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Kim Jong-un

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Nucléaire nord-coréen : Les USA sont très optimistes

A l’occasion d’une séance du Conseil de sécurité jeudi, le Secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Mike Pompeo, a assuré que le processus diplomatique avec la République populaire démocratique de Corée (RPDC) pour une dénucléarisation de la péninsule coréenne était bien engagé et qu’une « ère nouvelle » était en vue.

Mike Pompeo, qui présidait cette réunion parce que les Etats-Unis occupent la présidence du Conseil en septembre, a déclaré que l’avenir de la population nord-coréenne serait meilleur si les dirigeants de la RPDC, appelée aussi Corée du Nord, suivaient une voie diplomatique pour mettre un terme à son programme d’armes nucléaires.

M. Pompeo a jugé qu’une « dénucléarisation finale et pleinement vérifiée » était essentielle.

Il a ajouté que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un et le Président américain Donald Trump – à la suite de leur sommet à Singapour – partageaient une compréhension commune de ce qui doit avoir lieu pour transformer les relations entre les deux pays. Il a ajouté qu’il avait eu une « réunion positive » avec son homologue de la RPDC mercredi, et que le travail était bien avancé pour un deuxième sommet entre les deux dirigeants.

Mais sur la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité qui incluent des sanctions économiques punitives contre la Corée du Nord, le Secrétaire d’Etat américain a déclaré que les États-Unis avaient des preuves que le plafond des importations de pétrole en RPDC a été « violé » et que les importations illégales de charbon se poursuivaient. Il a affirmé que certains membres du Conseil de sécurité avaient été complices de la violation d’un embargo sur l’accueil de travailleurs nord-coréens.

Pour sa part, le Ministre chinois des affaires étrangères, Wang Yi, a déclaré au Conseil que son pays se félicitait des efforts diplomatiques déployés par les Etats-Unis et la République de Corée, appelée aussi Corée du Sud, en faveur de la dénucléarisation et d’une paix durable dans la péninsule coréenne.

Il a déclaré qu’une déclaration de « fin de guerre » visant à cesser officiellement les hostilités de la guerre de Corée contribuerait à instaurer la confiance, et il a appelé à la poursuite des négociations multilatérales à six.

En ce qui concerne les sanctions, il a estimé qu’il était tout aussi important de faire avancer le processus politique. Il a déclaré que le Conseil devrait envisager d’assouplir certaines sanctions économiques si la Corée du Nord respectait ses engagements.

« Compte tenu de l’évolution positive… la Chine estime que le Conseil de sécurité doit envisager d’invoquer en temps utile cette disposition pour encourager la RPDC et d’autres parties prenantes à faire avancer la dénucléarisation », a-t-il dit.

Les Ministres des affaires étrangères de la Corée du Sud et du Japon ont été invités à faire un exposé devant le Conseil de sécurité.

Pour la République de Corée, la ministre Kang Kyung-wha a déclaré que le Conseil de sécurité avait joué « un rôle crucial » en adoptant des sanctions, pour faire venir la RPDC à la table des négociations.

« Nous nous engageons à continuer de travailler avec la communauté internationale pour veiller à ce que les sanctions du Conseil soient fidèlement appliquées, alors même que nous continuons à discuter avec la Corée du Nord pour faciliter des progrès substantiels vers la dénucléarisation complète », a dit la ministre sud-coréenne.

Le Ministre des affaires étrangères du Japon, Taro Kono, a déclaré que l’unité internationale était « cruciale » et qu’il était d’accord avec les Etats-Unis sur le fait que le plafond imposé sur les importations de pétrole avait été violé. « Il est important que tous les États membres cessent immédiatement de fournir ces produits à la Corée du Nord », a-t-il déclaré.

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Le sommet entre le président américain, Donald Trump et le leader nord coréen, Kim Jong-un, n’est pas historique que sur la forme, il l’est aussi pour le contenu de l’accord qui a été signé, impensable il y a à peine quelques mois. Les deux hommes ont paraphé ce mardi 12 juin 2018, à Singapour, un accord “complet” qui stipule “une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne” ; en retour les Etats-Unis garantissent à la Corée du Nord la sécurité, rapporte Reuters. Les voisins du terrible Kim Jong-un, notamment le Japon et la Corée du Sud mais aussi le monde entier, pourront dormir plus tranquillement. Enfin si Pyongyang tient ses promesses…

Le président Trump et le président Kim Jong-un ont mené un échange de points de vue complet, approfondi et sincère sur les questions liées à l’établissement de nouvelles relations entre les Etats-Unis et la RPDC et l’établissement d’un régime pacifique durable et solide dans la péninsule coréenne“, lit-on dans la déclaration commune.
Le président Trump s’est engagé à fournir des garanties de sécurité à la RPDC et le président Kim Jong-un a réaffirmé son engagement ferme et indéfectible à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne“, indique le texte.
Sont prévus également des rounds de négociations, sous la houlette du secrétaire d’Etat Mike Pompeo et un dirigeant nord-coréen, pour s’accorder sur les détails de cette affaire aux gros enjeux.

Trump , qui entend battre le fer tans qu’il est chaud, a déclaré lors d’une conférence de presse que le processus de dénucléarisation sera entamée “très rapidement“, sous étroite surveillance, ce qui mobilisera  “beaucoup de monde en Corée du Nord“.
Il a ajouté que le président nord-coréen a pris l’engagement d’ensevelir un site d’essais de missiles mais qu’il n’est pas question pour le moment de lever les sanctions contre Pyongyang. Comme quoi la méfiance reste de rigueur. Par contre le président américain a lâché du lest sur les manoeuvres militaires avec la Corée du Sud, elles seront gelées, a-t-il dit, tant que les Nord-Coréens s’en tiendront au cadre de l’accord, a-t-il averti.

Kim Jong-un est lui un peu moins alarmiste, il parle carrément d’une nouvelle ère et de l’obligation”d’abandonner le passé“. “Le monde assistera à un changement majeur“, a-t-il dit.
Les observateurs eux attendent des actes. “Cela rappelle là où nous en étions il y a plus de dix ans et pas un grand pas en avant“, a dit Anthony Ruggiero, de la Fondation pour la défense des démocraties, un think tank de Washington.

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A n’en pas douter, ce sont les terrifiants essais nucléaires nord-coréens qui ont forcé les Américains à s’asseoir à la table des négociations, pour discuter avec un ennemi dont Donald Trump disait le plus grand mal. Le président de la Corée du Nord, Kim Jong-un, a finement joué son coup pour obtenir in fine l’impensable il y a seulement quelques semaines : Un sommet historique avec les Etats-Unis. Pourtant à en croire des scientifiques, Pyongyang aurait soigneusement caché un détail qui aurait certainement changé le cours des choses si Trump l’avait suffisamment étudié, d’après Le Figaro

Kim Jong-un avait marqué un bon point, sans doute décisif, en annonçant bruyamment, en avril dernier, qu’il allait fermer son site d’essais nucléaires, lequel avait «rempli sa mission», selon lui. Cet acte était censé donner l’illustration de la «transparence» dans laquelle les Nord-Coréens allaient désormais inscrire leurs actions. «Nous espérons que le bruit de la dynamite faisant exploser les tunnels de Punggye-ri sera un premier salut dans notre voyage vers une péninsule coréenne libérée du nucléaire», avait alors salué le porte-parole de la présidence sud-coréenne. «Merci, c’est un geste très intelligent et aimable», avait embrayé, sur Twitter, Trump. Sauf qu’à en croire les scientifiques, le site nord-coréen est de toute façon condamné à la fermeture, rendant toute cette exaltation vaine. En fait Kim Jong-un aurait dupé son petit monde en planquant sous le tapis le fait que les essais nucléaires sous le Mont Mantap – 6 tests au total, de 2006 à 2017 – ont fini par fragiliser la montagne, qui risquerait de s’écrouler.

Des sismologues chinois avait révélé une étude angoissante. Le 3 septembre 2017, ils avaient noté un séisme quelques minutes après le dernier test réalisé par le régime. Cette secousse peut-être la résultante d’un affaissement partiel ou des glissements de terrain. Les scientifiques n’excluent pas par ailleurs des fuites radioactives suite à ces incidents.

Une étude conduite à Singapour avait également mis en évidence le fait que le Mont Mantap, qui culmine à 2200 mètres, avait été rogné de 50 centimètres et que ses flancs avait perdu plusieurs mètres, par endroits.

Un autre scientifique chinois, qui a pris part au programme d’armement de Pékin, avait confié au South China morning post peu de temps après l’essai que «si la montagne s’effondrait et que le cratère se retrouvait à l’air libre, cela pourrait relâcher dans l’air plein de mauvaises choses»…

Ce qu’il faut retenir de tout cela c’est que la fermeture du tristement célèbre site d’essais nucléaires nord-coréens était selon toute vraisemblance inéluctable et que donc ça ne veut nullement signifier que le monde n’entendra plus parler des tirs de missile de Pyongyang…

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Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a salué la tenue du « sommet historique » intercoréen qui a réuni vendredi les dirigeants de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et de la République de Corée.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un et son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, se sont rencontrés à Panmunjom, le village situé dans la zone de démilitarisation entre les deux pays et où a été signé le 27 juillet 1953 l’armistice qui a mis fin aux combats de la guerre de Corée.

A l’issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées ont publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent notamment à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

« Le Secrétaire général salue le courage et le leadership qui ont conduit aux engagements importants et aux actions convenus énoncés dans la Déclaration de Panmunjom pour la paix, la prospérité et l’unification de la péninsule coréenne », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

M. Guterres compte sur les parties pour tirer parti de leur première réunion et mettre rapidement en œuvre toutes les mesures convenues pour « renforcer la confiance et la réconciliation intercoréennes ; le dialogue sincère ; et les progrès vers une paix durable et une dénucléarisation vérifiable sur la péninsule coréenne ».

La dernière rencontre entre deux dirigeants des deux Corées remonte à 2007. A l’époque le dirigeant sud-coréen, Roh Moo-hyun, avait rencontré son homologue nord-coréen, Kim Jong-il, à Pyongyang, la capitale de la RPDC.

« Beaucoup de personnes dans le monde ont été touchés par l’imagerie puissante des deux dirigeants qui se sont rassemblés pour faire progresser l’harmonie et la paix dans la péninsule coréenne », a souligné le porte-parole du chef de l’ONU.

M. Guterres espère que les gains acquis lors de cette rencontre intercoréenne à Panmunjom seront consolidés et développés lors du sommet entre les dirigeants des États-Unis et de la RPDC qui devrait avoir lieu dans un proche avenir.

« Le Secrétaire général promet son engagement et sa volonté d’aider davantage dans ces processus importants », a ajouté son porte-parole.

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C’est fait. Le président américain, Donald Trump, va prendre part à un sommet aux côtés de son homologue nord-coréen, Kim Jong Un, sans doute l’un des plus grands événements diplomatiques de ces dernières décennies. En effet la Corée du Nord s’est illustrée ces dernières années par ses dangereuses provocations, ses essais nucléaires intempestifs et ses violations répétées des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. La régime était même allé jusqu’à annoncer, après un énième tir de missile balistique, qu’il était maintenant capable de frapper n’importe quel morceau du territoire américain. D’ailleurs Trump a classé la Corée du Nord parmi les plus grandes menaces pour la sécurité des Etats-Unis.

C’est Chung Eui-yong, le conseiller national sud-coréen à la Sécurité, qui a annoncé la nouvelle jeudi 08 mars 2018 dans la soirée, devant la West Wing de la Maison Blanche. Et il a indiqué que c’est Pyongyang qui a invité le président américain, ce qui en rajoute sur l’aspect surréaliste de cette affaire. On rappelle qu’il y a peu une délégation nord-coréenne a refusé de rencontrer le vice-président américain lors des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud, pour cause, disait-elle, de déclarations incendiaires de Mike Pence dans le passé.

Kim Jong Un “a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible“, a dit Eui-yong, rapporte l’AFP. “Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu’il rencontrerait Kim Jong Un d’ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente“, a-t-il ajouté, ce qui a été confirmé par la suite par la Maison Blanche. On est loin des tirades très inspirées de Trump, qui avait qualifié le leader nord coréen de “petit homme fusée” et de “petit gros“, ce à quoi ce dernier avait répliqué en traitant le président américain de “malade mental gâteux“.

Trump, très enthousiaste sur Twitter, a souligné de “grands progrès” sur le dossier nord-coréen, il a même écrit que Kim Jong est allé jusqu’à évoquer la “dénucléarisation“, et pas uniquement un “gel” des activités nucléaires. “Les sanctions doivent rester en place jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé“, a indiqué le locataire de la Maison Blanche.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a quant à lui salué ce vendredi ce dégel des relations, tout en précisant qu’il n’y avait “pas de changement de politique” de Tokyo et Washington. “Nous continuerons à exercer une pression maximale jusqu’à ce que la Corée du Nord prenne des mesures concrètes vers une dénucléarisation de manière parfaite, vérifiable et irréversible“, a-t-il conclu.

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En brisant la glace avec son ennemi historique, le président nord-coréen, Kim Jong-un, a démontré que tout est possible en matière de diplomatie. A la stupeur générale, le bouillant leader nord-coréen a tout bonnement convié son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, à venir causer chez lui, à Pyongyang. Cet événement serait une première du genre entre les dirigeants des deux pays officiellement séparés, depuis le 27 juillet 1953

C’est Kim Yo-jong, la soeur cadette de Kim Jong-un, qui a remis l’invitation au président Moon lors d’un déjeuner à la Maison bleue. Le leader nord-coréen serait même très pressé de voir le chef de l’Etat sud-coréen et l’a clairement dit dans son message.
Les deux présidents ne s’étaient pas vus depuis leur première rencontre, en 2007. Ce qu’on a plutôt vu ces dernières années, c’est une tension extrême, alimentée par Kim Jong-un, avec ses menaces nucléaires incessantes et tous azimuts, jusqu’à être le problème numéro 1 de ses voisins, (Japon, Corée du Sud…), des Etats-Unis et du Conseil de sécurité de l’ONU. C’est donc tout ce beau monde qui va pousser un grand ouf de soulagement si Kim Jong-un confirme ses bonnes intentions.

A noter que les deux Corées ont fait parader leurs délégations sous la bannière de la réunification lors de la cérémonie des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, à à peine80 km de la ligne scindant les deux Corées. Le président sud-coréen et la soeur de son homologue nord-coréen avaient à l’occasion salué chaleureusement les retrouvailles…

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Dans une déclaration qui a à la fois engendré une vague de colère, de moqueries et d’inquiétudes, le président des Etats-Unis Donald Trump a répondu aux propos du leader nord coréen à propos des capacités nucléaires de son pays.

Jong-Un avait déclaré qu’il possède un bouton nucléaire à son bureau qui lui permettrait de bombarder les Etats-Unis à tout moment.

Trump, un mordu de Twitter, n’a pas tardé à répondre en publiant : “Le leader nord coréen Kim Jong-Un vient de déclarer que le bouton nucléaire est à son bureau. Quelqu’un de son pays épuisé et frappé par la famine pourrait-il l’informer que j’ai moi aussi un bouton nucléaire, mais un bouton beaucoup plus grand que le sien, et un bouton qui fonctionne surtout!”

Cet échange de déclarations vient à un moment où le leader nord coréen a décidé d’ouvrir une ligne de communication avec sa sœur ennemie, la Corée du Sud, qui lui avait invité à reprendre les négociations de paix. Cette ligne servirait entre autre à discuter la participation de la Corée du Nord aux jeux olympiques d’hiver 2018 qui auront lieu à Pyeongchang du 9 au 25 février prochains.

Les utilisateurs de la plateforme de microblogging n’ont pas manqué de critiquer les propos du président américain, plusieurs d’entre eux n’ont pas hésiter à signaler ses propos à Twitter, et à aller jusqu’à demander la suspension de son compte pour non respect des règles d’utilisation.

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La menace nucléaire que représente la Corée du Nord, une épine dans le pied du président américain, Donald Trump, grossit. Le président Kim Jong-Un a asséné ce mercredi 29 novembre 2017 que le dispositif nucléaire de son pays est maintenant fin prêt, y compris pour atteindre tous les morceaux du territoire américain, rapporte l’AFP. Il a tenu ces propos après le énième tir à succès d’un nouveau type de missile qui empêche les Américains et les pays voisins de dormir.

Cela faisait plus de deux mois que Pyongyang n’avait pas ainsi terrorisé le monde. Deux mois que manifestement les Nord-Coréens ont mis à profit pour fignoler ce redoutable missile balistique intercontinental (ICBM). Trump avait assuré que son pire ennemi n’y arriverait jamais, apparemment il a eu tort…
Le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du territoire continental américain“, indique l’agence KCNA.

C’est un président américain dépité qui a lâché à l’annonce de ce saut nord-coréen inattendu, en tout cas pas si tôt : “On va s’en occuper“. Des propos qui ne masquent pas l’inquiétude de la communauté internationale, puisque le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé de se réunir en urgence… pour sans doute les mêmes sempiternelles condamnations, récriminations et sanctions qui ont montré leur inefficacité.

Du côte de la Corée du Nord, c’est la fête dans les rues, bien entendu soigneusement orchestrée par le pouvoir, devant un écran géant pour ne pas rater une miette de cette prouesse. “Je veux juste demander à Trump: allez-vous encore oser être hostile à notre pays? Allez-vous continuez à l’être quand le Hwasong-15 sera tiré contre le territoire continental américain?“, a déclaré un spectateur.
La version officielle, rapportée par les médias non moins officiels, dit ceci : Nos armes “ne poseront aucune menace à aucun pays ou région tant que les intérêts de la Corée du Nord ne seront pas remis en cause. C’est notre déclaration solennelle“…

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Le leader nord-coréen Kim Jong-un a annoncé, dimanche 1er janvier 2017, que son pays est en passe de procéder à un tir expérimental de missile balistique intercontinental, nous apprend le site «  ouest-France ».

La Corée du Nord a procédé à un rythme sans précédent à des essais de missiles balistiques en 2016, même si certains experts estiment qu’il lui faudra des années encore avant de mettre au point un missile intercontinental équipé d’une ogive nucléaire capable d’atteindre les États-Unis.

D’après la même source, le pays est sous le coup de sanctions des Nations unies depuis 2006, en raison de ses essais nucléaires et de missiles balistiques. Les sanctions ont été renforcées en décembre, dans la foulée du cinquième et plus important essai nucléaire nord-coréen, qui remonte au 9 septembre 2016.

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Face aux récents essais nucléaires de Pyongyang, le ministre de la Défense sud-coréen a révélé au Parlement mercredi qu’il a un plan pour éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses projets nucléaires, rapporte le site « Le Figaro » ce vendredi 23 septembre 2016.

Après les derniers essais nucléaires et balistiques de la Corée du Nord, Séoul ne cache pas son inquiétude, et disposerait d’un plan radical pour éliminer la menace que représente son voisin du nord : l’assassinat de son dirigeant Kim Jong-un.  Selon le ministre de la Défense sud-coréen, la Corée du Sud disposerait en effet de troupes d’élite se tenant prêtes à éliminer physiquement le leader nord-coréen si ce dernier ne renonçait pas à ses velléités nucléaires.

D’après la même source, le ministre a confirmé cette information au Parlement sud-coréen, mercredi. Interrogé à ce sujet, Han Min-koo a déclaré: «Oui nous avons préparé cette éventualité». Le ministre de la Défense s’est même risqué à détailler son plan : «Si la Corée du Sud se sent menacée, nous avons l’intention d’utiliser des missiles de précision pour cibler les installations de l’ennemi dans des zones stratégiques, ainsi que d’éliminer son leader».

La mise en œuvre de ce plan reste néanmoins «le pire scénario», a poursuivi le ministre de la Défense en défendant le fait que la Corée du Nord se préparait à son sixième test nucléaire. Si la communauté internationale soupçonnait déjà l’existence d’un tel plan, c’est la première fois qu’un membre du gouvernement le confirme officiellement.

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