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Le décret présidentiel n°90 de l’année 2017 portant proclamation des sites de production et des installations sensibles et vitales, zones militaires interdites est paru dans le dernier numéro du Journal Officiel de la République Tunisienne, du 3 juillet.
Cette décision avait été prise à la suite de la réunion du Conseil national de sécurité de fin juin dernier.Selon les dispositions de l’article premier du décret, les sites de production et les installations sensibles et vitales, ainsi que les régions avoisinantes, sont déclarées des zones militaires interdites, tout au long de l’installation des unités militaires en vue des les sécuriser, à compter de la promulgation du présent décret présidentiel et jusqu’à la fin des causes qui les justifient.
Les sites de production et les installations sensibles et vitales déclarées des zones militaires interdites, ainsi que ses coordonnées, sont fixés par arrêté du ministre de la Défense nationale et du ministre concerné, après avis du Conseil national de sécurité.La liste des zones militaires interdites est mise à jour, chaque fois que de besoin, selon la même procédure de déclaration, lit-on dans le texte du décret.Il énonce que l’accès aux sites de production et aux installations sensibles et vitales déclarées des zones militaires interdites est interdit, sauf aux cadres, agents et aux usagers.
En vertu de ce décret présidentiel, d’une dizaine d’articles, les unités militaires chargées de la protection et la sécurisation des zones militaires interdites sont habilitées à utiliser tous les moyens de force en possession, pour faire face à toute agression ou attaque ciblant les personnes ou les installations, y compris les actes de sabotage et tentatives d’entrée en force.
“Toute personne se trouvant au voisinage des zones militaires interdites doit se conformer aux ordres qui lui sont intimés afin de s’arrêter ou de se soumettre à la fouille chaque fois qu’ils lui sont adressés par les membres des unités militaires tenues d’assurer lesdites zones et qui sont habilités à obliger la personne à s’arrêter ou à se soumettre à la fouille en cas de désobéissance”, stipule le décret.
Dans un discours, le 10 mai dernier, à l’adresse du peuple tunisien, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a déclaré que “l’Armée nationale interviendra, si besoin est, pour protéger les institutions et les sites de production qui sont la priorité de l’ensemble des Tunisiens”.

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La production de l’huile d’olive, dans le gouvernorat de Bizerte, devrait atteindre 21 mille tonnes, selon les prévisions pour 2017, contre 8,076 mille tonnes l’année dernière, soit une hausse de 260%, a souligné à l’agence TAP le commissaire régional au développement agricole, Khelifa Hammami.
Les oliveraies dans la région s’étendent sur une superficie de 15 mille hectares dont 8500 ha d’oliviers productifs et 1 million de pieds d’oliviers.
L’aménagement de 4700 hectares de nouvelles oliveraies a déjà démarré.

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Le Qatar, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL), a annoncé mardi son intention d’augmenter du tiers sa production de gaz en pleine crise avec ses voisins qui lui imposent des sanctions.

Selon l’AFP , l’annonce a été faite au moment où l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l’Egypte s’apprêtaient à évaluer la réponse du Qatar à leurs exigences d’un changement de cap dans sa politique.

Avant de remettre lundi sa réponse au médiateur koweïtien dans la crise, Doha avait rejeté implicitement la liste de demandes – fermeture de la télévision Al-Jazeera et d’une base militaire turque, réduction des relations avec l’Iran – en la jugeant maximaliste et attentatoire à sa souveraineté.

On rappelle que quatre pays arabes ont rompu le 5 juin avec le Qatar qu’ils accusent de soutenir “le terrorisme” et de se rapprocher de l’Iran, et lui ont imposé une série de sanctions économiques.

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Africa Finance Corporation (AFC), une importante institution panafricaine de financement du développement multilatéral, annonce qu’elle accordera un prêt subordonné de 28 millions de dollars US pour le développement du bloc de concession de pétrole offshore Halk El Menzel dans le nord de la Tunisie. Le prêt devrait permettre l’entrée en production de pétrole d’ici janvier 2018, rapporte le site «Worldstorage» et confirmé par nos soins auprès de la STB et de la BH.

Topic est une importante société d’énergie indépendante spécialisée dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz, établie en 2000 par le conglomérat d’énergie tunisien, le groupe Toumi. La solide base d’actionnaires de Topic comprend la Société Financière Internationale, le Groupe Sarost, le Groupe Banque de L’Habitat (BH), la Société Tunisienne de Banque (STB) qui forment avec la Biat, le pool bancaire financier du Groupe tunisien Toumi, actif dans le domaine du forage pétrolier et de l’entretien des engins de forage.

Andrew Alli, président et chef de la direction, a déclaré que «l’AFC est ravie d’investir dans le secteur des ressources naturelles en Tunisie et de soutenir la création d’emplois hautement qualifiés. La Tunisie a fait d’importants progrès en entreprenant des réformes qui stimuleront la croissance du secteur privé et encourageront les investissements. L’AFC attend avec impatience de continuer à soutenir le pays au moment où il entre dans le prochain chapitre sur la croissance».

Le projet Helk El Menzel, selon la même source, est un projet d’investissement à faible coût couvrant une zone de 570 km carrés dans le golfe de Hammamet dans le nord de la Tunisie. Le coût total estimatif du projet est de 157,5 millions de dollars EU. Le financement nécessaire pour réaliser le première unité sera utilisé pour le transport, l’installation, le démarrage et la mise en service, le premier forage de puits, y compris l’acquisition d’installations de production critiques, les unités de stockage et de déchargement flottants, la fourniture d’installations de topside et l’achèvement d’une plate-forme de tête de puits.

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La transformation historique de nos modes de vie, de nos rapports sociaux, de nos modèles économiques et de nos modes de travail a été étroitement liée aux trois révolutions industrielles pilotées, en premier lieu, par la vapeur, puis, par le pétrole et, actuellement, par les énergies renouvelables.

La troisième révolution industrielle est basée sur les énergies renouvelables, celle qui changera les sociétés. “Elle devrait constituer une véritable planche de salut, mais aussi une opportunité à saisir pour repartir du bon pied et sortir du sous développement. La Tunisie a intérêt à passer directement à la TRI et ne pas investir davantage dans les infrastructures lourdes (centrale nucléaire par exemple) de la seconde révolution industrielle en adoptant une stratégie de « leapfrogging » ou « saute-mouton » qui consiste à déployer un effort considérable dans les investissements de technologies de pointe et de brûler les étapes”, c’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’universitaire et administrateur à la STB, Ghazi Boulila et publiée par l’intermédiaire en bourse, Mac Sa.

Dans ce cadre, une politique basée sur les trois composantes du TRI est recommandée. Cette troisième révolution industrielle repose sur trois composantes qui doivent se développer simultanément : production et stockage des énergies renouvelables, technologie de communication (internet, NTIC etc.) et réseaux logistiques d’énergie intelligents. Le transport, la distribution et l’exportation des énergies renouvelables marqueront une rupture importante dans l’évolution des technologies. Le coût de production de ces énergies diminue, améliorant d’autant plus la compétitivité des entreprises qui deviennent plus concurrentielles et productives, et le réchauffement climatique réduit. Un tunisien localisé à Tataouine, qui produit de l’énergie solaire, pourra exporter une partie de sa production à un autre consommateur localisé à l’étranger (en Alaska par exemple) via un réseau intelligent d’internet sans émission de gaz à effet de serre.

“Cette transition énergétique transformera le monde et notre mode de vie. Elle provoquera inévitablement la transformation de la quasi-totalité des industries actuelles qui reposent sur des énergies fossiles comme la production d’électricité, d’engrais, de produits agroalimentaires, de pesticides, de ciment, de fer, de béton, de produits métallurgiques, de plastiques ou de fibres synthétiques”.
L’immobilier suivra la tendance en intégrant dans chaque bâtiment des micro-centrales énergétiques, des technologies de stockage, de l’internet de l’énergie permettant à chaque agent d’acheter de l’électricité ou de revendre son excédent produit sur ce réseau.

L’industrie automobile évoluera aussi, selon l’étude, en passant à la production de voitures électriques à pile à combustible capables de se brancher et de s’approvisionner en électricité sur l’internet de l’énergie. Le marché de l’emploi se trouvera également bouleversé par l’apparition de nouvelles entreprises opérant dans cette économie verte. Avec le développement de l’économie digitale, l’automatisation et les méga-données (big-data), de nouveaux gisements d’emplois et de nouvelles méthodes de travail apparaîtront.

L’expert économique rappelle que , la «Troisième Révolution Industrielle » (TRI) a démarré au début du XXIème siècle avec l’évolution simultanée d’une part des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) et d’autre part la production, le stockage et le transport des énergies renouvelables. Cette révolution est caractérisée par une production d’énergies renouvelables (solaire, éolienne, hydraulique, géothermique, marine, bio-masse, etc.) par les agents économiques qui sera distribuée, transportée et exportée à travers le monde via le réseau de télécommunication à l’image de la circulation actuelle de l’information via internet.

“Depuis les années 2000, les prospectivistes montrent que cette nouvelle révolution changera le mode de production actuel cet le comportement des agents économiques. Les pays qui ne contribuent pas à cette révolution et ne maîtrisent pas ce changement technologique se retrouveront à la marge et condamner au sous-développement. Au contraire, les pays qui investissent dans cette activité stratégique et occupent le leadership accumuleront plus de connaissances dans cette nouvelle technologie et profiteront de l’apprentissage par l’expérience (learning by doing), creusant davantage les écarts de développement entre les nations”, a-t-il expliqué.

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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, a indiqué jeudi 22 juin que la production de pétrole et de gaz au gouvernorat de Kébili est en arrêt depuis le mois de mai, en raison des mouvements sociaux dans la région.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm , la ministre a expliqué que les sit-inneurs ont présenté de nouvelles revendications, qui seront consultées lors d’une réunion de travail prévue ce jeudi.
Les réunions de négociations sous le patronage du chef du gouvernement se poursuivront durant les semaines à venir pour tenter de trouver des solutions aux revendications des sit-inneurs, dans la limite des moyens de l’Etat, a ajouté la ministre.

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Et de deux. Après le groupe Renault, c’est au tour de PSA, l’autre ténor français du secteur automobile, de jeter son dévolu sur le Maroc. Le président du Directoire du groupe et le ministre marocain de l’Industrie, de l’Investissement, du Commerce et de l’Économie Numérique ont officiellement lancé, jeudi 15 juin 2017, le chantier de la toute première usine à moteurs de PSA dans le royaume.

Le protocole d’accord a été paraphé le 19 juin 2015 par le groupe français et les autorités marocaines. L’affaire est d’importance car à terme, en 2019, cette unité fabriquera des voitures pour alimenter toute la région MENA, avec une capacité de production de 90.000 véhicules par an, pour commencer, l’objectif étant d’atteindre 200.000.

Par ailleurs les travaux de l’usine vont mobiliser 1500 employés de 100 entreprises. On annonce un complexe industriel doté des dernières innovations technologiques, avec des installations capables de concevoir les “véhicules de demain“, hybrides ou électriques.

Avec l’entrée en activité de PSA, le Maroc affichera 620.000 voitures par an et entrera dans le Top 20 mondial des pays producteurs. Un troisième constructeur est en vue, à l’horizon 2020-2022, ce qui permettrait au Maroc de sortir un million de véhicules par an, et là le Top 7 mondial serait à portée de main !

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La Compagnie de phosphate de Gafsa a repris ses activités d'extraction

L’arrêt de la production de pétrole dans les régions de Metlaoui et Mdhila se poursuit pour le deuxième jour consécutif, en raison de la grève entamée par les agents, rapporte Mosaïque fm.

Les grévistes exigent le versement de leurs salaires et la réhabilitation de trois agents suspendus à Mdhila en raison de leur demande d’augmentation des primes, a ajouté la même source.

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Un accord a été conclu ce matin du vendredi 16 juin entre d’une part le représentant du gouvernement et ministre de l’Emploi, Imed Hammami, en présence de Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT et d’autre part les représentants des sit-inneurs de Kamour à Tataouine.

Selon les données rapportées par Express fm, la nouvelle vient couronner une série de négociations entre les deux parties et annonce la validation des décisions suivantes :

*La reprise immédiate de la production, la levée du sit-in, la réouverture de la route de Kamour.

* Le recrutement d’un membre de la famille du martyr Anouar Sokrafi et un membre de la famille du blessé Abdallah Laouaï.

*1500 recrutements dans les sociétés pétrolières sur six mois et selon la répartition suivante : 100 en juillet, 150 en septembre, 200 en octobre, 400 en novembre et 150 en décembre ; octroi d’une prime de recherche d’emploi, de 500 DT, qui sera versée aux recrutés dans les sociétés pétrolières à partir du mois de septembre et jusqu’à leur prise de poste. Cette prime sera versée à partir par la caisse de développement de la région dont le budget est fixé à 80 millions de dinars.

*Transférer 370 employés des sociétés pétrolières directement vers la société de l’environnement à la fin de leurs contrats provisoires.

*1500 recrutements dans la société de l’environnement en juin 2017.

*1000 recrutements en janvier 2018.

* 500 recrutements en janvier 2019 .

*L’assurance de ne pas poursuivre les sit-ineurs par la justice.

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La nouvelle centrale électrique à turbines à gaz de Boutlelis, d’une puissance globale de 446 MW, augmentera la capacité de production d’électricité à Oran de 33%, a indiqué à l’APS le directeur local de l’énergie.

Les travaux du projet, érigé sur une superficie de 20 hectares dans la commune de Boutelis, connaissent un taux d’avancement de l’ordre de 50%, a indiqué M. Omar Sebaa, ajoutant que la réception de la centrale est prévue pour le mois de juin 2018.

La wilaya d’Oran compte 4 centrales : Oran, Mars El Hadjadj, Bethioua et Bir El Djir, d’une puissance globale de 1.200 MW, un seuil de 1.646 MW sera atteint avec la mise en service de la nouvelle centrale.

La centrale électrique est constituée de deux turbines à gaz d’une puissance de 223 MW chacune fonctionnant au gaz naturel comme combustible principal et de gasoil comme combustible de secours, a-t-on indiqué de même source.

Le projet a connu un certain retard en raison de la nature du sol contenant du gypse. Néanmoins, des travaux de renforcement du sol ont été entrepris afin de garantir une assise solide aux différentes constructions et turbines de la centrale électrique et la centrale sera livrée fin 2017.

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Moncef Mattoussi, président directeur général de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), a annoncé ce lundi 1er juin à Africanmanager que la société d’exploitation pétrolière OMV sise dans le gouvernorat de Tataouine a décidé d’arrêter la production et ce à partir du 5 juin.

On rappelle qu’OMV, une société autrichienne, a évacué 700 membres de son personnel non essentiel affecté à ses projets dans le Sud tunisien et ce, suite aux mouvements de protestation pour exiger des emplois et aux menaces pesant sur ses opérations dans la région.

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Le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que l’entrée en exploitation du projet Nawara, à Tataouine, pour alimenter le Sud en gaz, pourrait être retardée du fait de la multiplication des mouvements de protestation dans la région.

Dans une interview accordée à Africanmanager, il a déclaré que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien.

La capacité de production de ce projet est estimée à plus de 2 millions de mètres cubes, soit plus de 17% de l’ensemble de la production nationale et il offrira plus de 1000 emplois une fois en activité.

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“Le taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production de jus reste “faible”, ne dépassant pas 60%”, c’est ce qui ressort des résultats d’une étude nationale menée par le ministère de la Santé sur l’évaluation de certains produits de grande consommation (eaux minérales embouteillées, boissons gazeuses et jus).
“La moyenne annuelle du taux moyen de conformité aux bonnes pratiques d’hygiène dans les unités de production d’eaux embouteillées est en revanche “satisfaisante” puisqu’elle dépasse 89%”, révèle la même étude qui a été présentée lors d’un point de presse tenue, vendredi, à Tunis.
Pour ce qui est des unités de production des boissons gazeuses, le taux moyen de conformité a atteint 84% avec un certain écart entre les unités (entre 47 et 98%), toujours selon cette étude qui a ciblé 20 unités d’eaux, 15 unités de boissons gazeuses et 17 unités de jus.

Le directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement au ministère de la santé publique, Mohamed Rabhi a indiqué que l’analyse de 55 échantillons de jus provenant de différentes unités de production a révélé que le taux de conformité microbiologique de ces boissons n’a pas dépassé les 76%.
“Aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans les échantillons de jus. Nous avons néanmoins enregistré un taux de non conformité aux normes en vigueur pour ce qui est des colorants (environ 13%) et des décolorants (18%)”, a-t-il ajouté.
S’agissant des boissons gazeuses, Rabhi a indiqué que l’analyse de 53 échantillons de ces liquides a révélé que leur taux moyen de conformité microbiologique a dépassé 98%, précisant qu’aucun colorant interdit d’usage n’a été trouvé dans ces échantillons.
Par ailleurs, Rabhi s’est dit satisfait des résultats d’analyse des 133 échantillons d’eaux embouteillées dans la mesure où on a pu démontrer qu’ils étaient conformes aux réglementations et normes en vigueur.
A la lumière de ces résultats, a-t-il dit, le ministère a contacté les propriétaires des unités de production des jus et des boissons gazeuses ainsi que les ministères et toutes les structures concernées afin de remédier aux défaillances enregistrées.
Rabhi a, par ailleurs, rappelé que 532 cas d’intoxication alimentaire collective ont été enregistrées depuis le début de 2017. Il a fait savoir que 52% de ces intoxications ont été enregistrées en milieu scolaire, 38% dans le milieu familier et 10% dans le milieu public.

De son côté, la ministre de la Santé, Samira Merai a indiqué que son département ne sera pas tolérant avec les contrevenants aux règles d’hygiène, particulièrement pour les aliments vu les graves risques sanitaires qui en découlent.
Préserver l’hygiène demeure une responsabilité collective qui concerne le consommateur, le producteur et le commerçant, a-t-elle dit.

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La production de pétrole reprend progressivement en Libye. Le pays exploite actuellement quelque 800 mille barils par jour. Une première depuis 2014, selon Reuters.

Mais la Libye pourrait produire entre 1,1 et 1,2 million de barils si les obstacles politiques sont levés, indiquent des sources proches de la compagnie en charge de la gestion du pétrole.

Le président de l’entreprise Mustafa Sanalla a déclaré qu’un effort national est nécessaire pour que le pays puisse parvenir à produire à plein régime avant la fin de l’année en cours.

Malgré l’embellie dans le volume de la production, la Libye a du mal à rétablir le dynamisme de son secteur pétrolier qui pesait 1,6 million de baril à la veille du soulèvement qui a conduit à la chute de Muammar Kadhafi en 2011.

Les conflits armés et les rivalités politiques empêchent depuis lors, le pays de retrouver sa place parmi les premiers producteurs africains d’or noir.

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Nous n’avons d’autre choix que le dialogue“, a souligné mercredi Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP à l’issue du discours prononcé par le Président de la République, Béji Caïd Essebsi, au Palais des congrès, Tabboubi a estimé que le chef de l’Etat a envoyé des “messages rassurants” au peuple tunisien. Il a aussi indiqué que l’UGTT est pour le retour de la production.
Sans production on ne peut pas avancer et on ne peut pas créer de nouveaux emplois“, a-t-il ajouté.
Sur un autre plan, le secrétaire général de l’UGTT a affirmé que l’organisation syndicale est favorable à la réconciliation à condition qu’elle respecte les dispositions de la Constitution tunisienne et qu’elle génère des ressources.
Pour sa part, Wided Bouchamaoui, présidente de l’Union tunisienne de l’industrie du commerce et de l’artisanat (UTICA), a souligné que l’organisation patronale est pour l’unité et la reprise des activités de production dans l’intérêt de la Tunisie.
Elle a estimé que les indicateurs sont positifs mais demeurent insuffisants et peuvent être améliorés par le travail, la discipline et le respect d’autrui.

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La ministre tunisienne de l’Energie et des Mines, Héla Cheikhrouhou, a indiqué ce lundi 8 mai 2017, en marge des «Journées de distribution du pétrole» qui se tiennent à Tunis, que la production pétrolière en Tunisie a drastiquement baissé. Selon la ministre, elle serait revenue de 110 mille barils par jour au cours de l’année 2010 à seulement 40 mille barils par jour actuellement.

Directe et sans mâcher ses mots, la ministre a expliqué cette chute de la production par «les mouvements sociaux, les campagnes de dénigrement et de diabolisation du secteur pétrolier » et de ses opérateurs.

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Le calme est revenu

La production nationale de phosphate a connu une augmentation de 46% durant les trois premiers mois de l’année 2017 et ce, par rapport à la même période de 2016, rapporte l’agence Reuters, citant des chiffres du ministère de l’Énergie,  des Mines et des Énergies renouvelables

Cette embellie s’explique par la baisse des mouvements de protestation dans les villes du bassin minier.

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Ali Mhiri, PDG de la société Les Salines de Tataouine, a mis en garde contre la détérioration de la situation sociale dans la région. Dans une déclaration à Africanmanager, il a assuré que ce contexte menace la rentabilité de ladite société et sa stabilité.
Selon ses déclarations, les pertes de la société se sont élevés à 7 Millions de dinars durant l’année dernière et le taux de production n’a pas dépassé les 25% du total programmé, soit 100 mille tonnes par an.

Il a par ailleurs indiqué que la vague de protestations observée durant le premier trimestre a entraîné l’arrêt de la production, ce qui va engendrer des pertes supplémentaires pour ce projet dont le coût s’élève à 60 Millions de dinars et qui offre plus de 150 emplois.

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L’entrée en exploitation effective de la mine de phosphate d’El Meknassi est prévue pour fin mai 2017, a fait savoir le secrétaire d’Etat chargé des mines, Hechmi Hmidi, lors d’une visite effectuée jeudi, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
Il a assuré à cette occasion, que toutes les problématiques qui ont empêché le démarrage de l’exploitation de la mine seront résolues, dont la satisfaction des revendications de certains citoyens portant sur la révision de la valeur des indemnisations qui leur sont offertes et le relèvement du nombre de candidats retenus lors du premier concours de recrutement d’ouvriers, à la mine de Meknassi.
Le secrétaire d’Etat a avancé que toutes les précautions nécessaires seront prises pour réduire les effets négatifs sur l’environnement qui pourraient résulter du démarrage de l’activité de la mine.
A préciser que l’opération d’acquisition de terres au profit de la mine a considérablement avancé avec des indemnisations qui avoisinent les 10 millions de dinars. Toutefois, des problèmes restent en suspens, du fait de l’opposition de certaines personnes, à la cession de 150 hectares que la société compte acquérir. Il a été décidé à ce niveau d’augmenter la valeur de l’indemnisation pour les propriétaires des bâtiments sur le site ainsi que le nombre des recrutés parmi les habitants de la région (environ 20 personnes).

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Le chiffre d’affaires de la société Sotipapier, réalisé au cours du 1er trimestre 2017 est en baisse de 13% par rapport au 1er trimestre 2016 avec une baisse des ventes de papier kraft (-19%) et une légère diminution des ventes de papier cannelure et Testliner (-2%).

L’activité commerciale a subi un ralentissement en début d’année suite aux augmentations de prix, les ventes sont revenues à un très bon niveau depuis le mois de Mars.

L’endettement de la société se situe à 26.296 KDT au 31/03/2017 contre 19.525 KDT au 31/03/2016. L’évolution de l’endettement a servi à financer  principalement des acomptes sur des investissements en cours de réalisation ainsi que le cycle d’exploitation de la société.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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