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Selon les prévisions l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la demande mondiale en pétrole devrait augmenter en 2018 pour atteindre un nouveau record à 99,3 mbj, mais à un niveau
inférieur à la hausse de la production des pays non-Opep.
Dans son rapport mensuel sur le pétrole, l’AIE dit tabler sur une augmentation de la demande mondiale d’or noir de 1,4 mbj à 99,3 mbj en 2018, après une hausse de 1,3 mbj attendue
cette année.
D’après les estimations de l’AIE, les pays non-Opep, Etats-Unis en tête, devraient voir la croissance de leur production pétrolière s’accélérer en 2018 à un niveau supérieur à la hausse de la demande mondiale. Ces pays devraient augmenter leur production de 1,5 million de barils par jour (mbj) à 59,7 mbj.
A eux seuls, les Etats-Unis produiront plus d’un mbj supplémentaires à 14,1 mbj l’an prochain, ajoute la même source.

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La compagnie pétrolière publique a annoncé que la Libye produit aujourd’hui au rythme de 685.000 barils par jour (bpj) contre environ 600.000 bpj il y a un mois, rapporte « Zonebourse ».

La production a augmenté après la levée il y a deux semaines d’un blocus de deux ans sur plusieurs oléoducs acheminant le brut des gisements de Sharara et El Feel, dans l’ouest du pays.

La production libyenne reste toutefois nettement inférieure à celle de 1,6 million de bpj en vigueur avant le soulèvement qui a conduit à la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.

La NOC dit espérer pouvoir la porter à près de 900.000 bpj d’ici mars mais la réalisation de cet objectif dépend entre autres de l’évolution des tensions politiques dans le pays.

Toujours selon « Zonebourse », en raison de leur situation sécuritaire, la Libye et le Nigeria sont les deux seuls pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) exemptés de l’application de l’accord de réduction de la production conclu en novembre.

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Les cours du pétrole ont consolidé leur tendance de la semaine dernière

L’OPEP réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils à partir du 1er janvier 2017. Son président, le Qatari Mohammed Ben Saleh Al-Sada, l’a lui-même qualifié d’« historique ».

Les quatorze membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), réunis mercredi 30 novembre à Vienne, sont finalement parvenus à un accord de réduction de leur production d’or noir pour faire remonter des cours déprimés et volatils depuis deux ans et demi. Il signe un changement de pied de l’Arabie saoudite, qui avait imposé sa politique des vannes ouvertes en novembre 2014.

Chef de file du cartel, elle croyait ainsi affaiblir ses concurrents américains, qui produisent à des coûts plus élevés, et conserver ses parts de marché. Cette stratégie a été un échec : les oilmen ont fait preuve d’une résilience inattendue tandis que les prix s’effondraient et que des difficultés financières frappaient tous les pays producteurs, jusqu’aux richissimes pétromonarchies du golfe Arabo-Persique.

Retour donc à une politique plus traditionnelle de l’OPEP, adoptée pour la dernière fois en décembre 2008, quand le baril était tombé en quatre mois de 147 dollars (138,5 euros) à 35 dollars. A compter du 1er janvier, l’organisation réduira sa production quotidienne de 1,2 million de barils pour la ramener autour de 32,5 millions. En octobre, le cartel avait produit 33,64 millions de barils, mais certaines sources, comme Bloomberg, estiment que cette production a grimpé à 34 millions de barils en novembre.

Source : Lemonde.fr

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L’Arabie saoudite a informé les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qu’elle ne participera pas aux discussions prévues ce lundi à Vienne avec des pays extérieurs à l’Opep, rapporte Reuters.

Cette réunion vise à débattre de la contribution éventuelle de ces pays au projet de limitation de la production de l’Opep.

Les ministres de l’Opep doivent entériner cet accord de plafonnement de la production mercredi à Vienne.

Les cours ont creusé leurs pertes suite à cette information. Le Brent de mer du Nord et le brut léger américain cèdent autour de 1,5% vers 15h25 GMT.

Les ministres de l’Opep débattront mercredi d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d’être acquis.

Le cartel est parvenu en septembre à se mettre d’ accord pour ramener sa production globale entre 32,5 millions et 33 millions de barils par jour (bpj), contre 33,8 millions de bpj actuellement, ajoute Reuters.

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L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a annoncé, hier mercredi  28 septembre 2016, une baisse d’environ 700 000 barils de la production pétrolière journalière, rapporte l’agence « Reuters »

La production de pétrole par jour va passer d’environ 33 millions de barils par jour à 32,5 millions de barils, selon les pays membres, qui ont tenu une réunion, mercredi, à Alger. Il s’agit de la plus forte réduction de la production depuis 2008.

Cette réduction devrait permettre aux pays producteurs de relever le cours du pétrole, qui est en nette baisse, à la suite d’une offre excédentaire depuis plusieurs mois. Conséquence de la décision prise à Alger, le prix du baril de Brent a augmenté d’environ 5 % aux Etats-Unis, a relevé la même source.

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Les cours pétroliers ont baissé mercredi juste à la veille d'une réunion de l'Opep.

Les cours pétroliers ont fini en légère baisse mercredi, dans un marché très prudent à la veille d’une réunion de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) où il espère trouver une justification des niveaux de prix actuels, écrit l’AFP dans son site.

Le cours du baril de référence (WTI) pour livraison en juillet a cédé 9 cents à 49,01 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex).

Les représentants des pays membres du cartel doivent se réunir jeudi à Vienne, et les spéculations vont bon train sur ce qui risque d’en sortir, après l’échec en avril de discussion sur un gel des niveaux de production.

« Ce qu’on espère c’est qu’on va voir un genre d’accord sortir de la réunion (des pays de l’Opep). Il y a des rumeurs selon lesquelles ils pourraient décider une espèce de plafond de production, ce qui a permis de réduire les pertes aujourd’hui”, a noté l’AFP qui cite Mike Dragosits, chez TD Securities.

Pour Mike Dragosits, ajoute le journal, « la position (des pays membres de l’Opep) est assez claire, ils sont en mode attentiste en voyant que l’offre est provisoirement réduite”. “Je crois qu’ils ne vont pas essayer de faire dérailler la remontée des prix des derniers mois en excluant toute initiative”, a-t-il précisé, “mais qu’il va y avoir une sorte d’accord non impératif pour garder les prix relativement élevés en attendant que le marché se rééquilibre au deuxième semestre”.

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Les représentants des Etats fournissant ensemble la moitié du pétrole mondial ont commencé à arriver à Doha,  capitale du Qatar, pour un sommet qui s’annonce exceptionnel. Face à la vertigineuse chute des prix du brut, tombés fin janvier à leur plus bas niveau depuis douze ans, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) a appelé d’autres Etats à la rescousse. Pour la première fois depuis quinze ans, la réunion prévue dimanche 17 avril pourrait ainsi déboucher sur un accord visant à stabiliser la production d’une coalition allant au-delà de l’OPEP. Objectif : prolonger la remontée des prix.

Tous les pays membres de l’OPEP devraient participer à la réunion, à l’exception de la Libye. Ils seront rejoints par quatre pays extérieurs à l’organisation : Oman, un vieux compagnon de route du cartel, mais aussi la Colombie, l’Azerbaïdjan, et surtout la Russie, l’un des deux principaux pays producteurs de la planète.

Les spécialistes du pétrole restent cependant très dubitatifs quant à l’impact réel du sommet de Doha. Pas sûr qu’il fasse bondir les cours. En cas d’échec, il pourrait même provoquer leur rechute. Pour beaucoup d’analystes, le rééquilibrage attendu du marché devrait provenir moins des pays réunis à Doha que de ceux qui n’y sont pas.

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La forte baisse des prix du pétrole présente de nouvelles réalités économiques pour les pays exportateurs des régions du Moyen-Orient
Panique à bord à l’Opep, avec la fonte des cours du pétrole que rien ne semble pouvoir enrayer. Alors Ali al-Naimi, le ministre du pétrole de l’Arabie saoudite, dont l’économie souffre terriblement en ce moment, a sonné la trompette et a convoqué une réunion secrète à Doha (Qatar) où on attend les Russes et les Vénézuéliens, d’après le Financial Times. Menu de la discussion : Etudier la possibilité de baisser l’offre pour stopper la chute des prix

Les prix du pétrole n’ont jamais été aussi bas depuis 2003, ce qui met à mal les économies des pays exportateurs dont une grosse part des recettes, parfois même les 3/4, provient de la vente du pétrole. Alors il y a urgence. Le Venezuela et le Nigeria ont été les premiers à parler de la nécessité d’une réunion pour trouver les moyens de freiner la plongée des cours du pétrole. Le ministre du pétrole du Venezuela a même fait une virée diplomatique pour inciter ses pairs à harmoniser leurs efforts. Certains membres de l’Opep ont suggéré une réduction de la production, mais l’Arabie saoudite, le plus gros producteur de la planète, a déclaré qu’elle ne bougerait pas d’un iota tant que les autres ténors, la Russie et l’Irak, ne baissent pas simultanément leur production. C’est peut-être ce qui sera décidé à Doha. Mais l’Iran est venu compliquer le problème en annonçant qu’il va au contraire hausser sa production pour se refaire une santé après des décennies de sanctions économiques très sévères.

La chute de la demande chinoise, du fait d’une économie en berne, est la principale cause de la chute des prix du pétrole. Mais cette sinistrose s’explique également par le boom de l’exploitation à partir de la technique dite fracturation hydraulique (fracking) pour dénicher plus facilement d’autres sources d’hydrocarbures. Les spécialistes sont d’avis qu’un accord autour de la baisse de la production provoquerait une envolée de l’exploitation des puits de fracking, donc il n’y aurait aucune retombée sur les cours du pétrole…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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