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Samir Wafi, qui animait l’émission “Liman Yajroo Fakat” sur Al Hiwar Ettounsi, devra chercher du boulot ailleurs quand il sortira des griffes de la justice. En effet une lettre recommandée datant du 22 juin 2017 a été envoyée par Cactus Prod à Wafi, après autorisation du juge commissaire, pour lui signifier que son contrat, lequel s’achève ce 30 septembre, ne sera pas renouvelé, d’après Mosaïque FM. La société n’a donc pas souhaité attendre que la justice tranche définitivement l’affaire de la plainte pour escroquerie qui a valu à l’animateur son arrestation…

Wafi, qui travaille dans la boîte depuis octobre 2015, ne sera pas aussi bien loti qu’en 2016. En effet après sa condamnation à 3 mois de prison, pour les mêmes raisons, escroquerie et chantage, sur la personne de l’homme d’affaires Hamadi Touil, il avait pu tranquillement regagner l’équipe de Sami Fehri, comme si de rien n’était. Cette fois il semble que Cactus Prod ait décidé de prendre ses distances avec l’encombrant animateur…

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On se demandait si le président américain, Donald Trump, à la faveur des centaines de milliards de dollars qu’il a ramassés dernièrement en Arabie saoudite, était derrière le coup de sang de Riyad, qui a entrainé ses alliés dans une vague de rupture diplomatique sans précédent avec le Qatar. Ou à tout le moins on se demandait si Trump n’avait pas donné son aval à cet isolement du petit émirat, petit par ses dimensions mais costaud par l’activisme de sa diplomatie, aidée en cela par les milliards de dollars généreusement ventilés aux quatre coins du monde, souvent pour des projets pas toujours avouables. Et bien le président américain a mis les pieds dans le plat ce mardi 06 juin 2017 : “Tous les éléments pointent vers le Qatar” dans le financement de l’extrémisme religieux, rapporte Europe 1.

Le président américain en a rajouté une louche sur Twitter, qu’il affectionne particulièrement : la punition administrée au Qatar sera “peut-être le début de la fin de l’horreur du terrorisme“…

Pourtant jusqu’ici les USA étaient le grand allié du Qatar, qui par ailleurs abrite la plus grande base aérienne américaine de la région et le siège du commandement militaire qui opère au Moyen-Orient. Ce n’est pas rien ! La base d’Al-Udeid est déterminante dans le combat contre Daech en Syrie et en Irak, menée par la coalition internationale et pilotée par Washington, et dont d’ailleurs fait partie Doha. Situation ubuesque…

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On en a moins parlé car tous les regards étaient braqués sur le cataclysme politique et diplomatique suite à la rupture des liens entre Doha et 5 pays arabes (l’Arabie saoudite, l’Égypte, les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Yémen), mais les effets sont aussi financiers. Hier lundi 06 juin 2017, l’indice Qatar Stock Exchange a trinqué, s’érodant de 7.6% dans la matinée. C’était à peine mieux à la clôture, -7.5%. La Bourse qatarie n’avait pas connu pareille dégringolade depuis 2009.

Toutes les valeurs ont fondu, et pas peu. Les actions du secteur de l’énergie ont été parmi les plus touchées, -10%, le seuil minimal toléré par les régulateurs. L’action qui a le moins chuté affiche -6%.

Certes le pays n’est pas encore aux abois, loin de là, avec sa cagnotte de 335 milliards de dollars dans son fonds souverain et son excédent commercial de 2,7 milliards de dollars rien qu’en avril 2017, sans parler de l’impact de ses méga infrastructures portuaires. Mais il ne faudrait pas que le Qatar se fâche trop longtemps avec ses voisins. L’économie et les finances ont horreur des tensions politiques et diplomatiques…

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Le nouveau président philippin, Rodrigo Duterte, en pleine visite en Chine, a fait sensation en annonçant officiellement son divorce avec les USA, alors que ces derniers étaient jusqu’ici un allié traditionnel. “J’annonce ma séparation d’avec les Etats-Unis”, a lâché un Duterte très sûr de son coup, enhardi par sa visite de quatre jours à Pékin, en compagnie d’une délégation de 400 hommes d’affaires. Duterte a été chaudement applaudi pour ce volte-face diplomatique majeur, qui plus est au profit du “meilleur ennemi” des Américains, la Chine, à part la Russie.

Le chef de l’Etat philippin a lâché sa bombe lors d’un forum économique, après un sommet avec son homologue chinois, Xi Jinpin.
C’est à nouveau la lune de miel entre les deux pays après le coup de froid de ces dernières années sur fond de tiraillements autour de la souveraineté d’îles en mer de Chine méridionale. Duterte fait profil bas sur ce dossier chaud en déclarant vouloir “reporter (ce dossier) à une autre fois” pour privilégier le partenariat économique. Le président chinois a bien apprécié le fait que son voisin mette de l’eau dans son vin, d’ailleurs il a été accueilli avec les honneurs au Palais du peuple, place Tiananmen.

“Il est important de traiter les divergences par le dialogue et les consultations bilatérales sur la question de la mer de Chine méridionale”, a déclaré Xi Jinpin, qui lui aussi, en grand seigneur, a dit qu’il est disposé à “laisser temporairement de côté les questions difficiles”, d’après le ministère chinois des Affaires étrangères. La Chine est tellement reconnaissante qu’elle va “participer activement à la construction d’infrastructures (aux Philippines), dans les secteurs des chemins de fer, du transport urbain sur rail, des autoroutes et des ports”. Pékin va également “pousser les entreprises chinoises à investir davantage” et “encourager les Chinois à voyager aux Philippines”.
Bref, Duterte sera très bien récompensé pour avoir osé lâché avec fracas le pays de l’oncle Sam, après en avoir dit des vertes et des pas mûres sur le président américain, Barack Obama, qu’il a même carrément insulté…

Le journal le monde écrit dans son dernier numéro que, pour désengorger les tribunaux, les députés ont adopté, jeudi 19 mai, l’amendement du gouvernement qui prévoit le divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge aux affaires familiales.

Les époux, poursuit le journal, accompagnés chacun de leur avocat, pourront négocier leur séparation et la convention de divorce sera enregistrée chez un notaire. Le divorce sera effectif après un délai de quinze jours de rétractation.

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C’est un John Kerry visiblement très inquiet qu’on a vu parler à la presse ce lundi 02 mai 2016 au terme de son entrevue à Genève avec l’envoyé spécial de l’ONU sur la Syrie, Staffan de Mistura. Le secrétaire d’Etat américain a déclaré que la situation en Syrie actuellement est “à bien des égards hors de contrôle”.
Kerry a dit qu’il allait appeler dans la journée son homologue russe Sergueï Lavrov pour qu’il s’active de son côté auprès du régime syrien afin que les parties en conflit respectent l’accord sur la cessation des hostilités. Mais le secrétaire d’Etat américain a tout de suite ajouté qu’il ne promettait pas un miracle…

En fait le cessez-le-feu, comme il l’a rappelé, tient assez bien dans l’ensemble du territoire, mais la reprise des bombardements des troupes syriennes sur Alep depuis quelques jours est en train de lézarder l’accord que Russes et Américains ont eu tant de mal à arracher. Kerry a affirmé que le régime syrien a délibérément visé trois cliniques et un grand hôpital, causant le décès de médecins et de patients. “L’attaque sur cet hôpital est inimaginable” et “cela doit cesser”, a-t-il ajouté.

Des chiffres concordants font état de plus de 250 civils tués, dont une cinquantaine d’enfants, depuis que les canons ont recommencé à parler à Alep, le 22 avril 2016. C’est une violation flagrante de la trêve, même si le régime argue qu’il s’en prend à des rebelles qui eux-mêmes auraient rompu les accords.
“Les deux parties, l’opposition et le régime, ont contribué à ce chaos, et nous allons travailler ces prochaines heures intensément pour essayer de restaurer la cessation des hostilités”, a dit pour sa part Kerry, avant d’ajouter : “A cet effet, la Russie et les Etats-Unis ont accepté qu’il y ait plus de personnel à Genève, travaillant 24/24 heures et 7/7 jours” pour mieux veiller sur le respect de la trêve.

Le secrétaire d’Etat américain a par ailleurs déclaré à propos d’un “mécanisme” de suivi : “Nous allons essayer ces prochaines heures de voir s’il est possible de parvenir à un accord, non pas pour simplement remettre sur pied la cessation (des hostilités, ndlr) mais pour créer une voie à suivre pour que la cessation tienne non pas un jour de silence ou deux” mais plus.

Il a conclu en ces termes : “Nous préparons un meilleur mécanisme, mais nous avons besoin de volonté politique”.

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