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Manifestation

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Nous apprenons à l’instant qu’un grand attroupement se forme depuis ce matin devant le ministère du Transport. Formé en grande partie par des employés de la CTN (Compagnie Tunisienne de navigation), ainsi que d’employés de la Transtu (Transport de Tunis) visibles aux bus qui déversent les employés devant le ministère de Radhouane Ayari, tous criaient à tue-tête «Dégage» en direction du ministre, mais aussi du PDG de la CTN dont la compagnie a dernièrement connu une collision entre l’un de ses rouliers et un porte-conteneurs au large de la Corse française. Le 3 septembre de l’exercice en cours aussi, la CTN avait défrayé la chronique par la grève de ses cadres et agents, alors que les Tunisiens résidents à l’étranger étaient en pleine campagne de retour en France et en Europe.

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Un tribunal égyptien a condamné à mort 75 islamistes pour leur participation à une manifestation en 2013 contre la destitution du président Mohamed Morsy, rapporte afrikmag.

Les personnes condamnées dont plusieurs membres de l’organisation des Frères musulmans, ont été arrêtées et jugées pour avoir participé à une manifestation à la place Rabaa al-Adawiya et al-Nahda au Caire, indique la même source.

Les 75 islamistes dont le dossier est aux mains du mufti ont été reconnus coupables d’“attroupement ayant perturbé l’ordre et la sécurité”. Ils ont également été condamnés pour avoir notamment mis la vie de personnes en danger, résisté aux forces de police ainsi que pour “meurtre avec préméditation” et vandalisme.

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Plusieurs habitants de la délégation de Jelma (gouvernorat de Sidi Bouzid) ont bloqué, vendredi, la route nationale n°3 et brulé des pneus pour protester contre les déclarations du ministre de la Santé.
Une marche de protestation a pris départ devant le siège de l’Union locale du travail en direction du siège de la délégation de Jelma au cours de laquelle les protestataires ont scandé des slogans contre les déclarations du ministre de la Santé et appelant à l’accélération de la réalisation des projets programmés et au droit des habitants de Jelma à l’eau potable.

Selon les protestataires, le ministre de la Santé Imed Hammami avait annoncé, lors d’une séance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), le report du projet de l’hôpital régional de Jelma à cause de l’incident de remblayage du puits de Souabia par les habitants de la ville.

L’Union locale du travail à Jelma a appelé à l’organisation d’une marche de protestation lundi 02 juillet et à une grève générale locale le 13 juillet en cas de non satisfaction des revendications des habitants portant notamment sur la construction de l’hôpital, la création d’une maison des services, d’un bureau de l’emploi et d’une section de la Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE).
Au mois de mai dernier, des affrontements ont éclaté un peu partout dans la délégation de Jelma après l’intervention des forces de l’ordre pour assurer le raccordement du puits de Souabia (à l’entrée sud de la délégation) au réseau de la SONEDE.

Les habitants refusent cette décision exigeant qu’on garantisse d’abord le quote-part d’eau potable pour la région ainsi que pour la zone destinée à la culture irriguée.
Le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche avait indiqué, dans un communiqué, que le puits “Jelma 9” permettra “de garantir l’approvisionnement des habitants des délégations de Sidi Bouzid-ouest, Sidi Bouzid-est, Jelma, Ouled Haffouz et les zones avoisinantes et éviter les difficultés qui ont été enregistrées dans l’approvisionnement en eau potable durant les dernières années”.

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Environ 700 familles de la délégation d’El Oueslatia relevant du gouvernorat de Kairouan vivent sans eau potable depuis 10 jours, relate Mosaïque fm.

Les habitants de cette région ont bloqué, lundi 11 juin 2018,  la route au niveau de l’entrée nord de la ville et ont brûlé des pneus, exprimant ainsi leur souffrance et mécontentement.

Notons que la STEG a coupé l’électricité du siège de l’association hydraulique qui approvisionne 700 familles en eau, en raison du non paiement de ses factures.

D’autre part, des renforts sécuritaires ont été déployés sur les lieux en raison des tensions qui règnent dans la région.

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Alors que le chef du gouvernement était en mission en Europe et que son ministre des Affaires sociales était en Hollande pour s’informer sur l’expérience de ce pays en matière de contrat social (Noureddine Taboubi et Samir Majoul s’étaient pourtant excusés en dernière minute à cause de la conjoncture sociale), éclatait en Tunisie une nouvelle crise sociale. Des centaines de retraités faisaient mercredi la queue devant les bureaux de poste dans l’attente de leurs pensions retraites, alors que d’autres retraités faisaient le siège de la caisse de retraite du secteur public tunisien, la CNRPS, en plein centre-ville tunisois.

La crise est d’autant plus socialement compréhensible que ces retraités sont à quelques jours du début du mois de jeûne du Ramadan, un haut lieu de consommation et à quelques semaines des vacances de l’été, tout aussi période de haute consommation. Des retraités qui ne comprenaient pas que leurs retraites soient indisponibles, alors que les enseignants par exemple demandaient de nouvelles augmentations et que vendredi 27 avril 2018 devraient être entamées de nouvelles négociations salariales.

  • Les pensions ont été cette fois versées. Mais l’avenir des retraites reste toujours incertain !

Pour le moment, toutes les retraites seront versées, ce jeudi 26 avril 2018. C’est ce que nous apprend une source officielle au gouvernement, qui rassure sur le fait que le ministère des Finances avait pu, dès hier mercredi et en dernière minute, trouver les 32 MDT manquants pour ce mois.

La question de la liquidité, notamment de la CNRPS qui est plus vulnérable que la CNSS qui utilise les dettes de la CNAM pour payer ses pensions, devrait tout de même rester encore d’actualité pour les mois prochains où le versement des pensions de retraites par la CNRPS devrait encore poser problème.

Selon nos informations, le gouvernement aurait trouvé un accord avec ses partenaires sociaux (UGTT & UTICA) pour l’augmentation de 3 points de cotisations, deux à la charge de l’employeur et un à la charge de l’employé, dans le cadre du plan de redressement des caisses de sécurité sociale et l’argent aurait déjà été budgétisé dans la loi de finances 2018. Cela devait se faire à partir du 1er janvier 2018 et permettre ainsi de renflouer les caisses sociales et leur permettre de continuer à payer les pensions de retraite, sans problèmes financiers majeurs. L’entrée en vigueur de cet accord est cependant liée à l’adoption par l’ARP de la loi sur la retraite et l’accord de l’UTICA et de l’UGTT sur le projet.

La crise de liquidité de la CNRP et son incapacité à verser les pensions de retraite de manière régulière ne devrait pas se résoudre si la loi sur la retraite n’est pas encore adoptée. L’aggravation de cette crise de liquidité ira crescendo avec l’entrée, chaque mois, d’un nombre de fonctionnaires à la retraite et l’absence de cadre législatif pour les solutions qui ont été trouvées, en coordination entre gouvernement, UGTT et UTICA

  • La liquidité des caisse en otage chez l’UGTT et l’Utica

Il y a 15 jours, selon nos sources, toutes les parties ont tenu des réunions non-stop et se seraient mises d’accord sur le texte de la loi, article par article. Il ne resterait cependant qu’à signer le procès-verbal de cet accord, aussi bien pour le secteur public que pour le secteur privé. Et c’est au stade de l’UTICA qu’il y a encore réticence à signer l’accord d’augmentation de la cotisation patronale de 2 points supplémentaires, les patrons considérant que cela alourdirait leurs charges, diminuerait leur compétitivité et augmenterait l’inflation, tout en rappelant qu’il avait déjà sur le dos le 1 % de CSS (Contribution de solidarité sociale).

Le gouvernement aurait, toujours selon nos sources, proposé de séparer l’accord en 2 parties et de privilégier l’application pour le secteur public et l’UTICA était bien sûr d’accord. C’est là que l’UGTT bloque. Cette pression peut-être «de bonne guerre», l’UGTT ayant des adhérents tant dans le public que dans le privé et voulant s’assurer d’un accord global, cela n’en constitue pas moins un blocage pour l’injection des liquidités prévues dans les caisses sociales. Mais il n’y aurait pas que cela.

L’UGTT conditionnerait en effet sa signature de l’accord à une nouvelle augmentation du SMIG au titre de 2017 et à la révision des pensions de retraite. L’augmentation salariale ayant été faite, en 2017, sous forme de crédit d’impôt, elle n’a eu aucun impact en matière de péréquation des pensions de retraite. Et alors que le gouvernement avait eu déjà recours, dans la LF 2018, à la même acrobatie lui permettant d’augmenter les salaires sans augmenter la masse salariale comme le demandait le FMI, l’UGTT demanderait le retour à une augmentation directe des salaires, qui permettrait une péréquation, toute aussi directe, des pensions de retraite.

  • Quelques signes d’un déblocage qui prendra du temps

Confirmant notre source gouvernementale, une autre source syndicale qui a requis l’anonymat a affirmé à Africanmanager que la Commission Administrative nationale de l’UGTT a donné son accord sur le projet de loi de révision du système des retraites et les paramètres de réforme des caisses sociales, au cours de sa réunion du 23 avril 2018 à Hammamet. Elle serait ainsi d’accord sur l’augmentation à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite, ainsi que sur la hausse des cotisations, indique encore notre source. Selon la même source, le problème réside dans les réserves de l’UTICA concernant les 2 points d’augmentation de la cotisation patronale.

Entre-temps, les prochaines négociations avec les enseignants concerneront un départ anticipé à la retraite, avec bonification financière des années séparant l’âge légal. Les caisses sociales et la CNRPS vont encore trinquer !

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Des activistes de la campagne ‘Fech nestanaw’ ont organisé dans la soirée du dimanche 7 janvier 2018 une manifestation dans les rues de la capitale pour dénoncer la hausse des prix de plusieurs produits de consommation.

 Selon Shems fm, les manifestants ont scandé des slogans contre la politique économique du pays et contre l’appauvrissement du peuple.

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Dans les événements de la nuit dernière, malheureusement, une dizaine de personnes au total ont été tuées dans plusieurs villes“, a dit la télévision publique ce lundi 1er janvier 2018 au sujet des manifestations qui ont agité le pays hier dimanche 31 décembre 2017. Elle a, tout de même, chargé la barque des manifestations en mettant bien en évidence les dégâts qu’ils ont provoqués. Mais cette répression sanglante est loin d’avoir calmé les ardeurs de la jeunesse, ce lundi des appels sur les réseaux sociales appellent à poursuivre le mouvement contre le pouvoir et l’envolée des prix, rapporte l’agence Reuters.

Rappelons que des dizaines de milliers de personnes battent le pavé depuis jeudi dernier sur toute l’étendue du territoire. Ce sont les plus grosses manifs depuis celles de 2009 qui exigeaint des réformes.
Le président Hassan Rohani y est allé de son appel au calme et même de ses menaces, mais rien n’y fait. Frappés par le chômage, qui toucheraient 30% des jeunes, ulcérés par la corruption et la montée des prix, les citoyens sont décidés à se faire entendre par un pouvoir sclérosé et qui a tendance à s’emmurer dans l’archaïsme de pratiques d’un autre temps que la jeunesse, par définition plus portée vers la modernité, digère de moins en moins. Les manifestants pointent également l’appétit du pouvoir chiite pour la bataille confessionnelle contre l’Arabie saoudite, laquelle déstabilise l’Irak, la Syrie, le Liban et toute lé région…

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Le dernier jour de l’année 2017 a été sanglant en République démocratique du Congo (RDC). En effet les manifestations des catholiques pour exiger le départ du président Joseph Kabila ont été émaillées par le décès de 8 personnes et une centaine d’arrestations, a confié à l’AFP une source onusienne. Les manifestants entendaient rappeler qu’à la même date en 2016, un accord, parrainé par les évêques, avait fixé les élections présidentielles pour fin 2017, auxquelles Kabila ne prendrait pas part, après ses deux mandats qui lui permet la Constitution. Finalement, au meilleur des cas, ce scrutin n’aura lieu qu’en 2018.

Dans ses voeux présentés à la nation, un message préenregistré diffusé à la télévision hier dimanche 31 décembre 2017 dans la soirée, Kabila a rappelé que le calendrier électoral, déjà publié, a programmé la présidentielle 23 décembre 2018 et qu’elle « conduit de manière irréversible vers l’organisation des élections ».
Il s’en est pris aux manifestants, invitant à la « vigilance » de manière à « barrer la route à tous ceux qui (cherchent à se) servir de prétexte des élections depuis quelques années, seraient tentés aujourd’hui de recourir à la violence pour interrompre le processus démocratique en cours et plonger le pays dans l’inconnu ».

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Des activistes politiques et des composantes de la société civile à Sousse ont organisé une manifestation dans la soirée du jeudi 14 septembre 2017 dans la ville pour dénoncer l’approbation de la loi de réconciliation administrative par l’Assemblée des Représentants du Peuple.

Le coordinateur régional du Front Populaire à Sousse, Nasser Ben Romdhane, a assuré sur les ondes de Mosaïque fm, que les participants à cette manifestation dénoncent l’approbation de cette loi qui représente une trahison envers la Révolution Tunisienne.

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Tour de vis sanglant sur l’opposition au Togo. Deux personnes ont trouvé la mort ce samedi 20 août 2017 dans une manifestation sévèrement réprimée dans le centre du pays, à Sokodé, a confié à l’AFP un responsable de la sécurité. Dans la capitale, Lomé, ça bouillonne également. La police a dû faire usage de grenades lacrymogènes pour stopper des manifestants qui réclament des changements politiques dans ce pays tenu d’une main de fer depuis un demi-siècle par la même famille – Gnassingbé Eyadema a régné sans partage pendant 38 ans, de 1967 à sa mort, en février 2005 ; et depuis c’est le fils, Faure Gnassingbé, qui occupe son fauteuil, après un simulacre d’élection présidentielle en 2005.

« Pour le moment, selon des sources hospitalières à Sokodé, on a enregistré 2 morts dont un par balle. La deuxième personne serait sûrement décédée dans des bousculades. Au moins 25 personnes ont été blessées dont 12 gendarmes », a indiqué le sécuritaire à l’AFP.

« Le calme est revenu à Lomé et dans toutes les localités où se sont déroulées ces manifestations », a-t-il ajouté.

Les ministres de la Sécurité et de l’Administration territoriale ont tenté vendredi de dégonfler la manif en proposant à l’opposition un autre itinéraire, mais elle a dit Niet.

Le ministre de la Sécurité, le colonel Yark Damehame, n’en démord pas : les opposants ont choisi cet itinéraire dans le seul but de paralyser les activités de la capitale.

« Nous sommes fatigués de ce régime. Nous voulons les réformes avant les prochaines élections. C’est tout », a déclaré un des manifestants à Lomé.

« Nous serons dans les rues tous les samedis, si le pouvoir en place ne montre pas sa volonté de faire les réformes dans un bref délai. Nous n’avons plus peur des gaz lacrymogènes », a embrayé un autre contestataire…

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Une grève sectorielle de la santé et de l’éducation aura lieu aujourd’hui, lundi 13 février 2017 à la délégation de Bir Ali Ben Khalifa,et ce suite au décès d’une élève atteinte de l’hépatite C à cause de l’infrastructure dégradée, rapporte Mosaïque Fm.

Les habitants de la région, les représentants de l’union locale du travail et des représentants de la société civile se trouvent devant la siège de l’hôpital local de Bir Ali Ben Khalifa, rapporte Mosaïque Fm. Une manifestation aura lieu dans les rues de la ville.

Notons que l’Union locale du travail à Bir Ali Ben Khalifa a appelé, jeudi, à une grève générale dans la région en cas de refus de leurs réclamations.

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Du rififi dans la paisible République Corée du Sud. Un million de personnes sont descendues dans la rue ce samedi 12 novembre pour exiger le départ de la présidente Park Geun-Hye, d’après les organisateurs, cités par l’agence Yonhap. C’est l’une des manifestations antigouvernementales les plus massives depuis des décennies en Corée du Sud.

Les manifestants battent le pavé depuis des semaines pour obtenir la tête de Park Geun-Hye, dont le nom est cité dans une sombre affaire de corruption, dans un pays où on ne badine pas avec la morale publique.
La présidente est accusée d’avoir été influencée par une redoutable conseillère de l’ombre, Choi Soon-Sil, qui aurait monté un système mafieux en rackettant de puissants groupes industriels comme Samsung, des sommes versées à des fondations et qui reviennent par la suite dans les poches de Choi Soon-Sil et ses acolytes.
Les manifestants sont également ulcérés par le fait que la dame ait mis son nez dans les affaires de l’État et qu’elle ait pris possession de documents confidentiels, alors qu’elle n’avait aucune fonction officielle…

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Une manifestation a eu lieu mercredi 28 septembre dans la banlieue de San Diego, en Californie, après la mort d’un homme noir non armé tué dans la nuit de mardi à mercredi par les forces de l’ordre, rapporte ce jeudi 29 septembre 2016 le Nouvel Observateur. Après vérification, il s’est avéré qu’il n’avait à la main qu’une cigarette électronique…

L’homme, qui aurait souffert de troubles mentaux, a été formellement identifié par la police comme Alfred Olango, âgé de 38 ans et résident d’El Cajon, à environ 20 kilomètres de San Diego.

Alfred Olango a été tué après que la police a reçu un appel décrivant un homme au comportement erratique au milieu de la circulation routière. Des centaines de manifestants ont défilé mercredi dans le calme à El Cajon, bloquant à un moment un croisement et faisant face à des policiers en tenue anti-émeute, a ajouté la même source.

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Les autorités congolaises sont dans le collimateur de l’ONU, suite à la répression sanglante d’une manifestation de l’opposition qui a fait des dizaines de morts dernièrement. La haute commissaire adjointe aux droits de l’homme à l’ONU, Kate Gilmore, a demandé hier mardi 27 septembre l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités dans les violences qui ont émaillé les manifestations en République démocratique du Congo. « Une enquête indépendante, transparente et crédible est nécessaire pour traduire en justice les auteurs et les instigateurs des violences », a-t-elle précisé lors d’une réunion à Genève.

Un vrai carnage

Les 19 et 20 septembre derniers, une manifestation des opposants du président Joseph Kabila avait été sévèrement réprimée par les forces de l’ordre. 32 personnes avait été tuées à Kinshasa d’après la police, 50 à 100 selon l’opposition. Les choses avaient dégénéré suite à une marche de l’opposition dans la capitale pour dénoncer le fait que Kabila traine des pieds pour organiser l’élection présidentielle. Les opposants avaient réclamé son départ au plus tard le 20 décembre 2016.
D’après Mme Gilmore, les heurts ont causé la mort de 49 civils et 127 blessés, des drames provoqués « semble-t-il par la Garde républicaine, l’armée et la police ». Quatre policiers avaient également trouvé la mort, selon l’ONU.

Le pays tangue depuis la réélection houleuse de Joseph Kabila en 2011, après un scrutin émaillé par des fraudes massives. Depuis les opposants de Kabila le harcèlent, le soupçonnant de tout faire pour se cramponner au pouvoir, et même de nourrir le projet de piétiner la Constitution qui lui interdit formellement de briguer un autre mandat, limitation oblige. Ce qui conforte l’opposition dans cette idée, c’est que que le pouvoir n’a fixé aucun calendrier pour la prochaine présidentielle ; quant au dialogue national pour ramener le calme dans le pays, il n’a pas avancé d’un iota…

Le gouvernement argumente, très mollement et inquiète…

Face à la bronca de l’opposition, le moins qu’on puisse dire est que le pouvoir se défend très mollement, et surtout n’émet aucun signal rassurant. « Je peux vous confirmer qu’il n’est pas question de violer la Constitution », a argué hier mardi Alexis Thambwe Mwamba, le ministre congolais de la Justice et des droits humains, devant le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU à Genève. « L’élection sera organisée », a-t-il poursuivi, et la date sera déterminée en partenariat avec « les organismes internationaux, dont les Nations unies ». Point barre. Aucune estimation sur la date probable de ce scrutin.
Pour Mme Gimore, les choses sont claires : « Une crise à grande échelle couve ». Elle a appelé tous les acteurs à faire « preuve de volonté politique » pour éviter que le pays sombre dans le chaos. Pour le moment elle prêche dans le désert…

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Le Forum Tunisien des Droits Economiques et Sociaux (FTDES) a dénoncé la Fatwa annoncée, lundi, par le Mufti de la République appelant à « ne plus manifester et à se consacrer au travail et aux études ».

Dans un communiqué rendu public lundi 26 septembre 2016, le FTDES a indiqué que l’office de la Fatwa s’est immiscée dans un domaine qui ne lui revient pas de droit, estimant que ces questions sont relatives aux affaires économiques et sociales.

Le forum a par ailleurs appelé la présidence du Gouvernement à assumer ses responsabilités en matière de protection de la Constitution, garant du caractère civil de l’Etat et fondé sur la citoyenneté, la volonté du peuple et la primauté du droit.

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Des performances d’expression corporelle, musicales et théâtrales présentées par des jeunes des quartiers défavorisés du Grand Tunis ont clôturé, hier jeudi, sur l’Avenue Habib Bourguiba, à Tunis, la manifestation “La Tunisie construit la Paix” qui avait démarré le 15 juillet dernier à l’initiative de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme et de l’Ambassade de Suisse à Tunis.
La directrice exécutive de l’Institut Arabe des Droits de l’Homme, Lamia Grar, a déclaré à l’agence TAP que la manifestation “La Tunisie construit la Paix” est constituée d’une série d’activités à caractère culturel et éducatif autour de la thématique de la paix, destinées aux enfants et aux adolescents des quartiers défavorisés du Grand Tunis (Saida, Sijoumi, Sidi Hassine).
Les activités ont notamment comprté des ateliers de discussion, de dessin, de musique, d’expression corporelle ainsi que la projection de films, dans le but de sensibiliser ces jeunes à l’importance de la paix, a souligné la responsable.
De son côté, Rita Adam, ambassadeur de Suisse en Tunisie, a fait savoir que cette manifestation s’inscrit dans le cadre de l’exposition internationale “Making Peace-Construire la Paix”, organisée depuis mai 2016 sur l’Avenue Bourguiba, et qui se poursuivra jusqu’à fin août 2016.
La Tunisie est le premier pays arabe à accueillir cette manifestation, a souligné Rita Adam, faisant également savoir qu’à l’occasion de cet événement, des jeunes des quartiers défavorisés ont bénécifié d’une visite guidée de l’exposition photographique relatant cinq éléments d’une paix durable dans le monde : le désarmement, la résolution des conflits, la justice économique et sociale, le respect des droits de l’Homme et le développement durable.
“L’exposition est une invitation à la réflexion autour du vivre ensemble et de la manière de bâtir ensemble un monde meilleur”, a-t-elle renchéri, mettant l’accent sur l’importance de plonger les jeunes tunisiens dans l’esprit de cette exposition pour leur sensibiliser à la notion d’engagement au sein de leur communauté dans un contexte de transition en Tunisie.
Inaugurée le 26 mai 2016, l’exposition “Making Peace- Construire la Paix” est organisée par l’ambassade de Suisse en Tunisie en collaboration avec les ministères de la Culture et de l’Education, le Bureau International de la Paix, l’Organisation Mondiale contre la Torture et l’Institut Arabe des Droits de l’Homme avec le soutien des ambassades du Canada et du Royaume des Pays-Bas ainsi que la Fondation Kamel Lazaar pour la promotion des arts visuels au Maghreb et dans le monde arabe.

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Ayant pour thème “la culture nous unit et Sfax nous rassemble”, la manifestation Sfax, capitale de la culture arabe 2016 a démarré, samedi soir, au centre ville de Sfax en présence de 12 délégations de pays arabes et d’une délégation ministérielle composée de 6 ministres dont Sonia Mbarek, ministre de la culture et de la sauvegarde du patrimoine.
Un dispositif sécuritaire important a été déployé à cette occasion et un public très nombreux est venu assister à cette manifestation d’envergure qui se poursuivra pendant huit mois. Les membres du gouvernement qui ont assisté à l’ouverture officielle de la manifestation “Sfax, capitale de la culture arabe 2016” ont souligné l’importance de valoriser le patrimoine culturel matériel et immatériel de la Tunisie, outre l’encouragement des actions culturelles, ajoutant que la culture constitue le pilier de tout développement et un facteur important dans la lutte contre le terrorisme.
Ils ont également indiqué que la ville de Sfax est qualifiée pour être un pôle culturel et touristique important.
Par ailleurs, les représentants des délégations arabes participantes ont souligné l’importance de la culture dans la lutte contre toutes les formes de terrorisme et la nécessité de publier une déclartion officielle à l’issue de cet évènement de grande ampleur sur le rôle culturel de la femme arabe dans la prévention du terrorisme et du fanatisme, selon la présidente de l’organisation arabe de la femme en Egypte, Mervet Tlaoui.
Le président de l’union des fédérations arabes, Soltane Abou Arabi, a formé le voeu de voir cette manifestation festive constituer une occasion pour instaurer des relations de coopération entre la Tunisie et les fédérations arabes dans les domaines de la culture, des arts et des sciences.
Le programme de la cérémonie officielle a comporté un lancement de montgolfières, une exposition de photos de la ville de Sfax, un défilé de voiliers portant les drapeaux des pays arabes participants à Chott Kerkennah et des projections de 4D, outre un concert de musique intitulé “Outour de Sfax” (parfums de Sfax) et un spectacle intitulé “Sfax, la ville éternelle”.
Il convient de rappeler que le démarrage de la manifestation Sfax capitale de la culture arabe a également connu des protestations de la part de plusieurs citoyens et représentants de la société civile qui ont contesté la situation écologique et culturelle et la suspension de plusieurs projets programmés dans le gouvernorat.

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Des parents d’élèves et des composantes de la société civile à Jendouba ont manifesté, aujourd’hui, mardi 28 juin 2016, devant les locaux de la délégation régionale de l’Éducation pour protester contre les mauvaises notes de leurs enfants dans les concours nationaux, rapporte Shems Fm.

Les protestataires ont demandé aux responsables d’ouvrir une enquête afin de connaître les raisons de ces mauvais résultats. L’un des protestataires a annoncé à la même source, avoir présenté une pétition au ministre de l’Éducation, Néji Jalloul.

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Toute manifestation pacifique ou de protestation «est contraire aux dispositions de l’état d’urgence », a estimé mardi Najem Gharsalli, ministre de l’Intérieur. Cette décision «n’a aucun rapport avec la marche nationale prévue samedi 12 septembre pour protester contre le projet de loi sur la réconciliation économique », a tenu à assurer le ministre de l’Intérieur, interrogé en marge de la réunion de la commission nationale de prévention des catastrophes.

La fermeture de l’Avenue Habib Bourguiba vise «à protéger contre la menace terroriste en cette période délicate” a dit le ministre Gharsalli, évoquant la commémoration au mois de septembre «d’événements douloureux et sanglants telles les attaques contre World Trade Center » le 11 septembre aux Etats Unis ou encore celle de l’ambassade américaine à Tunis, le 14 septembre. «Le ministère de l’intérieur se doit d’adopter les dispositions sécuritaires nécessaires pour prévenir toute autre opération terroriste”, a insisté le ministre de l’intérieur.

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Deux rassemblements de milliers de personnes

Deux rassemblements de milliers de personnes, samedi après-midi, Place Mohamed Ali, à Tunis, et devant le Théâtre municipal , marquant le point de départ d’une marche pacifique en direction du ministère de l’intérieur, revendiquant la formation d’un gouvernement de salut national et l’identification des assassins de Chokri Belaïd .

Des internautes sur les réseaux sociaux, ont appelé à la manifestation .Ils ont été rejoints par des adhérents de l’Union générale des étudiants de Tunisie, des militants de la société civile et des sympathisants du Front populaire, la jeunesse de Nida Tounes ,les militants de plusieurs autres partis :El-Joumhouri ,le parti socialiste etc… Les manifestants dont le nombre a dépassé, progressivement, les 5 mille , ont exigé l’organisation d’une conférence de salut national chargée de former un gouvernement de compétences indépendantes qui s’engagent à ne pas participer aux prochaines élections et réclamé l’identification des assassins de Chokri Belaïd, et les commanditaires de ce crime politique. Ils ont appelé à la dissolution des Ligues de protection de la révolution, à la neutralité des mosquées et à la révision de toutes les nominations effectuées, au cours de cette dernière période, dans l’administration tunisienne.

Les manifestants ont appelé également à la mise en place des instances de régulation dans les secteurs des médias, de la magistrature et celle des élections, la fixation d’une date pour le parachèvement de l’élaboration d’une constitution démocratique qui réponde aux aspirations de tous les Tunisiens, la fixation d’une date pour les prochaines élections législatives et présidentielles, et l’élaboration d’un pacte national contre la violence politique .

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