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Le ministère des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’Homme a annoncé, vendredi, la création d’un nouveau parti politique baptisé Mouvement de ” la Tunisie d’abord “.
Fondé par Ridha Belhaj, la création du parti intervient conformément au décret-loi n° 2011-87 du 24 septembre 2011, portant organisation des partis politiques, indique un communiqué du ministère.
Le nombre des partis politiques en Tunisie s’élève désormais à 216.
Ridha Belhadj est l’un des fondateurs de Nidaa Tounes en 2012. Ce parti a connu des scissions après les élections de 2014 qui ont conduit à la démission de certains de ses dirigeants dont Ridha Belhaj.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Belhaj avait indiqué que ce nouveau parti réunira un nombre importants d’anciens dirigeants démissionnaires de Nidaa Tounes. Il a expliqué que ” la Tunisie d’abord ” se veut un parti parlementaire représenté par trois députés, à savoir, Khemaies Ksila, Abdelaziz Kotti et Naceur Chouikh.
” La Tunisie d’abord ” regroupe outre un conseil national, un comité et un bureau politique. Il aura pour mission de défendre les principes modernistes, centristes et démocratiques en Tunisie.

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Le nouveau chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, avait divorcé avec l’ancien, François Hollande, le 30 août 2016 et avait lancé dans la foulée son mouvement sous le scepticisme, les quolibets et les railleries, notamment ceux de l’ancien Premier ministre, Manuel Valls. Le même Valls qui lui a couru derrière pour avoir l’investiture de LREM! aux législatives (La République En Marche) et qui lui doit en conséquence sa survie politique – il a été élu député, alors que son parti a été laminé. In Fine, en à peine un an, le monde entier a entendu parler du brillant destin de Macron. Sur notre continent, en Afrique, il y aussi le cas du président du Sénégal, Macky Sall. Ejecté de son perchoir à l’Assemblée nationale par l’ancien président de la République, Abdoulaye Wade, le 09 novembre 2008, pour avoir un crime de lèse-majesté en convoquant son fils, Karim Wade, à l’époque tout-puissant ministre “du ciel et de la terre” (ministre d’Etat, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures), pour s’expliquer sur la gestion de ses méga budgets. Sall a préféré quitter le parti au pouvoir, le Parti Démocratique Sénégalais, prendre son bâton de pèlerin pour aller “vendre” partout dans le pays le redressement après les dérives de fin de règne des Wade père et fils. Les citoyens ont adhéré et à peine 4 ans après, aux élections de 2012, ils lui ont confié les rênes du pays. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, plus populaire que jamais, un plébiscite que lui a conféré sa croisade contre les barons de la corruption, peut se forger le même destin. A condition d’oser faire cavalier seul en se délestant de l’encombrant parrainage de son parti Nidaa Tounes, qui sent le souffre et dont la réputation s’est flétrie.

Se forger un destin, de ses propres mains, en partant de rien, à la mesure de Macron et Sall, c’est à la portée de Chahed, mais cela exige bien plus que du courage politique et de la vision : Il faut avoir un petit grain de folie, suffisamment gros pour donner la force de renverser la table. Le bruit prêtant à Chahed l’intention de monter sa propre formation politique avait couru, pour finalement s’estomper. Mais nous ne sommes pas dupes, personne ne pourra nous enlever de la tête que cette idée n’a pas traversé l’esprit du chef du gouvernement et qu’il l’a glissée à l’oreille d’un des membres de sa garde rapprochée pour justement la faire fuiter sur la place publique, histoire de sonder l’humeur des Tunisiens. Une sorte de ballon d’essai quoi, en attendant de prendre vraiment date. Tout dirigeant, même peu éclairé, aurait fait pareil à sa place. Et le contexte s’y prête ! La popularité du patron de l’exécutif est au zénith, la croissance remontre le bout de son nez, les bailleurs de fonds – FMI, Banque mondiale, BERD… – sont revenus à de meilleurs sentiments, l’UGTT a endossé le costume de compagnon de route, les touristes reviennent et, cerise sur le gâteau, c’est le désert politique en face de Chahed. Ou presque.

Transformer l’essai…

L’impopularité du parti sorti majoritaire des dernières législatives – qui s’en souvient encore ? -, Nidaa Tounes, bat des records, une formation entrainée dans les bas fonds par le ténébreux Hafedh Caid Essebsi (HCE), dont l’horizon politique tend vers zéro (ce sont les sondages, presque tous, qui le disent). En face il y a le mouvement Ennahdha, arithmétiquement majoritaire au Parlement, qui reste fort dans le pays mais dont les errements et erreurs tragiques quand il avait la main sur tous les leviers du pouvoir bouchent toute perspective de décrocher une majorité absolue au prochain scrutin. Il y a eu aussi la météorite Machrou Tounes, impulsée par l’ex-secrétaire général de Nidaa Tounes, Mohsen Marzouk, à qui certains prédisaient un avenir doré. Mais voilà, l’image de fossoyeur de Nidaa et d’opportuniste, même si ce n’est pas une insulte en politique, lui colle trop à la peau. Il a voulu profiter de l’agonie de son ex-parti pour prospérer sur sa dépouille, mais la mayonnaise n’a pas pris. Des problèmes de Nidaa dont d’ailleurs il est pour beaucoup car s’il avait fait le choix courageux de rester dans le parti, de combattre de l’intérieur et bloquer l’ascension néfaste de HCE, bien des déboires auraient pu être évités au parti bâti par le papa, le président de la République, Béji Caid Essebsi. Enfin il y a Mehdi Jomaa, qui a une belle carte à jouer, à la faveur de son bon bilan à la tête du pays. Un bilan peu étoffé mais qui se défend bien et qui surtout donne à son artisan le bénéfice du doute, ce qui n’est pas négligeable. Mais tout ce capital ne pèse pas très lourd face aux munitions de Chahed. A lui de profiter de la fenêtre de tir qui s’offre à lui.

Toutefois le chemin de Chahed est pavé de préalables, et pas des moindres ; les plus saillants sont la bataille de l’économie et la lutte contre la corruption. Sans des résultats tangibles et durables dans ces domaines, point de salut politique. Et le même personnel politique qui l’a adoubé se ferait un plaisir de le lâcher en rase campagne à la première occasion, effrayé par sa volonté d’en découdre avec les corrompus, jusqu’au bout, comme il l’a réaffirmé dans le New York Times, quitte à les débusquer jusque dans son propre camp. Chahed a du pain sur la planche…

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La députée de Nidaa Tounes, Nejia Ben Abdelhafidh a présenté officiellement sa démission du bloc de son parti. Elle a indiqué que le parti a déraillé et a renoncé à ses constantes.

Par ailleurs, Najia Ben Abdelhafidh a par ailleurs dénoncé, dans une déclaration à Mosaïque Fm, les tentatives de sabotage des travaux de la commission des Tunisiens à l’étranger et a souligné que la délégation parlementaire qui s’est rendue récemment en Libye a refusé de donner des informations sur le dossier des enfants portés disparus dans ce pays, à ladite commission.

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L’ex-chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé dans une interview accordée au journal Al Majhar, publiée dans son édition de ce vendredi 3 mars, qu’il s’apprête à rédiger ses mémoires et a démenti tout projet de rejoindre un parti politique.

Il a ajouté qu’il est satisfait du consensus établi avec l’UGTT, visant à maintenir la stabilité sociale.

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Après la création de son think tank “Tounes el-Badael” (Tunisie Alternatives), regroupant de nombreuses personnalités qui avaient fait partie de son équipe, l’ancien chef de gouvernement Mehdi Jomâa s’apprête à lancer son propre parti politique. Le journal « Al Maghreb », qui cite des sources bien informées, a ajouté que le lancement de ce nouveau parti est prévu en février prochain. Selon la même source, le bureau exécutif de ce parti, qui aura probablement comme appellation «Tunisie Alternatives», serait composé de 20 membres. Ajoutons à cela la commission constituante, qui serait élargie.

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L'Union Tunisienne des Jeunes Travailleurs (UTJT) a exprimé ce lundi 17 novembre

L’avocat tunisien et ancien candidat indépendant aux élections présidentielles, Samir Abdelli se prépare actuellement pour lancer un nouveau parti politique, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce mardi 24 mai 2016. Des négociations ont eu lieu récemment entre Samir Abdelli et plusieurs personnalités politiques connues à l’instar de Mondher Zneydi.

Selon la même source, Abdelli avait également contacté des dirigeants du mouvement Ennahdha lors de son dernier congrès qui a eu lieu récemment à Hammamet.

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