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Human Rights Watch (HRW) a indiqué vendredi que son site internet avait été bloqué en Egypte, après la publication d’un rapport de cette ONG faisant état de pratiques abusives et de tortures infligées aux détenus par les services de sécurité égyptiens, relate l’AFP.

Plusieurs usagers ont rapporté qu’ils ne pouvaient pas accéder vendredi matin au site internet de HRW, via au moins deux des fournisseurs de services internet (ISP) du pays, mais le site était encore accessible via un autre fournisseur.

Le régime du président Abdel Fattah Al-Sissi, déjà accusé de museler la liberté d’expression et toute forme d’opposition, a renforcé son emprise sur les médias et les groupes de la société civile. Ce qui d’ailleurs lui a valu la suppression d’une grosse partie de l’aide versée par l’ami américain.

Outre celui de HRW, plusieurs sites internet sont inaccessibles en Egypte. Au moins 429 sites ont ainsi été bloqués selon l’ONG égyptienne Association pour la liberté de pensée et d’expression.

HRW affirme que son site internet était inaccessible en Egypte depuis jeudi, un jour après la publication par l’ONG d’un rapport sur la torture dans ce pays.

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Dans un communiqué rendu public

L’organisation Human Rights Watch (HRW) s’est inquiétée mercredi 9 août 2017 de la mort de civils, dont des enfants, dans des tirs d’artillerie à répétition des rebelles chiites Houthis contre des quartiers tenus par les forces progouvernementales à Taëz, au Yémen, relate l’AFP.

Les Houthis, accusés de liens avec l’Iran, et leurs alliés, des partisans de l’ex-président Ali Abdallah Saleh, “tirent de manière répétée et aveuglément sur des quartiers peuplés de Taëz, la troisième ville du Yémen, en violation des lois de la guerre”, écrit l’organisation de défense des droits de l’Homme.

Ces tirs ont fait, sur une période de dix jours en mai, au moins 30 morts parmi les civils et plus de 160 blessés, indique HRW, en citant des médecins exerçant dans deux hôpitaux de cette ville du sud-ouest du Yémen.

Entre les 21 et 23 mai, au moins 12 civils ont été tués, dont quatre enfants, et 29 blessés, dont dix enfants.

HRW évoque aussi des tirs similaires des forces progouvernementales contre des zones peuplées aux environs de la ville, encerclée par les rebelles Houthis.

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Les organisations Human Rights Watch (HRW), Avocats sans frontières et la Ligue tunisienne des droits de l’Homme (LTDH) ont appelé le gouvernement tunisien à la révision de la loi 52 relative à la consommation de cannabis.

Les organisations estiment que la loi 52 sur les stupéfiants n’a fait qu’aggraver les violations des droits humains durant les arrestations et l’interrogatoire.

Dans un rapport publié ce vendredi, elles ont présenté une série de recommandations parmi lesquelles:

-Eliminer les sanctions pénales pour usage ou possession de drogues pour un usage personnel. En maintenant l’option des peines de prison pour l’usage et la possession de drogues illicites.

-Réviser le projet de loi 79-2015 à propos de l’incitation à la consommation, qui est une infraction  préoccupante en matière de liberté d’expression et qui ouvre la voie à de possibles dérives.

Outre la réforme de la loi 52, le recours à la torture et les mauvais traitements font aussi l’objet d’un débat.

Les responsables des ONG ont en effet réclamé la révision des techniques spéciales d’enquête. Comme la surveillance et l’interception des communications, pour lesquelles ils recommandent qu’elles ne soient utilisées que comme mesures exceptionnelles et en général seulement dans le but de cibler des trafiquants de drogues présumés, plutôt que de simples consommateurs.

En effet, elles estiment que dans le projet de loi, le test d’urine ne peut être que volontaire et que tout élément de preuve, notamment les tests obtenus sous la contrainte, ne saurait être pris en compte. Enfin, le dernier volet : l’élimination des peines de prison pour refus de subir le test d’urine.

On rappelle, dans ce contexte, que début janvier, la commission de la législation générale a entamé l’examen du projet de loi relatif aux stupéfiants proposé par le ministère de la Justice.

Elle a auditionné les ministres de l’Intérieur, de la Justice et de l’Education ainsi que des organisations des droits de l’Homme.

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Selon le rapport de Human Rights Watch, le Maroc a adopté en 2016 d’importantes réformes législatives, mais a en même temps réprimé de manière ciblée plusieurs voix d l’opposition et manifestants.

Les autorités marocaines ont entravé la plupart des activités de ses nombreuses sections locales, en refusant à HRW et à Amnesty International la permission de mener des missions de recherche officielles au Maroc, notamment au Sahara Occidental. Elles ont également expulsé des équipes de télévision étrangère entrées « sans autorisation », ainsi que plusieurs délégations étrangères venues pour témoigner de la situation des droits humains au Sahara occidental, ou pour participer à des événements liés aux droits humains, a ajouté HRW.

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L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé

Rached Khiari et Jamel Arfaoui, deux journalistes tunisiens, pourraient être condamnés à une peine de prison allant jusqu’à trois ans suite à des accusations « d’atteinte à la réputation de l’armée tunisienne».

L’ONG Human Rights Watch s’est dit inquiet de voir les deux journalistes comparaitre devant un tribunal militaire et considère que cette condamnation est une violation du droit international. HRWl affirme que les deux personnes en question ne relèvent pas de cette juridiction selon la charte africaine des droits de l’homme et des peuples.

On rappelle que Rached Khiari avait révélé que le gouvernement tunisien avait autorisé l’installation sur son territoire de drones américains pour espionner la Libye et que le Pentagone a une base militaire en Tunisie.

De son coté, Jamel Arfaoui avait publié un article le 30 juillet dernier pointant du doigt « les insuffisances de l’enquête menée par l’armée sur un accident d’avion militaire dans lequel ont péri deux officiers ».

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L’ONG Human Rights Watch a exhorté les législateurs tunisiens à amender le projet de loi antiterroriste pour qu’il soit compatible avec les normes internationales des droits de l’homme

La directrice du bureau de l’ONG, Human Rights Watch à Tunis, Amna Guellali, a déclaré lors de son passage ce mercredi 3 février 2016, sur Express Fm, que le nombre de détenus de la loi 52 s’élève à 7451 selon l’administration pénitentiaire.

Concernant le nouveau projet de loi sur les stupéfiants, Amna Guellali a indiqué que toute personne incitant à la consommation de drogue risque 6 mois de prison et 500 dinars d’amende en précisant que le texte est vague dans le sens où la loi pourrait punir toute personne qui défend publiquement la légalisation du cannabis.

Dans un communiqué rendu public hier mardi 2 février 2016, HRW a appelé la Tunisie à réformer en profondeur la “loi 52”. Il s’agit d’un texte controversé qui rend systématiquement passible de peines d’emprisonnement la consommation de stupéfiants, essentiellement du cannabis, a estimé HRW.

Promulguée en 1992 du temps de la dictature de Ben Ali, cette disposition prévoit une peine minimale d’un an de prison pour consommation de drogues. Elle interdit, en outre, aux magistrats de prendre en compte des circonstances atténuantes, ajoute HRW.

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L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé

L’Organisation Human Rights Watch (HRW) a appelé, dans un communiqué rendu public jeudi, 4 septembre 2014, les autorités tunisiennes à engager une enquête approfondie et indépendante sur la mort, le 23 août dernier, à Kasserine, de deux filles par les balles de la police.

L’organisation a appelé, également, à poursuivre en justice tout policier coupable d’avoir abattu quelqu’un, en faisant usage illégalement de son arme à feu.

« Les derniers décès invoquent l’urgence d’ouvrir une enquête publique et indépendante pour que les responsables de cet incident (les policiers) soient jugés », a indiqué le directeur adjoint du bureau du HRW pour la région MENA, Eric Goldstein.

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