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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

“Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour” du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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Le président syrien Bachar al-Assad a affirmé que les négociations entre le régime et les rebelles, prévues pour lundi prochain à Astana, au Kazakhstan, allaient être centrées sur le renforcement du cessez-le-feu, en vigueur depuis fin décembre, rapporte l’AFP.

Les négociations, parrainées par la Turquie qui soutient les rebelles, et par la Russie et l’Iran alliés du régime, doivent s’ouvrir lundi dans la capitale du Kazakhstan. Moscou et Ankara ont imposé un cessez-le feu entre les forces du régime et les rebelles le 30 décembre, qui survit vaille que vaille malgré des accès de violences disparates, notamment près de Damas.

La majorité des groupes rebelles ont annoncé qu’ils participeraient aux pourparlers d’Astana. Le principal, Ahrar al-Cham, a en revanche refusé de s’y joindre, a indiqué la même source.

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La fête de Noël a été sanglante à Eringeti, localité nichée dans le “triangle de la mort” du Nord-Kivu, dans l’est de la République Démocratique Congo, une région où, comme on le sait, les rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF) font la loi. D’après les autorités locales de Beni, 22 personnes ont été massacrées, à la machette, durant le week-end de Noël. Elles viennent s’ajouter aux 700 morts suite aux terribles incursions des rebelles depuis octobre 2014.

Le premier jour, le samedi 24 décembre 2016, « ils ont tué 10 civils », a confié Amisi Kalonda, administrateur du territoire de Beni, qui pointe du doigt les rebelles de l’ADF. Hier dimanche, toujours selon lui, « 12 autres corps ont été retrouvés dans des villages environnants » par l’armée, qui était aux trousses des assaillants.
«Le mode opératoire, c’est toujours le même » : Les victimes ont été exécutées « à l’arme blanche et à la machette».

Teddy Kataliko, président de la Société civile du territoire de Beni, coalition d’associations locales, après avoir confirmé le sombre bilan de l’administrateur, a fait part de son désarroi : « Nous ne comprenons pas » cette violence. Il a ajouté : « Nous ne savons plus à quel saint nous vouer ».
Un prêtre du diocèse catholique de Beni-Butembo a avancé un bilan plus lourd, «27 morts» ; il a aussi évoqué l’effroi créé au sein la population par cette attaque, en pleine ferveur religieuse, poussant certains citoyens à fuir. « Le bilan macabre est en train d’évoluer […] au fur et à mesure qu’on découvre des corps dans la forêt » aux environs de la ville, a-t-il indiqué.

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La ville de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, a été visée dans la nuit de dimanche à lundi par une nouvelle attaque attribuée aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF), et dans laquelle une dizaine de personnes ont été tuées, rapporte le site « ouest-France ».

Depuis octobre 2014, environ 700 personnes ont été tuées dans une série de massacres ou d’attaques dans la région de Beni. La dernière tuerie d’envergure a coûté la vie à plus de cinquante civils mi-août, a ajouté la même source.

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A Kidal, dans le nord du Mali, de violents affrontements ont opposé jeudi 21 juillet des rebelles à majorité touareg à un groupe armé pro-gouvernemental. Des tirs ont éclaté dans le centre-ville quelques jours à peine après la signature d’un accord de paix. La tension est restée vive toute la soirée, rapporte le site « rfi.fr ».

On pouvait encore entendre des coups de feu jeudi soir à Kidal, même s’ils n’avaient rien à voir avec la violence des affrontements de l’après-midi. Ce que l’on sait, c’est que vers 16 heures heure locale, des coups de feu ont éclaté dans le centre-ville. Les combats se sont ensuite propagés un peu partout et ont duré au moins jusqu’à 19 heures, heure à laquelle la violence a un peu baissé.

Certains habitants sont restés cloîtrés chez eux, d’autres au contraire se sont réfugiés dans le camp de la Minusma.

Impossible de déterminer qui est à l’origine des affrontements. D’un côté, il y a la CMA (Coordination des mouvements de l’Azawad), qui englobe plusieurs groupes touaregs, et de l’autre le Gatia, un autre groupe armé mais lui plutôt favorable au gouvernement. Chacun des deux camps rejette sur l’autre la responsabilité de l’attaque.

Cet affrontement survient alors qu’une trêve a été conclue dimanche dernier entre ces deux groupes. Une trêve de plus en plus fragile : dès mardi soir, des tirs avaient éclaté dans la ville et ils avaient fait deux morts.

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L’armée syrienne a pris position à portée de tir de la route du Castello, seule voie d’accès aux quartiers d’Alep tenus par la rébellion, qui est désormais coupée, rapportent toutes les parties.

L’offensive a été menée en dépit de la trêve de trois jours annoncée mercredi pour l’Aïd el Fitr, que l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) qualifie de ruse cynique.

L’encerclement des secteurs d’Alep aux mains des insurgés, qui comptent au moins 250.000 habitants, est l’un des principaux objectifs des forces gouvernementales.

Première ville de Syrie avant la guerre civile avec plus de deux millions d’habitants, elle est depuis des années l’un des principaux enjeux du conflit.

“Actuellement, personne ne peut entrer ni sortir d’Alep”, a expliqué à Reuters Zakaria Malahifdji, membre du Fastakim, un groupe rebelle local. Les forces gouvernementales ont, selon lui, reçu des renforts en provenance du Sud et sont appuyées par des combattants iraniens.

“Toutes les organisations ont dépêché des renforts et cherchent à reprendre les positions conquises par le régime, mais la situation est très mauvaise. Le régime a disposé durant la nuit d’une intense couverture aérienne”, a ajouté un autre représentant des rebelles.

Selon l’OSDH, les forces gouvernementales sont désormais à un kilomètre seulement de la route du Castello, après leur progression dans le secteur des fermes d’Al Malah.

Des rebelles ont fait exploser une installation offshore du groupe pétrolier américain Chevron près de Warri, dans l’État du Delta, dans le sud du Nigeria.

L’agence AFP a rapporté que la Marine nationale nigériane a annoncé, vendredi 6 mai, qu’un groupe rebelle, jusqu’ici non identifié, ont fait exploser une installation offshore du groupe pétrolier américain Chevron dans le delta du Niger, au sud du Nigeria.

Outre celle d’hier, les attaques contre les installations pétrolières, rappelle la même source, sont en hausse au Nigeria depuis que les autorités ont ordonné, en janvier, l’arrestation de l’ancien chef rebelle Tompolo pour corruption, laissant craindre une nouvelle flambée de violences dans cette région d’où provient la quasi-totalité du pétrole du premier producteur d’Afrique.

“L’installation Chevron a été attaquée mercredi soir” au large de la ville de Warri, dans l’Etat de Delta, a déclaré vendredi à l’AFP le porte-parole de la Marine Chris Ezekobe. “Des rebelles ont utilisé des explosifs pour faire sauter la plateforme Okan, une installation qui sert à la collecte du pétrole et du gaz destinés au terminal Escravos”, a-t-il ajouté.

Ce responsable ignore combien de personnes se trouvaient sur la plateforme au moment de l’explosion qui n’a fait, selon lui, aucune victime.

“Nous ne pouvons cependant pas exclure l’implication d’anciens chefs rebelles, dont Tompolo, actuellement recherché et poursuivi pour fraude”, a-t-il toutefois nuancé. AFP

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Le dossier syrien, déjà très complexe, a pris un nouveau tournant avec l’implication des Russes, allié du régime Alaouite qui a réprimée brutalement le soulèvement populaire déclenché en 2011.

 Bachar Al Assad, soutenu par les Russes, a déjà perdu les deux-tiers du territoire dans les combats contre des groupes rebelles rivaux dans un pays morcelé et en ruine.

Le Président américain Barack Obama qui soutient les groupes opposés à Al Assad, s’est coalisé avec la Russie dans le dossier syrien sous la condition qu’il admette la nécessité de changement de régime en place. Mais Moscou ne veut rien entendre et considère le régime Assad comme un rempart face à l’EI.

Depuis le début de ses opérations militaires en Syrie, la Russie a visé l’EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, et ses alliés rebelles islamistes, selon des sources syriennes et l’OSDH, mais aussi elle a, dans une moindre mesure, visé les insurgés dits modérés, soutenus par les États-Unis contre Al Assad.

Les avions de combat russes ont bombardé hier des cibles du groupe djihadiste État islamique (EI) au quatrième jour de leur intervention en Syrie. Selon le ministère de la Défense russe, une série de frappes ces dernières 24 heures ont détruit un poste de commandement et un bunker de l’EI près de la ville de Raqa, la “capitale” de l’organisation extrémiste située dans le nord-est du pays en guerre.

De son côté, l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) a fait état de frappes russes avant l’aube contre des positions de l’EI aux environs de Raqa.

Mais L’ONG soutient toutefois que le groupe n’a pas de présence à Idlib et Barack Obama, François Hollande, Tayyip Erdogan et les Occidentaux ont continué à dénoncer la stratégie de Moscou visant à défendre le régime de Bachar al-Assad en dirigeant ses frappes contre les opposant au régime de en place.

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