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Quatre petites entreprises de travaux publics viennent d’être lancées, à Gabès, dans le cadre du programme national d’encouragement des jeunes diplômés du supérieur à créer de petites entreprises de maintenance de routes et de voies publiques.
Ces unités se chargeront de travaux de réfection de routes, l’embellissement de l’environnement, ainsi que le curage et la maintenance d’ouvrages hydrauliques.
La direction régionale de l’Equipement a conclu des contrats cadres avec ces entreprises pour une année renouvelable et d’une valeur globale de 600 mille dinars, a indiqué à l’agence TAP le directeur régional, Lotfi Abdessalem.

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Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué... Pour Jaloul Ayed, le pays ne va pas trop mal ?

Endettement excessif, taux de chômage élevé, salaires bas, secteur touristique tué… La situation économique n’a pas évolué depuis l’avènement de la Révolution de 2011, et de surcroît la croissance est bien trop faible voire même négative pour générer de l’emploi.

Dans cet état des choses, l’ex-ministre des finances, l’économiste Jaloul Ayed, estime que la Tunisie « n’a pas atteint le seuil critique en matière d’endettement public », car aujourd’hui, dit-il, le taux d’endettement tel que mesuré par rapport au Produit national brut n’est pas tellement élevé si l’on devait le comparer à d’autres pays.

Cependant, met-il en garde, cela ne veut pas dire qu’on doit dormir sur nos lauriers, car « les projections montrent qu’à l’horizon 2020, l’endettement du pays va se situer aux alentours de 60% du PIB ».

« Le point essentiel, c’est que oui nous avons des difficultés mais aussi les solutions existent, il suffirait que l’on se mette au travail, a rassuré Jaloul Ayed, car, a-t-il averti via la radio RTCI, si l’on continue sur le même rythme, l’année 2017 sera une année aussi difficile ».

Ce qui est important, pour l’ex-ministre des finances, c’est d’activer le moteur économique pour que l’économie reprenne un niveau de croissance qui permettrait au gouvernement de consolider son espace fiscal pour éviter à la Tunisie de recourir à des solutions qui peuvent être tout à fait envisagées en 2017, tel que le reprofilage de la dette ou d’autres solutions qui sont à la portée du gouvernement, préconise Jaloul Ayed.

 

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Les nouveaux diplômés se font de plus en plus nombreux en Tunisie, et chercher un emploi veut dire se livrer à un véritable parcours de combattant.

Hélas, de nombreuses entreprises ont dû fermer leurs portes et les causes sont connues, pire encore, le chef du gouvernement avait évoqué la saturation dans la fonction publique en déclarant : “Nous ne tolérons plus de recrutement dans la Fonction publique ».

Aujourd’hui, déprimés et désorientés, les jeunes qui vivent dans ce contexte, se retrouvent dans un système qui, selon eux, les motive très peu pour s’orienter vers la création de leurs propres projets.

Et pour cause. Les formations qu’ils ont suivies dans les instituts ou les universités n’ont pas été adaptées aux besoins de l’entreprise et à l’évolution technologique, alors qu’aujourd’hui, la seule option pour faire face au chômage, reste celle de motiver ces jeunes tunisiens à créer leurs propres entreprises dans quel que soit le domaine et dans quel que soient les régions du pays.

Au Cameroun, on a trouvé une solution ; le travail précaire et le chômage ont poussé certains jeunes de la capitale économique camer2Douala à se lancer dans une activité plutôt récente, lit-on dans un article récent publié par le journal BBC Afrique, mercredi 27 avril 2016.

Il s’agit, écrit le journal, de celle de « designer d’objets ». Ils décorent des chaussures ou des sacs vieux ou neufs, avec toutes sortes de perles locales ou importées. « L’activité leur permet de se prendre en charge, le plus dur étant de trouver l’inspiration qui alimente la création. »

Manifestement à l’étroit, ces jeunes camerounais, conçoivent et réalisent diverses décorations sur les sacs de leurs clientes. Leur nouveau travail est pour eux une véritable manne qui leur permet de garantir leurs dépenses quotidiennes. Mais aussi de faire des économies avec pour ambition d’agrandir leurs petits business, raconte le journal BBC Arabic, qui a cité bien d’autres témoignages.

Ces initiatives contribuent à réduire la paupérisation des jeunes dans un pays où le taux de chômage en 2015 a atteint les 15 % de sources officielles, alors que 55 % des jeunes qui représentent plus de la moitié de la population active sont sans emploi d’après le Bureau international du travail (BIT), explique le journal.

chomage tunisieEn Tunisie, outre le déficit énorme d’information, d’orientation et de communication permettant aux jeunes de se positionner par rapport à leur avenir, il paraît que ces derniers soient également confrontés à des obstacles les empêchant de convertir leurs idées en projets :  le manque de formation, le manque d’expérience professionnelle, l’absence de fonds propres, la formation à l’esprit d’entreprise insuffisante, le manque de contacts et les barrières inhérentes au marché…

De nos jours, la création d’entreprise est devenue un sujet incontournable, mais peu d’efforts ont été fournis pour promouvoir l’entrepreneuriat ainsi que les motivations qui conduisent les jeunes diplômés à créer une entreprise.

Et pour cause, on ne voit pas, par exemple, de manifestations regroupant des centres de formation, entreprises, institutions, associations professionnelles, organismes de financement, et acteurs du monde de travail pour orienter nos jeunes (en informatique, commerce et distribution, artisanat, élevage et agriculture, …)

 

 

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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