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Retour de flammes pour le président américain, Donald Trump, qui a multiplié les tacles et provocations ces derniers mois en entreprenant de démolir systématiquement l’héritage de son prédécesseur, Barack Obama. Le missile est venu d’un élu démocrate de la Chambre des représentants, Brad Sherman, représentant de la Californie et connu pour ses positions très à gauche. Il a déposé hier mercredi 12 juillet 2017 une résolution pour enclencher une procédure de destitution du président républicain. L’attaque survient au moment où Trump fait une virée en France, sur invitation d’Emmanuel Macron, pour assister aux cérémonies de la fête nationale, demain vendredi 14 juillet.

Certes pour le moment on est loin de l’impeachment, qui terrorise les présidents américains depuis le départ forcé de Richard Nixon, en 1974, qui allait à coup sûr subir ce sort à cause des déflagrations du Watergate, mais Trump et son entourage auraient tort de minimiser cette affaire. En effet la résolution de Brad Sherman et Al Green évoque la lourde charge d’entrave à la justice, sur fond des manoeuvres grossières du président américain pour réduire au silence l’ancien directeur du FBI, James Comey, qui allait déballer sur un conseiller de Trump, Michael Flynn.

Sherman est conscient du fait que son combat sera âpre et long, mais il est décidé en à découdre avec le locataire de la Maison Blanche, jusqu’au bout. “Déposer des articles de destitution est la première étape d’une longue route“, a-t-il déclaré, avant d’ajouter : “Mais si l’incompétence impulsive continue, à la fin, dans de nombreux mois, les républicains se joindront au combat en faveur de la destitution“.

A noter qu’aux Etats-Unis, le Congrès a la possibilité de destituer le président à travers deux procédures. La Chambre des représentants formule et vote une mise en accusation (impeachment, en anglais), puis le Sénat “juge” le mis en cause, le président, et se prononce sur sa condamnation (à une majorité des deux tiers) ou son acquittement. Si la condamnation est actée, le président est automatiquement éjecté.
Mais dans les faits, l’affaire est beaucoup plus complexe et jamais un président dans l’histoire du pays n’a subi cette infamie. Deux l’ont frôlée, puis ont été acquittés in fine : Andrew Johnson en 1868 et Bill Clinton en 1998. Toutefois Trump, avec le paquet d’ennemis qu’il s’est fait dans le pays, pourrait ne pas avoir la même chance. De plus ses adversaires ont encore beaucoup de temps pour parvenir à leurs fins, vu que le républicain a entamé son mandat il y a un peu moins de 7 mois…

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Les membres de la Commission des affaires étrangères du Sénat des Etats-Unis ont insisté sur la nécessité, pour l’administration américaine, d’apporter une aide financière au gouvernement tunisien afin de soutenir et “renforcer la transition de la Tunisie vers une démocratie stable et prospère”.
Dans une déclaration publiée, mardi, les membres de la Commission ont réaffirmé le soutien de leur pays à la Tunisie et “la volonté de fournir un niveau d’assistance suffisant afin de soutenir la transition en cours vers une démocratie plus inclusive, prospère et stable”.
Ils incitent le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à accélérer les réformes économiques et les mesures de lutte contre la corruption, soulignant la nécessité de la mise en application de la Constitution de 2014, notamment au niveau des nouvelles protections des libertés civiles.
Dans cette déclaration, les sénateurs ont, également, exhorté les autorités tunisiennes à tout mettre en oeuvre pour “endiguer les départs de djihadistes tunisiens vers l’Irak et la Syrie”.
Le Sénat invite, dans ce sens, “les voisins de la Tunisie à collaborer avec le gouvernement Youssef Chahed afin de lutter contre la menace terroriste, sécuriser les frontières et soutenir la transition démocratique tunisienne”.
Cette résolution a été proposée par les sénateurs Ben Cardin et Marco Rubio à l’occasion de la visite de Youssef Chahed aux Etats-Unis.
Parmi les signataires de cette résolution figurent, notamment, les sénateurs Chris Coons, Ed Markey, Tim Kaine, Tammy Baldwin, Tom Cotton et John McCain.

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Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires Etrangères Didier Reynders salue l’adoption par le Conseil des Droits de l’Homme (CDH), ce 23 juin 2017, d’une résolution concernant la situation des  droits de l’homme dans le Kasaï et l’établissement d’une mission d’enquête par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme. Il salue en particulier les efforts du Haut-Commissaire Zeid et de l’Union européenne afin de faire avancer la cause des droits de l’homme par un texte consensuel.  Bien que celui-ci ne reprenne pas l’intégralité des propositions plus ambitieuses présentées par l’UE, le texte présenté constitue une avancée incontestable.

Le texte, justifié par la gravité de la situation, condamne très fortement la violence et l’ensemble des violations des droits de l’homme commises par toutes les parties au Kasaï. Il en appelle à la responsabilité des autorités de respecter et garantir les droits de l’homme. La résolution prévoit aussi le déploiement au Kasaï par le Haut-Commissaire d’une équipe d’experts internationaux indépendants, en vue de déterminer les faits et les circonstances des violations des droits de l’homme afin que leurs auteurs, quelle que soit leur affiliation, soient traduits en justice. Pour la Belgique, il essentiel que ce texte contribue à la lutte contre l’impunité dans le Kasaï afin de briser le cycle des violences. Le Conseil des Droits de l’Homme sera informé de façon périodique par des rapports sur la mise en œuvre de ce mandat, ce qui permettra d’en faire un suivi approprié.

La Belgique se réjouit que les négociations aient abouti à un large soutien pour cette résolution, y compris au sein de la région, ce qui en renforce la portée. Le soutien de la RDC à cette résolution engage les autorités congolaises, qui devront faciliter l’accès au territoire à la commission, et lui permettre de fonctionner selon les standards internationaux et donc en toute indépendance et impartialité. En tant que membre du Conseil des Droits de l’Homme, la Belgique restera attentive au suivi des demandes contenues dans la résolution et à la situation humanitaire et des droits de l’homme dramatique dans le Kasaï.

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Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires Etrangères, un habitué des palais présidentiels en Afrique, a déclaré ceci suite à l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU, à l’unanimité, de la résolution autorisant l’envoi d’une force dans le Sahel pour stopper les ravages des groupes djihadistes :

Je salue l’adoption à l’unanimité par le conseil de sécurité de la résolution 2359 qui salue le déploiement de la force conjointe du G5-Sahel.

Le conseil de sécurité y exprime son soutien plein, clair et entier à une initiative africaine de lutte contre le terrorisme et appelle l’ensemble de la communauté internationale à lui fournir assistance. Il est désormais saisi et aura régulièrement l’occasion de suivre la mise en œuvre des activités de la force conjointe du G5 Sahel.

Avec la création de cette force, les Etats africains ont manifesté leur volonté de s’unir pour assurer leur sécurité. C’est une initiative que je salue et que nous devons tous soutenir.

La paix et la sécurité dans le Sahel constituent une priorité de premier plan pour la France, engagée aux côtés de ses partenaires africains dans la lutte contre le terrorisme à travers notamment l’opération Barkhane“. Ces propos ont été tenus hier mercredi 21 juin 2017 de suite après le vote à l’ONU.

Pour rappel, le texte de la résolution a été élaboré et porté à bout de bras par la France. Mais il se heurtait jusqu’ici aux réticences des USA. Après un accord avec Paris la veille du vote, Washington a enfin accepté de lever son véto. Des troupes supplémentaires vont donc pouvoir renforcer le dispositif militaire déjà mis en place par le G5 Sahel, composé du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad. Avec le financement de 56 millions de dollars de l’Union européenne, les choses semblent bien engagées…

C’est incontestablement une victoire pour la France et un grand motif de soulagement, car ses soldats, près de 4000, déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, se sont retrouvés pratiquement seuls dans le bourbier sahélien, alors que le péril terroriste ne cesse de grossir. Pas plus tard que le week-end dernier, les djihadistes ont frappé à deux reprises au Mali en 24 heures. Il y a donc urgence…

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la “teranga” (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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« Les efforts se conjuguent pour trouver un remède à la crise qui secoue actuellement le secteur de l’huile végétale subventionnée et pour mieux répondre aux revendications des professionnels », a assuré ce lundi 7 novembre 2016 le ministère de l’Industrie.

Par la voix de son directeur général des industries agroalimentaires Noureddine Agrebi, ce département a précisé qu’en étroite collaboration avec la profession et l’Office national de l’huile, il est en train d’examiner les recours présentés par plusieurs usines appartenant au groupe interprofessionnel de conditionnement de l’huile végétale subventionnée par rapport aux nouvelles mesures prises.

Ces usines ont, rappelle-t-on, choisi l’escalade en entamant depuis jeudi 3 novembre 2016 une grève d’une durée illimitée, dans la production et la distribution de l’huile végétale subventionnée.

D’après la Chambre syndicale des conditionneurs des huiles alimentaires dont les adhérents produisent plus de 50% des huiles alimentaires en Tunisie, ce mouvement est un signe de protestation contre le nouveau système de quota imposé par le ministère du Commerce aux industriels.

Pour les protestataires, ce système ne servira plus le secteur qui vit déjà une crise aiguë pouvant se traduire en faillite, tout en menaçant les intérêts des classes populaires qui ne trouvent plus ce produit de base dans les commerces, et ce à cause de dysfonctionnements au niveau de la distribution et d’un problème de quotas à accorder aux fabricants industriels.

Fortement déçus par ce genre de mesure, les grévistes sont toujours dans l’attente d’une réponse adéquate qui pourrait préserver le secteur, mais aussi garantir sa restructuration.

Vers le maintien du taux de consommation

Pour le département de l’Industrie, le problème sera résolu, sachant que la mise en place d’un nouveau système de quota est important pour limiter la quantité distribuée aux usines, mais aussi pour minimiser la consommation qui a connu une évolution après la révolution pour atteindre 180 mille tonnes. Ce taux est préoccupant pour les autorités en place qui œuvrent à le baisser à 160 mille tonnes.

« On voudrait maintenir un niveau de 160 mille tonnes étant donné que la subvention de l’huile végétale conditionnée nous coute entre 200 et 300 millions de dinars et ce chiffre sera augmenté, notamment avec une évolution remarquable du prix de l’importation. En effet, on importe 170 mille tonnes annuellement pour 1,5dt le kilo », a-t-il expliqué.

Dans une interview accordée ce lundi 7 novembre à Africanmanager, le directeur général des industries agroalimentaires a ajouté que le souci demeure la garantie des besoins de consommation des familles, tout en traquant les contrevenants responsables de l’utilisation et de la vente illégales de l’huile végétale.

C’est important dans la mesure où l’huile n’était pas           à certains moments accessible aux citoyens vu qu’elle « est détournée vers d’autres destinations », ce qui empêche aux consommateurs de la trouver dans les commerces, selon ses dires.

Pas d’augmentation des prix !

Noureddine Agrebi a par ailleurs assuré que son département n’a aucune intention actuellement de réviser à la hausse les prix de l’huile végétale subventionnée.

Cependant, il a relevé que son organisme est en train d’étudier d’autres alternatives pour maitriser davantage le cout tout en développant ce concept. « Des réflexions portent en ce moment sur la mise en place d’un nouveau produit semi-subventionné, mais rien n’est confirmé », a dit le responsable, indiquant que toute décision sera prise en coordination avec les professionnels du métier.

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Lors de la réunion de la Commission de l’agriculture, de la sécurité alimentaire, du commerce et des services ce jeudi 26 mai 2016 à l’ARP, le député Ibrahim Saad  a appelé le gouvernement et les différentes parties concernées par l’agriculture à trouver des solutions pour les groupements hydrauliques, notamment à l’approche de la saison estivale.  Il a dans ce contexte affirmé que des superficies ont été endommagées par les coupures d’eau incessantes, notamment les zones agricoles dans les oasis.

Le député a ajouté que le gouvernement ne veut pas résoudre les problèmes des agriculteurs et que les auditions des ministres n’ont pas d’effet tangible.

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Dans le bras de fer qui oppose les autorités marocaines au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, une manche à zéro en faveur de ce dernier. En effet le Conseil de sécurité a voté hier vendredi 29 avril, après des débats passionnés, une résolution ordonnant le retour au Sahara occidental de la mission de l’ONU, expulsée par Rabat après les déclarations fracassantes de Ki-moon sur le statut “d’occupation” du Sahara.

Le texte est passé avec 10 voix pour, 2 contre et 3 abstentions. Ce sont les États-Unis, pourtant alliés du Maroc dans ce lourd dossier autour de l’indépendance du Sahara occidental, qui avaient présenté la résolution. Ainsi, légalement du moins, la mission de l’ONU au Sahara occidental (Minurso) pourra être prolongée jusqu’à fin avril 2017, comme l’avait demandé Ki-moon dans son rapport, alors que Rabat avait soutenu mordicus que c’en était fini de cette présence onusienne et que sa décision était “irrévocable”.

Le Conseil de sécurité « déplore que la capacité de la Minurso de s’acquitter pleinement de son mandat ait été limitée » après l’ordre de départ en mars de 75 membres civils de la mission. Le texte de la résolution « souligne qu’il est urgent que la Minurso puisse de nouveau exercer pleinement ses fonctions ».

Le secrétaire général de l’ONU a maintenant 90 jours pour déminer le terrain et s’éviter les foudres des autorités marocaines, qui ont dû fulminer en apprenant la décision du Conseil de sécurité. Pour le moment il n’est pas question d’imposer la présence de la Minurso au Sahara. Commencent donc des négociations très serrées avec Rabbat pour que le personnel de l’ONU puisse accomplir sa mission dans un climat apaisé. On verra ce que le Maroc demandera en échange de ses largesses. Cela pourrait très bien être une mise au placard par l’ONU des velléités d’indépendance du Sahara occidental, portée depuis des décennies par le front Polisario dont la diplomatie, très active, trouble la quiétude du royaume chérifien…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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