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Le ministère de l’Intérieur (MI) aurait informé, d’une manière officielle et directe, quatre personnalités sur l’existence d’un plan d’assassinat les visant. Ainsi, la liste comprendrait le chef du gouvernement, Youssef Chahed, Mabrouk Korchid, le secrétariat d’Etat aux Domaines de l’Etat et aux Affaires foncières, le commandant en chef de la garde nationale, Lotfi Brahem et le journaliste Lotfi Laâmari.

D’après “Acheraâ El Magharibi“, ces personnalités bénéficient actuellement d’une protection rapprochée de la part des services du ministère de l’Intérieur…

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Le ministère de l’Intérieur vient de porter à la connaissance des citoyens que deux dangereux terroristes, Hassen Ben Rachid Ben Omar Dhaouadi et Malek Ben Seifallah, sont dans la nature et sont activement recherchés par les unités de police. Leurs photos ont été diffusées…

Le département demande aux citoyens d’alerter immédiatement les autorités compétentes s’ils les croisent ou s’ils ont des informations sur le lieu où ils se cachent. Appeler au besoin aux numéros suivants : 71.335.000, le numéro vert 80.10.11.11, celui de la Garde nationale 193, celui de la police 197 ou en contactant l’unité sécuritaire ou militaire la plus proche.

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Les unités de la Garde nationale ont déjoué 79 tentatives de contrebande à travers la Tunisie pendant la période allant du 2 au 8 juillet.
La valeur de la marchandise saisie est estimée à 2647 MD, indique, lundi, le ministère de l’Intérieur.
Quelque 912 personnes recherchées ont été arrêtées, ajoute la même source, qui précise que six éléments takfiristes ont été arrêtés pour appartenance à une organisation terroriste ainsi que cinq autres soupçonnés d’appartenance à un mouvement terroriste.
En outre, 99 véhicules et camions recherchés, 18 fusils de chasse, 368 cartouches de différents calibres et 653 pilules de drogue ont été saisis.
D’autre part, les unités de la Garde nationale ont déjoué six tentatives de franchissement illicite des frontières terrestres au cours desquelles ont été arrêtés 27 individus ainsi que trois tentatives de migration clandestine à partir des côtes tunisiennes au cours desquelles neuf personnes ont été arrêtées.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a catégoriquement démenti vendredi l’existence d’un marché sur le projet de la carte d’identité nationale biométrique.
” Il est insensé de conclure un marché avant l’adoption du projet de loi amendant et complétant la loi sur la carte d’identité nationale “, a-t-il déclaré à l’issue de son audition par la commission parlementaire des droits et des libertés sur le projet de loi en question.
” Le ministère de l’Intérieur n’a fait que consulter les entreprises qui voudraient éventuellement réaliser ce projet “, a-t-il expliqué.
” Sur un total de 100 offres proposées de la Tunisie et de l’étranger, 10 entreprises ont été choisies pour chaque phase de ce projet. Ces 10 entreprises seront exclusivement concernées par l’appel d’offre relatif à ce marché “, a-t-il tenu à préciser.
Selon Majdoub, la carte d’identité biométrique est la pierre angulaire d’un ensemble de projets envisagés par le département, à l’instar du passeport biométrique, de la vérification électronique des empreintes et du lancement, à partir de cette année, du projet d’installation de caméras de surveillance à l’entrée des villes et dans les grandes places publiques.
” L’usage d’une carte d’identité biométrique ne manquera pas de contribuer à améliorer le travail sécuritaire et à favoriser la mise en place de services administratifs numériques “, a-t-il indiqué.
Par ailleurs, le ministre de l’Intérieur a jugé indispensable de faire mention de l’adresse personnelle dans la carte d’identité, faisant remarquer que cette mesure est motivée par des raisons sécuritaires. De surcroit, la carte d’identité biométrique sera un document de référence dans toutes les transactions administratives, a-t-il ajouté.
D’après le président de la Commission des droits et libertés, Imed Khemiri, le projet de loi amendant et complétant la loi sur la carte d’identité nationale serait adopté en commission au cours de la semaine prochaine.

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Le nombre des accidents de la route au cours des quatre premiers mois de 2017 a baissé par rapport à la même période en 2016, a indiqué, jeudi, le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Le nombre de blessés et de victimes des accidents de la route a, également, régressé au cours des quatre premiers mois de 2017.
Les accidents de la route enregistrés en 2017 ont baissé de 8,5% comparé à comparé aux chiffres de 2016 pour la même période. En effet, 2106 accidents ont été recensés lors des quatre premiers mois de 2016, contre 1985 pour la même période en 2017, soit une différence de 122 accidents.
Le nombre de morts s’élève à 410 au cours des quatre premiers mois de 2016, contre 404 en 2017.
Quant au nombre de blessés, 3169 ont été enregistrés en 2016 contre 2986 en 2017.
Parmi les principales causes de ces accidents figurent l’inattention des piétons, l’excès de vitesse et la conduite en état d’ébriété.

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Dans le cadre de la lutte contre la contrebande, 606 procès-verbaux ont été rédigés et ce durant les quatre derniers mois de l’année en cours, a déclaré le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbeh, ce jeudi 1er juin à Africanmanager .

Il a ajouté que 43 personnes impliquées dans ces affaires ont été traduites en justice, précisant que les efforts de différentes unités se poursuivent afin de faire face à ce phénomène.

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Les décisions d’assignation à résidence à l’encontre de certaines personnes ont été prises sur la base “d’indications prouvant leur implication dans des infractions susceptibles de menacer dangereusement la sécurité et l’ordre général”, a précisé le ministère de l’intérieur dans un communiqué rendu public jeudi soir.
“Cette mesure est d’ordre préventif, limitée dans le temps et dictée par la nécessité de sauvegarder la sécurité générale et lutter contre la corruption et devra prendre fin avec l’expiration de l’état d’urgence”, a indiqué le ministère.
Le département de l’intérieur a souligné son souci “de se conformer aux garanties offertes aux personnes concernées, selon les dispositions de la constitution et de la législation en vigueur, pour ce qui concerne notamment les conditions de détention propices et de l’encadrement sanitaire”.
Il a précisé que l’assignation à résidence à l’encontre de ces personnes a été décidée conformément à la loi de l’état d’urgence, notamment l’article 5 du décret 50 de 1978 qui “autorise l’assignation à résidence dans une zone territoriale ou une localité donnée de toute personne dont l’activité est jugée dangereuse pour la sécurité et l’ordre général”.
Une dizaine d’hommes d’affaires suspectés de corruption ont été arrêtés et assignés à résidence en début de semaine, dont notamment l’homme d’affaires Chafik Jarraya et Yacine Chennoufi ainsi que le contrebandier résident à Kasserine, Ali Gueriri, et les deux trafiquants de cuivre dans la région de Sousse, Adel et Fethi Jenayeh, a appris l’agence TAP jeudi de source responsable.

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Le ministre de l’Intérieur peut assigner à résidence toute personne qui, par ses activités, pourrait porter atteinte à la sûreté de l’Etat, a affirmé, mercredi, le juge Mohamed Ayadi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Ayadi a souligné que la campagne d’arrestation qui a visé plusieurs individus suspectés de corruption dont les hommes d’affaires Chafik Jaraya et Yassine Chennoufi intervient en application des dispositions de l’article 5 de la loi relative à l’état d’urgence en date du 26 janvier 1978.
Selon le décret n° 78-50 du 26 janvier 1978, réglementant l’état d’urgence, le ministre de l’Intérieur peut prononcer l’assignation à résidence dans une circonscription territoriale ou une localité déterminée, de toute personne, résidant dans une des zones prévues à l’article 2 dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics desdites zones.
Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, avait décidé, le 16 mai dernier, de prolonger l’état d’urgence d’un mois.
Le chef de l’Etat avait pris cette décision après concertation avec le chef du gouvernement et le président de l’Assemblée des représentants du peuple.
Le 24 novembre 2015, l’état d’urgence a été décrété pour un mois suite à l’explosion qui avait ciblé un bus de la garde présidentielle, faisant plusieurs morts et blessés. Depuis cette attaque, l’état d’urgence a été prolongé à plusieurs reprises.

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Des dizaines de policiers se sont rassemblés mercredi aux alentours du ministère de l’Intérieur pour réclamer la mise en œuvre d’un ensemble de réformes législatives et sociales au profit de l’appareil sécuritaire.
Ce mouvement de protestation a été organisé par le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale de la sûreté publique, le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention, le Syndicat des services spéciaux, le syndicat général de la garde nationale et le syndicat des services communs.
Tout en dénonçant l’absence d’une ferme volonté de réforme, les protestataires ont réclamé l’amendement de plusieurs lois caduques qui ne sont plus en phase avec la Tunisie post-révolution.
Selon eux, ” la Tunisie post-révolution prône désormais la consécration des principes d’une sécurité républicaine “.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le Secrétaire général adjoint du Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention, Nassim Rouissi a fait état du non-règlement depuis 2011 de plusieurs questions à caractère législatif.
A ce propos, il a cité la loi sur l’indemnisation des agents des forces de sécurité intérieure, victimes d’accidents de travail et de maladies professionnelles. Bien qu’elle soit adoptée en 2013 par l’Assemblée nationale constituante (ANC), cette loi n’est pas encore entrée en vigueur, a-t-il dit.
Plusieurs martyrs et blessés de l’appareil sécurité n’ont pas jusque-là bénéficié de dédommagement financier, a-t-il précisé.
Il a également regretté la diabolisation du projet de loi relatif à la protection des forces de l’ordre, des locaux de leur travail et de leurs familles et le maintien de la Loi n° 69-4 règlementant les réunions publiques, les cortèges, les défilés, les manifestations et les attroupements qui, a-t-il dit, est devenue “caduque”.
Par ailleurs, Rouissi a réclamé l’amélioration de la situation sociale des forces de l’ordre, face à la dégradation de la qualité des services rendus par la mutuelle du personnel de la sûreté nationale, des prisons et de la rééducation.
Selon lui, ” la mutuelle est désormais gangrenée par la corruption “.
Une délégation des syndicats des forces de l’ordre est en train de négocier avec le directeur général de la sûreté nationale pour trouver des solutions à l’ensemble des revendications, a-t-il indiqué.
A défaut de consensus, les bureaux exécutifs des différents syndicats vont se réunir pour prendre les décisions qui s’imposent, a-t-il ajouté.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a décidé de rattacher la direction générale des Affaires régionales au ministère de l’intérieur (MI), annonce un communiqué de la présidence du gouvernement publié ce jeudi 11 mai 2017.

Il est à signaler à ce propos que lors de son discours prononcé hier mercredi 10 mai 2017 au palais des congrès, le chef de l’État, Béji Caied Essebsi, avait annoncé la restructuration du ministère de l’Intérieur.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a déclaré, lors de son audition, ce vendredi 21 avril 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que 27 mille 371 Tunisiens ont été empêchés de se rendre dans les zones de tension depuis 2013.

Il a par ailleurs souligné la présence de 3000 terroristes dans les zones de conflit, dont 60% en Syrie et 30% en Libye.

Toujours selon ses déclarations, 800 terroristes se sont rendus en Tunisie dont 190 ont été emprisonnés, 137 placés en résidence surveillée et 55 autres sont morts dans des attaques. 760 ont été par ailleurs tués dans les zones de conflit.

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Le ministère tunisien de l’Intérieur a annoncé que deux Africains ont été arrêtés par les unités sécuritaires. Ces individus sont accusés de falsification de monnaie et d’escroquerie en bande organisée à Tunis et à Monastir.

Dans un communiqué rendu public mercredi dernier, le ministère a fait savoir que les victimes sont des citoyens tunisiens et des étrangers qui ont été escroqués pour un montant de 800.000 dinars par des Africains.

Ces derniers ont fait croire qu’ils multiplieront cette somme grâce à des tours de magie.

Les escrocs utilisent dans leurs opérations des substances liquides, des coupures de feuilles colorées et des billets de monnaie qui ont été saisies lors de cette arrestation.

Le parquet a autorisé le maintien en détention des deux suspects et décidé la poursuite de l’enquête et la convocation des victimes, nous apprend la même source.

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Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 10 février 2017 au ministère de l’Intérieur, le porte-parole de la Garde nationale, Khelifa Chibani, a annoncé que l’institution a reçu dernièrement trois nouveaux hélicoptères.

Ces hélicoptères ont été testés et seront bientôt mis en service, a-t-il affirmé.

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Depuis la Révolution, la possession d’une arme de chasse sans autorisation est monnaie courante dans de nombreuses régions en Tunisie, étant donné que la situation sécuritaire n’est pas encore tout à fait au beau fixe.

Des supports médiatiques tunisiens avaient dévoilé qu’en 2012, les fusils étaient vendus au marché noir à des prix variant entre 2.500 et 3.000 dinars la pièce. Plus de 200 fusils de chasse de calibre 12 et 16 ont été confisqués par les autorités.

A cette époque, c’était très facile de trouver des armes dans de mauvaises mains. Pis, des munitions, kalachnikovs ainsi que d’autres joujoux très sophistiqués étaient librement utilisés par des cellules djihadistes retranchées dans les montagnes.

Néanmoins ce fléau a considérablement baissé suite à la multiplication des efforts des agents sécuritaires et des unités de la douane. Des caches d’armes de chasse ont été découvertes, surtout dans le sud tunisien.

45 mille fusils de chasse détenus légalement par des citoyens

Le ministre de l’Intérieur, Hedi Mejdoub, a affirmé lors d’une séance plénière qui s’est tenue ce mardi à l’Assemblé des Représentants du Peuple (ARP) qu’il y a actuellement en Tunisie 45 mille fusils de chasse détenus légalement par des citoyens.

Il a par ailleurs indiqué que son département n’a toujours pas répondu à 50 mille nouvelles demandes d’autorisation de port d’armes de chasse.

Permis d’armes de chasse : Les zones d’ombre

En réaction aux déclarations du ministre, Fayçal Tébini, député du parti la Voix des Agriculteurs, a déclaré ce mardi à l’ARP que les permis d’armes de chasse se vendent partout suite au recours de certaines parties à la corruption et la manipulation.

Il a, dans ce contexte, appelé le ministre de l’Intérieur à ouvrir une enquête approfondie afin de dévoiler les critères qui ont été pris en considération pour accorder les armes à plusieurs demandeurs.

Il a, sur un autre volet, précisé que le ministère de l’Intérieur devrait faire participer les associations de chasse en Tunisie et les députés au processus d’octroi de ces armes aux usagers.

Et d’ajouter : « avoir une arme de chasse est un droit pour toute personne passionnée par ce loisir. Il est ridicule de considérer qu’il y a une relation étroite entre le terrorisme et la possession d’une arme à chasse », a-t-il affirmé…

 

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Le chef de la Garde Nationale, Lotfi Brahem, a annoncé lors d’une séance d’écoute tenue aujourd’hui à la commission de la Sécurité et de la Défense à l’Assemblée des Représentant du Peuple (ARP) que le ministère de l’Intérieur a porté plainte contre plusieurs journaux après l’opération d’El Mnihla, rapporte Mosaïque fm.

Il a dévoilé que ces journaux ont publié des informations concernant l’opération qui ont mis en danger la vie de plusieurs agents et officiers des services de sécurité.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué rendu public ce mercredi 25 janvier que les unités sécuritaires ont arrêté 698 personnes recherchées dans diverses affaires liées à la drogue, au vol, à la violence…
A noter que plusieurs campagnes sécuritaires se poursuivront dans les différentes gouvernorats du pays.

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Les autorités marocaines ont annoncé l’interdiction de la vente de la burqa dans le pays. Des commerçants, notamment dans les grandes villes du royaume, ont été priés de stopper la vente ou la confection de ce voile intégral.

Un responsable de haut rang au ministère de l’Intérieur marocain a confié au site 360.ma : «Nous avons pris la mesure d’interdire totalement l’importation, la fabrication et la commercialisation de ce vêtement dans toutes les villes et localités du royaume», a-t-il affirmé.

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Le ministre de l’Intérieur, Hédi Majdoub, a indiqué que la situation sécuritaire en Tunisie est “stable”.
Lors d’une séance d’audition qui se tient actuellement à la commission de la sécurité et défense à l’ARP, le ministre a par ailleurs reconnu l’existence de menaces terroristes et que les institutions sécuritaires doivent toujours faire preuve de vigilance pour protéger le pays.

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Le ministère de l’Intérieur a indiqué, dans un communiqué rendu public, sur sa page Facebook officielle, que les unités sécuritaires ont effectué, ce dimanche 25 décembre 2016, à l’aéroport international de Carthage, une perquisition de l’avion de Tunisair vers Barcelone, mais aucun objet suspect n’a été trouvé.

Rappelons qu’une passagère du vol de Tunisair vers Barcelone aurait prétendu avoir l’intention de perpétrer un acte terroriste dans l’avion.

L’avion a par ailleurs décollé normalement de l’aéroport Tunis-Carthage.

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