques et para pharmaceutiques, des industries agro-alimentaires et du commerce international, organisés en marge de l’évènement.

Au total, 75 chefs d’entreprises tunisiens et 100 de leurs homologues soudanais ont examiné des opportunités de partenariat  Résultats: «de nombreuses  opportunités d’affaires et d’internationalisation des activités ont été concrétisées, des accords de partenariat entre les agences de voyage, la création de société de droit soudanais pour la commercialisation de produits pharmaceutiques.

Durant cette mission, la délégation tunisienne à eu l’honneur d’être invitée à un Diner d’affaires sous l’égide de M. Ahmed Saad Omar, Ministre président du conseil des Ministres qui dans son allocution a insisté sur le potentiel existent au Soudan en matière commercial et d’investissement eu égard à l’offre en produits et services dont dispose la Tunisie.

La Tunisie a également participé à cette occasion à la 33ème édition de la Foire internationale de Khartoum avec un stand de 66 m². L’objectif de cette mission commerciale est  de  créer  un  cadre  d’échanges  favorable  entre  hommes  d’affaires  tunisien  et  soudanais et de promouvoir l’offre exportable tunisienne  vers ce marché.

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Le gouvernement est en train de plancher sur les formules juridiques permettant la résolution du problème des hommes d’affaires interdits de voyager

Le gouvernement est en train de plancher sur les formules juridiques permettant la résolution du problème des hommes d’affaires interdits de voyager, a révélé, le ministre chargé des Affaires économiques, Ridha Saidi, à Al Jarida, indiquant que l’issue est attendue, dans les semaines qui viennent.

Mme Wided Bouchammaoui, présidente de l’UTICA, a confirmé que le dossier trouvera son épilogue, bientôt.

Il est à rappeler que cette question a été au centre d’un conseil ministériel tenu, récemment.

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