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Des dizaines de policiers se sont rassemblés mercredi aux alentours du ministère de l’Intérieur pour réclamer la mise en œuvre d’un ensemble de réformes législatives et sociales au profit de l’appareil sécuritaire.
Ce mouvement de protestation a été organisé par le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale de la sûreté publique, le Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention, le Syndicat des services spéciaux, le syndicat général de la garde nationale et le syndicat des services communs.
Tout en dénonçant l’absence d’une ferme volonté de réforme, les protestataires ont réclamé l’amendement de plusieurs lois caduques qui ne sont plus en phase avec la Tunisie post-révolution.
Selon eux, ” la Tunisie post-révolution prône désormais la consécration des principes d’une sécurité républicaine “.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le Secrétaire général adjoint du Syndicat des fonctionnaires de la direction générale des unités d’intervention, Nassim Rouissi a fait état du non-règlement depuis 2011 de plusieurs questions à caractère législatif.
A ce propos, il a cité la loi sur l’indemnisation des agents des forces de sécurité intérieure, victimes d’accidents de travail et de maladies professionnelles. Bien qu’elle soit adoptée en 2013 par l’Assemblée nationale constituante (ANC), cette loi n’est pas encore entrée en vigueur, a-t-il dit.
Plusieurs martyrs et blessés de l’appareil sécurité n’ont pas jusque-là bénéficié de dédommagement financier, a-t-il précisé.
Il a également regretté la diabolisation du projet de loi relatif à la protection des forces de l’ordre, des locaux de leur travail et de leurs familles et le maintien de la Loi n° 69-4 règlementant les réunions publiques, les cortèges, les défilés, les manifestations et les attroupements qui, a-t-il dit, est devenue “caduque”.
Par ailleurs, Rouissi a réclamé l’amélioration de la situation sociale des forces de l’ordre, face à la dégradation de la qualité des services rendus par la mutuelle du personnel de la sûreté nationale, des prisons et de la rééducation.
Selon lui, ” la mutuelle est désormais gangrenée par la corruption “.
Une délégation des syndicats des forces de l’ordre est en train de négocier avec le directeur général de la sûreté nationale pour trouver des solutions à l’ensemble des revendications, a-t-il indiqué.
A défaut de consensus, les bureaux exécutifs des différents syndicats vont se réunir pour prendre les décisions qui s’imposent, a-t-il ajouté.

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En République démocratique du Congo, un communiqué officiel confirme le massacre de policiers dans la province du Kasaï, rapporte le site rfi.fr.

Un document signé par le colonel Mwanamputu Empung, porte-parole de la police, indique que 39 membres des forces de l’ordre ont été tués, le vendredi 24 mars 2017.

Ce communiqué laisse également entendre que de nouvelles mesures vont être prises dans la province.

Cette fois c’est un bilan officiel fourni par les autorités : depuis vendredi, on parlait d’une quarantaine de morts dans une embuscade tendue par des miliciens Kamwina Nsapu.

Dans le communiqué, le porte-parole de la police donne le chiffre de 39 policiers morts dans cette embuscade.

Un guet-apens sur lequel le document donne également plusieurs précisions : les deux camions de la police se trouvaient au niveau du village de Kamuesha, à moins de 80 kilomètres de la ville de Tshikapa.

Toutes les victimes ont été enterrées dans une fosse commune creusée sur le lieu même de l’embuscade.

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Deux agents de police ont trouvé la mort, lundi 23 janvier 2017, dans un accident de la route survenu dans la localité de Doukhania de la délégation de Kerib du gouvernorat de Siliana, rapporte Shems Fm.

Un troisième policier a été blessé lorsque leur véhicule de fonction est entré en collision avec un camion en panne sur la route, indique la même source, ajoutant que l’agent blessé a été transporté à l’hôpital.

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Deux agents sécuritaires ont été blessés, dans la nuit du lundi à mardi 17 janvier 2017, lors des affrontements survenus entre des manifestants et les forces de l’ordre dans la région d’As Sanad, à Gafsa, rapporte la radio Jawhara Fm.

Rappelons que des affrontements ont éclaté, hier, entre des unités des forces de l’ordre et des manifestants qui revendiquent le développement.

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8 policiers ont tués, lundi 16 janvier, dans une attaque armée menée par un groupe d’hommes armés contre un poste de contrôle dans la région d’Oued el Jadid au sud-est du Caire, annoncent des sources étrangères.

Deux des assaillants ont été tués tandis que trois autres membres des forces de sécurité ont été blessés, rapportent les mêmes sources.

Il est à noter que l’attaque s’est produite au contrôle d’Al-Naqab, à environ 80 kilomètres de la ville d’El-Kharga, la capitale de la province.

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Le ministre chargé des Relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et des droits de l’homme, Mehdi Ben Gharbia, s’est rendu, jeudi, à l’Institut Salah Azaiez de neurologie, à Tunis, pour s’enquérir de l’état de santé de Jamel Ouerghi, un citoyen qui a subi de graves lésions après son arrestation par deux policiers, le 19 août dernier, lit-on dans un communiqué de presse du département.
Ben Gharbia a reçu, ce jeudi, au siège du ministère, les membres de la famille de Jamel Ouerghi. Il leur a annoncé que l’état de santé de leur fils s’est stabilisé et qu’une enquête a été ouverte par le ministère.
Le dossier est, actuellement, entre les mains de la justice, a indiqué Ben Gharbia précisant que les deux policiers ont été placés en garde à vue le 24 août dernier.
L’usage excessif de la force par des agents de la sûreté est un cas isolé mais inacceptable et ne représente, aucunement, l’institution sécuritaire dont les réalisations après la Révolution font la fierté de la Tunisie, a souligné Ben Gharbia. Le ministre a ajouté que le gouvernement d’union nationale veille à l’application de la loi, au respect de l’intégrité physique du citoyen et à la protection des droits et des libertés.
Le communiqué rappelle que Jamel Ouerghi originaire de Dahmani (gouvernorat du Kef) avait fait l’objet, en août dernier, d’une arrestation “musclée”. Dès qu’il a été alerté, le ministère de l’Intérieur a coordonné avec le ministère de la Santé pour assurer son transfert de l’hôpital régional du Kef à l’Institut Salah Azaiez où il a subi une intervention chirurgicale avant d’être placé au service des soins intensifs.

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Deux agents de la police de Molenbeek, en Belgique, ont été agressés à coups de couteau ce mercredi après-midi, ont annoncé les autorités sécuritaires bruxelloises à l’agence AFP.

Les policiers ont été attaqués par un homme alors qu’ils circulaient dans le parc Bonnevie, à Molenbeek. Ils ont reçu plusieurs coups de couteau mais ils ont été protégés par leur gilet pare-balles et ne sont heureusement pas blessés, a affirmé la même source.

Pour rappel, , les auteurs des attentats de Paris et Bruxelles ont résidé dans ce fameux quartier de la capitale.

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Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a remporté dimanche

Ankara a limogé  près de 8 000 membres des forces de l’ordre de leurs fonctions .Ces derniers sont soupçonnés d’être liés au putsch manqué, d’après un décret publié jeudi 1er septembre, rapporte « Le monde.fr ».

Parmi eux 7 669 policiers et 323 gendarmes, chargés de la sécurité intérieure. Depuis le 15 juillet, Ankara multiplie les limogeages au sein de ses institutions afin de se débarrasser de ce que le président Erdogan a appelé le « virus » de la confrérie Gülen, a indiqué la même source.

 

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Sao Paulo, la plus grande ville du Brésil, va envoyer 1.000 policiers participer au maintien de la sécurité à Rio lors des Jeux Olympiques 2016, ont annoncé mercredi les autorités locales.
Le gouverneur de Sao Paulo, Geraldo Alckmin, a déclaré que la police de l’Etat recevra une prime supplémentaire pour aider leurs homologues de Rio pendant les Jeux qui se tiendront du 5 au 21 août.
“Il n’y aura pas de perte (pour nos policiers) à Sao Paulo parce que nous allons indemniser les 1.000 agents avec un taux horaire plus élevé”, a précisé M. Alckmin aux journalistes.
M. Alckmin a expliqué que Sao Paulo va également renforcer sa propre présence policière pendant les Jeux.
La plus grande ville du pays accueillera 10 matches de football à Arena Corinthians, qui était l’un des 12 sites utilisés pour la Coupe du Monde 2014. En plus d’accueillir le football, Sao Paulo servira de base d’entrainement pour 10 pays, dont la France, le Canada, la Chine et l’Argentine.
Par ailleurs, le ministre de la Justice Alexandre de Moraes a affirmé dans un entretien avec Folha de Sao Paulo qu’il était plus préoccupé par la criminalité que le terrorisme pendant les Jeux olympiques.
Le mois dernier, le gouvernement brésilien a déclaré que 88.000 soldats et policiers seraient déployés durant les Jeux olympiques, plus que le double du nombre mobilisé lors des Jeux de Londres en 2012.

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Quatre policiers kényans ont été inculpés lundi par un tribunal de Nairobi pour le meurtre brutal fin juin d’un vocat, de son client et de leur chauffeur, ont rapporté les médias.

Les policiers, Fredrick Leliman, Leonard Mwangi Maina, Stephen Cheburet Morogo et Silvia Wanjiku Wanjohi, sont accusés d’avoir tué l’avocat Willie Kimani, son client Josephat Mwenda et leur chauffeur de taxi Joseph Muiruri. Les trois victimes avaient disparu le 23 juin après une audience au tribunal de Makovo, dans la banlieue de Nairobi. Leurs corps mutilés avaient été retrouvés une semaine plus tard dans la rivière Ol Donyo Sabuk, au sud-est de la capitale.

Les poignets de Me Kimani avaient été attachés, trois de ses doigts coupés et ses yeux énucléés, selon la presse kényane. Le client du jeune avocat, un chauffeur de moto-taxi, accusait la police de l’avoir harcelé et intimidé afin qu’il abandonne une plainte contre un haut responsable des forces de l’ordre qui, disait-il, lui avait tiré dessus sans raison en avril 2015.

La police kényane est régulièrement accusée d’exécutions extrajudiciaires par les organisations de défense des droits de l’Homme kényanes et internationales rapporte l’agence APS

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Au moins six policiers ont été touchés par des tirs à Baton Rouge, en Louisiane, ce dimanche. Selon le maire de Baton Rouge, Kip Hoden, interrogé sur NBC News, au moins trois d’entre eux ont été tués dans “cette embuscade”, deux policiers et un shérif adjoint. L’un des tireurs est mort, et deux autres “pourraient être en fuite”, selon le bureau du shérif local.

Les circonstances sont encore floues, mais il semble que les policiers soient intervenus à la suite d’une première fusillade entre plusieurs individus, selon le porte-parole du shérif Casey Rayborn Hicks.

Les agents blessés ont été transportés à l’hôpital mais la situation semble circonscrite, selon le porte-parole de la police de Baton Rouge, Don Coppola. Le maire de la ville demande également aux habitants “de rester chez eux et de ne pas sortir dans la rue”.

C’est dans cette ville que la mort d’un jeune Noir abattu par la police début juillet avait provoqué une vague d’indignation. Ce dimanche, le maire de la ville a appelé au calme, redoutant une nouvelle poussée de tension. “Ne laissons personne définir cette communauté par des actes absurdes de violence”, a-t-il lancé.

 

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Une ère sombre s’ouvre aux Philippines. Personne ne sait dans quelle direction le pays ira après l’élection de Rodrigo Duterte à la magistrature suprême. Enfin si, on en a une petite idée puisqu’il a été choisi par les électeurs après une campagne musclée, très décriée par ses adversaires pour ses thématiques exclusivement sécuritaires. Et il semble que Duterte ait fait école puisqu’un certain Tomas Osmena, le nouveau maire de Cebu, une grande ville du centre, a déclaré ce vendredi 20 mai qu’il va offrir une prime aux policiers qui abattraient les criminels.

On file droit vers une officialisation des assassinats extrajudiciaires. L’inquiétant M. Osmena, qui entamera son mandat le 30 juin, s’est dit prêt à remettre 50.000 pesos (950 euros) à tout policier qui abattrait un meurtrier et 5.000 pesos pour un criminel blessé. “Si vous abattez un criminel dans l’exercice de vos fonctions (vous serez récompensés), aucune question ne sera posée. Je suis là pour aider la police, pas pour la poursuivre”, a confié à l’AFP ce maire digne de l’époque du “far west”. Il a ajouté : “C’est mon but: faire peur aux criminels. S’ils veulent commettre des crimes, ils seront en guerre avec moi. Je ferai en sorte qu’il y ait des victimes”.
Et quand on lui agite le risque de lynchages publics, il réplique, droit dans ses bottes : “je ne vais pas réprimer les justiciers”.

 Le premier cow-boy, c’est le président !

Mais il faut dire que le pays se prête actuellement à ce genre de déclaration depuis que Duterte s’est installé dans le coeur des citoyens. L’ex-maire a même carrément écrasé son adversaire le 9 mai en déversant sur la place publique des propositions d’une violence inouïe. Il s’est par exemple engagé à débarrasser le pays de la criminalité en à peine six mois. Son remède miracle :  Un permis de tirer et de tuer pour les forces de sécurité.
Duterte a même avancé le chiffre de 100.000 exécutions dans le cadre de cette campagne de répression. Cerise sur l’horreur : Il a précisé que les dépouilles seraient jetées dans la baie de Manille et qu’elles allaient alimenter les poissons.

Parmi d’autres joyeusetés, il a annoncé le retour de la peine capitale et l’éradication de la notion même de droits de l’Homme.

Et quand on demande à M. Osmena s’il s’est inspiré des thèses du président Duterte, il répond que non. Mais il ajoute, tout de même : “je crois qu’il mène la bonne politique”.
Et d’après un porte-parole de la police de la ville, le maire n’a pas attendu son intronisation pour appliquer son étrange programme, il aurait déjà remis une prime de 20.000 pesos  cette semaine à un policier de Cebu qui a touché deux voleurs dans des échanges de tirs.

Pourtant un porte-parole du nouvel homme fort du pays nie toute incitation du nouveau président à des primes pour des exécutions extrajudiciaires. “Peut-être que le maire Osmena plaisante simplement, avec un nouveau gadget pour se rendre populaire. Chacun fait ce qu’il veut”, lâche-t-il.

Chacun fait ce qu’il veut… avec la vie des citoyens, drôle de conception du rôle des autorités. Ainsi vont les Philippines… on ne vont pas du tout.

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La branche égyptienne de Daech  a tué dimanche huit policiers égyptiens en criblant de balles leur minibus, l’une des attaques les plus meurtrières menées par les jihadistes près du Caire.

Ce mouvement, qui a fait allégeance en 2014 à l’organisation extrémiste contrôlant une partie de l’Irak et de la Syrie, a déjà revendiqué la plupart des attaques et attentats ayant fait des centaines de morts parmi les policiers et les soldats en Egypte ces trois dernières années.

“Une unité de soldats du califat a attaqué un minibus transportant huit apostats de la police criminelle à Helwan (…) et les a tous tués”, affirme l'”Etat islamique Egypte” sur l’un de ses comptes Twitter. Il assure avoir ainsi “vengé les femmes pures détenues dans les prisons des apostats”.

En pleine nuit, des inconnus ont ouvert le feu sur le minibus transportant huit policiers en civil, dont un lieutenant, à Helwan, dans la banlieue sud du Caire, selon le ministère de l’Intérieur. Tous les occupants ont été tués.

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Le président égyptien Abdel Fatah al-Sissi a réclamé mercredi que les policiers auteurs d’abus soient immédiatement poursuivis, au lendemain de la mort d’un vendeur ambulant tué par un agent après une dispute sur le prix d’un verre de thé.

 Le policier a été arrêté, selon un responsable de la sécurité, alors que quelques dizaines de personnes manifestaient sur la scène du drame qui s’est déroulé dans une banlieue de l’est du Caire.

Lors d’une rencontre mercredi avec son ministre de l’Intérieur et en présence de cadres de la police, le président égyptien a rappelé « la nécessité » que tous les policiers et citoyens responsables d’abus rendent des comptes, selon un communiqué de la présidence.

Début avril, un policier a été condamné à la prison à vie qui équivaut à 25 années de détention en Egypte pour avoir tué par balle après une dispute, un chauffeur qui lui livrait de la marchandise.

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Un tribunal italien a, ce mercredi, déclaré l’Etat tunisien coupable dans l’affaire de coups et blessures où sont poursuivis  deux policiers tunisiens qui ont agressé deux collègues italiens en Italie en 2008. Le tribunal a ordonné à la  Tunisie de payer 5.000 euros de dommages et intérêts à la policière  Laura Tassistro qui a été agressée ainsi que son  collègue  de sexe masculin  par deux agents de la police tunisienne  à Gênes en novembre 2008. Le tribunal a également condamné les deux assaillants à un an de prison ferme chacun

 “C’est la première fois qu’un Etat étranger est  condamné en Italie pour des faits commis par des agents relevant de son appareil de la sûreté “, a déclaré l’avocat de Laura Tassistro,  Michele Ispodamia, citée par l’agence de presse ANSA.

 ” Il s’agit d’un verdict révolutionnaire qui pourrait servir de précédent dans les cas de crimes contre les Italiens à l’étranger, à commencer par celui de Giulio Regeni “, a-t-il estimé. Giulio Regeni est le chercheur universitaire italien de 28 ans qui a été torturé et assassiné au Caire plus tôt cette année. L’avocat a également déclaré qu’il a fallu un an pour venir à bout de la résistance du ministère italien des Affaires étrangères pour permettre que la Tunisie soit citée dans cette affaire en la personne de son ambassadeur en Italie, Naceur Mestiri.

La policière Tassistro et son collègue ont été agressés après avoir demandé aux deux policiers tunisiens leur laissez-passer  alors qu’ils venaient de débarquer au port de Gênes. Ils ont refusé d’obtempérer et se sont déchaînés contre leurs deux collègues italiens qui tentaient de les conduire au poste de police pour interrogatoire.

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Les forces de l’ordre ont dispersées jeudi devant le siège du ministère de l’Intérieur un rassemblement de protestation observé par des policiers révoqués pour des motifs disciplinaires. Tout en réclamant la révision de la décision de leur révocation, les protestataires ont dénoncé la politique de deux poids, deux mesures dans la révision des cas de limogeage.
Ils se sont également dits étonnés de l’interdiction de leur mouvement de protestation qui, selon eux « répond à toutes les procédures légales nécessaires ».

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Bernard Cazeneuve, ministre français de l’Intérieur, a annoncé depuis l’Élysée la décision de déployer des renforts sécuritaires sur les points d’accès aux frontières afin de renforcer les contrôles et éviter le pire.
“Ce matin, j’ai décidé de déployer 1600 policiers et gendarmes supplémentaires à la fois sur les contrôles aux frontières et infrastructures de transports aériens, maritimes et ferroviaires” a déclaré le ministre.
Caseneuve a également appelé les états Schengen à renforcer les contrôles sur les frontières, et à augmenter le niveau de coopération dans la lutte contre le terrorisme.
Au moins 3 explosions ont eu lieu à Bruxelles, deux à l’aéroport et une au métro de Maelbeek, à proximité du quartier européen, faisant 21 morts et 35 blessés dans un bilan provisoire.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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