Tags Posts tagged with "ministère de la Santé"

ministère de la Santé

par -

La ministre de la Santé, Samira Merai, a annoncé, mardi 18 juillet, le démarrage de la seconde phase du dialogue sociétal sur les politiques, stratégies et plans nationaux de santé en Tunisie.
“Cette deuxième phase vise, essentiellement, à mettre en œuvre les recommandations prévues par le “livre blanc” issu de la première phase du dialogue menée avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Santé et l’Union européenne”, a ajouté Merai, lors d’une conférence tenue à Tunis.
Cette phase, a-t-elle dit, permettra de fixer les objectifs de la réforme conformément aux priorités et besoins des citoyens, tout en veillant à respecter les spécificités et les exigences de chaque région.
“Actuellement, la situation sanitaire en Tunisie requiert l’instauration d’un dialogue sociétal basée sur une approche centrée sur le malade”, a précisé encore Merai.
L’objectif étant d’améliorer les relations avec le citoyen, de garantir la continuité de la prise en charge, de mettre en place des mécanismes à même de respecter la déontologie du métier et d’instaurer la bonne gouvernance du secteur.
Selon la ministre, ce dialogue lancé en octobre 2012 représente un “saut qualitatif” en Tunisie et contribuera à la mise en place d’une feuille de route visant à développer le système sanitaire à moyen et long terme.
Le représentant de l’Union européenne, Laurent Le Danois a indiqué, à cette occasion, que la démarche participative adoptée par la Tunisie en matière de réforme du secteur sanitaire a contribué à l’amélioration des prestations sanitaires.

par -

La ministre de la Santé, Samira Merai, a déclaré que le combat contre la corruption est un des axes majeurs de l’action de son département, dans la droite ligne des orientations du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Elle a indiqué que les services d’inspection ont redoublé d’ardeur et que plusieurs directeurs d’hôpitaux, des médecins et pharmaciens ont été écartés pour soupçons de corruption.

Mme Merai, lors de son audition au Parlement par la commission de la santé hier jeudi 13 juillet 2017, a également donné la mesure de l’endettement des hôpitaux public et de la pharmacie centrale.

par -

La commission parlementaire de la Santé et des affaires sociales ainsi que celle de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services ont auditionné, jeudi, la ministre de la Santé Samira Meraï sur le projet de loi n°2016-78 relatif à la sécurité sanitaire, à la qualité des produits alimentaires et à l’alimentation des animaux.
La ministre a dans ce sens mis en exergue le volet répressif du projet de loi, estimant que l’alourdissement des sanctions demeure l’un des moyens les plus efficaces pour lutter contre la fraude alimentaire.
Et de préciser: “En cas de fraude ou de tromperie alimentaire, les contrevenants peuvent s’exposer à une peine allant de 1 à 3 ans de prison et/ou à une amende comprise entre 50 et 100 mille dinars”.
Mme Meraï a ajouté que ce projet de loi prévoit également d’alourdir les sanctions à 7 ans de prison et/ou 200 mille dinars d’amende si un préjudice est causé à la santé des citoyens ou des animaux.
“En cas de décès, les peines peuvent même aller jusqu’à 20 ans d’emprisonnement”, a-t-elle fait observer.
Selon la ministre, ce projet de loi vient renforcer le cadre législatif relatif à la protection du consommateur et rendre les institutions chargées de contrôle du marché en phase avec leurs homologues à l’échelle européenne et mondiale.
Par ailleurs, les députés ont mis l’accent sur l’importance d’accélérer l’adoption de ce projet de loi afin de mettre un terme au “terrorisme alimentaire” et de lutter contre toutes les formes de fraude dans l’alimentation.

par -
Le ministère de la santé a mis en garde

Le ministère de la Santé appelle, dans un communiqué rendu public ce lundi, les citoyens à consommer les produits laitiers stérilisés et emballés, tels que le lait fermenté, le fromage ou la ricotta.

Le ministère indique qu’il est indispensable de porter à ébullition le lait frais pendant 20 minutes avant sa consommation. Cette mesure a pour objectif de prévenir certaines maladies, comme la tuberculose bovine et la fièvre de Malte.

A noter que cette mise en garde intervient suite à l’approche du mois de Ramadan, lit-on dans ledit  communiqué.

par -

“Le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production de jus reste “faible”, ne dépassant pas 60%”, c’est ce qui ressort des résultats d’une étude nationale menée par le ministère de la Santé sur l’évaluation de certains produits de grande consommation (eaux minérales embouteillées, boissons gazeuses et jus).
“La moyenne annuelle du taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production d’eaux embouteillées est en revanche “satisfaisante” puisqu’elle dépasse 89%”, révèle la même étude qui a été présentée lors d’un point de presse tenue, vendredi, à Tunis.
Pour ce qui est des unités de production des boissons gazeuses, le taux moyen de conformité a atteint 84% avec un certain écart entre les unités (entre 47 et 98%), toujours selon cette étude qui a ciblé 20 unités d’eaux, 15 unités de boissons gazeuses et 17 unités de jus.

Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la santé publique, Mohamed Rabhi a indiqué que l’analyse de 55 échantillons de jus provenant de différentes unités de production a révélé que le taux de conformité microbiologique de ces boissons n’a pas dépassé les 76%.
“Aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans les échantillons de jus. Nous avons néanmoins enregistré un taux de non conformité aux normes en vigueur pour ce qui est des colorants (environ 13%) et des décolorants (18%)”, a-t-il ajouté.
S’agissant des boissons gazeuses, Rabhi a indiqué que l’analyse de 53 échantillons de ces liquides a révélé que leur taux moyen de conformité microbiologique a dépassé 98%, précisant qu’aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans ces échantillons.
Par ailleurs, Rabhi s’est dit satisfait des résultats d’analyse des 133 échantillons d’eaux embouteillées dans la mesure où on a pu démontrer qu’ils étaient conformes aux réglementations et normes en vigueur.
A la lumière de ces résultats, a-t-il dit, le ministère a contacté les propriétaires des unités de production des jus et des boissons gazeuses ainsi que les ministères et toutes les structures concernées afin de remédier aux défaillances enregistrées.
Rabhi a, par ailleurs, rappelé que 532 cas d’intoxication alimentaire collective ont été enregistrées depuis le début de 2017. Il a fait savoir que 52% de ces intoxications ont été enregistrées en milieu scolaire, 38% dans le milieu familier et 10% dans le milieu public.

De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué que son département ne sera pas tolérant avec les contrevenants aux règles d’hygiène, particulièrement pour les aliments vu les graves risques sanitaires qui en découlent.
Préserver l’hygiène demeure une responsabilité collective qui concerne le consommateur, le producteur et le commerçant, a-t-elle dit.

par -

19 pc des Tunisiens de plus de 15 ans sont diabétiques, 36.4 pc sont porteurs d’une hypertension artérielle et 5.1 pc souffrent d’une dépression, selon les résultats préliminaires de l’enquête “Tunisian Health Examination Survey- 2016”, présentés jeudi lors d’un séminaire national organisé à Gammarth.
Selon cette étude, 64,5 pc des Tunisiens sont en surpoids (dont 72,4 pc sont des femmes) et 30 pc sont obèses, a souligné la ministre de la Santé, Samira Merai, à l’ouverture du séminaire, ajoutant que 44,6 pc des citoyens souffrent d’une dyslipidémie.

La prévalence du tabagisme est de 23.5 pc (45.5 pc chez les hommes et de 2.7 pc chez les femmes) et un tiers de la population est anémique (29.2 pc) du fait d’une alimentation non équilibrée, a précisé la ministre soulignant que cette enquête est la 1ère en son genre dans la région arabe et dans la région de l’Est de la méditerranée.
Par ailleurs, cette enquête dont l’objectif principal est d’analyser l’état de la population tunisienne (la population de 15 ans et plus), ses différents déterminants, le recours aux prestations de soins et la qualité de ces prestations, révèle un enregistrement de l’état civil encore non performant avec une sous déclaration des décès aux autorités locales qui est de 0.8pc et dans 3.6 pc des cas l’inhumation est réalisée sans certificat de décès.
Un autre indicateur reflétant l’équité aux soins révèle que 16.3 pc des tunisiens renoncent aux soins du fait d’un problème de ressources financières, a précisé la ministre.

Merai a souligné que ces résultats incitent à accélérer la mise en place du plan stratégique multisectoriel de lutte et de prévention des maladies non transmissibles afin de réduire la vitesse d’augmentation des prévalences des différents facteurs de risque, œuvrer à réduire les inquiétés et disparités géographiques et socioéconomiques en santé et effectuer un plaidoyer pour les déterminants de la santé.
L’enquête incite aussi, d’après la ministre, à renforcer le partenariat avec les ministères de tutelle pour une meilleure déclaration des décès et de leurs causes (qualité des certificats de décès) et opter pour la réalisation quinquennale de cette étude dans le cadre du suivi et d’évaluation de la stratégie nationale de lutte contre les maladies non transmissibles.

par -

Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué rendu public ce mardi 4 avril 2017 qu’un accord a été signé entre les producteurs d’eau minérale et le ministère de l’Industrie et du Commerce visant la réduction de 5% des prix de l’eau minérale en bouteille.

Cette mesure entrera en vigueur tout au long du mois de Ramadan, dans le but de préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien, lit-on dans ledit communiqué.

par -

Auditionnée lundi 20 février 2017, par la commission de la santé et des affaires sociales au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre de la Santé, Samira Merai, a indiqué que son d’épatement a démis cinq responsables de leurs fonctions et suspendu certains directeurs d’hôpitaux pour implication dans des affaires de corruption.
Lors d’une séance d’audition consacrée à l’examen du plan quinquennal de développement du ministère 2016-2020, Merai a souligné qu’il a été décidé de nommer, pour la prochaine période, de nouveaux responsables à la tête des directions régionales de la santé et des hôpitaux régionaux, expliquant que cette décision a été prise en raison de mauvaise gestion et de suspicion de corruption.

Elle a, dans ce contexte, indiqué que les efforts se poursuivent pour lutter contre la corruption, évoquant dans ce sens, la mise en place d’une application informatique relative à la gestion des médicaments entre la pharmacie centrale, les hôpitaux et le secteur privé.
Cette application, a-t-elle dit, permettra d’économiser 30% de la valeur des médicaments qui étaient exposés au vol, faisant savoir que le coût de cette application qui sera généralisée à tous les hôpitaux varie entre 400 et 600 millions de dinars.
L’objectif étant de rationaliser la gestion des médicaments dont le coût est estimé à 1.1 millions de dinars, a expliqué Merai, faisant remarquer que cette application a permis, l’année dernière à l’hôpital universitaire Habib Thameur d’économiser 30% de la valeur des médicaments.

Par ailleurs, elle a annoncé que son département se penche, actuellement, sur la mise en place d’une autre application qui permettrait de faire le suivi médical des personnes souffrant de diabète et de tension artérielle et dont le nombre s’élève à 380 mille malades.
Merai a, d’autre part, souligné que la lutte contre la corruption s’inscrit dans les orientations du plan de développement quinquennal. Elle a annoncé la très prochaine publication d’une circulaire ministérielle qui stipule que le vol sera désormais considéré comme étant un abus de confiance.

par -

La directrice générale de la santé, auprès du ministère de la santé publique, Nabiha Borsali a appelé les médecins, toutes catégories confondues à reprendre du service.

Lors de son passage ce jeudi 9 février 2017  sur Mosaïque Fm, Nabiha Borsali a souligné que le projet de loi sur la responsabilité médicale a été élaboré et envoyé aux ministères concernés.

Elle a ajouté que la porte des négociations avec les médecins seniors et internes est toujours ouverte vu que leurs revendications sont légitimes.

par -

La pénurie des médecins spécialistes dans les régions de l’intérieur est le problème majeur de la santé publique dans notre pays. Chaque année, nos facultés de médecine forment des centaines de médecins spécialistes. Mais malheureusement ils ne veulent pas travailler dans les régions éloignées, alors que des milliers de médecins occidentaux se rendent, eux, dans les régions reculées, comme par exemple le Népal, le Tchad, et dans d’autres pays en guerre ou démunis, gratuitement, juste pour venir en aide aux pauvres!

L’insuffisance de médecins met en péril la santé des citoyens des régions intérieures car elle ce sont particulièrement les spécialités vitales qui sont concernées, telles que la gynécologie et l’obstétrique, l’anesthésie-réanimation, la chirurgie, l’orthopédie, la radiologie, la pédiatrie et la cardiologie.

Si nos spécialistes ne refusent pas, comme ils n’arrêtent pas de le marteler, de servir à l’intérieur du pays, alors où est le problème ? Faut-il recourir au travail forcé, ou à une sorte de “chantage” ?

Deux décisions viennent d’être récemment prises par le ministère de la Santé publique pour résoudre le problème de la pénurie des médecins spécialistes dans les régions ; ils seront bientôt examinés par un Conseil ministériel.

La première consiste à lancer un concours pour les médecins résidents en vue de recruter 120 praticiens pour travailler dans les régions intérieures, dans neuf spécialités.

Ces nouvelles recrues s’engagent à travailler dans ces régions pendant quatre ans consécutifs.

La seconde consiste à « obliger » les résidents à effectuer 2 mois de stage dans les hôpitaux régionaux au cours de leur cursus de formation.

Interrogé sur ces deux nouvelles mesures, le Docteur Abdelmajid Mselmi, maitre de conférence agrégé et dirigeant au Front populaire, a considéré que la première mesure proposée par le ministère de la Santé publique n’est que du rafistolage et ne permettra pas de résoudre le problème. D’une part parce que cette mesure ne peut donner des fruits – si elle en donne un jour, ce qui n’est pas évident – qu’après 5 à 6ans le temps de former de nouveaux résidents engagés dans ce processus, soit en 2024-2025, si tout va bien. Alors que les hôpitaux de l’intérieur ont besoin en urgence d’au moins 300 médecins spécialistes pour soigner des milliers de patients en détresse.

Le Dr Mselmi ajoute que le projet du ministère n’est pas clair. Si le ministère envisage d’organiser un concours de résidents « bis » destiné aux régions de l’intérieur, ce sera une honte et une mascarade nationale, dit-il . On dira alors qu’il y a un concours pour les spécialistes des régions de l’intérieur et un autre pour les régions côtières. Ainsi et après la médecine à 2 vitesses, on aura les médecins des régions de l’intérieur et les médecins des régions côtières.

Si le ministère envisage de faire chanter les résidents en leur octroyant les spécialités voulues (le choix de la spécialité se fait selon le classement dans le concours et certains n’obtiennent pas la spécialité voulue) et en contrepartie ils s’engagent à travailler dans les régions de l’intérieur, les résultats seront maigres et décevants, affirme le Dr.

D’une part, peu de résidents sont généralement insatisfaits de leur choix de la spécialité et par ailleurs certains d’entre eux n’accepteront pas ce chantage et préfèrent garder leur liberté de travailler là où ils veulent. Au final, nous prévoyons que ce nombre ne dépassera par 40 ou 50 spécialistes en 2025, déclare le médecin. Tout ça pour ça ???

Dr Abdelmajid Mselmi défend souvent l’idée qu’il faut obliger les médecins spécialistes récemment formés à travailler pendant 2 ans dans les régions de l’intérieur. A notre remarque sur le fait qu’il défend « le travail forcé » il rétorque que c’est la seule solution,  au moins pendant une période de 5 à 10 ans, pour résoudre le problème de la pénurie des médecins spécialistes dans les régions de l’intérieur.

Tout le monde est appelé dans un moment de sa vie à travailler dans les régions de l’intérieur : magistrats, cadres sécuritaires et administratifs, enseignants… Aucun corps de métier ne doit faire l’exception. Pour les jeunes médecins spécialistes, ça ne peut qu’enrichir leur expérience professionnelle et personnelle.

par -

Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué, rendu public ce mardi 22 novembre 2016, que professeur Samir Boubaker a obtenu le Prix du Mérite de l’Académie Internationale de Pathologie (Division Arabe) lors de la 28e réunion annuelle qui s’est déroulée à Alger le 21 octobre 2016.

A noter que Samir Boubaker, est un professeur d’anatomie pathologique à la Faculté de Médecine de Tunis et chef du laboratoire d’Anatomie Pathologique, appartenant au réseau international de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et laboratoire de référence pour la région Sud-Méditerranée.

par -
Le ministère de l’Intérieur annonce dans un communiqué que les unités de la sûreté (police et Garde nationale) ont lancé une campagne sécuritaire de grande envergure

Selon de récentes données publiées sur le site web du ministère de la Santé, le centre de santé intermédiaire de Sidi Bouzid sera bientôt en service.

Cet établissement fait partie d’un programme euro-tunisien visant à améliorer la qualité de la prise en charge en matière de santé dans les zones intérieures.

Le coût total du centre st évalué à 1 million 200 mille de dinars : 700 mille dinars,  coût du bâtiment et 500 mille dinars,  coût des équipements, précise la même source.

par -

Nadia Fnina, conseillère du ministre de la Santé et chargée du dossier des médicaments, a déclaré, ce lundi 14 novembre 2016, sur les ondes d’Express fm, que la pénurie de médicaments enregistrée dans certains hôpitaux s’explique par le retard des appels d’offres qui étaient programmés pour le mois de mars dernier.

Elle a, sur un autre volet, affirmé que le nouveau DG de la pharmacie centrale fera de son mieux pour résoudre ce problème.

par -

Sondos Dimassi, membre du conseil national de l’ordre des pharmaciens, a mis en garde contre l’utilisation du Dexaméthasone, un anti-inflammatoire en vente chez plusieurs herboristes pour stimuler l’appétit.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, la pharmacienne a affirmé que le médicament peut provoquer plusieurs effets secondaires s’il n’est pas prescrit par un médecin ou s’il est pris à de fortes doses. Elle en a cité l’hypertension, des troubles psychologiques ou le risque d’arrêt cardiaque.

Elle a par ailleurs appelé le ministère du Commerce à interdire la circulation de ce médicament hors des pharmacies.

par -
Les vaccins contre la grippe hivernale sont disponibles à la vente à partir de demain 1er novembre

Le ministère de la Santé a annoncé dans un communiqué publié, ce vendredi, avoir reçu le premier arrivage des vaccins contre la grippe saisonnière estimé à 150 mille doses, en attendant le deuxième arrivage prévu pour fin octobre 2016.

Ledit département a ajouté qu’une quantité de vaccins sera mise à la disposition de la direction des soins de santé de base dans le but de fournir un vaccin gratuit à certaines catégories de la société. Il sera disponible dans les pharmacies à partir du 5 octobre, précise le ministère.

par -

Le secrétaire général de la fédération générale de la santé relevant de l’UGTT, Othman Jallouli a appelé, mardi, à Kébili, à revoir à la hausse le budget du ministère de la santé et à trouver une solution durable à la problématique de la médecine de spécialité dans les régions, pointant les difficultés auxquelles se heurte le secteur de la santé.
Dans une déclaration au correspondant de l’agence TAP de la région, en marge d’une conférence sectorielle des cadres de la santé tenue au siège de l’union régionale du travail, Jallouli a exhorté le ministère à engager un “vrai dialogue” avec tous les acteurs sociaux et les parties intervenantes dans le secteur de la santé afin d’améliorer les prestations sanitaires, conformément aux dispositions de la nouvelle constitution tunisienne qui garantit le droit aux soins.
Les solutions conjoncturelles proposées par l’ex ministre de la santé et relatives notamment à la présence périodique des médecins de spécialité dans les régions n’ont pas résolu le problème d’une manière radicale, a-t-il estimé, soulignant qu’elles ont plutôt entraîné des postes vacants dans nombre d’établissements sanitaires.
Face à la pénurie des cadres médicaux et paramédicaux dans toutes les régions, Jallouli a dit ne pas comprendre les informations qui circulent autour du non recrutement cette année dans le secteur de la santé.
D’autre part, le secrétaire général de la structure fédérale de la santé, Taoufik Abderahmane a indiqué à la TAP que l’hôpital régional de Kébili manque d’équipements et souffre “terriblement” d’une pénurie de cadres médicaux et de médecins spécialités dans plusieurs services dont le service de radiologie, de cardiologie et d’obstétrique.
Il a, par ailleurs, pointé le retard accusé dans les travaux de transformation de l’hôpital local de Douz en un hôpital de type B et de ceux de l’hôpital régional à Souk Lahad, ce qui risque, selon lui, d’impacter la qualité des prestations fournies aux citoyens.

par -

Le virus Zika s’attaque maintenant à Singapour. Alors que plus de 150 personnes ont été infectées par ce virus dans ce pays d’Asie, dont 2 femmes enceintes, rapporte « pourquoi docteur ».

Le ministère de la Santé a appelé toutes les femmes enceintes présentant des signes de l’infection comme l’éruption cutanée avec ou sans fièvre, douleurs articulaires, conjonctivites,  à se faire dépister. Ces examens seront gratuits, a indiqué la même source.

En réaction aux scandales liés à l’utilisation des stents périmés, des anesthésiants avariés, au trafic de médicaments par des professionnels du secteur de la santé public et privé, Saber Ben Ammar, avocat à la cour de cassation de Tunis et président de l’Association tunisienne pour le soutien des victimes des erreurs médicales, a affirmé ce mardi 9 août 2016 à Africanmanger que le ministre de la Santé, Saïd Aïdi, devrait démissionner. Il a appelé toutes les composantes de la société civile à dénoncer tout dépassement enregistré dans les établissements sanitaires publics et même dans les cliniques privées.

On rappelle que l’Union Populaire Républicaine (UPR) avait récemment déposé une plainte à l’Instance nationale de lutte contre la corruption faisant état d’un cas de corruption qui met en danger la santé des patients. Ce qui avait déclenché l’affaire des stents périmés implantés à des patients dans des cliniques à Tunis.

Pour sa part, le juge Ahmed Rahmouni, président de l’Observatoire de l’indépendance de la justice (OTJ) a déclaré, hier, que des recherches approfondies sont en cours dans des établissements publics et dans des cliniques privées concernant l’utilisation d’anesthésiants avariés. Et d’affirmer que des professionnels du secteur de la santé impliqués dans cette affaire ont été convoqués par les autorités judiciaires et qu’une grande quantité d’anesthésiants a été saisie.

par -

Le ministère de la Santé a annoncé, dans un communiqué rendu public ce mardi 9 août 2016, l’ouverture d’un concours externe pour le recrutement de 180 médecins spécialistes pour la santé publique.

La décision du ministère concernant l’ouverture de ce concours qui vise à remplier les postes vacants sera prochainement publiée au JORT. Le concours vise aussi la titularisation des médecins contractuels.

Le concours aura lieu le 22 septembre prochain et les jours qui suivent alors que le dernier délai pour la réception des candidatures a été fixé pour le 22 août courant.

par -

Le ministre de la santé Said Aidi a décidé de suspendre la présidente du service cardiovasculaire de l’hôpital Sahloul de Sousse de ses fonctions et sa convocation devant le conseil de discipline en plus du retrait de son autorisation pour l’exercice de son activité dans le service privé, suite aux conclusions de l’enquête sur les stents périmés, annonce le ministère de la santé dans un communiqué publié samedi.
e communiqué précise que “le cadre de la poursuite des opérations d’inspection relatives à l’affaire des stents périmés au sein des hôpitaux publics, plusieurs infractions ont été enregistrées dans la salle de cathétérisme de l’hôpital Sahloul (Sousse) concernant l’implantation de deux stents périmés, la présence de compléments médicaux périmés et l’implication de deux médecins dans ce dossier”.
Les deux médecins impliqués ont été convoqués au conseil de discipline alors que les autorisations de l’exercice complémentaire de leurs activités dans le secteur privé ont été retirées.
Un questionnaire a été aussi adressé à l’attention du directeur général et du président du service de pharmacie de l’hôpital Sahloul, précise le communiqué. Le dossier a été transmis à l’Unité Juridique et du Contentieux. Le Centre des études techniques et de la maintenance biomédicale au sein du ministère de santé a été saisi pour une intervention immédiate au sein de la salle de cathétérisme afin de la contrôler et prendre les décisions nécessaires.
Le ministère de la santé a invité la direction générale de l’hôpital Sahloul de prendre les mesures nécessaires pour une meilleure gestion des équipements médicaux au sein de la salle de cathétérisme, ajoute la même source.
Dans le même contexte, et après la réunion d’une commission spéciale, le ministère de la santé a décidé la fermeture définitive de la salle de cathétérisme de la clinique Montplaisir à Tunis où le nombre des stents périmés utilisés a dépassé 55.
Dans le cadre des mesures prises pour rassurer les malades, le ministère de la santé a nommé une commission médicale ayant pour rôle de contacter les patients concernés en vérifiant leur situation sanitaire et de leur offrir l’accompagnement médical et psychologique pour une durée de 2 ans à partir de la date de l’opération et de l’implantation du stent.
Un numéro gratuit (80101919) a été mis à la disposition des malades et leurs familles pour contacter les médecins de la commission qui seront prêts à répondre à tous leurs interrogations.
Le communiqué, a par ailleurs, souligné la détermination du ministère de la santé de révéler toutes les dérives et infractions concernant l’utilisation des stents ou tous autres équipements médicaux par la généralisation des inspections dans toutes les salles de cathétérisme des hôpitaux publics et les cliniques privées. Une peine maximale sera infligée aux personnes impliquées appartenant au secteur public ou privé.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux