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Intempéries

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Un don de cent mille dollars a été remis, mardi, par la croix rouge chinoise au profit du croissant rouge tunisien pour apporter l’aide nécessaire aux sinistrés des inondations survenues en mois de septembre dernier dans le gouvernorat de Nabeul.
“Nous exprimons, à travers ce don, la solidarité des chinois avec le peuple tunisien, et nous venons tendre la main afin d’aider à retrouver une vie normale”, a affirmé l’ambassadeur de Chine en Tunisie, Wang Wenbin, lors d’une cérémonie organisée au siège du croissant rouge tunisien à Tunis.
La coopération bilatérale entre les deux pays est très solide, a-t-il ajouté, précisant que la Chine veille à renforcer ces liens d’amitié tout en œuvrant à contribuer à maintenir la sécurité territoriale.
De son côté, Abdellatif Chabbou, président du croissant rouge tunisien a mis en valeur cette aide destinée spécialement à la reconstruction des zones touchées par les inondations dans le gouvernorat de Nabeul.
Cette somme sera versée dans un compte spécial afin d’aider, en toute transparence, les personnes sinistrées de cette région, a-t-il souligné, précisant qu’un rapport sera réalisé sur la répartition des aides accordées.
Auparavant, l’ambassadeur chinois a déjà visité, le13 octobre dernier, le gouvernorat de Nabeul, accompagné de la présidente de l’Union nationale de la femme tunisienne (UNFT), Radhia Jerbi, dans le cadre d’une caravane de solidarité avec les habitants de cette région.

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Au moins 18 personnes, en majorité des écoliers, ont été tuées, 25 autres blessées et plusieurs portées disparues quand un bus scolaire a été emporté par les pluies diluviennes jeudi 25 octobre 2018 dans la région de la mer Morte, a annoncé la défense civile jordanienne, rapporte l’agence de presse Belga.

C’est au minimum 18 personnes, principalement des écoliers, qui ont perdu la vie dans cet accident qui s’est produit à 50 kilomètres à l’ouest d’Amman, selon un nouveau bilan fourni par un responsable de la défense civile. Un premier bilan faisait état de la mort de huit écoliers. Selon lui, le bus scolaire transportait 37 écoliers et sept accompagnateurs. Plusieurs personnes sont portées disparues et les recherches se poursuivent pour les retrouver, selon la même source.

Les écoliers étaient en sortie scolaire, l’accident a vraisemblablement été provoqué par un effondrement de la voie dû aux pluies torrentielles“, a ajouté ce responsable, soulignant que le bilan pourrait s’alourdir. D’après lui, les autorités ont mobilisé d’importants moyens de secours, dont des hélicoptères, pour retrouver les disparus.

L’armée israélienne a affirmé apporter son aide aux secours jordaniens, et avoir envoyé des hélicoptères et des soldats pour les recherches.

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Plus de 600 dossiers d’entreprises touchées, par les inondations du 22 septembre 2018, ont été déposés, à l’Union régionale du commerce et de l’artisanat (URICA), jusqu’à mercredi 24 octobre 2018.
La réception des dossiers doit se poursuivre, jusqu’au 26 octobre, signale à l’agence TAP le président de l’URICA, Adel Alaya, précisant que plusieurs dossiers déposés étaient incomplets ce qui a retardé leur traitement.
L’URICA en coordination avec le commissariat régional à l’artisanat a entamé, à partir du 23 octobre, des visites dans les locaux commerciaux et les boutiques d’artisanat touchés par les inondations pour évaluer les dégâts, en vue de leur indemnisation.

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Une impression de chaos flotte dans la capitale. Tunis est paralysé, sa circulation entravée, paralysée par les coulées de boue à cause des fortes pluies, à cause de cet excès d’eau que les canalisations peinent déjà à absorber alors qu’on est qu’en octobre. Bonjour les dégâts en décembre-janvier-février-mars ! Mais à la limite ça ce sont des éléments conjoncturels, auxquels on pourra apporter des réponses pratiques lesquelles certes vont s’étaler dans le temps, le plus préoccupant dans cette affaire c’est cette sinistrose et ce chaos ambiants, orchestrés et amplifiés par des citoyens pour justifier le fait de ne pas aller au boulot, de déserter très tôt l’espace de travail au motif qu’on y sera bloqué par la pluie et la fermeture des routes… Bref, autant d’attitudes qui plombent un pays et son économie, plus que la contrebande, la fraude fiscale, la corruption, les grèves, etc.

Etrange la capitale en ce moment, en prélude à une saison hivernale qui risque de plonger la ville dans une ambiance qu’elle n’a sans doute jamais connue, greffée aux autres soucis post-révolutionnaires. Les Tunisois ont certes de bonnes raisons de râler, de protester contre les autorités, même si tous les torts ne sont pas du côté de la force publique, mais il faut aussi reconnaitre que la capitale a beaucoup moins de problèmes que Kasserine, qui enterre ses morts, que Kef où Mosaïque FM a signalé deux victimes ce jeudi 18 octobre 2018 ou encore Nabeul dont les tourments n’en finissent pas et vont manifestement monter crescendo prochainement. Mais voilà, tout ça les habitants de la capitale n’en ont cure, ce qui compte c’est cette eau qui les envahit et commence à leur pourrir le quotidien – les causeries dans les cafés, les balades à toute heure de la journée, même aux heures de travail, les virées dans les restos, etc. En fait ce qui pose problème c’est le changement forcé des habitudes, ce sont ces désagréments qui troublent un quotidien que même le chaos politique et les difficultés économiques n’ont pas pu terrasser. Que la pluie vienne jouer le trouble-fête, ça c’est insupportable !

L’exemple vient d’ailleurs, comme d’habitude

Il y a ceux qui ont de vrais problèmes, ceux que l’eau a effectivement cloitré à la maison, mais il y a aussi ceux qui alimentent et entretiennent la psychose, consciemment ou inconsciemment, ceux qui guettent le coup de fil de la maitresse ou du directeur d’école, et parfois prennent les devants, pour trouver un prétexte pour filer, au motif qu’il faut aller récupérer le petit qui serait face à je ne sais quel danger mortel qui n’est pour l’instant que dans les têtes dans la capitale. Que dire de ces directeurs d’école qui ferment leurs établissements, pour un rien ou presque ; que dire de ces enseignants qui restent chez eux au motif que s’aventurer dehors c’est risquer sa vie ; que dire de ces garderies qui harcèlent les parents pour venir prendre leurs petits, tout ça pour pouvoir rentrer plus tôt, etc. On est loin de la dignité des gens de l’intérieur du pays, durement frappés par les intempéries mais qu’on n’entend pas broncher, ou si peu. On est loin de la tenue irréprochable des habitants de l’Aude, au Sud de la France, qui viennent d’enterrer une quinzaine de morts, à cause des inondations, mais dont la vie ne s’est pas arrêtée. On peut aussi parler des Indonésiens qui viennent d’être meurtris, pour la énième fois, par de violents séismes suivis de tsunamis, et qui ont compté les victimes par milliers, après le méga tsunami de décembre 2004 et son carnage, 168 000 décès ; pourtant ils repartent toujours, stoïquement. Il y aussi l’esprit samouraï des Japonnais, dans une des régions les plus vulnérables du monde ; et bien là-bas le tremblement de terre on attend tranquillement que ça passe pour reprendre de plus belle ses activités, le moral au zénith, ce qui explique sans doute les succès de la 3ème puissance économique mondiale.

Quand la tête se bloque, ou s’auto-bloque, c’est la paralysie. A grande échelle, c’est tout un pays et son économie qui sont plombés. Avec les ennuis que prédisent à la Tunisie tous les rapports scientifiques sérieux, à cause du réchauffement climatique et avec le niveau de développement qui est le nôtre, nous ne pouvons pas nous payer le luxe d’entretenir le défaitisme, la sinistrose et la flemmardise. Si on continue à filer ce mauvais coton, on aura de vraies raisons de se plaindre dans les années à venir.

SL

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Des ministres ont été chargés par le chef du gouvernement de se rendre dans le Grand-Tunis, Kasserine et Nabeul pour inspecter les dégâts des intempéries.
Selon une source à la présidence du gouvernement, le ministre de l’Intérieur, Hicham Fourati, a été invité à se déplacer vers le Grand -Tunis, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement Riadh Mouakhar à Nabeul, le ministre de l’Equipement Mohamed Salah Arfaoui à Kasserine et le ministre du Transport Radhouan Ayara au Kef.
Le chef du gouvernement a également chargé le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le ministre de la Santé, Imed Hammami, de fournir immédiatement des aides aux victimes et d’accueillir les patients ayant des maladies chroniques nécessitant des soins périodiques dans les hôpitaux.
Des pluies orageuses et intenses sont attendues, aujourd’hui, sur le Grand-Tunis, Bizerte, Zaghouan, Nabeul, Béja, Jendouba et les régions du Sahel.
Les cours sont suspendus depuis mercredi, dans plusieurs régions du pays à cause des intempéries.

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Plusieurs employés de la société Industries Pharmaceutiques de Jebel Ouest dans le gouvernorat de Zaghouan ont été bloqués dans le bâtiment après l’effondrement d’un mur, suite aux fortes précipitations.

Selon les données rapportées ce jeudi 18 octobre 2018  par Mosaïque fm, les eaux ont envahi l’intérieur du bâtiment et les agents de la protection civile sont arrivés sur les lieux.

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Dans un communiqué publié ce jeudi 18 octobre 2018, l’institut national de la météorologie (INM) a appelé les Tunisiens à la prudence, affirmant que le temps sera pluvieux et nuageux avec des passages orageux localisés actuellement au Cap Bon.

L’INM prévoit une diminution de la précipitation des pluies au niveau des gouvernorats du Grand Tunis, de Bizerte et de Zaghouan.

Des pluies orageuses accompagnées de grêle seront enregistrées au nord pendant toute la journée, a encore précisé la même source.

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La Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) appelle les citoyens à la vigilance et à ne pas se rapprocher des équipements électriques (câbles, poteaux, transformateurs..), afin d’éviter les accidents d’électrocution dus aux intempéries et des dommages qui pourraient en découler.

Dans un communiqué publié mercredi, la société a recommandé à ses clients de prendre rapidement contact avec ses districts et ses agences, en cas d’accident ou de panne observé au niveau du réseau d’électricité ou fuite de gaz, et ce afin de permettre à ses équipes d’intervenir pour prévenir les dangers.

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Une séance de travail s’est tenue, mercredi, au siège du gouvernorat à Tozeur, pour évaluer les dégâts enregistrés au niveau des habitations et de l’infrastructure, à Nefta, suite aux averses survenues, vendredi dernier (56 mm en moins d’une heure). Un rapport détaillé sur les actions à entreprendre et le budget nécessaire sera transmis à la présidence du gouvernement.

Les besoins les plus urgents concernent la reconstruction des maisons entièrement ou partiellement détruites, signale à la l’agence TAP le maire de Nefta, Mourad Lassoued.

La réunion a, également, permis d’examiner la situation de l’infrastructure dans les zones les plus touchées par les inondations. Une autre séance de travail devra se tenir, ultérieurement, à la présidence du gouvernement, pour fixer les montants qui seront alloués à la réparation des dégâts.
En attendant, des actions sont, en cours, pour la protection de l’oasis et le déblaiement des pistes agricoles. D’autres interventions à l’échelle de l’infrastructure routière sont prévues au fur et à mesure de la baisse du niveau de l’eau.

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Les inondations de Nabeul, dont on n’a pas fini d’estimer les terribles dégâts, sont peut-être la preuve qu’attendaient les sceptiques malgré le déluge de rapports ayant établi cette certitude scientifique : la Tunisie figure sur la liste des pays qui seront le plus impactés par le réchauffement climatique. Des efforts sont faits actuellement partout de par le monde, même de la part de pays au départ récalcitrants, pour tenter de limiter la casse, c’est-à-dire contenir le réchauffement en-dessous de 2°C. Mais il semble que ce soit très compliqué et que les carottes soient à moitié cuites, même plus. La chose est maintenant actée, et les dirigeants tunisiens – pour les citoyens on repassera – semblent avoir pris la mesure du problème. De toute façon ils y sont contraints par le premier partenaire du pays, l’Europe, qui elle prend cette affaire très au sérieux et veut que les pays qu’elle soutient en fassent de même, et elle les aide même pour ça. Alors les autorités font mouvement et font ce qu’elles peuvent pour que la question environnementale soit prégnante auprès d’une opinion publique que son difficile quotidien depuis la dite Révolution a complètement désensibilisé,  même pour une affaire aussi importante que les menaces sur son cadre de vie, sur sa vie. La Tunisie, à marche forcée, est de tous les combats internationaux. Depuis le 09 octobre 2018, la Plateforme arabo-africaine sur la réduction des risques de catastrophes se réunit à Tunis. Et le samedi 13 octobre, cette méga rencontre a accouché de la déclaration sur l’accélération de la mise en oeuvre du Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophes et de la stratégie africaine de réduction des risques de catastrophes.

Les ministres et chefs de délégations responsables de la réduction des risques de sinistres en Afrique ont reconnu le risque croissant de ces phénomènes et leurs effets dévastateurs, y compris la pertes de vies humaines et de moyens de substances et les déplacements forcés.
Dans la déclaration de Tunis, les responsables des deux régions arabe et africaine mettent l’accent sur leur engagement à collaborer en vue d’adapter les stratégies de lutte contre les catastrophes naturelles au cadre de Sendai en 2020 (document sur la réduction des risques de catastrophes adopté en 2015 à Sendai, au Japon) . Ils se sont également engagés à accélérer les efforts afin de garantir l’établissement par les pays arabes et africains de bases de données sur les dégâts des sinistres et l’utilisation de système de détection “Sendai” pour l’information sur les risques de catastrophes dans l’élaboration des plans de développement.

Les participants à la plateforme ont également souligné l’importance du renforcement de la participation à la lutte contre les catastrophes et leur attachement aux droits des femmes, des enfants, de la jeunesse, des personnes âgées et des handicapés ainsi que des immigrés qui connaissent des situations fragiles.
Dans leur déclaration, ils ont appelé à consolider la participation de toutes les catégories sociales à la prise de décision, et recommandé l’allocation de fonds pour la mise en oeuvre de politiques de prévention des catastrophes naturelles

Présidant la clôture de la rencontre, le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a affirmé que les textes adoptés à l’issue de la plateforme ne constituent pas un objectif en soi, mais dénotent d’un engagement politique de toutes les parties en vue de l’élaboration de stratégies nationales et régionales de lutte contre les désastres et de les mettre en oeuvre.
Il a en outre mis l’accent sur l’importance de l’encadrement, de la formation et du transfert des technologies pour doter les pays de système d’alerte, de secours, d’hébergement et de gestion des catastrophes.

Les choses bougent, enfin

Dans la même journée, les agriculteurs et les pêcheurs ont été invités à souscrire un contrat au fonds de dédommagement des catastrophes naturelles, au début de chaque saison agricole ou session de production pour une durée de trois ans renouvelables en payant sa contribution.
Cette mesure s’inscrit dans le cadre de la concrétisation d’un décret gouvernemental publié au Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT) numéro 82 de l’année 2018, relatif à l’organisation du travail du fonds qui couvre les secteurs de l’assurance, les cultures irriguées et l’agriculture pluviale, les animaux d’élevage, outre les produits agricoles et de la pêche.
Le Fonds des catastrophes naturelles a pour objectif d’indemniser les agriculteurs ou les marins-pêcheurs ayant subi des dégâts suite à des catastrophes naturelles ; à savoir les inondations, les tempêtes, les vents, la sécheresse et la grêle.

Le samedi 13 octobre également, une journée décidément très riche en événements, le directeur des productions à l’Institut National de la Météorologie (INM), Farhat Aounallah, nous a annoncé que 5 radars seront installés dans différentes régions de la Tunisie pour l’estimation des pluies instantanément, par télédétection, et ce après l’achèvement de l’étude complémentaire réalisée par l’INM, visant à identifier les zones d’installation de ces appareils.
Ces radars permettront de prédire les quantités de pluies prévues à très courts termes (avant environ deux heures) à travers l’examen de développement des nuages orageuses et l’envoi des données au calculateur de l’INM, a-t-il ajouté dans une déclaration à l’Agence TAP en marge de la célébration de la journée internationale de la prévention des catastrophes naturelles. Un ou deux de ces radars seront installés au cours de la première phase du projet.

Une carte de vigilance météorologique sera mise en place, en décembre 2018, afin de permettre de déterminer la répartition des quantités de pluie, des vents violents, des nuages orageux, de la neige, des vagues de froid et de la canicule dans les différentes régions, a-t-il encore indiqué.
Selon Aounallah, les risques encourus dans tous les gouvernorats seront visualisés à travers les différentes couleurs retenues pour la carte. Ainsi, la dégradation de ces couleurs part de ” violet “( phénomène non dangereux) pour aller jusqu’au rouge qui reflète un phénomène dangereux, en passant par le ” jaune et l’orange” . Cette carte sera mise à jour deux fois par jour, à 7h du matin et 17h.
La fréquence et la puissance des catastrophes naturelles a augmenté de 10%, de 1950 à 2000, selon des statistiques internationales. La Tunisie enregistre d’habitude, de septembre au novembre, des nuages orageux avec de fortes pluies, a-t-il rappelé.

La prise de conscience fait son bonhomme de chemin, et les dispositifs de prévention qui vont avec. La question est de savoir si ce qui est fait sera assez costaud et rapide pour prendre de vitesse Dame nature que nous avons courroucée en dégradant ce qu’elle a nous a généreusement offert, avec nos émissions massives de gaz à effet de serre, le prix de notre développement et de notre confort.

S.L.

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D’après un bulletin de l’Institut National de Météorologie (INM), publié ce samedi, un temps pluvieux-orageux persiste cette journée et demain dimanche 14 octobre 2018 sur la plupart des régions.
Des pluies importantes seront enregistrées, notamment, sur les gouvernorats de l’extrême nord du pays, le Cap-Bon et la région du Sahel. Ces quantités varieront entre 40 et 70 mm et atteindront localement 100 mm avec des chutes de grêle par endroits et des vents forts atteignant temporairement 80 km/h sous orages.

Les cours ont été suspendus ce samedi, depuis 10h, dans tous les établissements scolaires de Beni Khalled (gouvernorat de Nabeul), après de fortes pluies, fait savoir à l’agence TAP le délégué Ridha Ayech.
Les quantités de pluie ont atteint, jusqu’à 10 heures du matin, 85 mm. Une partie s’est infiltrée à l’intérieur de l’école primaire Arbi Zarrouk.
La Protection civile est intervenue pour pomper l’eau.
Pour sa part, la société régionale de transport de Nabeul a mobilisé des autobus pour ramener les élèves chez eux en toute sécurité.
On signale, par ailleurs, que la Commission régionale de lutte contre les catastrophes est en alerte permanente pour assurer le suivi de la situation en temps réel et intervenir en cas de nécessité.

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Selon un premier bilan établi par Tunisie Telecom, les dégâts occasionnés au niveau de ses équipements, par les inondations du 22 septembre 2018, au Cap Bon, sont estimés à 500 mille dinars, déclare à l’agence TAP le directeur régional de TT à Nabeul, Lamine Dridi.
Des fibres optiques installées dans les bordures des routes et des ponts ont été endommagées provoquant des pannes concomitantes à Takelsa, Bir Bouregba et Korba. Trente six antennes-relais ont été mises hors service. Les eaux de pluie ont envahi le centre technique de l’opérateur télécoms sur deux mètres de hauteur ce qui a détérioré les équipements de transmission.
En un temps record, les équipes techniques ont réussi à rétablir le réseau, dimanche 23 septembre vers 5h00 du matin, affirme Dridi.
Par ailleurs, les agents de TT ont participé à l’élan national de solidarité au profit des sinistrés des inondations en organisant une campagne de collecte de dons. Lesquels dons ont été remis, le 29 septembre, au Croissant rouge et au centre de l’Union locale des aveugles à Korba (gouvernorat de Nabeul), selon la même source.

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Depuis jeudi soir, les autorités régionales à Jendouba appellent les agriculteurs et les habitants près des oueds de Medjerda et de Mallègue, à la prudence et à ne pas traverser les affluents de ces deux oueds où le niveau d’eau est en hausse.

En prévision des intempéries, la commission régionale de lutte contre les catastrophes est en alerte continue. Des travaux sont menés pour dégager les cours d’eau, ainsi que les bordures des routes et des pistes agricoles et pour faciliter le ruissellement des eaux de pluie, fait savoir, vendredi, à l’agence TAP, le gouverneur de Jendouba.

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La commission technique chargée de recenser les dégâts occasionnés aux maisons par les inondations survenues au Cap Bon, le 22 octobre 2018, a clôturé ses travaux : 1856 maisons endommagées ont été recensées, fait savoir, mardi, à l’agence TAP, la gouverneure de Nabeul, Salwa Khiari.
Pour sa part, la commission des affaires sociales a entamé, lundi soir, l’évaluation des dégâts au niveau des meubles de ces maisons, parallèlement à la poursuite des travaux de la commission de chargée de l’évaluation des dommages dans le secteur agricole.
Par ailleurs, une réunion a eu lieu, lundi, au siège du gouvernorat, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, et des représentants de la Banque mondiale, de l’ONU, de la commission européenne et de la FAO, pour prendre connaissance de l’impact des inondations et des moyens nécessaires pour réparer les dégâts.
Une autre réunion est prévue, mercredi prochain, entre les représentants de ces organisations et les municipalités les plus sinistrées du Cap Bon, pour s’informer des premières conclusions des commissions d’évaluation.

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Nabeul : C'est pas quelques millions, mais des centaines

Le choc des images, des voitures emportées comme des jouets, l’eau qui prend possession des rues et maisons, des citoyens déboussolés parce qu’ayant tout perdu… et cette terrible impression d’impuissance face aux forces de la nature. Des drames personnels, familiaux et pour l’économie locale, des tragédies qui ont eu des échos à l’international. Jusqu’en France on se mobilise pour les sinistrés de Nabeul. Il est vrai que l’ampleur des dégâts exigeait une réaction au-delà des frontières, et c’est manifestement ce qui est en train de se passer. Mais est-ce que toute cette dynamique suffira à panser les plaies des Nabelois ? La question mérite d’être posée. En effet on était parti sur des dégâts estimés à quelques millions de dinars. Autre son de cloche chez Samir Majoul, président de l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat). “C’est une véritable catastrophe nationale qui est survenue dans le gouvernorat de Nabeul, les dégâts se chiffrent en centaines de millions de dinars” a indiqué le patron des patrons samedi 29 septembre 2018, en marge d’une visite effectuée dans le gouvernorat de Nabeul.

Pour lui, il est nécessaire de trouver un mode d’assurance contre les catastrophes pour “alléger la pression sur l’Etat et ses institutions“. Il s’est félicité des décisions prises par l’Etat, prévoyant qu’elles seront suivies par d’autres plus importantes, étant donné que les dégâts enregistrés dépassent de loin les premières estimations. Voilà, tout le monde est vacciné : Il y aura de la casse, et il va bien falloir réparer, payer…

Une économie paralysée

Le président de la centrale patronale a déclaré que la priorité n’est pas de mesurer l’ampleur des dégats, mais d’assurer le retour des entreprises économiques à la production, indiquant que l’UTICA a contribué par des dons dépassant le million de dinars. En parlant de l’économie de la région, les cinq hôtels sinistrés, suite aux inondations qui ont ravagé, samedi dernier, le gouvernorat de Nabeul se sont retrouvés dans l’obligation de changer le lieu de résidence de leurs clients. Il faudra beaucoup de temps avant que ces établissements, dont notamment l’hôtel “Africa Jade” de Korba, puissent reprendre leurs activités économiques, a indiqué, samedi 29 septembre 2018, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi, dans une déclaration à l’agence TAP.

En marge d’une visite effectuée, samedi, à Nabeul, la ministre a affirmé que “les dégâts ont été enregistrés, surtout, au niveau des équipements placés au sous-sol, lesquels ont été submergés par les eaux, notamment dans les deux villes de Korba et Nabeul“.
L’inventaire des pertes se poursuit à un rythme accéléré et ce grâce à une coordination entre le gouvernement et l’UTICA, afin de décider des mesures à prendre pour aider les entreprises économiques et les artisans“, a-t-elle ajouté.

Et puis il y a les dégâts sur les infrastructures, véritable poumon de l’économie. Les dégâts au niveau de l’infrastructure sont “importants“, a souligné la gouverneure Saloua Khiari.
Elle a indiqué que 20 à 25% des routes classées et 30% des pistes agricoles ont été détruites, rappelant que le réseau routier au gouvernorat de Nabeul est estimé à 800 km.

La même source a tenu à préciser que la situation s’améliore progressivement, ajoutant que les interventions se poursuivent dans onze délégations de la région.
Quatre commissions techniques s’emploient à évaluer les dommages liés aux inondations et recenser les aides à attribuer aux familles sinistrées.

Des aides en nature ont été distribuées par l’Union tunisienne de Solidarité sociale consistant en des matelas, couvertures, vêtements et fournitures scolaires.
Egalement des aides en espèce allant de 1500 à 3000 dinars seront allouées aux familles nécessiteuses pour indemniser les travaux de restauration. Les bénéficiaires seront identifiés par la commission de l’équipement, a précisé la même source.

La solidarité au rendez-vous !

Des hommes d’affaires tunisiens en Ile-de-France se sont engagés à réaménager toutes les écoles endommagées par les inondations à Nabeul, a déclaré, dimanche 30 septembre 2018, le consul général de Tunisie à Paris, Ali Chaalali, lors de la journée porte ouverte “Téléthon” pour la collecte de fonds au profit des sinistrés des inondations à Nabeul, à la Maison de Tunisie à Paris.
Co-organisée avec des associations tunisiennes en Ile-de-France, cette action de solidarité se poursuivra durant un mois dans les différents consulats de Tunisie en France, a indiqué l’ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rasaa, tout en précisant qu’un compte bancaire a été ouvert à la TFBank pour assurer la collecte et le transfert des fonds.

Prenant la parole, plusieurs intervenants ont déploré la défaillance de l’infrastructure de la ville. Ils ont lancé un appel pour mettre en place une stratégie afin de protéger Nabeul contre les inondations.
Par ailleurs, plusieurs associations de Tunisiens en France ainsi que des partis politiques se mobilisent depuis une semaine pour mettre en place des actions de solidarité et collecter des fonds afin de venir en aide aux sinistrés du gouvernorat de Nabeul.

L’UTICA octroie 200 mille dinars au gouvernorat de Nabeul dans le cadre de la campagne de solidarité avec cette région, après les inondations qu’elle a connues, a annoncé Majoul.
Cette annoncé, a indiqué l’UTICA dans un communiqué publié dimanche 30 septembre 2018, a été faite par Majoul lors de sa participation dimanche matin, en compagnie de Jamel Ksibi, président de la Fédération de la construction et des travaux publics relevant de l’UTICA, au Téléthon qu’organise la télévision tunisienne pour la collecte de dons au profit du gouvernorat de Nabeul.
Majoul a, par ailleurs, exhorté les chefs d’entreprises à participer à la campagne de dons au profit du gouvernorat de Nabeul.

Et puis il y a la mobilisation des opérateurs téléphoniques (Tunisie Télécom, Ooredoo Tunisie), de l’UGTT, de la société civile… Un élan de solidarité à la hauteur de la catastrophe. Mais une fois que l’émotion sera retombée, il faudra se poser des questions, les bonnes questions : Est-ce que les habitats sont installés aux bons endroits (des zones non inondables) ? Est-ce que nos infrastructures (surtout les canalisations) sont adaptées aux besoins du moment et aux défis à venir quand on sait que des événements de ce type, en raison du dérèglement climatique, sont appelés à se reproduire plus fréquemment ? Que faisons-nous présentement pour revoir l’aménagement du territoire dans la perspective des conséquences du réchauffement climatique, qui impacte déjà la Tunisie, et ce n’est qu’un début ? Il va falloir trouver des réponses, et vite.

S.L.

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Aujourd’hui, des milliers de familles dans un état critique ont besoin de vous.  Aujourd’hui, la Tunisie se mobilise pour aider le gouvernorat de Nabeul. Grâce aux efforts de la population locale, de la société civile et des autorités, il est désormais possible d’apporter votre aide via SMS, au 85510. Le coût d’un SMS est de 1 DT, valable pour tous les opérateurs. Les fonds collectés seront dédiés aux familles nécessiteuses.

L’association « La voix de la femme à Nabeul » se charge de collecter et de gérer les fonds, en collaboration avec d’autres associations et du groupe communautaire « Opération Sauvetage et Nettoyage de Nabeul ».

Pour plus d’informations, il est possible de consulter la page Facebook de l’association « La voix de la femme à Nabeul » et le groupe Facebook public «Opération Sauvetage et Nettoyage de Nabeul »

Contact : 55 651 455                                                                  

Rappelons que le samedi 22 Septembre 2018 est une date qui aura à jamais marqué les habitants du gouvernorat de Nabeul. La région a été ravagée par un déluge sans précédent, faisant plusieurs victimes innocentes et d’immenses dégâts matériels.

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Noureddine Taboubi, secrétaire général de l’UGTT, a annoncé ce mercredi 26 septembre 2018 sur Mosaïque fm que tous les personnels des banques et du secteur des assurances en plus des employés du secteur du pétrole affiliés à la centrale syndicale ont décidé de faire don d’une journée de travail au profit du gouvernorat de Nabeul.

Taboubi a ajouté que l’UGTT fera un don d’un montant de 100 mille dinars en faveur de cette région sinistrée. L’argent sera versé demain dans le compte postal 1818 créé par le gouvernement aujourd’hui.

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Nabeul : La facture des intempéries sera salée

Les dégâts causés aux équipements et à l’infrastructure scolaires suite aux inondations dans le gouvernorat de Nabeul ont été estimés à 7,5 millions de dinars, selon le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem.

Présidant mercredi à Tunis l’ouverture du 9e forum international des ONG partenaires de l’UNESCO, le ministre a indiqué que 33 établissements scolaires ont été touchés par les inondations. Les cours peuvent reprendre normalement dans 95 pc de ces institutions. Les autres ne rouvriront pas avant une semaine.

La décision de suspendre les cours dans ces établissements vise à assurer la sécurité des élèves des établissements dont l’accès reste encore difficile.

Un Conseil des ministres qui aura lieu ce mercredi sera consacré à l’évaluation de la situation et à l’identification des mesures urgentes devant être prise au profit des habitants de la région, a-t-il expliqué.
Nous comptons sur les autorités régionales ainsi que sur la commission régionale de lutte contre les catastrophes naturelles pour résoudre les questions urgentes“, a-t-il dit.

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L’ingénieur principal de l’INM paie cher sa sortie sur les victimes de Nabeul

L’ingénieur principal à l’Institut National de la Météorologie (INM), Abderrazek Rahal, a été démis de ses fonctions suite à ses déclarations qui touchent aux sentiments des familles des victimes des intempéries et inondations survenues, le 22 septembre 2018, à Nabeul.

A rappeler que Abderrazek Rahal a déclaré sur les ondes de la radio privée (Radio Med) “que les deux filles victimes des inondations de Nabeul sont des martyrs qui auront la chance d’aller au paradis et a félicité leur père“.

Le ministère du Tansport a condamné ces propos inappropriés qui n’ont rien à voir avec le bulletin météorologique et qui n’engagent que sa personne, précise la même source.
Le ministère a décidé par conséquent de le suspendre de ses fonctions avant la prise des mesures disciplinaires à son encontre après la finalisation de l’enquête en cours.

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Les dernières inondations et intempéries survenues, à Nabeul, devront faire l’objet de recherches

Les dernières inondations et intempéries survenues, samedi 22 septembre 2018, à Nabeul, seront étudiées par les chercheurs de l’IRESA (Institution de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur Agricoles), afin de permettre au gouvernement de se préparer à des fléaux similaires, a déclaré, mardi, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb.

Ce phénomène, a-t-il ajouté, en marge du séminaire de clôture du projet “valorisation des acquis de la recherche scientifique dans le domaine de l’eau”, peut se répéter dans l’une des régions tunisiennes au cours des 3 ou 5 prochaines années, vu que la Tunisie est l’un des pays les plus exposés aux changements climatiques et phénomènes qui y sont liés, lesquels avaient lieu chaque 100 ans mais peuvent survenir, maintenant, chaque 3 ou 5 ans.

Ces recherches serviront au ministère de l’agriculture et aux départements concernés lors de l’élaboration de leurs programmes et permettront d’informer les citoyens et les agriculteurs.
Il s’agit également d’évaluer les ouvrages hydrauliques et d’examiner les impacts de ce phénomène, a-t-il dit, faisant savoir, dans ce cadre, que 19 équipes se sont déplacées, lundi, aux fermes agricoles à Nabeul pour constater et établir les dégâts dans le secteur agricole.

Au sujet de la coupure de l’eau à Nabeul, le ministre a rappelé la panne d’un canal à Dar Chaabane au niveau duquel les travaux de maintenance sont en cours, soulignant qu’il s’agit plutôt d’une perturbation de la distribution de l’eau (faible débit), vu l’augmentation de son utilisation pour les opérations de nettoyage.

Pour sa part, le directeur général du bureau de planification et des équilibres hydrauliques, Hammadi Hbaieb a indiqué que les quantités de pluies enregistrées, à Nabeul, ont atteint environ 100 millions m3.
Il a fait savoir que 30 millions m3 ont été receptionnés par les barrages (20 millions m3), les barrages et lacs collinaires (10 millions m3), le reste des quantités ayant inondé les quartiers ou a été acheminé vers la mer.

Les précipitations ont atteint, samedi, à Nabeul, plus de 200 mm dans la région, provoquant l’arrêt de la circulation et isolant le gouvernorat de Nabeul pendant plus de trois heures. Six personnes ont trouvé la mort, plusieurs maisons ont été inondées et un grand nombre de voitures et de camions ont été emportés par les courants courants d’eau.

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