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Il semble que la situation de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) aille de mal en pis, notamment devant la réticence des structures publiques et des citoyens à honorer leurs engagements financiers et s’acquitter de leurs grosses dettes qui ne cessent de s’accumuler au fil des années. Les chiffres ont depuis plusieurs années viré au rouge. Les experts en la matière et tous les responsables qui se sont succédé à la tête de la STEG ont tiré la sonnette d’alarme sur la dégradation de la situation financière de cette société, mais en vain! Le problème est aujourd’hui catastrophique et même les campagnes de recouvrement lancées à maintes reprises par la société nationale n’ont abouti à rien, comme en attestent les derniers chiffres dévoilés par la STEG à Africanmanager.

Selon les derniers indicateurs qu’on a pu obtenir, les impayés de la STEG ont grimpé jusqu’à fin février de cette année à 1080,5 MDT (millions de dinars tunisiens), un niveau jamais atteint. La part la plus importante de cette ardoise revient aux ménages et aux petites entreprises avec 505 MDT, suivis des entreprises publiques et des offices (193,5 MDT), des ministères et des administrations (172 MDT), des collectivités locales (81,5 MDT), des contentieux (78,5 MDT) et des industriels et hôteliers (52 MDT).

Les gouvernorats qui ont le plus d’impayés sont respectivement Tunis, Sfax, Sousse et Sidi Bouzid, alors que la plus grosse dette est le fait de la SNCPA, (Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa) avec 62 MDT.

Par ailleurs, selon des experts du domaine, si la STEG parvient à recouvrir ses impayés, elle pourra facilement réaliser ses projets dans les énergies renouvelables sans s’endetter de l’extérieur.

Les impayés de la STEG n’ont cessé d’augmenter ces dernières années pour passer de 636 MDT en 2014 à 776 MDT en 2015 et 979 MDT à la fin de l’année 2016. Depuis cette date, la société n’a cessé de multiplier les efforts pour remédier à cette situation. Parmi les mesures prises dans ce cadre, la STEG a renforcé les unités régionales et les districts avec les ressources matérielles et humaines et ce, afin de recouvrir ses dettes auprès des clients ordinaires, des industriels, des hôteliers et des sociétés nationales. Désormais, l’entreprise mènera des campagnes de recouvrement sur toute l’année et dans les différentes régions du pays.

Il a été également décidé d’accorder des facilités de paiement à toute personne ou société se trouvant dans l’incapacité de payer ses dettes et ce, en examinant la situation des débiteurs au cas par cas.

La STEG a aussi procédé à la mise en place, dans les espaces publics, de nouveaux outils de paiement comme “le mobile paiement” ou “la borne de paiement”.

La société s’apprête aussi à lancer un nouveau dispositif chargé de réparer les pannes à distance, de suivre la consommation de l’énergie et de détecter les éventuels dépassements et ce, via la mise en place de compteurs intelligents.

Ceux-ci vont contribuer à réduire les dépassements commis en la matière, sachant qu’à travers ce compteur intelligent, la STEG sera informée de la fraude et de la manipulation du compteur en temps réel. En effet, les pertes de la STEG du fait de la fraude se sont élevées, en 2016, à 200 Millions de dinars, avec 16 mille cas répartis sur tout le territoire tunisien. On nous a toutefois assuré que la société a pu récupérer, en 2016, 15 Millions de dinars.

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La Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA), une boîte publique, qui réside dans le gouvernorat de Kasserine, est la plus endettée auprès de la Société tunisienne de l’électricité et du Gaz (STEG), avec 62 Millions de dinars, apprend Africanmanager d’une source de la STEG.

Selon la même source, les gouvernorats les plus endettés auprès de la société nationale sont respectivement : Tunis, Sfax, Sousse et Sidi Bouzid.

A rappeler que la STEG a décidé de mettre en place un nouveau dispositif chargé de réparer les pannes à distance, de suivre la consommation et de détecter les éventuels dépassements et ce, via l’installation de compteurs intelligents. De plus, à travers ce système intelligent, la STEG sera informée des fraudes et manipulations des compteurs en temps réel.

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En recevant récemment le chef du gouvernement, Youssef Chahed, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, lui avait demandé de mettre une coloration plus sociale dans son projet de la loi de finances 2018 de manière à atténuer les sacrifices qui allaient être demandés aux citoyens. Et bien le texte qui vient d’être soumis à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) comprend un certain nombre de mesures sociales ciblant divers secteurs et catégories. Parmi les plus importantes mesures, nous citons la réintégration des artisans dans le cycle économique en leur permettant d’obtenir de nouveaux crédits et en les dispensant du remboursement de leurs dettes au titre de prêts octroyés par l’Office nationale des industries artisanales et ce, jusqu’à fin 2008. L’objectif est de faire face aux difficultés rencontrées par les agriculteurs dans l’exercice de leur métier. Cette mesure va concerner 30 mille artisans.

Il a également été décidé de mobiliser des ressources supplémentaires à partir des réserves fiscales existantes et de les rediriger vers des classes vulnérables grâce à des programmes d’efficacité sociale et économique directe.

Un budget pour le Conseil national du dialogue social

D’autre part, un budget a été consacré au Conseil national du dialogue social, qui devrait commencer ses réunions durant le premier trimestre de 2018. Cette étape s’inscrit dans le cadre de l’activation du dialogue avec les organisations sociales. Toujours au niveau social, il a été décidé d’augmenter de 4% les subventions sociales pour les familles nécessiteuses.

En ce qui concerne le programme de sécurité sociale, il est question de garantir le droit à un revenu minimal et faire bénéficier à la classe pauvre et à faibles revenus de prestations sanitaires et ce, dans l’objectif d’améliorer leurs conditions de vie, tout en leur permettant un accès aux services de base tels que la santé, l’éducation, la formation professionnelle, l’emploi, le logement et la sécurité sociale.

En matière de lutte contre l’exclusion et la pauvreté, il a été décidé de réduire les inégalités sociales, de promouvoir l’égalité des chances, la justice sociale et la solidarité et soutenir les mécanismes d’intégration et d’autonomie économique.

Le logement a aussi sa place

Le projet de la loi de Finances 2018 inclut aussi un certain nombre de procédures pour le logement dont la plus importante porte sur l’extension de la mesure d’abandonner les excédents liés aux crédits de logement attribués dans le cadre des programmes spéciaux du logement social et ce, jusqu’au 31 décembre 2018, sachant que l’État était déjà intervenu pour la réglementation de la situation de 2300 bénéficiaires jusqu’au mois d’avril 2017 en remboursant 3,6 Millions de dinars et en annulant 9,4 Millions de dinars, ainsi que le soutien du programme “Premier logement”. L’une des solutions mises en place dans ce contexte est la création au profit des familles à faibles revenus d’un fonds de garantie des crédits de logement en allouant un budget de 50 Millions de dinars, des ressources de l’État, à ce mécanisme. Ce programme est conçu pour répondre aux besoins financiers des catégories à revenus non stables et qui ont du mal à accéder au financement bancaire. L’objectif est la consolidation de l’intégration financière. Désormais, le propriétaire de taxi individuel, l’agriculteur ou encore l’artisan ayant un revenu instable pourraient, s’ils n’ont pas les garanties nécessaires, aller à la banque et demander un prêt pour l’acquisition ou la construction d’un logement. Si le demandeur de crédit répond aux conditions, le fonds intervient pour garantir le prêt.

Le secteur agricole aussi!

En ce qui concerne le secteur agricole, il a été décidé de dédommager les dégâts des agriculteurs causés par les catastrophes naturelles et faire face aux changements climatiques et la fréquence élevée des catastrophes naturelles durant ces dernières années et leur impact sur l’agriculture et ce, afin d’assurer la continuité de l’activité et de veiller à ce que l’agriculteur ait un revenu annuel.

Il a été également décidé de suspendre la TVA sur la valeur ajoutée et des tarifs douaniers appliqués sur certains produits et des revenus du secteur agricole et ce, afin de garantir l’avancement du secteur mentionné, maintenir un meilleur contrôle du coût de production et améliorer les ressources du fonds de soutien à la compétitivité du secteur de l’agriculture et de la pêche. Il a été aussi question d’étendre les dispositions du chapitre 79 de la loi de finances 2016 concernant l’exemption des locataires des biens agricoles internationaux des frais de location jusqu’au 31 décembre 2018.

Les associations actives dans le domaine des soins

Selon le projet de la LF 2018, les associations actives dans le secteur des soins et de la prise en charge des
personnes souffrant de maladies graves vont bénéficier d’un ensemble d’avantages fiscaux et ce, en supprimant l’impôt sur la valeur ajoutée ainsi que la taxe sur les communications téléphoniques consacrées aux levées de fonds.

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“Les hommes passent, les idées restent”. Cette interview exclusive nous a été donnée par l’exPDG de la Société nationale de distribution des pétroles (SNDP-Agil), Moncef Mattoussi, avant sa récente promotion au poste de PDG de l’Entreprise Tunisienne des Activités Pétrolières (ETAP). Les idées qu’il y expose représentent des axes stratégiques pour l’activité de la SNDP et constitueront certainement le plan d’action de l’entreprise pour les mois et années à venir. Interview :

Que pensez-vous de la situation financière de la société?

Il est prévu que la société réalise des bénéfices entre 13 et 14 Millions de dinars au titre de l’année 2016, soit une baisse par rapport à 2015, une année durant laquelle la société a vu ses bénéfices dépasser les 19 Millions de dinars. Plusieurs facteurs sont derrière cette baisse  : La chute du prix du baril de pétrole et la baisse de l’activité de l’aviation civile. On ne doit pas aussi oublier le phénomène de la contrebande des carburants, qui a eu un grand impact sur le rendement de la société et ses partenaires.

Malgré cette baisse, nous devons signaler que la société a pu arracher la première place en termes de distribution avec une part de marché de 40%, et ce dans trois  sous-secteurs, à savoir les hydrocarbures en tout genre, le carburant des avions et le pétrole de l’éclairage.

Mais la société se trouve quand même devant un problème d’impayés, où en est-on ?

Oui. Les impayés de la société Agil ont dépassé les 500 Millions de dinars. La grande part des sommes dues est chez les sociétés de transport public, avec à leur tête la société de transport de Tunis et Syphax.

Et pour Tunisair, vous ne l’avez pas évoqué…

Justement, Tunisair a payé toutes ses factures qui se sont élevées à 50 Millions de dinars. En revanche, pour Syphax, les efforts sont en cours pour trouver une solution avec cette société qui souffre déjà de plusieurs difficultés financières. Une réunion de travail a eu lieu avec un agent de la justice représentant la société et un plan de sauvetage pour ladite compagnie a été dans ce sens présenté.

Nous entendons presque chaque jour des informations sur une éventuelle perturbation dans l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures. Dans quelle mesure peut-t-on croire ces bruits ?

Non, l’approvisionnement du marché local en hydrocarbures se poursuivra et il y a aucun problème. De plus nous avons mis en place les mesures nécessaires pour éviter tout problème dans ce sens. Nous avons également mis en service tous nos centres tout au long de la semaine, et ce pour garantir l’approvisionnement du marché en hydrocarbures. La société a aussi procédé à des opérations de stockage en la matière.

Nous devons aussi signaler que la production quotidienne de la société en gaz GPL a augmenté de 20% durant le mois de janvier, et ce en comparaison avec la même période de l’année dernière, passant ainsi à 70 mille bouteilles de gaz contre 60 mille bouteilles précédemment. Cette hausse a un effet positif sur les autres sociétés qui travaillent dans le même secteur, sot une production quotidienne nationale équivalent à 180 mille bouteilles.

Et quelle est votre stratégie pour le futur en termes de production ?

Notre objectif est de fournir un stock estimé entre 2000 et 4000 bouteilles de gaz réparties dans toutes les filiales de la société, principalement dans les régions frontalières (Kef, Ain Drahem, Tabarka et Ghar Dima). Nous voulons aussi coordonner avec l’Algérie pour pouvoir mobiliser près de 6 mille bouteilles de gaz GPL, et ce pour approvisionner les régions des frontières.

Nous projetons aussi le lancement d’un nouveau centre pour le GPL dans le gouvernorat de Bizerte. D’une capacité équivalente à 4000 millions de tonnes, le projet nécessitera des investissements de l’ordre de 100 Millions de dinars. L’appel d’offres sera lancé au cours du premier trimestre de cette année.

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Le chef du projet recouvrement à la Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz (STEG), Mounir Ghabri a affirmé que les impayés de la Steg s’élèvent à 1057 millions de dinars.

« La STEG a lancé des campagnes de sensibilisation via les différents organes de presse afin d’inviter les clients à payer leurs factures de leur plein gré. Cela fait 6 ans que les clients ne paient pas leurs factures, la société est, donc, dans l’obligation de procéder aux coupures d’électricité », a-t-il expliqué lors de son passage, ce jeudi 10 novembre 2016, sur Express Fm.

En ce qui concerne les établissements publics, Mounir Ghabri a indiqué que les impayés de ces entreprises sont évalués à 382 millions de dinars.

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La caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) a pu récupérer 106 millions de dinars de ses affiliés au régime privé qui ont dépassé le plafond de remboursement, soit 92% de ses affiliés. C’est ce qu’a déclaré le chargé de communication à la caisse, Youness Ben Nejma dans une interview accordée ce mardi 31 mai 2016 à Africanmanager.

Ben Nejma a par ailleurs rappelé que le montant global à récupérer par la Cnam auprès de ses affiliés est estimé à 129 millions de dinars répartis sur plus de 255 mille affiliés parmi les 575 mille affiliés au régime privé.

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Le gouvernement a entamé la mise en œuvre de son plan visant l’augmentation des tarifs de l’électricité dans le cadre de la suppression

Dans une déclaration à Africanmanager, Mounir El Ghabri, chef du projet recouvrement à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) a indiqué que les impayés de la société auprès des ministères s’élèvent à près de 134 Millions de dinars jusqu’au mois de mars 2016.

Il a, dans ce contexte, expliqué que la part la plus importante des impayés revient au ministère de l’Agriculture des ressources en eau et de la pêche avec 25 millions de dinars de créances, vient ensuite les ministères de l’Intérieur et de l’Enseignement supérieur avec des créances de l’ordre de 20MD pour chaque ministère.

Les créances du ministère de la Santé s’élèvent ainsi à 15MD, suivi des ministères des Affaires religieuses (13MD), de la Défense (10MD) et de l’Équipement, de l’habitat et de l’Aménagement du territoire (3MD).

La part la moins importante d’impayés revient toutefois au ministère des Domaines de l’état et des Affaires foncières, avec seulement 500 mille dinars.

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La Chambre syndicale nationale des cliniques privées (CSNCP) a appelé le gouvernement de Habib Essid à intervenir auprès des autorités libyennes pour obtenir le remboursement des dettes de leurs ressortissants.
Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le président de la chambre, Khaled Nabli, a indiqué : « nous avons tenté à plusieurs reprises de négocier avec les autorités libyennes pour trouver une solution, mais toutes les tentatives ont échoué et c’est pour cette raison que nous sommes obligés de retourner vers l’Etat pour résoudre cette crise ».

Khaled Nabli a par ailleurs affirmé que les sommes impayées par les Libyens dans les cliniques tunisiennes a atteint plus de  220 millions de dinars.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Société de promotion des logements sociaux (SPROLS), Hassen Chebbi a indiqué que « les impayés de la Cnss et de la Cnam relatifs au parc de logements se sont élevées à 25 millions de dinars à fin décembre 2015 ».
Il a ajouté que 8 millions de dinars parmi les 25 millions de dinars sont dus au titre de 827 logements situés dans 4 cités qui sont actuellement en cours de cession à savoir Al Manar, Menzah 8, Rommana et la Marsa..
Ces logements font partie d’un lot de 9985 qui ont été déjà cédés, a encore dit Hassen Chebbi, notant par ailleurs que les impayés auprès de ces deux caisses se sont améliorés passant de 33 millions de dinars au premier trimestre 2015 à 25 millions de dinars à fin décembre 2015.

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Les dettes de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (Steg) se sont élevées à 776 millions de dinars en 2015 contre 636 MD en 2014, selon les chiffres officiels dévoilés ce jeudi 4 février 2016 à Africanmanager.

Les clients ordinaires détiennent la plus grande part des sommes dues à la Steg (47%) soit 367,7 millions de dinars, suivis de l’administration (118.5MDT), les sociétés publiques (114,2MDT), le contentieux (61,7MDT), le secteur industriel (57,5MDT) et les collectivités publiques avec des dettes estimées à 54,2MDT.

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