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” Le plan solaire tunisien (PST) reste en deçà des attentes, malgré les efforts consentis et la volonté politique affichée “, a indiqué, jeudi, le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour.
A l’occasion d’une conférence dédiée à l’accélération de la mise en œuvre des projets d’énergies renouvelables, qui se tient à Gamarth (banlieue nord de Tunis)les 07 et 08 décembre courant, le ministre a précisé que “l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre de ce plan reste tributaire d’un engagement rapide pour mettre en place les réformes sur les plans législatif et incitatif, afin de créer un climat favorable aux investissements privés dans le secteur des énergies renouvelables ”
Et d’ajouter “que la Tunisie a choisi d’inscrire les projets d’énergies renouvelables au cœur de ses choix de développement et d’emploi, et c’est ce qui réaffirme l’importance accordée par le gouvernement à la réalisation d’un développement durable, intégré et inclusif “.
Il a expliqué que ” l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique est une fatalité, dans l’objectif de répondre à la demande croissante en énergie primaire et de réduire les émissions de gaz à effet de serre conformément aux objectifs fixés par l’accord de Paris “.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé que ” la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux pour le développement des énergies renouvelables, à travers sa contribution nationale dans le cadre de l’accord de Paris, en affirmant sa volonté de porter la part des énergies renouvelables à 30 % du mix énergétique, à l’horizon 2030, et de diminuer son intensité carbone de 41% en 2030 par rapport à 2010 “.
Il a, à ce titre, indiqué que le plan quinquennal de développement 2016-2020 a confirmé cette orientation en consacrant un soutien financier de l’ordre de 2,4 milliards de dollars à l’économie verte, dont 40% seront dédiés aux énergies renouvelables.

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De nombreuses difficultés d’ordre financier (accès au capital), réglementaire et technique retardent la réalisation du plan solaire tunisien (PST) mis en place depuis 2009 et actualisé à plusieurs reprises, ont souligné les participants à la conférence sur ” l’accélération de la mise en œuvre des projets d’énergies renouvelables ” , tenue à Gammarth (banlieue nord de Tunis).
“Malgré tous les efforts déployés, le rythme de réalisation du PST reste en deçà des ambitions qui ont été tracées “, a souligné Diego Zorrilla, coordinateur Résident du système des Nations unies et représentant résident du PNUD (programme de l’ONU pour le développement) en Tunisie.
Intervenant à l’ouverture de la conférence, le responsable onusien a indiqué qu’au-delà de la volonté politique affichée par le gouvernement tunisien, la réalisation des objectifs tracés reste tributaire d’un engagement rapide pour la mise en place d’un cadre réglementaire incitatif.
Ce cadre, précise encore Zorrilla, vise à créer l’environnement le plus propice au développement des investissements privés dans les projets d’énergies renouvelables et garantir leur viabilité.
En effet, souligne encore le responsable onusien, la démarche participative réunissant le gouvernement, les agences de développement, le secteur privé et la société civile, est la mieux indiquée car elle permettra d’identifier et de proposer des mesures concrètes pour passer à l’action.
Pour Zorrilla, atteindre ces objectifs nécessite une planification rigoureuse du cadre réglementaire et le renforcement des capacités techniques, outre la mise en place de mécanismes de financement conséquents.

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Un méga projet portant sur la production, sur les trois prochaines années, de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables, avec un coût initial estimé à 2500 MDT, a été annoncé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. La rareté des ressources nationales en gaz et le prix élevé des carburants pratiqué à l’échelle internationale sont les principales raisons derrière le lancement et l’accélération de la réalisation des projets dans ce sens. Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a fait savoir, dans une déclaration faite aux médias, en marge d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth sur les énergies renouvelables, que 69 investisseurs dont des étrangers sont intéressés par le projet de production de 210 Mégawatts. “L’appel d’offres relatif à la réalisation de ce projet a été clôturé depuis le 15 novembre dernier et le nombre des offres que nous avons reçues est très important, plus que prévu“, a assuré le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que l’ensemble des offres reçues sont en phase d’étude au niveau du ministère de l’Énergie et qu’il s’agit à priori d’investisseurs nationaux et de grandes sociétés de renommée internationale. Les résultats relatifs à ce projet de 210 Mégawatts devraient être annoncés avant le 15 mars 2018 et un autre portant sur la production de 200 Mégawatts devrait être lancé après pour atteindre au total près de 410 Mégawatts en 2018.

Ce projet portant sur 210 Mégawatts d’énergies renouvelables en 2018 entre dans le cadre du méga projet dévoilé aujourd’hui par le chef du gouvernement et portant sur la production de 1000 Mégawatts à l’horizon 2020, soit le 1/5 de la capacité installée jusqu’ici dans le pays. L’idée est de produire 650 Mégawatts d’énergie photovoltaïque et 350 Mégawatts d’énergie éolienne. La STEG a déjà entamé les travaux réalisation de sa première station photovoltaïque à Tozeur. Une autre sera installée à Kébili. Au total, elle a été chargée, selon le ministre, de produire 380 du total de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables d’ici 2020.

Évoquant les motifs derrière le lancement de ce programme énergétique, le ministre a fait remarquer que le déficit de la balance énergétique de la Tunisie devient aujourd’hui plus grand que jamais, ce qui met les autorités dans l’obligation de profiter des énergies renouvelables provenant des ressources nationales. Le ministre a également évoqué le coût élevé de l’énergie achetée auprès de l’étranger. “Il n’est plus tolérable aujourd’hui pour l’État de continuer à importer 50% de sa production en énergie“, a soutenu le ministre, avant de souligner l’importance d’organiser de telles initiatives permettant dans le cadre d’une approche participative d’écouter et de discuter de la question avec l’ensemble des intervenants du secteur, à savoir banquiers financiers, investisseurs (nationaux et étrangers), bailleurs de fonds et experts en la matière. Il ‘agit aussi, selon le ministre, d’une opportunité pour discuter de l’ensemble des problématiques auxquelles font face l’ensemble des intervenants pour monter des projets d’énergies renouvelables en Tunisie, surtout qu’il s’agit d’une nouvelle expérience non seulement pour le secteur public mais aussi privé.

De telles rencontres permettront aussi de discuter de l’ensemble des lois à réviser ou les nouveaux décrets d’application et les textes de loi à mettre en place pour éviter certains obstacles empêchant le bon démarrage des travaux relatifs aux projets d’énergies renouvelables“, a expliqué le ministre, réaffirmant le soutien politique dans le domaine de l’énergie, un secteur stratégique et vital pour le pays, selon ses dires.

Le ministre a, dans le même contexte, indiqué que le lancement de ce type de projet en Tunisie permettra de créer une nouvelle industrie dans le pays. “C’est très important (…) ça devient très facile et à la lumière d’une visibilité claire à long termes pour la Tunisie de créer une industrie dans ce domaine et créer de nouveaux emplois dans le domaine de l’énergie“, a assuré le ministre, faisant savoir que la majorité de ces projets d’énergies renouvelables vont être lancés dans les régions de l’intérieur, ce qui permettra, selon lui, de créer une dynamisme dans ces régions-là, voire dans l’économie nationale.

Interrogé sur les grands défis devant la réalisation de tels projets en Tunisie, Kaddour a cité le cadre législatif régissant le secteur, la gouvernance, le financement et des défis d’ordre technique touchant le réseau d’électricité et la mise en place de cette nouvelle énergie.

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a par ailleurs annoncé que l’accélération des projets d’énergies renouvelables est un choix stratégique pour la Tunisie et qu’il s’agit d’un des points de l’Accord de Carthage.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement mise sur la production de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 afin d’appuyer le développement durable dans le pays et protéger par conséquent l’environnement. C’est aussi, selon Chahed, une opportunité pour détenir une technologie énergétique et mettre en place les bases d’une économie nationale en la matière, notamment à la lumière de la hausse des prix des carburants à l’échelle internationale et la baisse des ressources nationales en gaz naturel. “C’est ainsi que le gouvernement tunisien à mis en place de nouvelles lois réglementant la production de l’électricité via les énergies renouvelables et a préparé les textes d’application les mieux adaptés“, a expliqué Chahed. Outre ces textes de loi, il a assuré que le gouvernement a également entamé la réalisation des projets d’énergies renouvelables dans le cadre du régime des autorisations, évoquant l’éventualité de lancer, en 2018, un ensemble de projets dans le cadre du régime de concessions.

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Les autorités énergétiques en Tunisie visent des objectifs ambitieux en matière d’énergies renouvelables. Elles tablent dans le cadre du fameux Plan Solaire Tunisien (PST), à l’horizon 2030, sur une part de 30% de part d’énergie renouvelable dans le mix énergétique, basé aujourd’hui à plus de 98% sur les énergies fossiles.
Actuellement le déficit énergétique ne cesse de s’aggraver, il a grimpé de 707 à 1108 millions de dinars (soit 57%) entre avril 2016 & avril 2017.
Pour la Fédération Nationale de l’Electricité et de l’Electronique (FEDELEC), relevant de l’UTICA,”les objectifs fixés en matière d’énergie renouvelable ne seraient pas atteints, si l’Etat continue d’adopter une approche absurde, favorisant la bureaucratie et consistant, d’une part, à augmenter le coût à travers les taxes douanières imposées sur les équipements nécessaires aux installations solaires et d’autre part, à octroyer des subventions aux producteurs, pour baisser ces mêmes coûts“.

Cette approche ne peut qu’alourdir la charge de l’Agence nationale de Maitrise de l’Energie (ANME), obligée d’étudier des milliers de dossiers mais aussi peser sur les finances des entreprises et les délais de réalisation des projets, dans la mesure où celles-ci sont appelées à payer plus d’impôts et à attendre, longtemps, pour obtenir les subventions de l’Etat“, estime la Fédération.
L’ANME consacre actuellement environ 10 millions de dinars aux subventions d’autoproduction d’électricité, si l’Etat continue dans cette approche “absurde”, ce montant devrait augmenter pour atteindre 150 millions de dinars par an, pour la réalisation du plan solaire. Dans la conjoncture actuelle et l’état des finances publiques, il serait très difficile de mobiliser une telle enveloppe“.
L’UTICA avait proposé “la suppression de la subvention octroyée aux équipements pour l’autoproduction d’électricité à partir des énergies renouvelables et, en parallèle, la suppression des tarifs douaniers imposés à ces équipements avec l’institution d’une TVA de 6% à l’importation et à la vente. Cette mesure pourrait générer environ 50 millions de dinars par an, au profit du Fonds d’intervention énergétique et contribuer à la création de projets et d’emplois“.

La gouvernance énergétique en Tunisie semble agir non seulement contre les objectifs déclarés, mais aussi contre la tendance de l’essor du solaire photovoltaïque dans le monde entier“, a fait remarquer, pour sa part, la Chambre syndicale du Photovoltaïque au sein de l’UTICA (CSPV), dans une note adressée à l’agence TAP.
La CSPV a appelé, ainsi, “à libérer le solaire photovoltaïque pour lui garantir ses meilleurs chances de survie“, estimant qu’aucun gouvernement au monde n’est capable de prédire les grandes avancées technologiques du secteur énergétique et que les tentatives pour les favoriser au moyen de subventions “ne font que les retarder“.

Dans les quatre coins du monde, le Solaire Photovoltaïque est perçu comme une planche de salut et une alternative idoine au fossile. Cette énergie propre présente un énorme potentiel pour résoudre les problèmes énergétiques de la planète et aussi ceux de l’environnement et du climat.
La baisse des coûts dans le monde, divisés par 6 en 9 ans, est une opportunité pour la Tunisie qui aspire à réaliser son indépendance énergétique et créer une industrie locale d’installations solaire PV en faveur des secteurs résidentiel, agricole (pompage) et aussi touristique. La filière du solaire PV est aussi, selon les experts, 4 fois plus créatrice d’emplois que l’énergie fossile et également génératrice de richesses (électricité gratuite, énergie de demain).

Pourtant, la politique adoptée par la Tunisie, n’a cessé, depuis des années de jouer contre les propres objectifs déclarés dans le cadre des stratégies énergétiques.
En l’occurrence, la Loi de Finances 2018 a traité avec l’importation des cellules et équipements nécessaires à l’installation des panneaux solaires, “non pas comme un produit privilégié traduisant une politique sérieuse en matière d’encouragement d’une énergie propre, unique garante de l’autosuffisance énergétique du pays, mais plutôt comme un produit de commodité et pire, comme un rouge à lèvre ou des glibettes“, selon la CSPV.
Alors que les coûts du solaire photovoltaïque (PV) baissent d’une manière remarquable sur le marché mondial, notamment en Chine, la loi de finances pour 2018 prévoit une augmentation de la TVA et des taxes sur l’importation des panneaux solaires !
Bien que l’article 42 de la LF 2018, qui stipule cette augmentation, ait été rejeté par la Commission parlementaire des finances, les opérateurs de la filière craignent de voir le gouvernement prendre une nouvelle mesure d’augmentation des taxes, qui va démotiver l’investissement dans le secteur et empêcher l’industrie locale d’être plus compétitive.

Jusqu’à aujourd’hui, seulement 12 mégawatts de solaire PV ont été “produits” par des “industriels” Tunisiens, rappelle la CSPV, indiquant qu’il est préférable d’instituer une TVA de 6%, réduire les taxes douanières sur l’importation au droit minimum de 6%, quitte à supprimer en contrepartie les subventions pour combler le déficit des redevances & taxes.
“Si l’Etat table, d’ici 2020, sur des installations PV d’une capacité de 1000 MW, il doit changer de stratégie et penser au coût que devrait payer la STEG aux investisseurs étrangers qui vont venir pour construire des centrales, parce que les industriels locaux ne seront jamais capables de réaliser cet objectif et on aura certainement recours aux panneaux importés de l’étranger“.

TAP

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La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a élaboré un nouveau plan d’action, dans le cadre du Plan Solaire Tunisien, qui stipule la construction de plusieurs centrales solaires et éoliennes d’ici 2020 avec une puissance globale de l’ordre de 300 MW en énergie éolienne et 67 MW en énergie solaire photovoltaïque. Selon les données rapportées par le site data.industrie.gov.tn, la STEG a entamé son premier projet pour la construction d’une centrale solaire photovoltaïque (PV) pilote de 10 MW à Tozeur-Nafta, à proximité du poste de transformation 150/33 kV (de la STEG), sur une surface de 22 ha. La puissance programmée est de 10 MW avec une possibilité d’extension dans le futur.

Ce projet a été financé par la banque allemande KfW, dans le cadre de la coopération tuniso-allemande. Au total, le coût de la construction de cette centrale montera à 16 million d’euros, soit 44,54 MDT, et sa réalisation, consistant notamment en la fourniture de modules et d’onduleurs PV, a été confiée à TerniEnergia, une compagnie italienne spécialisée dans l’énergie intelligente, qui a obtenu ce marché en mars dernier.

On rappelle qu’en début d’année, le ministère de l’Énergie et des Mines a annoncé qu’il compte investir, en 2017, 1 milliard de dollars (2,28 milliards de dinars tunisiens) en installations de générateurs d’énergies renouvelables pour la production d’environ 1 GW, dont 650 MW seront produits par des centrales PV.

Les partenaires se bousculent !

Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables annonce ce jeudi, dans un communiqué, avoir reçu 69 offres de projets, dans le cadre de l’exécution du programme de production de l’électricité, à partir des énergies renouvelables (1000 mégawatts), au cours de la période 2017-2020.

Le département avait publié le 11 Mai 2017 un appel à projets, dans le cadre du régime d’autorisation, d’une capacité de 210 mégawatts pour la période 2017-2018, tout en fixant la date du 15 Novembre 2017 comme dernier délai de présentation des offres. 140 MW devront être produits par l’énergie éolienne et 70 MW par l’énergie solaire photovoltaïque.

Une commission au sein du ministère va sélectionner les projets fiables, sur la base de leur évaluation du point de vue technique, en se référant au guide de procédures réalisé par la commission technique pour la production privée de l’électricité à partir des énergies renouvelables.

Cette commission sera aussi chargée d’ouvrir les enveloppes financières au profit des offres retenues techniquement. La commission est appelée à informer les candidats des résultats de la sélection avant le 15 mars 2018.

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La première série des projets du Plan Solaire Tunisien (PST) sera dévoilée d’ici la fin de cette année.  C’est ce qu’a annoncé Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables
Dans une interview exclusive accordée ce mercredi 5 octobre 2016 à Africanmanager, la ministre a rappelé que ce projet pilote a été adopté par le Conseil ministériel durant l’été dernier, faisant savoir qu’il s’agit de l’un des piliers de la grande stratégie énergie et le cumul de tous les projets qu’il faut lancer, a-t-elle ajouté.
Il est à noter que le PST vise la production de 30% d’électricité à partir des énergies renouvelables.

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La réalisation du plan solaire tunisien (2016/2030), nécessite près de 15 milliards de dinars, soit 6,3 milliards d’euros d’investissements publics et privés tunisiens ainsi qu’étrangers, selon le ministère de l’énergie et des mines.
Le plan solaire tunisien est un outil pour réaliser un transfert énergétique visant à établir un lien entre la production d’électricité à partir des énergies renouvelables et l’économie d’électricité en période de forte consommation, outre la variation des systèmes de production d’électricité à partir des énergies renouvelables.
Le plan permettra une économie d’énergie estimée à 16 millions de tonnes éqivalent pétrole (TEP), soit 1,5% de la consommation nationale annuelle.
Le ministère de l’énergie et des mines se penche actuellement sur la réalisation des objectifs du plan solaire tunisien pour atteindre 12% de la production d’électricité à partir des énergies renouvelables (soleil, vent), en 2020 et un taux de 30% en 2030.
Pour réaliser ces objectifs le ministère de l’énergie et des mines a élaboré des textes d’application de la loi n°12 de l’année 2015 relative à la production d’électricité à partir des énergies renouvelables.
Le dernier conseil ministèriel, tenu le 13 juillet 2016, a adopté tous les textes règlementaires qui consistent essentiellement en le décret d’application relatif à la fixation des critères et mesures de réalisation des projets de production d’électricité à partir des énergies renouvelables, l’élaboration des cahiers de charge de raccordement au réseau national de l’électricité ainsi que des contrats pilotes de vente de l’électricité à la société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG).
Le ministère prépare actuellement les prochaines étapes d’exécution de la production d’électricité moyennant les énergies renouvelables, à l’instar de l’annonce annuelle de la puissance de production à installer, l’établissement du tarif d’achat de l’électricité produite dans le cadre du régime d’autorisation, la préparation du guide des procédures et d’appels d’offres, la constitution de la commission technique et de l’instance spécialisée, puis l’élaboration du plan national quinquennal des énergies renouvelables.
Il y a lieu de signaler que, selon le ministère, plusieurs demandes d’investissement dans ce domaine sont parvenues au département avant même l’adoption des textes d’application, dont l’intérêt accru manifesté par les autorités allemandes pour l’investissement dans les énergies renouvelables, la création et le financement de projets pilotes et d’autres mixtes.

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